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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T09:08:48+02:00</dc:date>
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   <title>Benetton : le fondateur part, la direction change</title>
   <pubDate>Wed, 29 May 2024 10:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe Benetton, une icône du prêt-à-porter mondialement reconnue pour ses campagnes publicitaires audacieuses et ses pulls colorés, traverse une période de crise. L’annonce du départ de Luciano Benetton, l'un des cofondateurs, ouvre la voie à une réorganisation de l'entreprise familiale.     <div><b>Départ de Luciano Benetton sur fond de dette</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/80608454-58157541.jpg?v=1716973519" alt="Benetton : le fondateur part, la direction change" title="Benetton : le fondateur part, la direction change" />
     </div>
     <div>
      Luciano Benetton, âgé de 89 ans, a annoncé son intention de quitter la présidence de l'entreprise familiale. Dans une interview accordée au <em>Corriere della Sera</em>,<strong> il a exprimé sa déception face à la gestion de la direction actuelle, dirigée par Massimo Renon, accusée d'avoir caché un trou financier de 100 millions d'euros. </strong>Cette annonce intervient après plusieurs années de difficultés financières pour le groupe, qui accumule les pertes depuis 2013. <br />   <br />  Luciano Benetton, qui avait quitté la présidence en 2012, était revenu en 2018 pour tenter de redresser l'entreprise. <strong>Cependant, ses efforts n'ont pas suffi à inverser la tendance.</strong> "<em>J'ai fait confiance et j'ai eu tort. J'ai été trahi au sens propre du terme</em>", a-t-il déclaré, soulignant l'ampleur des problèmes rencontrés par Benetton sous la direction de Renon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation financière qui inquiète</b></div>
     <div>
      Le groupe Benetton a essuyé une perte nette de 230 millions d'euros en 2023, presque trois fois supérieure à celle de l'année précédente. Cette perte est principalement due à des dépréciations de 150 millions d'euros. Le chiffre d'affaires, quant à lui, est resté pratiquement inchangé à 1,09 milliard d'euros. <strong>Depuis 2013, Benetton a accumulé des pertes dépassant un milliard d'euros, une situation qui a conduit la famille à envisager une réorganisation en profondeur. </strong>La holding familiale Edizione a déjà investi 350 millions d'euros au cours des trois dernières années pour soutenir le plan de réorganisation et relance de Benetton. Elle prévoit d'injecter 260 millions d'euros supplémentaires dans les prochaines années pour tenter de redresser la barre. <br />   <br />  La famille Benetton a donc également décidé de se séparer de Massimo Renon, dont le mandat ne sera pas renouvelé lors de l'assemblée des actionnaires prévue pour le 18 juin 2024.<strong> Claudio Sforza, ancien directeur financier du groupe Poste Italiane et directeur général de la société de jeux Gamenet, a été choisi pour prendre les rênes de l'entreprise. </strong>Sforza est également connu pour son rôle dans la gestion de la liquidation des actifs du constructeur Astaldi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Uber Eats se retire de sept pays</title>
   <pubDate>Tue, 05 May 2020 13:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Uber va retirer son service de livraison de repas de plusieurs pays, respectant ainsi à la lettre sa volonté de se positionner à la première ou à la deuxième place des marchés où Uber Eats exerce une activité.     <div><b>4% des pertes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/45726045-36800696.jpg?v=1588678099" alt="Uber Eats se retire de sept pays" title="Uber Eats se retire de sept pays" />
     </div>
     <div>
      <strong>Uber Eats a annoncé sa cessation d'activité dans plusieurs pays à compter du 4 juin : République Tchèque, Egypte, Honduras, Roumanie, Arabie saoudite, Ukraine et Uruguay. </strong>Uber, le service de véhicule de tourisme avec chauffeur, restera lui bel et bien en place sur ces marchés. Il s'agit donc uniquement de la livraison de repas : les consommateurs de ces pays devront trouver un autre service pour se faire livrer à domicile les plats de restaurants locaux. Cela ne devrait pas être trop compliqué : la philosophie d'Uber Eats est d'être sur la première ou la deuxième place du podium sur chacun des marchés où le service est présent, ce qui signifie qu'elle affrontait une forte concurrence dans ces pays. Cette stratégie nécessite de la plateforme des investissements dans certains marchés, et aussi d'en quitter d'autres. <br />   <br />  Ce départ signifie que<strong> la plateforme n'était pas parvenue à se hisser au sommet dans ces sept pays, qui représentent 1% seulement des réservations Uber Eats.</strong> En revanche, ils pèsent pour 4% des pertes du service. Les économies réalisées seront réinvesties dans ses marchés prioritaires, où le groupe espère un meilleur retour sur investissement, explique le communiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Livraisons en tout genre</b></div>
     <div>
      Depuis les mesures de confinement, Uber Eats a concentré son effort sur la livraison de plats cuisinés dans les restaurants, la plateforme assurant également les livraisons de courses alimentaires. Le service s'est aussi engagé dans le transport de colis et d'objets personnels. <strong>De quoi tenir durant la crise sanitaire, tandis que les livreurs à vélo sont parfois le seul lien qu'entretiennent les personnes confinées chez elles avec le monde extérieur…</strong> <br />   <br />  Uber présentera les résultats de son dernier trimestre cette semaine. Ils devraient marquer l'impact de l'épidémie de coronavirus : les utilisateurs de la plateforme ont été beaucoup moins susceptibles de commander des courses pour se déplacer en voiture. Malgré tout, le groupe américain a les reins solides puisqu'il dispose d'une trésorerie de 10 milliards de dollars : beaucoup d'entreprises aimeraient avoir les coudées aussi franches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Uber-Eats-se-retire-de-sept-pays_a2013.html</link>
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   <title>Des pertes nettes pour Airbus au premier trimestre</title>
   <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 18:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Airbus a présenté ses résultats du premier trimestre ce mercredi 29 avril : l'impact de l'épidémie de coronavirus s'y fait sentir durement avec l'annonce d'une perte nette pour l'avionneur européen.     <div><b>Près de 500 millions d'euros de pertes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/45491913-36715472.jpg?v=1588177600" alt="Des pertes nettes pour Airbus au premier trimestre" title="Des pertes nettes pour Airbus au premier trimestre" />
     </div>
     <div>
      Guillaume Faury, le président d'Airbus, a prévenu les quelques 135.000 salariés du groupe cette semaine que l'entreprise subissait de plein fouet les conséquences des mesures de confinement et de fermeture des frontières. <strong>L'impact du COVID-19 se fait sentir sur les résultats du premier trimestre, qui affichent une perte nette de 481 millions d'euros.</strong> L'an dernier, durant la même période, le constructeur avait enregistré un bénéfice de 40 millions. Le chiffre d'affaires s'est contracté de 15,2% en atteignant 10,6 milliards d'euros. Ces résultats reflètent l'environnement difficile qui affecte le marché de l'aviation commerciale, relève le dirigeant.&nbsp; <br />   <br />  Airbus a connu un «<em> démarrage solide</em> » en début d'année sur les plans commercial et industriel, mais « <em>nous constatons rapidement l'impact de la pandémie de Covid-19 dans nos comptes</em> », ajoute Guillaume Faury. Le groupe a livré 122 avions sur le trimestre, c'est 40 de moins qu'au premier trimestre 2019. Airbus a également assemblé 60 avions durant les trois premiers mois de l'année, sans pouvoir les livrer aux compagnies aériennes qui sont clouées au sol. L'avionneur a enregistré des commandes nettes pour un total de 290 appareils : « <em>au premier trimestre, il n'y a pas eu d'annulation liée au Covid-19</em> », a assuré le dirigeant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Crise aussi chez Boeing</b></div>
     <div>
      Pour le président d'Airbus, la situation actuelle est « <em>la plus grave crise jamais rencontrée par l'industrie aéronautique</em> ». Elle force le constructeur à réduire la voilure de sa production et à étudier «<em> toutes les options</em> ». Dans son courrier aux salariés, le patron indiquait qu'au vu de la situation des compagnies aériennes, « <em>une chute des cadences jusqu’à 50% doit être envisagée</em> ». Selon lui, la survie d'Airbus est tout simplement en jeu. <br />   <br />  La situation n'est pas plus optimiste pour Boeing. <strong>Le grand rival américain, qui devait déjà composer avec les déboires du 737 MAX, va supprimer 10% de ses effectifs (le groupe emploie 160.000 personnes dans le monde)</strong>. Un programme de départs volontaires et de licenciements secs va être mis en œuvre, il concerne l'activité d'aviation civile. Boeing va aussi réduire la production de ses long-courriers 787 et 777/777X.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Société Générale : Kerviel gagne le procès aux Prud'hommes</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jun 2016 13:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'affaire Kerviel vient de connaître un rebondissement probablement inattendu qui pourrait changer l'issue finale du procès de l'ex-trader de la Société Générale accusé d'avoir causé près de 5 milliards d'euros de pertes à la banque. Le tribunal des Prud'hommes de Paris lui a donné raison dans le contre-procès qui l'opposait à la banque : il estimait que son licenciement était abusif.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/9634371-15502704.jpg?v=1465301086" alt="​Société Générale : Kerviel gagne le procès aux Prud'hommes" title="​Société Générale : Kerviel gagne le procès aux Prud'hommes" />
     </div>
     <div>
      En guise de provocation, Jérôme Kerviel et son avocat réclamaient 5 milliards d'euros de dommages et intérêts à la Société Générale pour licenciement abusif. Cette somme est la même que celle qu'il a été condamné à rembourser à la banque dans l'affaire qui porte son nom et qui correspondrait aux pertes qu'il a causées lorsqu'il était trader. Il n'aura pas obtenu gain de cause à ce niveau-là. <br />   <br />  Mais le plus important est acquis : les juges du tribunal des Prud'hommes de Paris ont donné raison à Jérôme Kerviel concernant son licenciement qu'ils ont estimé être "sans cause réelle et sérieuse". La Société Générale a été condamnée, dans la foulée, à verser 400 000 euros de dommages et intérêts à son ancien employé. <br />   <br />  Si cette somme ne suffira pas à couvrir le montant que doit désormais Jérôme Kerviel à la banque, c'est le jugement qui compte. En estimant que le licenciement du trader était injustifié, les juges ont implicitement estimé qu'il n'avait pas commis de faute. <br />   <br />  De fait, les juges estiment que Jérôme Kerviel n'a pas à être retenu responsable des pertes de la banque et que sa hiérarchie était au courant de ses actions et les a validées. C'est ce qu'a toujours clamé Jérôme Kerviel qui s'est toujours présenté comme une victime. Reste à voir si cette décision de justice va jouer un rôle dans l'affaire Kerviel dans sa globalité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Deutsche Bahn enregistre sa première perte depuis 12 ans</title>
   <pubDate>Wed, 16 Mar 2016 13:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si la SNCF ne va pas forcément bien en termes de rentabilité, la Deutsche Bahn, sa voisine allemande, montrait une santé de fer depuis plus d'une décennie. Mais les choses ont changé et la compagnie ferroviaire allemande a enregistré, en 2015, la première perte depuis 12 ans. Si la compagnie l'impute essentiellement au fret, les comptes sont dans le rouge pour plus d'un milliard d'euros.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/9130329-14535169.jpg?v=1458133060" alt="​Deutsche Bahn enregistre sa première perte depuis 12 ans" title="​Deutsche Bahn enregistre sa première perte depuis 12 ans" />
     </div>
     <div>
      L'annonce des résultats 2015 de la Deutsche Bahn a été conforme aux attentes : l'année n'a pas été bonne et les analystes s'attendaient à un exercice dans le rouge. Ce fut bien le cas : avec 1,2 milliard d'euros de perte nette, la Deutsche Bahn signe son premier bilan, dans le rouge depuis 2003. Mais la situation ne semble pas inquiétante. <br />   <br />  Si la perte nette vient plomber des années de rentabilité, le chiffre d'affaires augmente de 1,9 % et dépasse pour la première fois la barre des 40 milliards d'euros. De même, les voyageurs ont augmenté de 2,2 % sur un an. C'est surtout le fret qui a souffert. <br />   <br />  De multiples grèves de conducteurs et des aléas de la météo, dont des tempêtes, ont entraîné une baisse de la quantité de marchandise transportée de 4,3 %. De plus, la concurrence de la route est très forte alors que le prix du pétrole a chuté en 2015 : transporter par camion coûte beaucoup moins cher qu'en 2014 lorsque le train avait un avantage sérieux sur le prix de l'essence. <br />   <br />  Deutsche Bahn a donc lancé un chantier de réorganisation très important qu'elle mènera à bien en 2016. 430 gares de fret seront passées au peigne fin et plusieurs dizaines, si ce n'est plus, risquent d'être fermées. Selon l'agence de presse allemande DPA, cette réorganisation pourrait conduire à la suppression de 3 500 postes chez le transporteur ferroviaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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