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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T17:54:46+02:00</dc:date>
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   <title>Nouveaux droits de douane américains : un changement systémique dans l’approche commerciale des États-Unis</title>
   <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 13:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 2 avril 2025, les États-Unis ont annoncé un tournant stratégique majeur dans leur politique commerciale. Par décret présidentiel, Donald Trump a ordonné l’instauration d’un ensemble de droits de douane supplémentaires visant à rééquilibrer ce que son administration qualifie de « relations commerciales structurellement déséquilibrées ». Ces mesures, présentées comme des tarifs de réciprocité, doivent s’appliquer progressivement à partir du 5 avril, avec une première vague uniforme, suivie de hausses différenciées dès le 9 avril.     <div><b>Un mécanisme tarifaire en deux temps, articulé autour du principe de réciprocité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87646444-62149376.jpg?v=1743679346" alt="Nouveaux droits de douane américains : un changement systémique dans l’approche commerciale des États-Unis" title="Nouveaux droits de douane américains : un changement systémique dans l’approche commerciale des États-Unis" />
     </div>
     <div>
      Le décret instaure dans un premier temps un tarif généralisé de 10 % sur l’ensemble des importations entrant sur le territoire américain. Cette mesure s’applique à tous les partenaires commerciaux, sans distinction sectorielle ni géographique. Elle s’inscrit dans une logique d’ajustement tarifaire fondée sur le principe d’équité entre pays, selon le niveau moyen de droits appliqués aux produits américains. <br />   <br />  <strong>La seconde phase consiste en l’application de droits différenciés pour un certain nombre de pays identifiés comme affichant des excédents commerciaux jugés excessifs vis-à-vis des États-Unis ou ayant recours à des pratiques considérées comme non coopératives. </strong>Cette étape repose sur une analyse détaillée des flux commerciaux bilatéraux, complétée par une évaluation qualitative des barrières tarifaires et non tarifaires, y compris les mesures sanitaires, réglementaires, ou monétaires. <br />   <br />  Les surtaxes spécifiques annoncées vont jusqu’à 46 % pour certains pays d’Asie du Sud-Est, 36 % pour plusieurs partenaires régionaux, et 20 % pour l’Union européenne dans son ensemble. Le niveau de taxation tient compte des écarts observés entre les droits de douane américains et ceux imposés par les pays concernés sur les produits importés des États-Unis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Union européenne parmi les partenaires commerciaux les plus concernés</b></div>
     <div>
      L’Union européenne figure parmi les principales zones ciblées par les mesures annoncées. Un droit additionnel de 20 % sera appliqué à toutes les exportations européennes vers le marché américain, quels que soient les produits concernés. La justification avancée repose sur le différentiel de traitement entre les droits pratiqués aux frontières américaines et ceux rencontrés par les exportateurs américains sur le marché unique. <br />   <br />  <strong>Dans un communiqué publié le 2 avril, la Commission européenne a indiqué que des mesures de rétorsion étaient à l’étude. Une première riposte, axée sur les métaux industriels, devrait être adoptée dès la mi-avril.</strong> Une deuxième phase, en cours de négociation, pourrait couvrir un large éventail de secteurs, incluant les biens de consommation, les composants industriels et les produits agricoles. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a toutefois souligné que la voie du dialogue restait ouverte, insistant sur l’importance d’une solution négociée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réactions différenciées selon les partenaires visés</b></div>
     <div>
      Outre l’Union européenne, de nombreux pays asiatiques figurent parmi les cibles prioritaires. La Chine, en raison de son excédent structurel et de sa politique monétaire jugée non alignée, se voit imposer une surtaxe significative. Le Vietnam, dont les exportations vers les États-Unis ont fortement progressé depuis 2018, est lui aussi concerné par un niveau élevé de taxation.<strong> Des hausses ont également été appliquées à des économies intermédiaires d’Asie de l’Est, notamment Taïwan, la Corée du Sud, l’Inde et la Thaïlande.</strong> <br />   <br />  Les raisons invoquées varient selon les cas, allant de la sous-évaluation des monnaies nationales à la complexité des normes d’accès au marché. <strong>Certains pays, comme le Mexique, bien qu’affichant un excédent important, ne sont pas concernés par ces surtaxes en raison des accords commerciaux en vigueur, notamment l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), anciennement NAFTA.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une nouvelle doctrine commerciale américaine ?</b></div>
     <div>
      La stratégie dévoilée par l’administration Trump marque une rupture profonde avec les approches multilatérales adoptées depuis la Seconde Guerre mondiale. En privilégiant l’unilatéralisme tarifaire, les États-Unis entendent redéfinir les termes de leurs échanges avec le reste du monde. La Maison-Blanche justifie ces décisions par un double objectif : restaurer la base industrielle du pays et renforcer la souveraineté économique nationale. <br />   <br />  Cette évolution pourrait avoir des conséquences structurelles sur l’ensemble du commerce mondial. Les pays visés devront choisir entre entrer dans une logique de confrontation ou rechercher des compromis commerciaux. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Complémentaire santé : la prime va augmenter en 2024</title>
   <pubDate>Wed, 18 Oct 2023 11:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les complémentaires santé sont sur le point de revoir leurs grilles tarifaires à la hausse pour l'année 2024. Ce n’est pas une surprise, mais c’est toujours une mauvaise nouvelle pour les ménages. D’autant plus que les augmentations risquent de battre des records.     <div><b>Mutuelle : une augmentation record des tarifs ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/75942059-53604259.jpg?v=1697622629" alt="Complémentaire santé : la prime va augmenter en 2024" title="Complémentaire santé : la prime va augmenter en 2024" />
     </div>
     <div>
      L'horizon 2024 se dessine sous des auspices financiers inquiétants pour les complémentaires santé. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : une hausse des tarifs pouvant grimper jusqu'à 12,5%. D<strong>errière cette augmentation, se cache une réalité complexe. Les remboursements aux assurés ont explosé, avec une croissance de 4% au premier semestre 2023,</strong> selon un communiqué des trois principales organisations du secteur. Malakoff Humanis prévoit même une hausse de ses remboursements de l'ordre de 7% pour 2023. <br />   <br />  Historiquement, les hausses annuelles des complémentaires santé oscillaient entre 2 et 3%. Mais le paysage a changé. L'année 2022 a été marquée par une augmentation entre 5% et 6%. <strong>Et 2023 ne semble pas vouloir inverser la tendance avec une prévision d'environ 7%.</strong> Ces hausses de prix successives traduisent une réalité économique tendue, avec une anticipation de 20% de dépenses supplémentaires sur trois ans, jusqu'en 2024, pour les assureurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français vont payer leur mutuelle plus cher</b></div>
     <div>
      Cette augmentation aura une répercussion directe sur le quotidien des Français. Les complémentaires coûteront de fait plus cher, alors que le budget des ménages est toujours très tendu et que l’inflation continue de frapper leur portefeuille. Les prévisions d'Addactis ne laissent pas présager le mieux&nbsp;:<strong> des hausses de 9 à 11% pour les complémentaires santé individuelles et de 8 à 12,5% pour les contrats collectifs.</strong> <br />   <br />  La réforme du 100% Santé est souvent évoquée pour expliquer cette situation. Elle a renforcé le rôle des complémentaires dans la prise en charge des dépenses d'optique, dentaire et audiologie.<strong> De plus, depuis le 15 octobre 2023, l'Assurance maladie a réduit son remboursement des soins dentaires de 70% à 60%.</strong> Mais Thomas Fatôme, de l'Assurance maladie, rappelle que celle-ci prend en charge près de 100% des affections longue durée, ce qui représente un coût non négligeable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Les principaux changements de tarifs et échéances du 1er mai</title>
   <pubDate>Wed, 01 May 2019 18:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le début de mois est propice aux changements de toutes sortes dans les tarifs et prestations. Ce 1er mai n’échappe pas à la règle, même s’il s’agit d’un jour férié !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/33232827-30705693.jpg?v=1556729414" alt="Les principaux changements de tarifs et échéances du 1er mai" title="Les principaux changements de tarifs et échéances du 1er mai" />
     </div>
     <div>
      Jour férié ou pas, ce mercredi 1er mai est l’occasion d’ajuster à la hausse ou à la baisse les prix de certaines prestations. C’est le cas des tarifs réglementés du gaz. Répondant à une recommandation de la Commission de régulation de l’énergie, Engie baisse les prix pour ses abonnés. Les ménages qui se chauffent et qui cuisinent au gaz vont bénéficier d’une baisse de 0,4% sur leur facture. Ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson profiteront d’une baisse plus modeste de 0,2%. Enfin, pour ceux se chauffent au gaz, la baisse sera de 0,7%. Les tarifs réglementés n’ont pas fini de reculer : au 1er juin, une nouvelle baisse est programmée qui ira de -0,2% à -0,6% en fonction de l’usage. <br />   <br />  Comme promis par Emmanuel Macron en décembre dernier, les retraités qui touchent moins de 2 000 euros par mois vont voir leur CSG revenir à 6,6%. Depuis la hausse de 1,7 point de la contribution sociale généralisée, le taux de prélèvement pour ces retraités était de 8,6%. Contrairement aux salariés qui ont bénéficié de compensations, rien n’a été prévu pour ces contribuables particuliers. Le chef de l’État a décidé de revenir au taux précédent, répondant ainsi à une des revendications des « gilets jaunes ». Par ailleurs, les sommes trop perçues depuis le début de l’année seront remboursées le 9 mai. <br />   <br />  Le mois de mai, c’est aussi celui de plusieurs échéances importantes. Les contribuables qui remplissent leur déclaration de revenus sur papier devront la déposer avant le 16 mai. Quant aux étudiants qui voudraient une bourse ou un logement social pour la rentrée prochaine, ils doivent déposer leur DSE (dossier social étudiant) avant le 15 mai sur le portail en ligne du gouvernement (MesServices.etudiant.gouv.fr). Même s’ils ne possèdent pas encore tous les éléments d’appréciation de leur situation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Avoir un compte bancaire coûte 193,80 euros</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jan 2017 00:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les banques françaises augmentent encore leurs tarifs : en 2017, elles factureront une moyenne de 193,80 euros aux particuliers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10885908-18006940.jpg?v=1483486272" alt="Avoir un compte bancaire coûte 193,80 euros" title="Avoir un compte bancaire coûte 193,80 euros" />
     </div>
     <div>
      Pour arriver à ce chiffre, Panorabanques, qui a mené l’étude, a passé en revue 158 banques avec leurs 196 lignes tarifaires et 348 packages. Les usages révélés à travers un questionnaire ont été corrélés aux tarifs actuels des banques. Au cours de l’étude, les Français ont été interrogés sur un grand nombre de points, tels que leur banque actuelle, le type de carte bancaire qu’ils détiennent, le nombre de retraits dans un distributeur d’une autre banque, les assurances des moyens de paiement qu’ils détenaient, ainsi que les autorisations de découvert auquelles ils faisaient recours. <br />   <br />  Après une baisse moyenne des tarifs en 2014 et 2015, ceux-ci sont repartis à la hausse en 2016. La somme des 193,80 euros est légèrement en-dessus de celle constatée en 2013 (191 euros), mais est sensiblement plus élevé que celle observée en 2015 (186,20 euros). Sur un an, seules 9 banques n’ont pas fait évoluer leurs tarifs. 35 établissements ont fait baisser le coût de leurs services, alors que 114 banques l’ont augmenté. 86 % des Français verront donc leurs dépenses liées à la gestion du compte bancaire augmenter, tandis que 12 % les verront diminuer. <br />   <br />  La progression la plus spectaculaire concerne les frais de tenue de compte : de 6,60 euros par an en moyenne en 2013, ils sont passés à 18,10 euros en moyenne début 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le gel des péages de 2015 coûtera 500 millions aux automobilistes</title>
   <pubDate>Wed, 07 Dec 2016 15:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le dossier des rentes des concessionnaires autoroutiers, qui avait fait scandale en 2014, vient d’être rouvert par l’Arafer, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières. L’organisme indépendant a fait ses premiers calculs concernant les dernières concessions signées entre les entreprises de BTP et l’Etat et il semblerait qu’elles soient fortement défavorables aux usagers des autoroutes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10734411-17706298.jpg?v=1481120536" alt="Le gel des péages de 2015 coûtera 500 millions aux automobilistes" title="Le gel des péages de 2015 coûtera 500 millions aux automobilistes" />
     </div>
     <div>
      <em><span style="font-style: normal">Alors que le gouvernement espérait sans doute laisser derrière lui la question des péages autoroutiers qui </span></em><em><span style="font-style: normal">s’était</span></em><em><span style="font-style: normal"> conclue par le gel des tarifs des péages en 2015, voilà que ce même gel est mis en cause par l’Arafer. Censé, selon Ségolène Royal, avantager les automobilistes pour qui le coût des autoroutes n’avait pas </span></em><em><span style="font-style: normal">augmenté</span></em><em><span style="font-style: normal"> en 2015, il serait en réalité </span></em><em><span style="font-style: normal">fortement</span></em><em><span style="font-style: normal"> pénalisant.</span></em> <br />  <em><span style="font-style: normal">L’Arafer a réalisé ses premiers calculs et estimations de l’impact du gel des tarifs en 2015, du </span></em><em><span style="font-style: normal">rattrapage</span></em><em><span style="font-style: normal"> de ce gel et des nouvelles concessions autoroutières. Le résultat du calcul est simple&nbsp;: en 20 ans, la durée des nouvelles concessions, les automobilistes auront pa</span></em><em><span style="font-style: normal">y</span></em><em><span style="font-style: normal">é 500 millions d’euros de plus en péages divers et variés. Ça représente la somme de 25 millions d’euros par an de surcoût à cause du gel des tarifs de 2015.</span></em> <br />  <em><span style="font-style: normal">Le gel des tarifs, qui ne devait pas être compensé, sera finalement compensé par des hausses des tarifs entre 2019 et 2023 et donc le gel n’aura finalement eu aucun impact. Les hausses tarifaires qui seront décidées par la suite vont donc augmenter cet impact négatif sur le portefeuille des automobilistes.</span></em> <br />  <em><span style="font-style: normal">Les sociétés de BTP qui gèrent les autoroutes devraient donc continuer de bénéficier de celle qui a été appelée une «&nbsp;rente&nbsp;» tandis que le gouvernement se retrouve avec un nouveau scandale sur les bras à quelques mois seulement de la Présidentielle de 2017&nbsp;; un scandale qu’il espérait avoir évité.</span></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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