Sanofi face à ses actionnaires : pourquoi Paul Hudson a été écarté
Le 12 février 2026, Sanofi a officialisé une décision lourde de sens pour sa gouvernance : le conseil d’administration n’a pas reconduit le mandat de Paul Hudson, mettant fin à près de six années de direction. Dans un contexte de pression accrue des marchés et de débats internes sur la stratégie, le groupe a choisi de confier les rênes à Belén Garijo, figure internationale du secteur pharmaceutique.
Chez Sanofi, la décision de ne pas reconduire Paul Hudson s’inscrit dans une séquence de tensions prolongées. D’une part, la trajectoire boursière du groupe s’est révélée décevante sur plusieurs exercices. D’autre part, plusieurs investisseurs ont exprimé leur insatisfaction face au rythme jugé insuffisant des innovations thérapeutiques. Ainsi, le conseil d’administration a estimé nécessaire d’ouvrir une nouvelle phase stratégique, plus rigoureuse et plus lisible pour les marchés.
Par ailleurs, Sanofi a engagé depuis plusieurs années une profonde transformation industrielle, marquée par des cessions d’actifs et une recentration sur les médicaments innovants. Toutefois, cette stratégie n’a pas produit, à court terme, les effets escomptés en matière de croissance. La menace d’un déclassement boursier a pesé lourdement dans la balance, accentuant la pression sur la direction générale.
Dans ce contexte, le conseil d’administration de Sanofi a considéré que le maintien de Paul Hudson constituait un facteur d’incertitude. Bien que le groupe ait officiellement salué sa contribution à la transformation du laboratoire, la décision de ne pas renouveler son mandat traduit une volonté claire de rupture. La procédure a été rapide, presque expéditive, révélant une perte de confiance désormais assumée au sommet.
Chez Sanofi, la décision de ne pas reconduire Paul Hudson s’inscrit dans une séquence de tensions prolongées. D’une part, la trajectoire boursière du groupe s’est révélée décevante sur plusieurs exercices. D’autre part, plusieurs investisseurs ont exprimé leur insatisfaction face au rythme jugé insuffisant des innovations thérapeutiques. Ainsi, le conseil d’administration a estimé nécessaire d’ouvrir une nouvelle phase stratégique, plus rigoureuse et plus lisible pour les marchés.
Par ailleurs, Sanofi a engagé depuis plusieurs années une profonde transformation industrielle, marquée par des cessions d’actifs et une recentration sur les médicaments innovants. Toutefois, cette stratégie n’a pas produit, à court terme, les effets escomptés en matière de croissance. La menace d’un déclassement boursier a pesé lourdement dans la balance, accentuant la pression sur la direction générale.
Dans ce contexte, le conseil d’administration de Sanofi a considéré que le maintien de Paul Hudson constituait un facteur d’incertitude. Bien que le groupe ait officiellement salué sa contribution à la transformation du laboratoire, la décision de ne pas renouveler son mandat traduit une volonté claire de rupture. La procédure a été rapide, presque expéditive, révélant une perte de confiance désormais assumée au sommet.
Sanofi et la rupture de gouvernance : une révocation révélatrice
Le départ de Paul Hudson de Sanofi n’est pas une simple transition managériale. Il révèle, en effet, une fracture entre la direction exécutive et le conseil d’administration sur la priorisation des investissements et la gouvernance de la recherche. En effet, plusieurs administrateurs reprochaient une dispersion stratégique, malgré des budgets de recherche et développement parmi les plus élevés du secteur.
De plus, la gouvernance de Sanofi a été fragilisée par des arbitrages contestés, notamment concernant certaines acquisitions jugées insuffisamment créatrices de valeur. Ces choix ont alimenté une défiance progressive des marchés financiers. Ainsi, la décision de ne pas reconduire Paul Hudson visait explicitement à restaurer la crédibilité stratégique du groupe auprès des investisseurs étrangers.
En parallèle, Sanofi a dû composer avec un environnement concurrentiel de plus en plus agressif. Les géants américains et européens ont accéléré leurs lancements de traitements innovants, creusant l’écart en matière de valorisation. Dans ce contexte, le conseil d’administration a estimé que la poursuite du mandat de Paul Hudson n’offrait plus les garanties nécessaires pour maintenir la position du groupe sur le long terme.
De plus, la gouvernance de Sanofi a été fragilisée par des arbitrages contestés, notamment concernant certaines acquisitions jugées insuffisamment créatrices de valeur. Ces choix ont alimenté une défiance progressive des marchés financiers. Ainsi, la décision de ne pas reconduire Paul Hudson visait explicitement à restaurer la crédibilité stratégique du groupe auprès des investisseurs étrangers.
En parallèle, Sanofi a dû composer avec un environnement concurrentiel de plus en plus agressif. Les géants américains et européens ont accéléré leurs lancements de traitements innovants, creusant l’écart en matière de valorisation. Dans ce contexte, le conseil d’administration a estimé que la poursuite du mandat de Paul Hudson n’offrait plus les garanties nécessaires pour maintenir la position du groupe sur le long terme.
Sanofi mise sur Belén Garijo : qui est-elle ?
Le choix de Belén Garijo à la tête de Sanofi constitue un signal fort. Médecin de formation, dirigeante expérimentée, elle a dirigé Merck KGaA depuis 2021 et s’est imposée comme la première femme à la tête d’un groupe du DAX 40. Son retour chez Sanofi, où elle a travaillé plus de quinze ans, traduit une volonté de continuité maîtrisée plutôt qu’une rupture radicale.
Belén Garijo est reconnue pour une approche très structurée du management, inspirée de sa formation médicale. Cette méthode, fondée sur la rigueur, l’évaluation permanente et la priorisation des projets, correspond aux attentes actuelles du conseil d’administration de Sanofi. Le groupe attend d’elle une exécution plus stricte de la stratégie et une accélération tangible des résultats.
La future directrice générale devra notamment renforcer la gouvernance de la recherche et développement, tout en améliorant la lisibilité financière du groupe. Son entrée en fonction, prévue à l’issue de l’assemblée générale du 29 avril 2026, s’accompagnera d’une période de transition assurée par un directeur général par intérim.
Enfin, le conseil d’administration de Sanofi mise sur la crédibilité internationale de Belén Garijo pour apaiser les marchés et restaurer la confiance des actionnaires. Son profil rassurant et sa connaissance fine des enjeux pharmaceutiques mondiaux ont pesé décisivement dans la décision finale.
Belén Garijo est reconnue pour une approche très structurée du management, inspirée de sa formation médicale. Cette méthode, fondée sur la rigueur, l’évaluation permanente et la priorisation des projets, correspond aux attentes actuelles du conseil d’administration de Sanofi. Le groupe attend d’elle une exécution plus stricte de la stratégie et une accélération tangible des résultats.
La future directrice générale devra notamment renforcer la gouvernance de la recherche et développement, tout en améliorant la lisibilité financière du groupe. Son entrée en fonction, prévue à l’issue de l’assemblée générale du 29 avril 2026, s’accompagnera d’une période de transition assurée par un directeur général par intérim.
Enfin, le conseil d’administration de Sanofi mise sur la crédibilité internationale de Belén Garijo pour apaiser les marchés et restaurer la confiance des actionnaires. Son profil rassurant et sa connaissance fine des enjeux pharmaceutiques mondiaux ont pesé décisivement dans la décision finale.