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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>CAC 40 : les patrons touchent 6,5 millions d'euros par an en moyenne</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2025 18:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les rémunérations des patrons du CAC 40 ont globalement diminué en 2024. Elles restent néanmoins très élevées : 6,5 millions d’euros par dirigeant, soit bien au-dessus du seuil jugé « socialement acceptable », selon le cabinet Proxinvest.     <div><b>Rémunérations des dirigeants : une baisse arithmétique mais un niveau encore hors normes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/92778995-64961759.jpg?v=1763963693" alt="CAC 40 : les patrons touchent 6,5 millions d'euros par an en moyenne" title="CAC 40 : les patrons touchent 6,5 millions d'euros par an en moyenne" />
     </div>
     <div>
      Les rémunérations moyennes des dirigeants du CAC 40 atteignent 6,5 millions d’euros en 2024, nous apprend le cabinet Proxinvest. <strong>Toutefois, une baisse de 9% est observée. Cette contraction semble indiquer un ajustement dans les pratiques de gouvernance.</strong> Cependant, les rémunérations restent d’un niveau tel qu’elles alimentent toujours le débat public, notamment en raison de l’écart entre perception sociale et réalité économique. Malgré cette baisse, les entreprises n’ont en réalité pas bouleversé leur architecture de rétribution des chefs d’entreprise. <br />   <br />  La dynamique observée masque également une évolution plus contrastée de la rémunération médiane. Celle-ci grimpe à environ 5,6 millions d’euros, établissant un record historique. En d'autres mots, la moitié des dirigeants gagnent désormais plus de ce montant. De surcroît, cette progression de la médiane tranche avec la baisse de la moyenne, ce qui signifie que seuls quelques très hauts revenus ont diminué. <br />   <br />  <strong>La notion de plafond « socialement acceptable » s’impose comme un repère central dans l’analyse des rémunérations. Proxinvest fixe ce seuil à 5,7 millions d’euros en 2024. Il s’agit d’un montant au-delà duquel la rémunération d’un dirigeant est jugée excessive au regard de critères éthiques et sociaux.</strong> Or, 26 des dirigeants du SBF 120 dépassent ce seuil, ce qui montre à quel point l’enjeu est devenu structurel dans la gouvernance financière. De plus, cet indicateur permet de mesurer l’écart croissant entre rémunération théorique, performance affichée et attentes des salariés ou de l’opinion publique. Le fait que cette limite soit franchie par un nombre aussi important de dirigeants révèle un phénomène d’accélération des pratiques de rémunérations variables, notamment via les actions gratuites ou les rémunérations différées. En conséquence, même si les rémunérations affichent une baisse moyenne, la structure même de ces packages continue de doper les revenus des dirigeants les plus influents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un décalage croissant entre perceptions sociales et structures de rémunération des chefs d’entreprise</b></div>
     <div>
      Ce rapport de Proxinvest met en lumière un autre enjeu essentiel : l’écart entre la rémunération des grands dirigeants et la perception des citoyens. En effet, une rémunération moyenne de 6,5 millions d’euros, même en baisse, reste élevée au regard de standards français. <strong>Bien que les entreprises mettent en avant leur compétitivité internationale pour justifier ces niveaux, la société civile semble de plus en plus sensible aux écarts entre hauts revenus et salaires moyens.</strong> Par ailleurs, cette tension se manifeste dans les débats publics, où les rémunérations des patrons sont régulièrement associées à des enjeux de justice sociale et à la question du partage de la valeur. <br />   <br />  Pourtant, les entreprises du CAC 40 expliquent souvent que ces rémunérations visent à attirer et à maintenir en poste des dirigeants à forte valeur stratégique. Toutefois, Proxinvest fait valoir que l’augmentation de la médiane et le dépassement du seuil de 5,7 millions pour de nombreux dirigeants fragilisent ce discours. En effet, ce décalage entre justification économique et perception publique peut alimenter des controverses, surtout lorsque les performances opérationnelles ne progressent pas au même rythme que les rémunérations. <strong>En outre, ce type de situation peut influencer la gouvernance interne, car les actionnaires eux-mêmes deviennent plus vigilants face à ce type de rémunération, notamment lors des votes sur les résolutions dites « say on pay ».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Patrons d'entrprises cotées : hausse spectaculaire des rémunérations en 2025</title>
   <pubDate>Thu, 02 Oct 2025 18:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2025, la rémunération des patrons des grandes entreprises cotées continue de susciter débat : hausse marquée dans plusieurs grands groupes, résistance croissante des actionnaires et tension entre attractivité et modération, peut-on lire dans le dernier rapport du cabinet Diligent.     <div><b>Une progression systémique de la rémunération</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/91493431-64309923.jpg?v=1759456093" alt="Patrons d'entrprises cotées : hausse spectaculaire des rémunérations en 2025" title="Patrons d'entrprises cotées : hausse spectaculaire des rémunérations en 2025" />
     </div>
     <div>
      En 2024, selon l’étude Equilar / Associated Press, la rémunération médiane des CEOs du S&amp;P 500 a bondi de 9,7%, pour atteindre 17,1 millions de dollars, portée principalement par les attributions d’actions (71,6% de la rémunération médiane). <strong>Cette dynamique reflète un mouvement généralisé : aux États-Unis, la plupart des chefs d’entreprise cotés ont bénéficié d’une révision à la hausse de leur package global.</strong> <br />   <br />  L’analyse d’ISS Corporate confirme cette tendance pour la période 2024–2025 : la rémunération médiane des CEOs a augmenté de 7,5%, tandis que 69% des dirigeants ont vu leur paye progresser (médiane des hausses : +13,2%). Ces chiffres illustrent une poussée forte des rémunérations dans l’univers des grandes capitalisations. <br />   <br />  Toujours selon l’étude « Pulse on Pay », <strong>les entreprises ajustent leurs instruments : on observe une montée en puissance des actions conditionnelles (« performance shares »), une réduction de l’usage des options, et une logique plus stricte de lien entre performance et rémunération à long terme.</strong> Ainsi, la structure des rémunérations s’oriente vers une meilleure alignement entre les intérêts des actionnaires et ceux des patrons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cas français : modulations et contrastes dans l’Hexagone</b></div>
     <div>
      En France, l’actualité 2025 révèle des divergences notables selon les secteurs et les entreprises cotées. Par exemple, l’analyse du cabinet WTW met en évidence qu'au sein du groupe Safran, la rémunération variable du PDG 2024 s’est élevée à 1.171.667 euros, soit 123,3% de sa rémunération fixe, dont le montant reste fixé à 950.000 euros pour 2025. <strong>Cela illustre une pratique courante : l’rémunération variable se cale souvent sur un multiple de la rémunération fixe, et peut dépasser le seuil « cible » en cas de performance robuste.</strong> <br />   <br />  Dans le secteur bancaire, la Société Générale affiche une rémunération fixe de 1.650.000 euros pour son PDG en 2024, avec un schéma variable fondé sur des critères financiers à hauteur de 65%, et non financiers à hauteur de 35%. Ce modèle mixte témoigne de la montée en puissance des critères extra-financiers, notamment ESG, dans l’attribution de bonus. <br />   <br />  En parallèle, le panorama des patrons du CAC 40 en 2024 montre des écarts saisissants : la moyenne annuelle des rémunérations totales atteint 6.923.781 euros, tandis que la médiane s’établit à 6.657.899 euros, avec des composantes fixes autour de 1,37 million d'euros et des bonus à court terme de 1,77 million d'euros. Le PDG d’Hermès, Axel Dumas, arrive en tête à 7,287 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les freins et résistances : actionnaires, gouvernance et perceptions publiques</b></div>
     <div>
      Malgré l’ascension des montants, les patrons se trouvent confrontés à une contestation accrue, notamment de la part des actionnaires. <strong>En 2025, le nombre de sociétés cotées en Europe faisant face à une opposition significative aux plans de rémunération a augmenté de 23%, avec 37,9% d’entre elles confrontées à plus de 10% de votes dissidents. Ce mouvement reflète une pression renforcée sur la modération des rémunérations.</strong> <br />   <br />  Sur le plan international, l’affaire du PDG de Goldman Sachs, David Solomon, illustre cette tension. En 2024, il a touché 39 millions de dollars, plus une prime de rétention de 80 millions conditionnée sur cinq ans, jugée « excessive » même par l’agence Glass Lewis. Le débat dépasse l’individu et touche l’équilibre entre rémunération incitative et perception d’un excès rémunératoire. <br />  En France également, l’Assemblée générale de Carrefour en 2025 a provoqué des critiques autour du plan de rémunération (bonus conditionnel de 5,6 millions d’euros) qui n’a été validé qu’à 61% des voix. Ce contexte souligne la montée d’une vigilance actionnariale vis-à-vis des montants attribués aux chefs d’entreprise. <br />   <br />  Dans ce contexte, les conseils de rémunération et les comités de gouvernance renforcent leurs « focus » sur la transparence, l’exigence de conditions de performance plus contraignantes, et l’alignement sur des critères ESG, afin de limiter les risques de rejet ou de scandale public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 atteignent des sommets</title>
   <pubDate>Thu, 14 Nov 2024 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La rémunération des grands patrons du CAC 40 a progressé de 6 % en 2023, atteignant en moyenne 7,1 millions d’euros. Des chiffres qui dépassent les niveaux d’avant-crise et suscitent le débat, alors que les écarts avec les salaires moyens continuent de se creuser.     <div><b>Une progression continue pour les dirigeants du CAC 40 depuis la crise sanitaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/84209547-60164266.jpg?v=1731498984" alt="Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 atteignent des sommets" title="Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 atteignent des sommets" />
     </div>
     <div>
      <strong>En 2023, la rémunération des dirigeants du CAC 40 a enregistré une hausse de 6 % par rapport à l’année précédente, atteignant une moyenne de 7,1 millions d’euros, selon le cabinet de conseil Proxinvest.</strong> Par rapport à 2019, cette augmentation est encore plus marquée, avec une hausse de 37 %, un bond significatif attribué à la révision à la hausse de la rémunération fixe et aux attributions d’actions et d’options. <br />   <br />  Ces résultats témoignent d’un retour au modèle de rémunération pré-crise sanitaire, alors que la pandémie avait incité plusieurs dirigeants à renoncer à une partie de leurs bonus. L’analyse de Proxinvest montre que les hausses salariales pour les patrons du CAC 40 et du SBF 120 — qui regroupe les 120 plus grosses entreprises cotées à Paris — s’inscrivent dans une tendance de fond. Depuis la crise de 2008, les rémunérations des dirigeants du CAC 40 ont grimpé de 43,9 %, tandis que celles des patrons du SBF 120 ont progressé de 35,6 %. <br />   <br />  L’élément fixe des rémunérations est à un niveau historique, atteignant 1,341 million d’euros pour les dirigeants du CAC 40. Par ailleurs, la valeur des attributions d’options et d’actions a bondi de 15,9 % au sein du CAC 40 et de 6,5 % pour les entreprises du SBF 120. Ces éléments, souvent liés aux performances à long terme, forment une part croissante de la rémunération des grands patrons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bernard Charlès en tête des patrons les mieux rémunérés</b></div>
     <div>
      <strong>Avec 46,8 millions d’euros, Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, domine le classement des dirigeants les mieux payés du SBF 120.</strong> Cette rémunération exceptionnelle est constituée en grande partie d’actions de performance, évaluées à 43,8 millions d’euros. Elle place le dirigeant loin devant ses pairs, dans un contexte où les formes de rémunération non fixes, comme les actions, tendent à augmenter fortement. <br />   <br />  Ilham Kadri, ancienne directrice générale de Solvay, occupe la deuxième place avec une rémunération de 23 millions d’euros, dont une « prime exceptionnelle » de 12 millions pour avoir mené la scission de Solvay en deux entités. Le dirigeant de Stellantis, Carlos Tavares, se situe en troisième position avec 17,8 millions d’euros. Son package salarial, incluant une attribution d’actions de performance, a suscité un vif débat parmi les actionnaires, dont seulement 64,3 % ont validé sa rémunération lors de l’assemblée générale du printemps dernier. <br />   <br />  Les critiques pointent du doigt ces rémunérations, souvent perçues comme excessives et disproportionnées face aux résultats à court terme des entreprises. Philippe Guillemot, de Vallourec, avec 12,3 millions d’euros, a ainsi bénéficié d’une rémunération évaluée sur une courte période de 90 jours, une pratique qualifiée de « court-termiste » par Proxinvest.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Pas de rémunération à 56 milliards de dollars pour Elon Musk</title>
   <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La justice américaine a annulé un plan de rémunération substantiel de 56 milliards de dollars accordé à Elon Musk, PDG de Tesla, sur la base d'informations « erronées » et « trompeuses » fournies aux actionnaires.     <div><b>Elon Musk privé de son énorme plan de rémunération</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78104733-56719867.jpg?v=1706704319" alt="Pas de rémunération à 56 milliards de dollars pour Elon Musk" title="Pas de rémunération à 56 milliards de dollars pour Elon Musk" />
     </div>
     <div>
      <strong>Un tribunal de l'État du Delaware a pris une décision historique en annulant le plan de rémunération exceptionnel d'Elon Musk chez Tesla, évalué à 56 milliards de dollars</strong>. Cette décision fait suite à la plainte d'un actionnaire, Richard Tornetta, qui contestait la validité du plan et affirmait que les informations fournies aux actionnaires étaient « <em>erronées</em> » et « <em>trompeuses</em> ». Cette sentence, publiée mardi 30 janvier, est le résultat d'un jugement de 200 pages, qui met en lumière les pratiques de gouvernance de Tesla et les relations étroites entre Musk et le conseil d'administration. <br />   <br />  Le cœur du litige réside dans la nature des relations entre Elon Musk et les membres du conseil d'administration de Tesla, certains étant des proches de Musk depuis 15 à 20 ans. Le plan de rémunération, qui prévoyait de remettre au milliardaire des actions Tesla en fonction de l'atteinte de plusieurs objectifs sur dix ans, a été perçu comme «<em> ridiculement surdimensionné</em> » par les avocats des plaignants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des proches au conseil d'administration de Tesla</b></div>
     <div>
      <strong>Les avocats ont argué que Musk, qui ne travaillait pas à temps plein pour Tesla en raison de ses engagements avec SpaceX, Neuralink et The Boring Company, avait exercé une influence indue sur le conseil pour approuver ce plan.</strong> La juge en charge du dossier, Kathaleen McCormick, a souligné que le processus d'approbation du plan de rémunération était « <em>profondément vicié</em> ». <br />   <br />  L'annonce de cette décision a immédiatement impacté le cours de l'action Tesla, qui a perdu 2,89 % dans les échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York. En réaction, Elon Musk a critiqué l'État du Delaware sur son réseau social X (ex-Twitter), qu'il possède. Les avocats du plaignant ont salué la décision, la qualifiant d'« <em>emblématique</em> » pour la rémunération des dirigeants et bénéfique pour les investisseurs de Tesla, en raison de la réduction de la dilution causée par le plan de rémunération. <br />   <br />  Ce jugement met en évidence la complexité des enjeux éthiques et juridiques entourant les pratiques de rémunération dans les grandes entreprises technologiques. Le cas de Tesla soulève des questions importantes sur la transparence et l'indépendance des conseils d'administration dans la rémunération des dirigeants. Cette décision pourrait ouvrir la voie à une réévaluation plus large des pratiques de gouvernance d'entreprise, particulièrement dans les sociétés de haute technologie où les figures charismatiques comme Musk jouent un rôle central.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>CAC40 : qui sont les patrons les mieux payés en 2022 ?</title>
   <pubDate>Wed, 22 Nov 2023 13:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le cabinet Proxinvest a publié, le 21 novembre 2023, son dernier rapport sur les rémunérations des patrons des grandes entreprises françaises, et en particulier sur celles des patrons des entreprises présentes dans l’indice CAC40. La rémunération moyenne baisse en 2022 par rapport à 2021, mais augmente par rapport à 2019. La raison ? Le salaire, polémique, de Carlos Tavares en 2021.     <div><b>Les patrons du CAC40 les mieux payés : Bernard Charlès caracole en tête</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/76860443-55405275.jpg?v=1700657894" alt="CAC40 : qui sont les patrons les mieux payés en 2022 ?" title="CAC40 : qui sont les patrons les mieux payés en 2022 ?" />
     </div>
     <div>
      Le classement des patrons les mioeux payés du CAC 40 en 2022 est légèrement différent de celui de 2021. <strong>Bernard Charlès de Dassault Systèmes se positionne en tête avec 33 millions d'euros, suivi de près par Daniel Julien de Teleperformance avec 19,7 millions d'euros, et Carlos Tavares de Stellantis avec 19,6 millions d'euros. </strong>Ce dernier se trouvait en première place du classement en 2021. <br />   <br />  Le rapport annuel de Proxinvest souligne en outre que les rémunérations des dirigeants en 2022 ont baissé. Mais, malgré une baisse de 6% par rapport à 2021, la rémunération totale moyenne des Présidents exécutifs des 120 plus grandes sociétés cotées en France (SBF 120) s'élève à 4,2 millions d'euros, soit une augmentation de 14% par rapport à 2019. <strong>Dans le CAC 40, cette moyenne atteint 6,7 millions d'euros, en baisse de 15% par rapport à 2021 mais en hausse de 29% par rapport à 2019.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La rémunération fixe en hausse</b></div>
     <div>
      La rémunération fixe moyenne a connu une hausse de 3,6% dans le SBF 120 et de 2,6% dans le CAC 40, atteignant des niveaux records. <strong>Le bonus annuel moyen a également augmenté de 1,7% dans le SBF 120 et de 2,5% dans le CAC 40.</strong> Cependant, la valeur moyenne des attributions d’options et actions est en baisse par rapport à 2021, mais présente une hausse de 27,5% par rapport à 2019. <br />   <br />  La baisse entre 2021 et 2022, qui se retrouve dans quasiment toutes les données présentées par le rapport de Proxinvest, est liée au salaire de Carlos Tavares en 2021, à la suite du succès de la fusion entre PSA et FCA ayant donné vie à Stellantis. <strong>Le PDG avait touché, selon Proxinvest, plus de 66 millions d’euros, toutes rémunérations confondues, faisant grimper la moyenne et établissant un record historique.</strong> Mais cette analyse reste critiquée&nbsp;: Stellantis critique le mode de calcule de Proxinvest et avait annoncé, en 2021, une rémunération inférieure à 20 millions d’euros pour son PDG.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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