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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
  <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T00:41:25+01:00</dc:date>
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   <title>Olivier Sichel à la tête de la Caisse des dépôts : un profil hybride au service de l’investissement public</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jun 2025 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre secteur privé et haute fonction publique, Olivier Sichel incarne un profil de dirigeant polyvalent. Sa nomination à la tête de la Caisse des dépôts intervient dans un contexte où la gestion de l’investissement public devient un enjeu de pilotage stratégique pour les décideurs économiques.     <div><b>Un parcours au croisement des secteurs privé et public</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/89057939-63027060.jpg?v=1749116810" alt="Olivier Sichel à la tête de la Caisse des dépôts : un profil hybride au service de l’investissement public" title="Olivier Sichel à la tête de la Caisse des dépôts : un profil hybride au service de l’investissement public" />
     </div>
     <div>
      Nommé officiellement le 4 juin 2025 par le Parlement, sur proposition d’Emmanuel Macron, Olivier Sichel prend la direction générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), bras financier de l’État français. Âgé de 58 ans, il est diplômé de l’ESSEC, de Sciences Po Paris et de l’ENA. Il a débuté comme inspecteur des finances avant de se tourner vers le secteur privé, notamment chez France Télécom, où il dirigea Wanadoo, et chez LeGuide.com, qu’il introduisit en Bourse en tant que PDG. <br />   <br />  Depuis 2018, Olivier Sichel occupait le poste de directeur général adjoint de la CDC, en parallèle de ses fonctions à la tête de la Banque des territoires, une structure clé pour le financement de projets locaux et l’accompagnement de la transition économique. Ce double positionnement en a fait un acteur central de l’investissement public, habitué à arbitrer entre performance financière et efficacité des politiques économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rôle stratégique pour un acteur aux ressources massives</b></div>
     <div>
      La Caisse des dépôts gère aujourd’hui plus de 1 400 milliards d’euros d’actifs, ce qui en fait un des plus importants investisseurs publics européens. Elle détient des participations dans des structures telles que Bpifrance, Egis, Icade, La Poste, Suez ou encore RTE, et intervient à la fois dans l’immobilier, les infrastructures, l’énergie et les services numériques. En 2024, elle a dégagé 5,1 milliards d’euros de résultat net, dont 2,2 milliards ont été reversés au budget de l’État. <br />   <br />  La nomination d'Olivier Sichel confirme la volonté de l’exécutif de maintenir une ligne de continuité dans la stratégie d’investissement de la CDC. Son expertise dans la transformation numérique, la gouvernance mixte public-privé et les mécanismes de financement innovants, devrait lui permettre de consolider le rôle de la Caisse comme levier de compétitivité pour les entreprises françaises, en particulier dans les secteurs à haute valeur ajoutée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Olivier-Sichel-a-la-tete-de-la-Caisse-des-depots-un-profil-hybride-au-service-de-l-investissement-public_a2564.html</link>
  </item>

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   <title>Warren Buffett : l’homme qui défie la guerre commerciale</title>
   <pubDate>Wed, 09 Apr 2025 17:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 2 avril 2025, Donald Trump relance l’offensive tarifaire. Des droits de douane jusqu’à 50% bouleversent l’équilibre fragile des marchés. Alors que les indices plongent, que les entreprises vacillent, un nom détonne : Warren Buffett. L’« Oracle d’Omaha » enregistre une progression spectaculaire de sa fortune dans un contexte d’effondrement généralisé. Une anomalie ? Non. Une stratégie. Une leçon de long terme dans une époque de réactions courtes.     <div><b>Warren Buffett, seul contre tous dans la guerre commerciale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87810451-62237585.jpg?v=1744251648" alt="Warren Buffett : l’homme qui défie la guerre commerciale" title="Warren Buffett : l’homme qui défie la guerre commerciale" />
     </div>
     <div>
      En avril 2025, tous les quinze milliardaires les plus riches du monde perdent des dizaines de milliards d’euros. Tous, sauf un. Warren Buffett voit sa fortune augmenter de 11,5 milliards de dollars, révèle le <a class="link" href="https://www.bloomberg.com/billionaires/" target="_blank">Bloomberg Billionaires Index</a>. Il devient le quatrième homme le plus riche du monde, tandis que Mark Zuckerberg perd 24,5 milliards et Jeff Bezos 42,6 milliards. <br />   <br />  Pourquoi cette résistance dans un champ de ruines boursières ? D’abord parce que Buffett ne joue pas. Il observe. Il attend. Fin 2024, Berkshire Hathaway – son conglomérat – affiche un montant record de 334 milliards de dollars en cash. Et il assume cette inaction : « <em>Rien ne semble convaincant</em> », écrit-il dans sa lettre du 22 février 2025 aux actionnaires. <strong>Ce qui pour d'autres aurait été perçu comme un aveu de faiblesse devient, chez Buffett, une démonstration de lucidité.</strong> Il ne cherche pas à battre le marché : il s’écarte du champ de bataille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’art de ne rien faire : la force cachée de Buffett en temps de crise</b></div>
     <div>
      Lorsque Trump annonce ses mesures protectionnistes, les marchés paniquent. Le S&amp;P 500 chute de près de 10% en quelques jours. Tesla, Meta, Amazon : les géants technologiques sont laminés. <strong>L’ensemble des industries exposées à l’Asie ploient sous le choc. Buffett, lui, ne vend pas, ne rachète pas. Il laisse son cash travailler… en ne faisant rien.</strong> Pendant que les autres improvisent, lui continue de cultiver la patience : « <em>L'horizon de ces engagements est presque toujours beaucoup plus long qu'une seule année. Dans de nombreux cas, notre réflexion porte sur des décennies</em> ». <br />   <br />  Cette inertie volontaire est tout sauf de l’immobilisme. C’est une stratégie. Buffett ne croit pas aux réactions à chaud, aux impulsions de panique. Il rappelle souvent : « <em>Soyez craintifs lorsque les autres sont avides, et soyez avides lorsque les autres sont craintifs</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Buffett face aux turbulences : de l’auto-investissement au désengagement éclairé</b></div>
     <div>
      Au-delà des chiffres, Warren Buffett livre aussi une philosophie : la résilience passe par l’investissement personnel. Dans une période où tout vacille, il recommande une priorité claire : « <em>Investissez dans vous-même</em> ». Cette conviction n’est pas nouvelle. En 2009 déjà, il expliquait : « <em>Investir dans sa propre personne est la meilleure chose que l'on puisse faire. [Cela peut être] tout ce qui améliore vos propres talents</em> ». Et face à une guerre commerciale, à des tarifs prohibitifs et à une volatilité extrême, ce conseil prend une résonance plus grande encore. <br />   <br />  <strong>Warren Buffett ne prétend pas dominer les cycles. Il refuse simplement de s’y soumettre.</strong> Là où d'autres multiplient les ajustements, il pratique la sélection, l'endurance et la distance stratégique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le chaos boursier comme opportunité : pourquoi Buffett fascine encore</b></div>
     <div>
      À 94 ans, Warren Buffett défie les théories. Il reste un repère dans une époque où les algorithmes sur-réagissent. Il ne croit pas aux prophéties économiques, et encore moins aux calculs court-termistes : « <em>Les personnes qui s'inquiètent trop des fluctuations de prix ... ne devraient pas détenir d'actions du tout</em> ». <br />   <br />  Cette tempête tarifaire n’a donc pas été pour lui une menace, mais une confirmation : son modèle fondé sur le temps long et la prudence s’adapte mieux à la complexité géopolitique actuelle. <strong>Pendant que les grandes fortunes s'évaporent, Buffett capitalise. Il est vu comme un refuge : l'action Berkshire Hathaway grimpe de plus de 11% début 2025, quand le reste de Wall Street recule, Buffett n’a pas gagné malgré la guerre commerciale.</strong> Il a gagné parce qu’il a refusé d’y jouer. Dans un monde qui s’agite, son inertie devient performance. Ses silences deviennent stratégie. Et son cash, une arme de précision là où les autres s’épuisent à tirer dans le brouillard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Défense : Il y aura un nouveau livret pour les épargnants</title>
   <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bpifrance annonce le lancement d’un nouveau fonds d’investissement accessible aux Français dès 500 euros. Ce dispositif, annoncé par Éric Lombard, directeur général de Bpifrance le 20 mars 2025 sur TF1, permettra aux particuliers d’investir directement dans des entreprises du secteur de la défense, sur une base volontaire. L’objectif affiché est d’augmenter les fonds propres de ces sociétés pour leur permettre d’accélérer leur développement face aux enjeux géopolitiques actuels.     <div><b>Un levier pour renforcer l’industrie de défense française</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87319289-61962056.jpg?v=1742456433" alt="Défense : Il y aura un nouveau livret pour les épargnants" title="Défense : Il y aura un nouveau livret pour les épargnants" />
     </div>
     <div>
      <strong>Selon les déclarations du ministre de l’Économie, les entreprises de la défense ont un besoin estimé à 5 milliards d’euros pour répondre aux nouvelles exigences de production et d’innovation. </strong>Ce nouveau fonds, doté de 450 millions d’euros dans un premier temps, devrait permettre à ces entreprises de lever des capitaux supplémentaires, en complément des investissements publics et privés déjà en place. <br />   <br />  Dans une interview accordée à TF1, Éric Lombard a précisé : «<strong><em> Un nouveau fonds va être créé par Bpifrance, et les Français pourront, par des tickets de 500 euros, placer leur argent sur du long terme</em></strong> ». Il a également souligné l’importance d’associer les citoyens à l’effort de financement du secteur, en insistant sur le caractère volontaire de cet investissement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un fonds d’investissement aux contours encore flous</b></div>
     <div>
      Si cette initiative vise à dynamiser le financement du secteur de la défense, plusieurs interrogations demeurent, notamment sur la rémunération des placements et le niveau de risque associé.<strong> À ce jour, aucun détail précis n’a été communiqué sur le rendement attendu ni sur les garanties offertes aux investisseurs. </strong>Les modalités exactes du fonds seront précisées dans les semaines à venir, alors que Bercy a réuni ce jeudi 20 mars des investisseurs et des industriels de la défense pour discuter des prochaines étapes de cette mobilisation financière. <br />   <br />  <strong>Avec ce fonds, les particuliers pourront, pour la première fois, devenir actionnaires d’entreprises stratégiques du secteur de la défense</strong>, une démarche qui, selon le gouvernement, vise à renforcer l’indépendance militaire et industrielle de la France. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>H Company Ai : une levée de fonds pour l’IA générale</title>
   <pubDate>Wed, 22 May 2024 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   H Company Ai, une start-up parisienne spécialisée dans l'intelligence artificielle (IA), a levé en ce mois de mai 2024 220 millions de dollars pour soutenir sa vision de l'intelligence artificielle générale (AGI). Cette levée de fonds est l'une des plus importantes pour une start-up européenne dans le domaine de l'IA.     <div><b>Qui a investi dans H Company AI ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/80440930-58061228.jpg?v=1716367487" alt="H Company Ai : une levée de fonds pour l’IA générale" title="H Company Ai : une levée de fonds pour l’IA générale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le tour de table a été mené par Accel, avec la participation d'Amazon, UiPath Inc., Bpifrance, Eric Schmidt, Xavier Niel, FirstMark, Elaia Partners, Eurazeo et Yuri Milner.</strong> Parmi les autres participants figurent Aglaé Ventures de Bernard Arnault, Creandum, Motier Ventures, Samsung, et Visionaries Club. La levée de fonds comprend jusqu'à 120 millions de dollars en obligations convertibles, une forme de financement par dette qui peut être convertie en actions sous certaines conditions. <br />   <br />  Fondée par Charles Kantor et une équipe d'experts en IA issus de DeepMind, <strong>H Company Ai vise à développer des modèles de fondation capables de raisonner, planifier et collaborer de manière plus avancée que les modèles actuels</strong>. Ces modèles sont destinés à être appliqués dans des verticales commerciales et de consommation, avec un accent particulier sur l'automatisation des tâches complexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi une IA générale ?</b></div>
     <div>
      Karl Tuyls, ancien directeur de recherche chez DeepMind, Laurent Sifre, scientifique principal de DeepMind, Julien Perolat, chercheur chez DeepMind, et Daan Wierstra, co-inventeur des réseaux Q profonds, font partie de l'équipe fondatrice. Leur expertise collective est un atout majeur pour la start-up, lui permettant de se positionner à la pointe de l'innovation en IA. <br />   <br />  <strong>Les fonds levés seront utilisés pour renforcer l'équipe de recherche et acquérir les ressources de calcul et de données nécessaires au développement des modèles. </strong>H Company Ai se concentre sur l'IA agentique, une forme d'IA capable de décomposer des tâches complexes en étapes plus simples et de les exécuter de manière autonome. <br />   <br />  UiPath, l'un des investisseurs, prévoit de développer une relation commerciale avec H Company Ai pour intégrer ces nouvelles capacités dans ses solutions d'automatisation. Daniel Dines, Directeur Exécutif de UiPath, a souligné le <a class="link" href="https://presse.bpifrance.fr/the-h-company-hcompanyai-realise-une-levee-de-fonds-de-220-millions-de-dollars-pour-sa-vision-de-lintelligence-artificielle-generale-agi">potentiel transformateur</a>  de cette collaboration pour les logiciels dans tous les secteurs et fonctions. "<em>L'équipe de H amènera la puissance de la GenAI aux entreprises et à l'automatisation des activités par le biais d'une nouvelle génération de modèles d'action, capables d'exécuter une succession de tâches pour automatiser des flux de travail complexes.</em>" <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/H-Company-Ai-une-levee-de-fonds-pour-l-IA-generale_a2454.html</link>
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   <title>Philanthropie 2.0 : comment Le Fonds du Bien Commun s’ancre dans la société française au service des porteurs de projet</title>
   <pubDate>Wed, 22 May 2024 08:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Giraud</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est la Philanthropie, version XXIe siècle : le Fonds du Bien Commun, cofondé notamment par Pierre-Édouard Stérin et Alban du Rostu, redéfinit l'investissement philanthropique avec les codes et les savoirs faires de notre époque, en soutenant des projets transformateurs qui allient croissance et impact social.     <div><b>Une structure engagée en matière sociale et éducative</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/80439526-58060083.jpg?v=1716361643" alt="Philanthropie 2.0 : comment Le Fonds du Bien Commun s’ancre dans la société française au service des porteurs de projet" title="Philanthropie 2.0 : comment Le Fonds du Bien Commun s’ancre dans la société française au service des porteurs de projet" />
     </div>
     <div>
      C’est une petite révolution dans le monde très feutré de la philanthropie : le Fonds du Bien Commun, créé en 2021 par Alban du Rostu, sous l’impulsion de Pierre-Edouard Stérin et d’autres investisseurs souhaitant mettre leur argent au service du bien commun, ne se contente pas de distribuer de l’argent à fonds perdus. <strong>C’est un modèle hybride unique qui a été créé, combinant un fonds de dotation (effectuant des dons), un fonds d’investissement à impact (investissant dans des entreprises qui font bouger les choses), et un startup studio (créant de toute pièce de nouvelles entreprises à fort impact).</strong> <br />   <br />  Très vite, cette organisation d’un nouveau type permet la réussite attendue : le Fonds du Bien Commun devient une structure capable de répondre aux défis sociaux, culturels et éducatifs, et l’appel est entendu : en 2023, le fonds a doublé ses effectifs en recrutant des professionnels de tous les horizons, et soutenu plus de 125 projets associatifs et entrepreneuriaux à fort impact. <br />   <br />  Portés par la force du modèle et le professionnalisme des équipes, beaucoup de ces projets ont eu un décollage rapide.<strong> Par des initiatives telles que l’incubateur éducatif “Esprit de Patronage”, le Fonds du Bien Commun vise à promouvoir une offre extrascolaire accessible à tous les jeunes, notamment dans les territoires périphériques. </strong>En quelques mois plus de 130 patronages ont été accompagnés ou ont ouvert leurs portes, plébiscités par les familles. Autre exemple, l’association Coup de Pouce est déjà présente dans plus de 240 villes&nbsp; de France métropolitaine et outre-mer, et est l’association nationale de référence pour favoriser la réussite scolaire de tous, luttant contre les inégalités sociales.<strong> Et un programme à destination de la ruralité est en train de voir le jour. En effet, parmi les domaines d’action du Fonds du Bien Commun figure l’accessibilité de l’éducation.</strong> <br />   <br />  Ce n’est pas le seul thème. Face aux grands défis contemporains comme l’inclusion des personnes en situation de vulnérabilité ou de handicap, le Fonds du Bien Commun intensifie ses efforts pour renforcer la solidarité. <strong>Plusieurs dizaines de projets à impact sont portés ou soutenus. Par des projets comme <a class="link" href="https://www.familya.fr/" target="_blank">Familya</a>  ou le <a class="link" href="https://www.alliancepourlamourdurable.com/prix-des-couples/" target="_blank">Prix du Couple</a>, il s’engage en faveur d’initiatives qui favorisent la cohésion sociale et familiale ou préviennent les ruptures familiales.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Fonds du Bien Commun soutient des projets valorisant la culture &amp; le patrimoine</b></div>
     <div>
      Autre axe sur lequel la philanthropie est nécessaire, le Fonds du Bien Commun valorise également la culture et le patrimoine dans la société. La création de propositions culturelles comme les spectacles immersifs <a class="link" href="https://luminiscence.fr/paris/" target="_blank">Luminescence</a>  (plus de 150.000 spectateurs à Bordeaux et Paris, avant une ouverture prochaine à Lille), et la préservation des édifices emblématiques, notamment grâce au Prix Sésame en partenariat avec la Fondation du Patrimoine (plusieurs dizaines de lauréats reçoivent chaque année des chèques entre 10.000 et 20.000 euros),<strong> permettent à cette structure de favoriser la transmission du patrimoine aux générations futures.</strong> <br />   <br />  Toujours dans le domaine culturel , en soutenant l’exposition Louis Janmot du Musée d’Orsay, le Fonds du Bien Commun a permis la redécouverte d’un peintre symboliste lyonnais. <strong>Plusieurs dizaines de milliers de visiteurs ont ainsi pu admirer l’ensemble de son œuvre exposée dans sa totalité. La culture et sa mise en lumière sont une des priorités de l’organisation philanthropique.</strong> <br />   <br />  Plus que jamais la philanthropie est une nécessité. La nouvelle génération qui arrive, avec des nouvelles expertises et des nouvelles méthodes entrepreneuriales en a bien compris les enjeux, au service du bien commun. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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