<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
  <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-18T00:24:59+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-78358982</guid>
   <title>Un nouveau chapitre pour M6 : Nicolas de Tavernost s’en va</title>
   <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 11:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le paysage audiovisuel français est à l'aube d'un changement majeur avec l'annonce du départ de Nicolas de Tavernost de la tête du groupe M6, prévu pour avril 2024. Cette nouvelle, qui a surpris le monde des médias, marque la fin d'une ère pour l'une des figures les plus emblématiques du PAF.     <div><b>Nicolas de Tavernost : 37 ans chez M6</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78358982-56879093.jpg?v=1707907965" alt="Un nouveau chapitre pour M6 : Nicolas de Tavernost s’en va" title="Un nouveau chapitre pour M6 : Nicolas de Tavernost s’en va" />
     </div>
     <div>
      Nicolas de Tavernost, après avoir consacré 37 ans de sa vie à M6, dont deux décennies en tant que président du directoire, a décidé de passer le flambeau.<strong> Son parcours exceptionnel a débuté en 1987, lorsqu'il a rejoint le groupe en tant que directeur adjoint, avant de prendre les rênes en 2000.</strong> Sous sa direction, M6 est passée d'une chaîne principalement musicale à un acteur majeur et diversifié du secteur des médias en Europe, et renouant avec la rentabilité et la croissance. <br />   <br />  Le départ de Nicolas de Tavernost intervient à un moment crucial pour M6, confronté à la concurrence accrue des plateformes de streaming et à un paysage médiatique en pleine mutation. <strong>Mais alors que les actionnaires avaient demandé un prolongement de son mandat, malgré la fusion échouée avec TF1, Nicolas de Tavernost a décidé de partir. </strong>«<em>&nbsp;Ceci étant maintenant derrière nous, et après avoir clarifié notre stratégie sur le streaming, j’ai estimé que les conditions actuelles permettaient, compte tenu de la bonne tenue du groupe, de passer à l’étape de la succession.</em>&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qui pour prendre la tête de M6 ?</b></div>
     <div>
      <strong>Le successeur de Nicolas de Tavernost est déjà connu. </strong>L'annonce de sa succession a été faite juste avant la présentation des résultats de 2023. Et c’est David Larramendy, actuel directeur général de M6 Publicité, qui prendra ses nouvelles fonctions le jour du départ de Nicolas de Tavernost. <br />   <br />  <strong>David Larramendy deviendra donc le nouveau PDG de M6 le 23 avril 2024, après avoir passé 16 ans dans l’entreprise.</strong> «&nbsp;<em>Le comité des rémunérations et des nominations a choisi une solution interne plutôt qu’externe, pour préserver la culture d’entreprise de M6</em>&nbsp;», a expliqué Nicolas de Tavernost dans les colonnes du Figaro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/78358982-56879093.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Un-nouveau-chapitre-pour-M6-Nicolas-de-Tavernost-s-en-va_a2425.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-66332494</guid>
   <title>Concurrence : la fusion TF1-M6 reçoit un avis défavorable</title>
   <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 13:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le projet pourrait créer un véritable géant de l’audiovisuel et, surtout, rebattre les cartes du panorama audiovisuel français : TF1 et M6 veulent fusionner. L’annonce, faite en 2021, reste néanmoins suspendue aux décisions des autorités réglementaires… et une très mauvaise nouvelle a été annoncée mardi 26 juillet 2022.     <div><b>Des « problèmes de concurrence significatifs » concernant la fusion TF1-M6</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/66332494-47138021.jpg?v=1658922229" alt="Concurrence : la fusion TF1-M6 reçoit un avis défavorable" title="Concurrence : la fusion TF1-M6 reçoit un avis défavorable" />
     </div>
     <div>
      C’est dans le cadre de la présentation des résultats du premier trimestre 2022 du groupe M6 que Nicolas de Tavernost a annoncé la mauvaise nouvelle&nbsp;: l’Autorité de la Concurrence, sans l’aval de laquelle la fusion ne peut se faire, a donné un avis défavorable à l’opération. <strong>En cause, des «&nbsp;problèmes de concurrence significatifs&nbsp;» qui naîtraient de la création de ce géant de l’audiovisuel, notamment au niveau du marché de la publicité.</strong> <br />   <br />  Un rapport qui n’est pas totalement étonnant&nbsp;: les deux groupes ensemble représentent près de 75% du marché audiovisuel français<strong>. Il paraissait évident que la fusion n’aurait pu se faire sans des conditions strictes et des garanties de la part des concernés. </strong>Mais il semblerait que les demandes émises par l’Autorité de la Concurrence soient trop importantes, au point que TF1 et M6 ne se privent plus d’évoquer un possible abandon de l’opération.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La décision définitive attendue avant la fin de l’année 2022</b></div>
     <div>
      Dans des communiqués de presse diffusés par la suite, M6, TF1 ainsi que plusieurs actionnaires des deux groupes ont précisé leurs intentions : «<strong><em> la nature et l’étendue des remèdes requis dans le rapport d’instruction feraient perdre toute pertinence au projet des parties qui, dans ce cas, l’abandonneraient</em></strong> ». <br />   <br />  Mais rien n’est joué : le collège de l’Autorité de la Concurrence recevra TF1 et M6 début septembre 2022 <strong>avant de donner sa décision définitive pour laquelle il n’est pas tenu de suivre les recommandations du rapport.</strong> Si cette dernière est, finalement, positive, La fusion pourra se poursuivre sous réserve de l’aval de l’Arcom qui se prononcera en novembre 2022 le cas échéant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/66332494-47138021.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Concurrence-la-fusion-TF1-M6-recoit-un-avis-defavorable_a2261.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-56430913</guid>
   <title>Fusion TF1/M6 : la naissance d’un géant qui pose des questions</title>
   <pubDate>Wed, 19 May 2021 15:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsqu’en début d’année 2021, le groupe allemand Bertelsmann a annoncé sa volonté de se séparer du Groupe M6 dont il est l’actionnaire principal avec plus de 45% du capital, ce fut la surprise. La question de savoir qui allait être le repreneur, alors que les intéressés étaient nombreux, se posait. Depuis le 17 mai 2021, on connaît la réponse : le groupe Bouygues, qui compte faire fusionner son groupe TF1 avec le Groupe M6.     <div><b> Une fusion qui ne manque pas de soulever des questions</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/56430913-42008987.jpg?v=1621433329" alt="Fusion TF1/M6 : la naissance d’un géant qui pose des questions" title="Fusion TF1/M6 : la naissance d’un géant qui pose des questions" />
     </div>
     <div>
      La fusion entre les groupes TF1 et M6 pose finalement plus de questions qu’elle n’offre de réponse. Si le nouveau groupe a pour objectif de répondre à la concurrence des nouveaux géants des médias, et notamment les plateformes de streaming comme Netflix ou Disney+, une telle opération va surtout radicalement changer le panorama de l’audiovisuel français. <strong>Les deux groupes, ensemble, représentent près de 30% de l’audience, grâce aux deux chaînes phare, TF1 (première chaîne de France) et M6 (quatrième).</strong> <br />   <br />  Mais c’est surtout au niveau du secteur de la publicité que l’opération inquiète&nbsp;: <strong>M6 et TF1 captent plus de 70% du marché</strong>, ce qui ferait du groupe un mastodonte à la limite du monopole pour un marché de plus de 3 milliards d’euros en 2019. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des cessions et une Autorité de la Concurrence qui va devoir se prononcer</b></div>
     <div>
      L’Autorité de la Concurrence va devoir se pencher sur tous ces problèmes et bien d’autres. Un passage obligatoire dont ont conscience Bouygues et, surtout, Bertelsmann&nbsp;: ce dernier a d’ailleurs changé ses plans <strong>et a décidé de conserver 16% du capital du nouveau groupe </strong>(30% pour TF1) afin de faciliter l’opération auprès du régulateur. <br />   <br />  Et on sait déjà que des cessions de chaînes de la TNT vont avoir lieu&nbsp;:<strong> la loi n’autorise en effet pas un seul groupe de médias à détenir plus de 7 chaînes de la TNT, alors que TF1 et M6, ensemble, en disposent de 10.</strong> <br />   <br />  Toutes ces problématiques, et bien d’autres, devront être résolues&nbsp;: Bertelsmann et Bouygues se donnent 18 mois pour mener à bien l’opération. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/56430913-42008987.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Fusion-TF1-M6-la-naissance-d-un-geant-qui-pose-des-questions_a2133.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-6861312</guid>
   <title>Le CSA refuse la gratuité à LCI, Paris Première et Planète+</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jul 2014 19:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Coup dur pour les groupes de médias français : le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a refusé le mardi 29 juillet 2014 la demande formulée par trois groupes de médias de passer certaines de leurs chaînes en gratuites. TF1, M6 et Canal+ ont devront donc maintenir payantes les trois chaînes concernées par cette demande.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6861312-10488233.jpg?v=1406654504" alt="Le CSA refuse la gratuité à LCI, Paris Première et Planète+" title="Le CSA refuse la gratuité à LCI, Paris Première et Planète+" />
     </div>
     <div>
      <div>  	<span style="line-height: 1.4;">Les Français ne pourront pas encore regarder LCI, Paris Première et Planète+ sans payer : le CASA a refusé la requête formulée par les maisons mères des chaînes en question, respectivement TF1, M6 et Canal+ qui demandaient le passage en gratuit de leurs chaînes. Pour le CSA, c’est une question de conjoncture actuelle et de risque de saturation du marché de la télévision gratuite qui justifie cette décision.</span> <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	En effet, le CSA a jugé que la situation économique de certaines chaînes de la TNT, en particulier les deux chaînes d’information iTélé et BFMTV qui étaient concernées par la possible concurrence de la chaîne d’information LCI, n’était pas assez stable pour supporter une nouvelle concurrence, notamment si celle-ci vient du premier groupe de médias privé de France. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	« Toutes [les chaînes] étaient de nature à créer des déséquilibres et des difficultés » explique le CSA dans le communiqué accompagnant cette décision. Toutefois, l’organe laisse une porte ouverte à un réexamen de la demande dans le futur si le marché devenait plus favorable. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Mais cette décision pourrait bien remettre en cause l’existence même des chaînes LCI et Paris Première puisque leurs maisons mères ont déjà menacé de les fermer si le CSA n’accédait pas à cette demande de gratuité. Pour la seule LCI ce sont quelques 247 emplois qui sont en jeu. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Reste que TF1 pourrait bien décider de faire recours contre la décision du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et remettre la question de la gratuité de LCI sur la table.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/6861312-10488233.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-CSA-refuse-la-gratuite-a-LCI-Paris-Premiere-et-Planete_a445.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
