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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Uber prend ses distances de son fondateur, Travis Kalanick</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 15:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le fondateur et PDG d’Uber, Travis Kalanick, est une figure très controversée de la Silicon Valley. Entre les scandales de son entreprise et ceux qui le concernent personnellement, comme les insultes proférées à l’encontre d’une de ses chauffeurs, l’image d’Uber, accusé de sexisme, de harcèlement mais également de vol de brevets, a été fortement écornée. Le groupe tente donc de tourner la page.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/14691005-20415613.jpg?v=1497446611" alt="Uber prend ses distances de son fondateur, Travis Kalanick" title="Uber prend ses distances de son fondateur, Travis Kalanick" />
     </div>
     <div>
      Mardi 13 juin 2017 la nouvelle est tombée&nbsp;: dans un mail envoyé aux employés de la start-up spécialisée dans les VTC, Travis Kalanick annonce son départ. Officiellement, il prend un peu de repos, une sorte de congé sabbatique, afin de travailler sur lui-même. Mais il est possible qu’il ait été écarté de sa propre entreprise. <br />   <br />  Si la direction d’Uber précise qu’il restera disponible en cas de décisions importantes, Travis Kalanick n’est plus en charge de la start-up milliardaire. Un fait qui est conforme aux recommandations faites le même jour par le cabinet d’avocats chargé de réaliser une enquête interne sur la réputation d’Uber et sur les actions à prendre pour redorer son image. Parmi ces recommandations il y avait le fait de réduire la responsabilité de Travis Kalanick au minimum nécessaire et de confier à d’autres dirigeants certaines tâches. <br />   <br />  L’annonce du départ d’Uber tombe en plein scandale pour harcèlement sexuel au sein de l’entreprise qui, semble-t-il, doit fortement travailler sur sa culture. Le même jour, mardi 13 juin 2017, un autre membre du conseil d’administration a présenté sa démission. Il s’agit de l’homme d’affaires David Bonderman. <br />   <br />  Selon le New York Times, l’homme a dû démissionner à la suite de propos sexistes proférés à l’encontre des femmes durant une réunion dans la matinée, réunion qui portait entre autres sur le harcèlement et le sexisme au sein d’Uber. Alors qu’Arianna Huffington, membre du Conseil d’Administration d4Uber, estimait utile d’intégrer une autre femme au sein du conseil, il aurait déclaré que cela n’aurait fait qu’augmenter les bavardages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'Etat va bien racheter les licences des Taxis</title>
   <pubDate>Tue, 05 Apr 2016 15:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le conflit Taxis/VTC pourrait trouver rapidement une conclusion après les annonces du secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidaliès : ce dernier a déclaré que la solution proposée par le médiateur du dossier, Laurent Grandguillaume, sera celle prise en compte. Le médiateur proposait de racheter les licences des taxis afin que ces derniers et les VTC soient sur un pied d'égalité. Mais il reste des zones d'ombre à éclaircir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/9257569-14781858.jpg?v=1459862566" alt="L'Etat va bien racheter les licences des Taxis" title="L'Etat va bien racheter les licences des Taxis" />
     </div>
     <div>
      L'Etat devrait finalement mettre la main à la poche pour clore le conflit qui oppose les VTC aux Taxis. Alain Vidaliès a en effet proposé que soient rachetées les licences payées par des taxis à leurs confrères. Uniquement celles-là : celle obtenue après inscription sur les listes d'attente (et donc obtenues gratuitement) ne seraient pas concernées. <br />   <br />  Ainsi faisant, les taxis et les VTC se retrouveraient sur un pied d'égalité ; actuellement une licence de taxi peut atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros et c'est cette somme que les taxis ne veulent pas perdre. En rachetant la licence, les taxis rembourseraient leurs frais et leur investissement. <br />   <br />  Mais il reste la question du financement de ce rachat. Si le gouvernement a déclaré que les contribuables ne seraient pas concernés, ce devrait être aux taxis et aux VTC de payer la facture. L'une des pistes étudiées est celle d'une taxe prélevée sur chaque course et qui viendrait alimenter un fonds commun permettant en rachat des licences. <br />   <br />  Toutefois, il n'est pas certain que cette taxe puisse suffire : racheter les licences aurait un coût estimé entre 4 et 8 milliards d'euros. Et, surtout, il n'est pas certain que les parties concernées acceptent cette solution : les VTC vont-ils accepter de payer pour les taxis ? les taxis non concernés par le rachat vont-ils accepter de payer pour leurs collègues ? <br />   <br />  Alain Vidaliès promet qu'une solution détaillée sera proposée avant l'été 2016 : le dossier sera probablement plus tendu qu'il n'y paraît.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Uber critiquée pour ses vérifications lors du recrutement de chauffeurs</title>
   <pubDate>Tue, 23 Feb 2016 14:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La dernière tuerie ayant eu lieu aux Etats-Unis a une nouvelle fois placé les Uber sous les projecteurs et, surtout, sur les vérifications que la firme fait avant d'autoriser, ou non, un candidat à devenir chauffeur. La start-up ne réaliserait en effet pas des vérifications aussi poussées que celles de ses concurrents principaux, les taxis, ce qui augmenterait le risque pour les utilisateurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8999284-14284565.jpg?v=1456233797" alt="​Uber critiquée pour ses vérifications lors du recrutement de chauffeurs" title="​Uber critiquée pour ses vérifications lors du recrutement de chauffeurs" />
     </div>
     <div>
      La petite ville de Kalamazoo dans le Michigan a été le théâtre, samedi 20 février 2016, d'une tuerie à l'aveugle : Jason Dalton a tiré sur des passants par la fenêtre de sa voiture. Six personnes sont mortes et le tueur a été appréhendé. Mais lorsque la police, puis la presse, ont découvert que le tueur était un chauffeur d'Uber, la firme a encore une fois eu une mauvaise image. <br />   <br />  Jason Dalton n'était pas chauffeur depuis longtemps : il avait obtenu son autorisation en janvier 2016. Et même si aucune de ses victimes n'étaient ses passagers (il a transporté des passagers entre deux coups de feu), les critiques se sont focalisées sur Uber et sur le contrôle des antécédents de ses chauffeurs. <br />   <br />  Comme les autres entreprises de VTC, Uber ne réalise qu'un simple contrôle de routine sur ses candidats : un contrôle qui ne remonte que 7 ans en arrière confirme le policier de Boston Ed Davis au<a class="link" href="http://time.com/4233369/uber-background-checks-policy/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+time%2Fbusiness+%28TIME%3A+Top+Business+Stories%29&amp;utm_content=Netvibes" rel="nofollow" target="_blank"> journal Time</a>. Si en France ça ne pose pas de problèmes, aux Etats-Unis où la vente d'armes à feu est libre, c'est plus compliqué. <br />   <br />  Au contraire, les taxis réalisent un contrôle se basant sur les empreintes digitales. Un tel contrôle permet de remonter jusqu'à 25 ans en arrière. Qui plus est, dans le cadre des taxis, ce contrôle est réalisé par les autorités compétentes et permet donc d'accéder à plus de fichiers que le simple contrôle d'Uber. <br />   <br />  Mais Uber se veut rassurante : dans une conférence de presse lundi 22 février 2016 Rachel Whetstone, porte-parole du groupe, a estimé que les contrôles menés par Uber son "incroyablement robustes".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La Chine pourrait mettre de sacrés bâtons dans les roues d'Uber</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2015 11:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La lutte contre Uber et sa flotte de VTC, et en particulier l'application UberPop décriée et interdite un peu partout dans le monde, risque de prendre une toute nouvelle dimension en Chine. Le pays a dans les cartons un projet de loi qui remettrait en cause intégralement le modèle économique du groupe américain selon le Wall Street Journal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8377579-13136159.jpg?v=1444643062" alt="​La Chine pourrait mettre de sacrés bâtons dans les roues d'Uber" title="​La Chine pourrait mettre de sacrés bâtons dans les roues d'Uber" />
     </div>
     <div>
      Le projet de loi dans les cartons du gouvernement chinois, mais qui n'est pas encore d'actualité, obligerait les compagnies proposant des services similaires aux taxis de prendre en charge une grande partie des frais... comme le font les taxis. Ce projet de loi vise tout particulièrement Uber, qui a déclaré récemment que la Chine est son plus gros marché potentiel derrière les Etats-Unis, ainsi que son application rivale Didi Kuaidi (qui a récemment investi dans la compagnie rivale d'Uber aux Etats-Unis, Lyft). <br />   <br />  La nouvelle réglementation demanderait aux compagnies de s'assurer que les conducteurs aient un minimum de trois ans d'expérience et qu'ils ne travaillent que pour une compagnie à la fois. Un problème pour les chauffeurs qui peuvent aujourd'hui cumuler des courses chez Uber et ses rivaux. <br />   <br />  De plus, les entreprises de VTC devront enregistrer les véhicules comme taxis, les assurer ainsi que les passagers, et signer des contrats de travail avec les conducteurs. <br />   <br />  C'est clairement le business model d'Uber et Didi Kuaidi (et les autres) qui est visé. Ces groupes peuvent se permettre d'être compétitifs par rapport aux taxis car ils ne possèdent aucune voiture, ne prennent pas en charge les frais et n'ont aucun employé qui soit chauffeur. Leurs seuls revenus sont liés aux frais de mise en relation entre le client et le chauffeur par le biais de leur application. <br />   <br />  Si la réglementation passe, mais rien n'est encore joué ni définitif, Uber risque d'avoir du mal à suivre...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Uber sauvée in extremis, le jugement reporté fin septembre</title>
   <pubDate>Tue, 31 Mar 2015 11:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une petite victoire qui pourrait cacher une grosse défaite que celle d'Uber : alors que la Cour d'appel de Paris devait se prononcer sur l'interdiction, ou non, du service UberPop en France elle a décidé de reporter la décision jusqu'à fin septembre 2015. En cause : la Question Prioritaire de Constitutionalité à l'étude concernant la Loi Thévenoud que la start-up américaine a déposée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7629621-11788727.jpg?v=1427795444" alt="​Uber sauvée in extremis, le jugement reporté fin septembre" title="​Uber sauvée in extremis, le jugement reporté fin septembre" />
     </div>
     <div>
      Si ce n'est pas encore gagné pour Uber le groupe valorisé plus de 40 milliards de dollars peut respirer pendant les six prochains mois : le service UberPop n'est pas encore interdit en France malgré son illégalité. La Cour d'Appel de Paris a annoncé ce mardi 31 mars 2015 attendre un autre jugement avant de se proononcer définitivement sur la chose. <br />   <br />  Ce jugement c'est la QPC déposée par Uber à l'encontre de la Loi Thévenoud, adoptée le 1<sup>er</sup> octobre 2014, qui interdit (entres autres) le service UberPop. Cette QPC est à l'étude auprès du Conseil constitutionnel qui devrait rendre sa décision dans quelques mois. On saura alors si la Loi Thévenoud est conforme à la Constitution française et donc valide. <br />   <br />  Aisni, deux scénarios se profilent : un favorable à Uber, l'autre pas. Dans le premier cas le Conseil Constitutionnel décrète que la Loi Thévenoud est inconstitutionnelle la rendant donc caduque. Uber pourrait donc librement offrir son service UberPop en France ce qui ne manquera pas de causer la grogne des taxis et, peut-être, une nouvelle loi de la part du gouvernement. <br />   <br />  Dans l'autre cas de figure, le Conseil Constitutionnel valide la Loi Thévenoud. Auquel cas UberPop serait définitivement illégal puisqu'il contrevient effectivement à cette loi et que c'est cette loi qui a conduit trois sociétés de VTC et des associations de taxis à déposer plainte afin de le faire interdire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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