Société générale : une rémunération portée à 2,4 millions d’euros pour son directeur général
La Société générale propose de relever sensiblement la rémunération fixe de son directeur général - elle passerait d’environ 1,65 million d’euros à 2,4 millions d’euros par an à compter du 1er janvier 2026, soit une augmentation de 45%. Dans un contexte de redressement stratégique et de forte progression boursière, la banque met en avant les résultats obtenus sous l’impulsion de Slawomir Krupa. Mais une hausse de 45% pour un grand patron, dans une grande banque cotée, ne passe jamais inaperçue.
Jusqu’à présent, Slawomir Krupa percevait un salaire fixe annuel de 1,65 million d’euros depuis sa nomination par le conseil d’administration le 23 mai 2023. La revalorisation proposée représente donc une progression de 750.000 euros annuels, hors part variable. Cette augmentation devra être approuvée par les actionnaires lors de l’assemblée générale prévue le 27 mai 2026. Autrement dit, la décision finale ne dépend pas uniquement du conseil, mais du vote des investisseurs.
Dans le secteur bancaire, une telle hausse est loin d’être anodine. Elle s’inscrit dans une logique de repositionnement du groupe, qui cherche à afficher sa capacité à attirer et à retenir des dirigeants jugés performants dans un environnement concurrentiel accru.
Jusqu’à présent, Slawomir Krupa percevait un salaire fixe annuel de 1,65 million d’euros depuis sa nomination par le conseil d’administration le 23 mai 2023. La revalorisation proposée représente donc une progression de 750.000 euros annuels, hors part variable. Cette augmentation devra être approuvée par les actionnaires lors de l’assemblée générale prévue le 27 mai 2026. Autrement dit, la décision finale ne dépend pas uniquement du conseil, mais du vote des investisseurs.
Dans le secteur bancaire, une telle hausse est loin d’être anodine. Elle s’inscrit dans une logique de repositionnement du groupe, qui cherche à afficher sa capacité à attirer et à retenir des dirigeants jugés performants dans un environnement concurrentiel accru.
Société générale : la « performance exceptionnelle » mise en avant par le conseil
Pour justifier cette hausse, le conseil d’administration évoque explicitement « une performance exceptionnelle de la banque depuis la nomination du directeur général et très supérieure aux attentes ». La banque met en avant plusieurs indicateurs. D’une part, le dépassement des objectifs annoncés pour 2025, qu’il s’agisse de la croissance des revenus, de la maîtrise des coûts, du coût du risque ou encore de la rentabilité. D’autre part, la forte progression du cours de l’action sur les marchés financiers.
Depuis son arrivée en mai 2023, Slawomir Krupa a piloté un plan de transformation stratégique visant à simplifier la structure du groupe et à renforcer sa profitabilité. Aux yeux du conseil, ces résultats justifient une révision significative de la rémunération fixe. Le signal envoyé est clair : la Société générale entend aligner la rémunération de son directeur général sur la performance délivrée. Dans un univers bancaire où la compétition internationale est vive, la capacité à récompenser les dirigeants jugés efficaces devient un argument de gouvernance.
Depuis son arrivée en mai 2023, Slawomir Krupa a piloté un plan de transformation stratégique visant à simplifier la structure du groupe et à renforcer sa profitabilité. Aux yeux du conseil, ces résultats justifient une révision significative de la rémunération fixe. Le signal envoyé est clair : la Société générale entend aligner la rémunération de son directeur général sur la performance délivrée. Dans un univers bancaire où la compétition internationale est vive, la capacité à récompenser les dirigeants jugés efficaces devient un argument de gouvernance.
Grands patrons : un débat récurrent autour de la rémunération
Cependant, l’annonce d’une hausse de 45% pour un directeur général d’une grande banque ne manque pas de susciter des réactions. Les rémunérations des grands patrons constituent un sujet sensible, particulièrement dans un contexte où les entreprises mettent en avant des exigences de rigueur et de discipline budgétaire. La rémunération fixe de 2,4 millions d’euros annuels, si elle est validée, replacera Slawomir Krupa dans le haut du classement des dirigeants bancaires en France en matière de salaire fixe.
Dans le cas de la Société générale, le conseil insiste sur la dimension « très supérieure aux attentes » des résultats obtenus. Reste que le vote du 27 mai 2026 constituera un test. Les actionnaires devront arbitrer entre la reconnaissance d’une performance qualifiée d’exceptionnelle et la nécessité de maintenir une certaine modération salariale au sommet des grandes entreprises françaises.
Dans le cas de la Société générale, le conseil insiste sur la dimension « très supérieure aux attentes » des résultats obtenus. Reste que le vote du 27 mai 2026 constituera un test. Les actionnaires devront arbitrer entre la reconnaissance d’une performance qualifiée d’exceptionnelle et la nécessité de maintenir une certaine modération salariale au sommet des grandes entreprises françaises.



