<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
  <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T15:37:14+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-95101859</guid>
   <title>Société générale augmente fortement la rémunération de Slawomir Krupa</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 05:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Société générale envisage d’augmenter de 45% la rémunération de son directeur général, Slawomir Krupa. Une décision justifiée par une « performance exceptionnelle », qui relance le débat sur la rémunération des grands patrons dans le secteur bancaire.     <div><b>Société générale : une rémunération portée à 2,4 millions d’euros pour son directeur général</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/95101859-66603649.jpg?v=1772685365" alt="Société générale augmente fortement la rémunération de Slawomir Krupa" title="Société générale augmente fortement la rémunération de Slawomir Krupa" />
     </div>
     <div>
      La Société générale propose de relever sensiblement la rémunération fixe de son directeur général - elle passerait d’environ 1,65 million d’euros à 2,4 millions d’euros par an à compter du 1er janvier 2026, soit une augmentation de 45%. <strong>Dans un contexte de redressement stratégique et de forte progression boursière, la banque met en avant les résultats obtenus sous l’impulsion de Slawomir Krupa.</strong> Mais une hausse de 45% pour un grand patron, dans une grande banque cotée, ne passe jamais inaperçue. <br />   <br />  Jusqu’à présent, Slawomir Krupa percevait un salaire fixe annuel de 1,65 million d’euros depuis sa nomination par le conseil d’administration le 23 mai 2023. <strong>La revalorisation proposée représente donc une progression de 750.000 euros annuels, hors part variable.</strong> Cette augmentation devra être approuvée par les actionnaires lors de l’assemblée générale prévue le 27 mai 2026. Autrement dit, la décision finale ne dépend pas uniquement du conseil, mais du vote des investisseurs. <br />   <br />  Dans le secteur bancaire, une telle hausse est loin d’être anodine. Elle s’inscrit dans une logique de repositionnement du groupe, qui cherche à afficher sa capacité à attirer et à retenir des dirigeants jugés performants dans un environnement concurrentiel accru.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Société générale : la « performance exceptionnelle » mise en avant par le conseil</b></div>
     <div>
      Pour justifier cette hausse, le conseil d’administration évoque explicitement « <em>une performance exceptionnelle de la banque depuis la nomination du directeur général et très supérieure aux attentes</em> ». La banque met en avant plusieurs indicateurs. D’une part, le dépassement des objectifs annoncés pour 2025, qu’il s’agisse de la croissance des revenus, de la maîtrise des coûts, du coût du risque ou encore de la rentabilité. D’autre part, la forte progression du cours de l’action sur les marchés financiers. <br />   <br />  <strong>Depuis son arrivée en mai 2023, Slawomir Krupa a piloté un plan de transformation stratégique visant à simplifier la structure du groupe et à renforcer sa profitabilité. Aux yeux du conseil, ces résultats justifient une révision significative de la rémunération fixe.</strong> Le signal envoyé est clair : la Société générale entend aligner la rémunération de son directeur général sur la performance délivrée. Dans un univers bancaire où la compétition internationale est vive, la capacité à récompenser les dirigeants jugés efficaces devient un argument de gouvernance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grands patrons : un débat récurrent autour de la rémunération</b></div>
     <div>
      Cependant, l’annonce d’une hausse de 45% pour un directeur général d’une grande banque ne manque pas de susciter des réactions. Les rémunérations des grands patrons constituent un sujet sensible, particulièrement dans un contexte où les entreprises mettent en avant des exigences de rigueur et de discipline budgétaire. La rémunération fixe de 2,4 millions d’euros annuels, si elle est validée, replacera Slawomir Krupa dans le haut du classement des dirigeants bancaires en France en matière de salaire fixe. <br />   <br />  Dans le cas de la Société générale, le conseil insiste sur la dimension « <em>très supérieure aux attentes</em> » des résultats obtenus. Reste que le vote du 27 mai 2026 constituera un test. <strong>Les actionnaires devront arbitrer entre la reconnaissance d’une performance qualifiée d’exceptionnelle et la nécessité de maintenir une certaine modération salariale au sommet des grandes entreprises françaises.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/95101859-66603649.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Societe-generale-augmente-fortement-la-remuneration-de-Slawomir-Krupa_a2602.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-94332293</guid>
   <title>Sanofi parie sur Belén Garijo après le départ de Paul Hudson</title>
   <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 15:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe Sanofi vient d'acter un changement brutal de gouvernance. Le départ anticipé de Paul Hudson, remplacé par Belén Garijo, marque un tournant stratégique majeur pour le laboratoire français, confronté à des tensions boursières, industrielles et actionnariales croissantes.     <div><b>Sanofi face à ses actionnaires : pourquoi Paul Hudson a été écarté</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/94332293-65791204.jpg?v=1770995762" alt="Sanofi parie sur Belén Garijo après le départ de Paul Hudson" title="Sanofi parie sur Belén Garijo après le départ de Paul Hudson" />
     </div>
     <div>
      Le 12 février 2026, Sanofi a officialisé une décision lourde de sens pour sa gouvernance : le conseil d’administration n’a pas reconduit le mandat de Paul Hudson, mettant fin à près de six années de direction. <strong>Dans un contexte de pression accrue des marchés et de débats internes sur la stratégie, le groupe a choisi de confier les rênes à Belén Garijo, figure internationale du secteur pharmaceutique.</strong> <br />   <br />  Chez Sanofi, la décision de ne pas reconduire Paul Hudson s’inscrit dans une séquence de tensions prolongées. D’une part, la trajectoire boursière du groupe s’est révélée décevante sur plusieurs exercices. D’autre part, plusieurs investisseurs ont exprimé leur insatisfaction face au rythme jugé insuffisant des innovations thérapeutiques. <strong>Ainsi, le conseil d’administration a estimé nécessaire d’ouvrir une nouvelle phase stratégique, plus rigoureuse et plus lisible pour les marchés.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, Sanofi a engagé depuis plusieurs années une profonde transformation industrielle, marquée par des cessions d’actifs et une recentration sur les médicaments innovants. Toutefois, cette stratégie n’a pas produit, à court terme, les effets escomptés en matière de croissance. La menace d’un déclassement boursier a pesé lourdement dans la balance, accentuant la pression sur la direction générale. <br />   <br />  <strong>Dans ce contexte, le conseil d’administration de Sanofi a considéré que le maintien de Paul Hudson constituait un facteur d’incertitude.</strong> Bien que le groupe ait officiellement salué sa contribution à la transformation du laboratoire, la décision de ne pas renouveler son mandat traduit une volonté claire de rupture. La procédure a été rapide, presque expéditive, révélant une perte de confiance désormais assumée au sommet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sanofi et la rupture de gouvernance : une révocation révélatrice</b></div>
     <div>
      Le départ de Paul Hudson de Sanofi n’est pas une simple transition managériale. Il révèle, en effet, une fracture entre la direction exécutive et le conseil d’administration sur la priorisation des investissements et la gouvernance de la recherche. <strong>En effet, plusieurs administrateurs reprochaient une dispersion stratégique, malgré des budgets de recherche et développement parmi les plus élevés du secteur.</strong> <br />   <br />  De plus, la gouvernance de Sanofi a été fragilisée par des arbitrages contestés, notamment concernant certaines acquisitions jugées insuffisamment créatrices de valeur. Ces choix ont alimenté une défiance progressive des marchés financiers. <strong>Ainsi, la décision de ne pas reconduire Paul Hudson visait explicitement à restaurer la crédibilité stratégique du groupe auprès des investisseurs étrangers.</strong> <br />   <br />  En parallèle, Sanofi a dû composer avec un environnement concurrentiel de plus en plus agressif. Les géants américains et européens ont accéléré leurs lancements de traitements innovants, creusant l’écart en matière de valorisation. Dans ce contexte, le conseil d’administration a estimé que la poursuite du mandat de Paul Hudson n’offrait plus les garanties nécessaires pour maintenir la position du groupe sur le long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sanofi mise sur Belén Garijo : qui est-elle ?</b></div>
     <div>
      Le choix de Belén Garijo à la tête de Sanofi constitue un signal fort. Médecin de formation, dirigeante expérimentée, elle a dirigé Merck KGaA depuis 2021 et s’est imposée comme la première femme à la tête d’un groupe du DAX 40. Son retour chez Sanofi, où elle a travaillé plus de quinze ans, traduit une volonté de continuité maîtrisée plutôt qu’une rupture radicale. <br />   <br />  <strong>Belén Garijo est reconnue pour une approche très structurée du management, inspirée de sa formation médicale. Cette méthode, fondée sur la rigueur, l’évaluation permanente et la priorisation des projets, correspond aux attentes actuelles du conseil d’administration de Sanofi.</strong> Le groupe attend d’elle une exécution plus stricte de la stratégie et une accélération tangible des résultats. <br />   <br />  La future directrice générale devra notamment renforcer la gouvernance de la recherche et développement, tout en améliorant la lisibilité financière du groupe. Son entrée en fonction, prévue à l’issue de l’assemblée générale du 29 avril 2026, s’accompagnera d’une période de transition assurée par un directeur général par intérim. <br />   <br />  Enfin, le conseil d’administration de Sanofi mise sur la crédibilité internationale de Belén Garijo pour apaiser les marchés et restaurer la confiance des actionnaires. Son profil rassurant et sa connaissance fine des enjeux pharmaceutiques mondiaux ont pesé décisivement dans la décision finale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/94332293-65791204.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Sanofi-parie-sur-Belen-Garijo-apres-le-depart-de-Paul-Hudson_a2599.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-92370969</guid>
   <title>Le fondateur d’AXA, Claude Bébéar, disparaît à 90 ans</title>
   <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 17:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fondateur du géant de l’assurance AXA, le dirigeant emblématique Claude Bébéar s’est éteint mercredi 4 novembre 2025 à l’âge de 90 ans, laissant derrière lui une œuvre majeure et un héritage durable dans le paysage des grands patrons français.     <div><b>Claude Bébéar, un homme stratège dans l'univers de l'assurance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/92370969-64791938.jpg?v=1762478993" alt="Le fondateur d’AXA, Claude Bébéar, disparaît à 90 ans" title="Le fondateur d’AXA, Claude Bébéar, disparaît à 90 ans" />
     </div>
     <div>
      Le décès de Claude Bébéar marque la fin d’une ère dans l’univers de l’assurance. Entré chez les « Anciennes Mutuelles » en 1958, il a transformé avec ambition et audace ce qui allait devenir AXA, la plaçant parmi les quelques groupes mondiaux majeurs du secteur. Ce parcours exceptionnel, jalonné de nombreuses acquisitions et d’un leadership fort, illustre toute la puissance d’un grand patron. <br />   <br />  À l’origine d’une structure locale, Claude Bébéar a fait preuve d’une vision stratégique dès ses débuts. Né le 29 juillet 1935 à Issac (Dordogne) dans une famille d’instituteurs. Après ses études à l’École Polytechnique (promotion 1955) puis son diplôme de l’Institut des actuaires de Paris, il rejoint les Anciennes Mutuelles en 1958. En 1975, à 40 ans, il devient directeur général des Anciennes Mutuelles. Il rebaptise le groupe « Mutuelles Unies » en 1978. L’année 1985 marque une étape : le nom « AXA » est adopté. <strong>Par la suite, Claude Bébéar prend la direction en tant que PDG et engage une stratégie agressive de croissance externe et d’internationalisation.</strong> <br />   <br />  Quelques chiffres ­ : en 1989, juste avant le grand tournant international, le groupe comptait déjà 42 sociétés et 16.000 salariés. Il passe le relais à Henri de Castries en 2000 pour la présidence du directoire. « <em>Vision, audace, service, Claude Bébéar réunissait toutes les qualités de l’entrepreneur d’exception</em> », se souvient Antoine Gosset Grainville, président du conseil d’administration d’AXA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dès le début des années 1980, Claude Bébéar avait l'ambition de faire d'AXA un géant mondial</b></div>
     <div>
      Sous la houlette de Claude Bébéar, AXA s’est métamorphosée en un acteur majeur mondial. En 1982, Mutuelles Unies rachète le groupe Drouot, première étape de l’ascension. Objectif annoncé : figurer parmi les dix premiers assureurs mondiaux. En 1991, AXA franchit l’Atlantique en acquérant la société américaine The Equitable. En 1996, la fusion avec l’UAP permet de devenir le n°1 français. <br />   <br />  Durant cette période, Bébéar instaure une culture d’entreprise forte. Il organise notamment un séminaire de dirigeants dans le désert du Ténéré en 1986 pour renforcer la cohésion du groupe. Ce style de management — parfois qualifié de « démocratique-dictature » — visait à mobiliser les équipes tout en imposant l’exigence. <strong>En 2000, au moment de la passation, AXA était déjà installé comme leader mondial de l’assurance vie-non vie. Claude Bébéar avait alors atteint son but.</strong> <br />   <br />  Claude Bébéar ne fut pas seulement un dirigeant de société : il incarna aussi un modèle de « grand patron ». Il est resté président d’honneur d’AXA depuis 2008. Il a également fondé l’Institut Montaigne en 2008, qu’il présida, et s’engagea dans le mécénat et la réflexion économique. Sur le plan personnel, il était un amateur de rugby, pratiquant les valeurs d’équipe dont il s’inspirait pour son entreprise.&nbsp; <br />   <br />  Ainsi, le parcours de Claude Bébéar s’étend sur près de cinq décennies de transformation, d’innovation et de puissance entrepreneuriale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/92370969-64791938.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-fondateur-d-AXA-Claude-Bebear-disparait-a-90-ans_a2587.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-91061685</guid>
   <title>Oracle propulse Larry Ellison au sommet de la richesse mondiale</title>
   <pubDate>Thu, 11 Sep 2025 19:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Larry Ellison — figure emblématique d’Oracle — vient de détrôner Elon Musk comme l’homme le plus riche du monde, suite à une envolée spectaculaire du cours d’Oracle liée à la croissance de ses activités dans l’intelligence artificielle.     <div><b>Parcours d’un grand patron : de débuts modestes à leader technologique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/91061685-64090222.jpg?v=1757654487" alt="Oracle propulse Larry Ellison au sommet de la richesse mondiale" title="Oracle propulse Larry Ellison au sommet de la richesse mondiale" />
     </div>
     <div>
      Le 10 septembre 2025, Larry Ellison a atteint un sommet inattendu : il devance Elon Musk dans le classement mondial de la richesse personnelle. <strong>Par ce coup d’éclat, Larry Ellison ne se contente pas d’un avantage temporaire sur ses concurrents — il met en lumière comment Oracle, sous son aile, est en train de redéfinir les contours du secteur technologique à travers l’IA et les infrastructures cloud.</strong> <br />   <br />  Larry Ellison est né en 1944 à New York.&nbsp; Abandonné peu après sa naissance puis adopté, il grandit à Chicago avec ses parents adoptifs.&nbsp; Il entreprend des études à l’université de l’Illinois puis à l’Université de Chicago, mais abandonne l’enseignement pour plonger dans l’informatique. <strong>En 1977, avec un capital initial réduit (quelques milliers de dollars), il fonde ce qui deviendra Oracle Corporation — un nom lié depuis aux bases de données relationnelles.</strong> <br />   <br />  Pendant des décennies, Ellison exerce comme PDG, façonnant la stratégie produit, dirigeant les acquisitions, et transformant Oracle en géant logiciel pour entreprises.En 2014, il cède le poste de CEO mais conserve les fonctions de président exécutif et Chief Technology Officer, positions qu’il occupe toujours aujourd’hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Larry Ellison possède également des participations dans Tesla</b></div>
     <div>
      Oracle doit sa récente montée au sommet à une série de résultats financiers surprenants, marqués par des contrats dans le cloud et l’intelligence artificielle — notamment avec des acteurs comme OpenAI — et des perspectives ambitieuses pour Oracle Cloud Infrastructure. L’entreprise prévoit que ses revenus de cloud passeront de 18 milliards cette année à 144 milliards de dollars dans les quatre années à venir. <strong>Cette dynamique a provoqué un bond de 43% du cours d’Oracle en une seule journée, valorisant ses actions à des niveaux record. Ce bond s’est certes atténué en fin de séance, mais il aura suffi pour permettre à Ellison de dépasser Musk avec une fortune estimée à 393 milliards de dollars.</strong> <br />   <br />  Au-delà d’Oracle, Larry Ellison possède des participations dans Tesla, a été membre du conseil d’administration de celle-ci jusqu’à 2022, et détient des biens immobiliers prestigieux, y compris l’île de Lanai à Hawaï. Il est aussi reconnu pour ses liens politiques et médiatiques, pour ses contributions et son influence dans les crises technologiques actuelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que ce basculement révèle sur les grands patrons et actionnaires aujourd’hui</b></div>
     <div>
      Larry Ellison incarne une figure de transition dans l’ère des patrons-actionnaires : moins exposé aux feux médiatiques que Musk, souvent plus discret, il mise sur l’innovation logicielle, les infrastructures invisibles mais essentielles, et la réponse à la demande exponentielle en IA. <strong>La valeur d’Oracle, jusqu’à présent sous-estimée par beaucoup, révèle combien l’anticipation stratégique — contrats à long terme, investissements structurels dans le cloud — peut se traduire en richesse colossale.</strong> <br />   <br />  De plus, ce mouvement souligne la volatilité des fortunes liées aux marchés tech : un jour suffit à renverser les rangs, comme l’illustrent les gains d’Ellison (+100 milliards de dollars en très peu de temps) lors du pic. Et même si Elon Musk a repris la première place après clôture, la performance de Larry Ellison témoigne de la fragilité des positions dominantes dans ce secteur où la technologie, les contrats, l’anticipation et la confiance des investisseurs jouent un rôle crucial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/91061685-64090222.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Oracle-propulse-Larry-Ellison-au-sommet-de-la-richesse-mondiale_a2579.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-90903958</guid>
   <title>Décès de Giorgio Armani, un visionnaire à la tête d’un empire mondial</title>
   <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 17:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un monde où l'élégance rimait avec puissance, Giorgio Armani incarnait ce mariage unique entre style raffiné et vision d'affaires. Décédé le 4 septembre 2025, le grand patron milanais, à la tête d’un empire qu’il a bâti avec minutie, nous laisse le portrait d’un chef d’entreprise inspirant, dont l’influence dépasse largement le cadre de la mode.     <div><b>Un mariage entre créativité artistique et sens aigu de la direction</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/90903958-64016582.jpg?v=1757001688" alt="Décès de Giorgio Armani, un visionnaire à la tête d’un empire mondial" title="Décès de Giorgio Armani, un visionnaire à la tête d’un empire mondial" />
     </div>
     <div>
      L'annonce du décès de Giorgio Armani, fondateur et âme de la maison Armani, survenue le 4 septembre 2025, à l’âge de 91 ans, marque la fin d’une ère pour le secteur du luxe et du prêt‑à‑porter. À ses côtés, Giorgio Armani, ce patron visionnaire et discret, a su faire de l’Italie une référence mondiale du style, tout en conservant un contrôle absolu sur son empire. <br />   <br />  Armani révolutionna la mode masculine en détruisant la rigidité traditionnelle des vestes, qu’il remodela pour leur donner souplesse et naturel, inaugurant un nouveau langage de l’élégance. <strong>À la tête d’un groupe qu’il créa en 1975, il a marié la créativité artistique à un sens aigu de la direction, dirigeant une entreprise générant 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. Il demeura jusqu’à son dernier souffle à la fois propriétaire unique, directeur créatif et chef d’entreprise, incarnant un leadership rare dans le milieu du luxe.</strong> <br />   <br />  Son empire dépassait la mode et le prêt‑à‑porter : il comprenait les accessoires, les parfums, le mobilier, les restaurants, les hôtels, et le club de basket Olimpia Milano, dont il était le patron depuis 2008. Fidèle à son exigence, il resta aux manettes d’une entreprise très innovante, tout en adoptant une stratégie rigoureuse de succession via une fondation, avec comme successeurs présumés Leo Dell’Orco et sa nièce Silvana.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une passion pour le travail jusqu’à ses derniers jours</b></div>
     <div>
      Giorgio Armani travailla jusqu’à ses derniers instants. Selon les mots mêmes du groupe, « <em>Infatigable, il a travaillé jusqu'à ses derniers jours, se consacrant à l'entreprise, à ses collections et aux projets diversifiés et en constante évolution en cours et à venir </em>». Pourtant, des soucis de santé apparus au printemps 2025 l’avaient forcé à manquer les défilés masculins à Milan en juin 2025 — une première dans sa longue carrière. <br />   <br />  Son décès, survenu paisiblement à son domicile à Milan, après une convalescence discrète, a déclenché un déluge d’hommages. Le groupe Armani a communiqué la nouvelle « <em>avec un chagrin infini</em> ». <strong>Parmi les réactions, le président Mattarella le qualifia de « <em>maestro de style</em> », tandis que la Première ministre Meloni le surnomma « <em>symbole de la meilleure Italie</em> ».</strong> Le monde de la mode (Valentino, Versace) et du sport (Ferrari, clubs) lui ont également rendu hommage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/90903958-64016582.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Deces-de-Giorgio-Armani-un-visionnaire-a-la-tete-d-un-empire-mondial_a2578.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
