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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-18T00:29:39+02:00</dc:date>
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   <title>Les SMS de moins en moins utilisés pour la bonne année</title>
   <pubDate>Mon, 02 Jan 2017 19:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les vœux de la nouvelle année se transmettent depuis longtemps par voie électronique, et un des systèmes de prédilection reste le SMS. Des centaines de millions de ces messages ont été échangés dans la nuit du 31 décembre… mais ils n’ont plus la cote auprès des Français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10877392-17990295.jpg?v=1483380266" alt="Les SMS de moins en moins utilisés pour la bonne année" title="Les SMS de moins en moins utilisés pour la bonne année" />
     </div>
     <div>
      Les opérateurs ont livré les chiffres d’envoi de SMS entre samedi 31 décembre et dimanche 1er janvier. Ils sont en baisse, parfois dans des volumes importants : chez Bouygues Telecom par exemple, le recul est de près de 10% avec 45 millions de SMS envoyés. Le repli s’établit à 6% pour Orange, avec près de 95 millions de messages. La baisse est de 4% chez Free Mobile (60 millions de SMS). SFR n’a pas communiqué de chiffres. <br />   <br />  Est-ce à dire que les Français ne s’échangent plus de vœux pendant le réveillon ? Non, bien sûr. Mais les utilisateurs de smartphones se servent d’autres biais, comme les messageries instantanées et les MMS. Ces derniers sont des « messages multimédia », qui intègrent des photos et des vidéos. Ils sont en hausse de 8,6% chez Orange, de 13,5% chez Bouygues, même si les volumes sont encore faibles : respectivement 7,1 et 3,4 millions. <br />   <br />  Quant aux applications de messagerie instantanée, comme Skype, WhatsApp, Messenger ou encore iMessages, leur usage est en forte hausse. Bouygues Telecom rapporte ainsi que « pour la première fois, la majorité des messages ont été envoyés depuis la 4G sur la journée du 31/12, avec 60% du volume ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>SFR : le plan de restructuration en pleine négociation</title>
   <pubDate>Wed, 03 Aug 2016 02:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SFR est engagé dans un vaste plan de restructuration très vaste. À terme, c’est un tiers de ses effectifs qui sera supprimé, soit 5 000 postes environ. La direction doit maintenant s’entendre avec les syndicats s’entendre sur la procédure.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/9972081-16177950.jpg?v=1470185381" alt="SFR : le plan de restructuration en pleine négociation" title="SFR : le plan de restructuration en pleine négociation" />
     </div>
     <div>
      Et un accord pourrait être trouvé assez rapidement, malgré l’ampleur du plan. La marque au carré rouge propose 5 000 départs sans licenciements secs d’ici 2019. Cette proposition a été soumise aux organisations syndicales, dont l’Unsa, la CGT et la CFDT. Elles n’ont encore rien signé, mais l’Unsa se félicite par exemple que la direction du groupe ait accepté qu’il n’y ait aucun licenciement sec et que le plan se base sur le volontariat. <br />   <br />  Les conditions de départ sont basées sur le précédent plan daté de 2012, et qui comprennent de deux à trois mois de salaires par année d’ancienneté. Il semble clair que l’entreprise cherche à ménager la chèvre et le chou ; sa logique, et celle des discussions qui se sont tenues ce lundi 1er août, c’est d’aboutir à un accord. <br />   <br />  Si les prémices semblent sur de bonnes bases, rien n’est encore fait. D’ailleurs, on prévient du côté des syndicats : la négociation est loin d’être aboutie, déclare-t-on à la CFDT. Du côté de la CGT, on rappelle que sur les 18 derniers mois, il y a eu 1 200 départs « contraints et forcés ». La direction doit donc montrer patte blanche, ce qui va sans doute être le plus difficile à réaliser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Des cabines téléphoniques deviennent points d’accès Wi-Fi à New York</title>
   <pubDate>Sun, 03 Jan 2016 18:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les cabines téléphoniques ont encore un avenir. Du moins à New York, où la mairie a décidé d’en recycler des milliers pour les transformer en points d’accès Wi-Fi pour les passants et les touristes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8738723-13803488.jpg?v=1451843750" alt="Des cabines téléphoniques deviennent points d’accès Wi-Fi à New York" title="Des cabines téléphoniques deviennent points d’accès Wi-Fi à New York" />
     </div>
     <div>
      La première de ces cabines téléphoniques nouveau genre a été inaugurée en ce début d’année. À terme, la ville veut recycler 7 500 cabines qui offriront l’internet sans fil gratuitement à tous ceux qui viendront s’y connecter. En plus de l’accès au web, ils pourront aussi recharger la batterie de leurs smartphones ou de leurs tablettes grâce aux ports USB disponibles dans la cabine. <br />   <br />  Et pour ceux qui n’ont pas d’appareil mobile, ces cabines intègrent un écran tactile pour surfer sur internet tout simplement. Si l’accès à ces services est gratuit, tous ces services seront tout de même financés par de l’affichage publicitaire. La ville va consacrer une certaine somme pour recycler les milliers de cabines qui parsèment son territoire, mais New York compte bien rentrer dans ses frais. <br />   <br />  D’après une estimation réaliste, d’ici douze ans les revenus générés par cette activité devraient rapporter 500 millions de dollars à la ville. De quoi financer le renouvellement régulier du matériel : les normes et les technologies évoluent en effet très rapidement dans le domaine du sans fil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Bouygues Telecom demande plus de 2 milliards d'euros à l'État</title>
   <pubDate>Tue, 08 Dec 2015 20:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bouygues Telecom exige de l'État une indemnisation à hauteur de plus 2 milliards d'euros. Dans le collimateur : le contrat d'itinérance qui lie Free Mobile à Orange.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8632033-13614548.jpg?v=1449603805" alt="Bouygues Telecom demande plus de 2 milliards d'euros à l'État" title="Bouygues Telecom demande plus de 2 milliards d'euros à l'État" />
     </div>
     <div>
      Quand Free Mobile s'est lancé sur le marché français début 2012, l'opérateur ne possédait pas de réseaux en propre. Pour transporter les données et la voix de ses clients, Free a noué un contrat d'itinérance avec Orange qui court jusqu'en janvier 2018. C'est ce contrat qui justifie la colère de Bouygues : pour l'opérateur, l'Arcep — le « gendarme » des télécoms — aurait dû encadrer la location du réseau 2G et 3G d'Orange par Free. <br />   <br />  À l'époque, l'Arcep s'était déclaré incompétent, mais le Conseil d'État a remis les choses à leur place début octobre : oui, l'Arcep pouvait encadrer le contrat d'itinérance. Bouygues Telecom s'appuie sur cette décision pour réclamer 2,285 milliards d'euros, d'après un courrier du PDG Olivier Roussat envoyé au Premier ministre consulté par Les Echos. <br />   <br />  « L’Arcep a permis le développement d’une situation concurrentielle gravement déséquilibrée au profit de Free Mobile et au détriment, principalement, de Bouygues Telecom ». Cette situation a été préjudiciable pour l'opérateur, qui passe donc la facture à Manuel Valls. Matignon ne devrait sans doute pas donner d'avis favorable à cette requête ; Bouygues pourrait alors se tourner vers le tribunal administratif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​L'Arcep veut contraindre SFR à déployer plus de réseau 4G</title>
   <pubDate>Mon, 30 Nov 2015 14:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le régulateur des télécoms commence à hausser le ton contre SFR, deuxième opérateur en nombre de clients : il ne déploie pas son réseau 4G Très Haut Débit mobile assez rapidement. Une critique que l'Arcep avait faite à Free quasiment depuis son entrée sur le marché. 3 ans plus tard, le constat est là : Free a plus d'antennes que SFR en 4G et a même investi le double que l'opérateur au Carré Rouge dans de nouvelles fréquences.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8593856-13543841.jpg?v=1448891097" alt="​L'Arcep veut contraindre SFR à déployer plus de réseau 4G" title="​L'Arcep veut contraindre SFR à déployer plus de réseau 4G" />
     </div>
     <div>
      SFR, malgré sa position favorable sur le marché qui a même conduit Patrick Drahi à faire disparaître la marque Numericable au profit de celle unique de SFR pour son réseau fixe et mobile, est le dernier opérateur en termes de déploiement d'antennes 4G. En fait SFR utilise surtout son contrat d'itinérance avec Bouygues Telecom qui, lui, a le premier réseau de France. <br />   <br />  L'itinérance c'était la grosse critique faite à Free depuis son entrée, en 2012, sur le marché du mobile : l'opérateur low-cost avait signé un contrat d'itinérance avec France Telecom Orange qui lui a permis de s'attaquer frontalement au marché et de créer la révolution qu'on lui connaît. Mais, depuis, Free a bien déployé son réseau. <br />   <br />  En 4G, Free détient désormais 5164 antennes alors que SFR n'en a que 3697. Intolérable pour l'Arcep qui aurait, selon les informations du JDD, l'intention de contraindre SFR à accélérer. Lors des dernières enchères pour les fréquences des 700 Mhz réalisées en novembre 2015, Free a investi plus de 900 millions d'euros alors que SFR n'a acheté qu'un bloc de fréquences pour 466 millions d'euros. <br />   <br />  L'Arcep pourrait imposer à l'opérateur des objectifs chiffrés de couverture du territoire comme elle l'avait fait avec Free. Une décision qui ne risque pas de faire plaisir à Patrick Drahi et surtout pas à Altice dont les mouvements boursiers laissent entrevoir une crainte des investisseurs et un désaveu de la stratégie de M. Drahi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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