Les risques cyber dominent toujours la hiérarchie des menaces, malgré une maturité accrue
Les risques liés aux incidents cyber demeurent, sans surprise, la première source d’inquiétude pour les entreprises en 2026, nous apprend le Baromètre des risques d’Allianz 2026 publié par Allianz Commercial. Pour la cinquième année consécutive, ils occupent la tête du classement mondial, cités par 42% des répondants. Cette domination s’explique, notamment, par la dépendance croissante des organisations aux systèmes numériques, mais aussi par la sophistication constante des attaques.
Cependant, si les risques cyber restent centraux, leur perception évolue. Les grandes entreprises, en particulier, estiment avoir renforcé leurs capacités de détection et de réaction. Toujours d'après ce sondage, les investissements en cybersécurité commencent à produire des effets tangibles, sans pour autant réduire la menace globale. Cette apparente contradiction nourrit une perception ambivalente : les entreprises se sentent mieux armées, mais davantage exposées, notamment via leurs prestataires et partenaires technologiques.
Cette vulnérabilité indirecte alimente aussi les craintes d’interruption d’activité, un risque étroitement associé aux incidents cyber. Même si cette menace recule à la troisième place du classement mondial, elle reste citée par 29% des répondants. Pour les experts, l’interruption d’activité ne disparaît pas ; elle change de visage, devenant la conséquence directe de chocs cyber, géopolitiques ou climatiques.
Cependant, si les risques cyber restent centraux, leur perception évolue. Les grandes entreprises, en particulier, estiment avoir renforcé leurs capacités de détection et de réaction. Toujours d'après ce sondage, les investissements en cybersécurité commencent à produire des effets tangibles, sans pour autant réduire la menace globale. Cette apparente contradiction nourrit une perception ambivalente : les entreprises se sentent mieux armées, mais davantage exposées, notamment via leurs prestataires et partenaires technologiques.
Cette vulnérabilité indirecte alimente aussi les craintes d’interruption d’activité, un risque étroitement associé aux incidents cyber. Même si cette menace recule à la troisième place du classement mondial, elle reste citée par 29% des répondants. Pour les experts, l’interruption d’activité ne disparaît pas ; elle change de visage, devenant la conséquence directe de chocs cyber, géopolitiques ou climatiques.
Les risques liés à l’IA bouleversent la perception stratégique des entreprises
Parmi l’ensemble des risques analysés, ceux associés à l’intelligence artificielle connaissent la progression la plus spectaculaire. En un an, l’IA passe de la dixième à la deuxième place du classement mondial, avec 32% des réponses. Cette évolution traduit une prise de conscience rapide des effets potentiellement déstabilisateurs de cette technologie.
Les entreprises ne perçoivent plus l’IA uniquement comme un levier de performance. Elles l’identifient désormais comme une source de risques opérationnels, juridiques et réputationnels. « Les entreprises considèrent de plus en plus l’IA comme un puissant outil stratégique, mais aussi comme une source complexe de risques opérationnels, juridiques et réputationnels », commente Ludovic Subran, chef économiste d’Allianz. Cette ambivalence explique la montée rapide de l’IA dans la hiérarchie des préoccupations.
La perception de ces risques liés à l’IA varie néanmoins selon la maturité des organisations. Près de la moitié des répondants estiment que l’IA présente davantage d’avantages que de menaces pour leur activité, tandis qu’un cinquième adopte une position inverse. Cette divergence reflète des écarts importants de gouvernance, de compétences internes et de maîtrise des usages, renforçant ainsi l’incertitude globale.
Les entreprises ne perçoivent plus l’IA uniquement comme un levier de performance. Elles l’identifient désormais comme une source de risques opérationnels, juridiques et réputationnels. « Les entreprises considèrent de plus en plus l’IA comme un puissant outil stratégique, mais aussi comme une source complexe de risques opérationnels, juridiques et réputationnels », commente Ludovic Subran, chef économiste d’Allianz. Cette ambivalence explique la montée rapide de l’IA dans la hiérarchie des préoccupations.
La perception de ces risques liés à l’IA varie néanmoins selon la maturité des organisations. Près de la moitié des répondants estiment que l’IA présente davantage d’avantages que de menaces pour leur activité, tandis qu’un cinquième adopte une position inverse. Cette divergence reflète des écarts importants de gouvernance, de compétences internes et de maîtrise des usages, renforçant ainsi l’incertitude globale.
Risques géopolitiques, violence et catastrophes naturelles : une menace diffuse mais persistante
Au-delà des risques technologiques, les entreprises restent confrontées à un environnement international instable. Les risques politiques et la violence atteignent en 2026 leur niveau le plus élevé depuis la création du baromètre. Cette progression s’explique par la multiplication des conflits régionaux, des tensions commerciales et des instabilités institutionnelles, qui pèsent directement sur les chaînes d’approvisionnement mondiales.
Cette situation alimente une perception accrue du risque systémique. Les entreprises identifient de plus en plus clairement les liens entre conflits géopolitiques, ruptures logistiques et interruption d’activité. Thomas Lillelund, directeur général d’Allianz Commercial, rappelle ainsi que « les entreprises restent exposées, en 2026, à des risques interdépendants et extrêmement complexes ». Cette interdépendance complique l’évaluation traditionnelle des menaces.
Parallèlement, les risques liés aux catastrophes naturelles reculent dans le classement mondial, sans disparaître pour autant. Leur baisse relative s’explique notamment par une saison cyclonique 2025 moins destructrice que prévu. Toutefois, les experts rappellent que cette évolution conjoncturelle ne remet pas en cause la vulnérabilité structurelle des entreprises face aux aléas climatiques, lesquels continuent d’alimenter des scénarios d’interruption d’activité à moyen terme.
Cette situation alimente une perception accrue du risque systémique. Les entreprises identifient de plus en plus clairement les liens entre conflits géopolitiques, ruptures logistiques et interruption d’activité. Thomas Lillelund, directeur général d’Allianz Commercial, rappelle ainsi que « les entreprises restent exposées, en 2026, à des risques interdépendants et extrêmement complexes ». Cette interdépendance complique l’évaluation traditionnelle des menaces.
Parallèlement, les risques liés aux catastrophes naturelles reculent dans le classement mondial, sans disparaître pour autant. Leur baisse relative s’explique notamment par une saison cyclonique 2025 moins destructrice que prévu. Toutefois, les experts rappellent que cette évolution conjoncturelle ne remet pas en cause la vulnérabilité structurelle des entreprises face aux aléas climatiques, lesquels continuent d’alimenter des scénarios d’interruption d’activité à moyen terme.



