Louis Vuitton ouvre un seizième atelier dans l’Hexagone




La maison de luxe augmente encore sa production en France avec un nouvel atelier dans le Maine-et-Loire.



1500 embauches en France à l'horizon 2022

Le luxe made in France se porte bien. La preuve avec le nouveau bâtiment de 6.000 m2 construit  en moins d'un an à Beaulieu-sur-Layon (Maine-et-Loire). C’est là qu’est implanté, en pleins vignobles, le seizième atelier français de maroquinerie de la maison Vuitton, inauguré officiellement le 5 septembre dernier avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et le PDG de Vuitton, Michael Burke. C’est le quatrième atelier de la maison de luxe en Pays de Loire, pour un total de 1.040 emplois créés.

Sur ce nouveau site, 135 collaboratrices sont chargés de fabriquer quatre sacs : le Néonoé, le Mylockme BB, le Mini Boîte Chapeau et le Trunk Clutch.  Là, un sac doit pouvoir être fabriqué quasiment sur mesure en deux semaines chrono, afin de répondre à la forte demande à l’échelle mondiale. Les ventes de Louis Vuitton ont augmenté de 18% au premier semestre 2019, et désormais 30 à 40% des ventes sont des nouveautés et des séries limitées.


 

1.500 embauches en France sur trois ans.

Avant l’ouverture la moitié de ces maroquinières recrutées localement n’avait jamais travaillé ni dans la couture ni dans la maroquinerie… Ce qui compte : l’agilité manuelle et une bonne coordination entre les bras et les pieds pour actionner facilement les machines.

Ces nouvelles venues ont été formées entre six et neuf mois en atelier avant de prendre leur nouveau poste. À elles, demain, de former les futurs salariés, Louis Vuitton ayant pour projet de doubler ses effectifs à l'atelier de Beaulieu-sur-Layon d'ici à 2022, avec 1.500 embauches de maroquinières en France sur trois ans.
 


7 Septembre 2019