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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T08:51:24+02:00</dc:date>
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   <title>Energie : Cofigeo confirme la mise à l’arrêt de la moitié de ses usines</title>
   <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Peu connue du grand public, tout du moins sous le nom Cofigeo, l’entreprise n’en est pas moins un véritable géant de l’industrie agroalimentaire française. Sur l’ensemble du territoire, ce sont huit usines qu’elle exploite. Mais face à l’augmentation des prix de l’énergie, et le risque de coupures en janvier et février 2023, la décision a été prise d’en arrêter quatre.     <div><b>Cofigeo va figer 80 % de sa production</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/69446469-48566484.jpg?v=1670420931" alt="Energie : Cofigeo confirme la mise à l’arrêt de la moitié de ses usines" title="Energie : Cofigeo confirme la mise à l’arrêt de la moitié de ses usines" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué diffusé le 6 décembre 2022, Cofigeo regrette qu’un «<em>&nbsp;point de rupture&nbsp;</em>» ait été atteint sur le front de l’énergie et du coût de celle-ci. Résultat&nbsp;: dès le 2 janvier 2023, quatre usines du groupe sur les huit présentes en France seront mises à l’arrêt.<strong> Il s’agit des sites de Capdenac (Aveyron), de Pouilly-sur-Serre (Aisne), de Camaret-sur-Aigues (Vaucluse) et de Lagny (Marne).</strong> <br />   <br />  La fermeture va fortement réduire la capacité de production de Cofigeo&nbsp;: <strong>les quatre usines restantes ne produisent que 20% de l’ensemble. </strong>Mais le groupe semble ne pas avoir le choix. «&nbsp;<em>Cette décision a pour objectif de faire face à la hausse spectaculaire de ses coûts d'énergie (gaz et électricité nécessaires à la cuisson et à la stérilisation des plats et recettes cuisinés), <strong>qui seront multipliés par 10 dès le début de l'année.</strong></em><strong>&nbsp;</strong>»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un risque de pénuries de marques bien connues ?</b></div>
     <div>
      Avec la fermeture des quatre usines, Cofigeo prévoit de mettre au chômage partiel 800 des 1200 salariés des huit sites. Et le groupe estime que le seul moyen de revenir à une situation normale est de «<strong><em>&nbsp;répercuter ces vagues d'inflation qui vont s'amplifier dès le premier janvier 2023 avec la fin de nos couvertures énergétiques</em></strong>&nbsp;»&nbsp;. Les Français doivent donc s’attendre à des augmentations conséquentes dans les prix. <br />   <br />  Or, s’ils ne connaissent pas Cofigeo, ils connaissent ses marques&nbsp;: <strong>Garbit, William Saurin ou encore Zapetti font partie du groupe.</strong> La question se pose par ailleurs sur un risque de pénurie de ces produits sur les étals, notamment si l’arrêt de la production se prolonge.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Schiltigheim : une grève chez Heineken après l’annonce de la fermeture</title>
   <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 14:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Elle est une brasserie historique, mais elle va fermer : le géant Heineken a annoncé lundi 14 novembre 2022 fermer la brasserie Fischer, à Schiltigheim en Alsace. Une décision que les salariés jugent être une erreur : depuis mardi 15 novembre 2022, ils bloquent le site.     <div><b>La fermeture de la brasserie de Schiltigheim sous trois ans</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/68815865-48322640.jpg?v=1668607993" alt="Schiltigheim : une grève chez Heineken après l’annonce de la fermeture" title="Schiltigheim : une grève chez Heineken après l’annonce de la fermeture" />
     </div>
     <div>
      Dans son annonce, le géant Heineken, numéro 2 mondial de la bière, est formel&nbsp;; la brasserie Fischer de Schitigheim, en Alsace, fermera sous trois ans, soit à l’horizon de fin 2025. <strong>Le groupe a décidé de recentrer sa production sur ses deux autres sites français, l'un situé à Marseille et l’autre dans le Nord, dans lesquels il a investi 100 millions d’euros.</strong> <br />   <br />  Mais la brasserie de Schiltigheim ne permet pas ce type d’investissement. <strong>Placée au centre de la commune, dont elle fait partie intégrante de l’histoire, elle est soumise à trop de contraintes selon Heineken.</strong> Le site ne peut notamment pas être agrandi du fait de sa localisation, et le matériel commence à être vétuste et dépassé. Quant à la bière Fischer, produite en partie sur le site, elle restera fabriquée en Alsace mais dans une micro-brasserie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>220 emplois supprimés en Alsace</b></div>
     <div>
      Le coup est dur pour la région, et c’est un revers pour le gouvernemen<strong>t. Ce dernier veut «&nbsp;réindustrialiser la France&nbsp;», mais l’un de ses sites industriels historiques va fermer. </strong>Surtout qu’Heineken n’est pas en crise, avec plus de 3 milliards d’euros de résultat net en 2021. D’ailleurs, chez les salariés, c’est un peu l’incompréhension. <br />   <br />  La fermeture du site de Schiltigheim menace l’emploi de 220 personnes, bien qu’Heineken assure que tout projet de reprise sera étudié. Le groupe espère qu’un accord sera trouvé avec les syndicats pour un Plan de sauvegarde de l’emploi. Mais les salariés et les syndicats estiment que la fermeture est une «&nbsp;erreur stratégique&nbsp;». <strong>Dès mardi 16 novembre 2022 en début de matinée, une grève a été lancée et le site occupé.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le paracétamol à nouveau fabriqué en France ?</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jun 2021 10:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La volonté du gouvernement de réindustrialiser la France, censé être l’axe principal de la relance économique mais aussi d’une baisse de la dépendance de l’Hexagone par rapport aux autres pays, commence en grande pompe. Le paracétamol, molécule bien connue des Français, en est le premier bénéficiaire avec le retour de la production sur le territoire national.     <div><b>Le paracétamol mis à l’honneur durant la crise de la Covid-19</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/57421037-42541376.jpg?v=1625043963" alt="Le paracétamol à nouveau fabriqué en France ?" title="Le paracétamol à nouveau fabriqué en France ?" />
     </div>
     <div>
      Simple médicament en accès libre, très utilisé en France (422 millions de boîtes vendues par an), le paracétamol a été central lors de la crise de la Covid-19&nbsp;: antipyrétique, il était le seul médicament conseillé en cas de symptômes de la maladie. <strong>Or, ce dernier n’est plus produit en France depuis plusieurs années&nbsp;: seul le conditionnement est réalisé dans l’Hexagone.</strong> Un problème, surtout lorsque la situation sur le marché est tendue et que les échanges internationaux sont à l’arrêt, comme ce fut le cas en 2020. <br />   <br />  Emmanuel Macron, cette même année, avait donc annoncé son intention de relocaliser la production de paracétamol sur le territoire français, afin de ne plus être dépendant de l’importation. Mardi 29 juin 2021,<strong> cette stratégie est confirmée avec l’annonce, par le sous-traitant pharmaceutique Seqens, de l’ouverture d’une usine destinée à la production de cette molécule en Isère</strong>, sur le site de Roussillon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>10.000 tonnes par an de paracétamol</b></div>
     <div>
      Seqens annonce, pour 2023, l’ouverture d’un nouveau site de production qui sera en mesure de produire jusqu’à 10.000 tonnes de paracétamol par an. Le groupe produisait déjà cette molécule en Chine, <strong>mais a décidé de relocaliser en France grâce, notamment, au soutien du gouvernement par le biais du plan France Relance.</strong> <br />   <br />  La production, de son côté, sera absorbée par les principaux distributeurs, dont Sanofi (qui commercialise le paracétamol sous la marque Doliprane) et Upsa (Efferalgan). Les deux laboratoires importaient la molécule depuis les usines chinoises et les conditionnaient en France.<strong> Désormais, et comme le souhaitait Emmanuel Macron, c’est toute la chaîne de production qui se fera en Hexagone.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Tesla va ouvrir une « méga-usine » en Allemagne</title>
   <pubDate>Wed, 13 Nov 2019 16:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Boutin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le constructeur de voitures électriques à batterie va implanter sa quatrième « méga-usine » du monde en Allemagne.     <div><b>Un centre d’ingénierie et de design</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/39474732-33965358.jpg?v=1573660913" alt="Tesla va ouvrir une « méga-usine » en Allemagne" title="Tesla va ouvrir une « méga-usine » en Allemagne" />
     </div>
     <div>
      Après le Nevada, New-York et la Chine, place à Berlin. Tesla va ouvrir sa quatrième <em>«&nbsp;gigafactory&nbsp;»</em> en Europe, a annoncé son patron Elon Musk. <strong>Une usine gigantesque qui sera située au sud de la capitale allemande</strong> et qui <em>«&nbsp;construira des batteries, la motorisation et des véhicules, à commencer par le Model Y&nbsp;»</em>, attendu pour l’année 2020. <br />   <br />  Le patron a expliqué les raisons de son choix en louant<em> «&nbsp;l’extraordinaire&nbsp;»</em>&nbsp;ingénierie allemande. <strong>L’espace du constructeur comprendra un centre d’ingénierie et de design</strong>, parce que <em>«&nbsp;Berlin a certaines des meilleurs œuvres d’art du monde&nbsp;»</em>, a-t-il loué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une usine annoncée pour 2021</b></div>
     <div>
      Tesla est l’un des leaders du marché européen de voitures électriques à batterie. <strong>La marque représente 30% du marché.</strong> L’Allemagne n’est pourtant pas en pointe dans le développement des voitures électriques. <em>«&nbsp;C’est toujours plus difficile quand il y a encore beaucoup de dynamisme et d’infrastructures en place autour d’une vieille technologie »</em>, a noté Matthias Schmidt, analyste spécialiste de l’industrie automobile. <br />   <br />  Le patron de Tesla a annoncé <strong>le début de la production dans cette usine pour 2021.</strong> Une date qui ne convainc pas les analystes, puisque le constructeur «&nbsp;doit équilibrer ses finances&nbsp;» et que l’usine chinoise reste prioritaire dans les plans de l’entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Usine de Blanquefort : Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2019 09:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Eve Wilson-Jamin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En déplacement à Pessac, en Gironde, le président de la République a évoqué le cynisme de Ford, suite au rejet par le constructeur américain de la nouvelle offre du strasbourgeois Punch Powerglide. L'usine de Blanquefort fermera à l'été 2019.     <div><b>Usine Ford de Blanquefort : 850 emplois supprimés, un "gâchis" pour la CGT</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/31204086-29507836.jpg?v=1551428726" alt="Usine de Blanquefort : Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford" title="Usine de Blanquefort : Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement a entériné lundi 26 février la fermeture à l'été 2019 de l'usine Ford de Blanquefort, près de Bordeaux, qui emploie plus de 800 personnes, après l'ultime rejet par le constructeur américain de la nouvelle offre du strasbourgeois Punch Powerglide. La déception est énorme tant du côté des syndicats que... du gouvernement. <br />   <br />  «<em>&nbsp;Le gâchis est énorme, 850 emplois directs et près de 2 000 emplois induits. C'est une catastrophe pour la région</em>&nbsp;», a dénoncé la CGT après l'annonce du rejet de la deuxième offre de Punch, estimant que «<em>&nbsp;l'État semble en mal d'imagination ou sans volonté réelle de se confronter à la multinationale Ford ou sans moyen réel</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford</b></div>
     <div>
      Pourtant, Emmanuel Macron a réagi, jeudi 28 février et, ce, de façon plutôt virulente contre les dirigeants de l'usine girondine : «&nbsp;<em>Il y a eu beaucoup de cynisme de l'entreprise Ford que je condamne, et on a fait le maximum</em>. » En déplacement à Pessac, à quelques kilomètres donc de Blanquefort, le président a ajouté : «&nbsp;<em>L'État s'est battu, compte tenu des efforts mobilisés, s'il y avait eu un autre repreneur, je pense véritablement qu'on l'aurait eu</em>.&nbsp;»&nbsp; <br />   <br />  Emmanuel Macron a salué le travail des syndicats. Puis, répondant à l'épouse d'un salarié, il a promis :&nbsp;«&nbsp;<em>Ceux qui sont aujourd'hui licenciés vont toucher l'indemnisation, de l'argent en plus qu'on impose à l'entreprise Ford, en particulier en raison de l'ancienneté</em> ». Enfin, il a évoqué&nbsp;«<em>&nbsp;un dispositif de suivi et d'accompagnement (...) : on va mettre en place un système pour qu'il y ait un accompagnement individualisé de tous les anciens salariés Ford.</em>&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Usine-de-Blanquefort-Emmanuel-Macron-evoque-le-cynisme-de-Ford_a1717.html</link>
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