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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T09:20:39+02:00</dc:date>
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   <title>79 % des entreprises craignent une attaque informatique</title>
   <pubDate>Wed, 11 Oct 2017 00:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon un sondage réalisé par la société de services informatiques CDNetworks auprès de 300 dirigeants d’entreprises, 79 % d’entre eux redoutent une attaque informatique de type DDOS.     <div><b>64 % des entreprises s’apprêtent à revoir leur budget protection informatique à la hausse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/17565968-22031672.jpg?v=1507676014" alt="79 % des entreprises craignent une attaque informatique" title="79 % des entreprises craignent une attaque informatique" />
     </div>
     <div>
      Les attaques informatiques (et les attaques DDOS en particulier) ne sont pas chose nouvelle, et la prise de conscience est réelle dans le monde de l’entreprise, peut-on conclure à la lecture des résultats du dernier sondage de CDNetworks sur le sujet. Le budget annuel moyen alloué à l’atténuation des attaques DDoS dépasse 27 000 euros, près de la moitié (47 %) des dirigeants entreprises interrogées dépensant entre 17 000 et 45 000 euros et 20 % d’entre eux allouant un budget supérieur. 29 % allouent un budget variant entre 5600 et 17 000 euros, et seuls 4 % dépensent moins de 5600 euros par an. <br />   <br />  En 2018, 64 % des dirigeants d’entreprises envisagent d’augmenter leurs dépenses dans de nouvelles technologies d’atténuation d’attaque DDoS, tandis que 25 % pensent y allouer le même budget. Par ailleurs, 9 % des dirigeants d’entreprises s’apprêtent à investir pour la première fois dans un moyen de protection.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Attaques DDOS : 44 % des dirigeants d’entreprises admettent avoir sous-évalué le risque</b></div>
     <div>
      Face à ces investissements pour se protéger, 51 % des dirigeants estiment que leurs efforts sont suffisants, 44 % pensent qu’ils ont sous-évalué le risque et voudraient pouvoir investir davantage dans la protection DDoS. <br />   <br />  Parmi les 300 sociétés constituant le panel interrogé, seules 14 % n’ont pas subi d’attaque DDoS durant les 12 derniers mois. En moyenne, les autres ont recensé six attaques sur l’année. 8 % ont subi plus de 50 attaques en un an. Toutes ces attaques n’ont pas forcément abouti, 54 % des entreprises interrogées auraient subi au moins une attaque DDoS en partie réussie ces 12 derniers mois, trois par an en moyenne par entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Paris : un data center pour chauffer une piscine</title>
   <pubDate>Wed, 17 May 2017 00:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est une symbiose innovante qui vient de voir le jour dans le 13ème arrondissement de Paris : des serveurs informatiques utilisent l’eau d’une piscine municipale pour la climatisation, tandis que la chaleur dégagée par ceux-ci permet à la piscine d’économiser sur les frais de chauffage.     <div><b>La taille moyenne des data centers franciliens a été multipliée par dix en dix ans</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/13529280-19953175.jpg?v=1494974061" alt="Paris : un data center pour chauffer une piscine" title="Paris : un data center pour chauffer une piscine" />
     </div>
     <div>
      Les <em>data centers</em>, vous le savez peut-être, sont les pièces maîtresses de l’informatique, et notamment d’Internet. C’est là que les grandes entreprises stockent leurs données, c’est là également que sont conservées les pages web auxquelles vous accédez depuis votre ordinateur. En 2015, le cabinet Gartner estimait le volume de données disponibles sur Internet à huit zettaoctets (un zettaoctet étant l’équivalent d’un milliard de teraoctets), soit le volume de données que pourraient accueillir 250 milliards de DVD. D'ici à 2020, ce chiffre devrait d’ailleurs être multiplié par six. Selon une étude de l'Institut d'urbanisme d'Ile-de-France, en dix ans, la taille moyenne d'un <em>data center</em> situé en région parisienne a été multipliée par dix, passant de 1 000 mètres carrés à 10 000. <br />   <br />  Pour conserver cette masse d’information, les sociétés spécialisées dans le stockage informatique font tourner leurs <em>data centers</em> 24 heures sur 24, dans des espaces de plusieurs centaines de mètres carrés, le plus souvent situés sous terre, dans des endroits tenus secrets. Leur principal casse-tête : la climatisation. Car un <em>data center</em>, ça produit beaucoup de chaleur, alors que pour être en état de fonctionner, les équipements doivent être constamment refroidis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour Stimergy, le projet parisien est déjà le quatrième de ce type</b></div>
     <div>
      C’est donc une solution très logique et respectueuse de l’environnement qui a été mise en place dans le 13ème arrondissement de Paris par la société Stimergy : l’eau servant à refroidir les locaux du <em>data center</em> coule dans des tuyaux connectés à une piscine se trouvant à proximité. Lorsque l’eau chaude en provenance du <em>data center</em> arrive jusqu’à la piscine, cette dernière se réchauffe. L’eau refroidie au contact de la piscine part ensuite rejoindre le <em>data center</em>, refroidissant ses installations. Le besoin en climatisation traditionnelle s’en trouve fortement réduit. <br />   <br />  Avant de conquérir la capitale, Stimergy a déjà équipé d’un système de climatisation similaire un bâtiment de 30 logements de l'Office public d'aménagement et de construction (Opac) à Grenoble en juillet 2013. En septembre 2014, c’était le tour de l'Université Jean Moulin Lyon-III, et en février 2017 celui d’une résidence étudiante Nexity Studéa de 110 logements à Grenoble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Microsoft coupe encore dans ses effectifs</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jul 2015 16:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La série noire continue chez Microsoft qui avait annoncé en 2014 pas moins de 18 000 suppressions d'emplois afin de se redresser. Ce mercredi 8 juillet 2015, dans un communiqué de presse, le groupe de Redmond en remet une couche et annonce la suppression d'encore 7 800 postes dans l'ensemble de ses activités. Mais c'est surtout la téléphonie, en crise malgré le rachat de Nokia, qui va être touchée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8001048-12451140.jpg?v=1436367241" alt="​Microsoft coupe encore dans ses effectifs" title="​Microsoft coupe encore dans ses effectifs" />
     </div>
     <div>
      Décidément le rachat de Nokia n'aura pas réussi à Microsoft qui n'a pas su en profiter au maximum. Après avoir abandonné la marque Nokia pour ne proposer que des Windows Phone s'appelant "Lumia", voilà que l'ancien géant de la téléphonie, dont les nostalgiques se souviennent surtout pour son "3310" va subir de plein fouet cette nouvelle suppression d'emplois. <br />   <br />  La suppression de 7 800 emplois s'inscrit dans une stratégie plus grande visant à renouer avec la rentabilité alors que le groupe change radicalement de stratégie avec son nouvel OS "Windows" censé être le dernier du groupe (et bénéficiant de mises à jour régulières). <br />   <br />  En parallèle, Microsoft annonce également la dépréciation d'actifs pour un montant de 7,6 milliards de dollars ainsi qu'une charge de 750 à 850 millions de dollars qui devraient servir à financer, justement, cette nouvelle coupe d'effectifs. Car 7 800 emplois ne représentent pas moins de 6,5% des effectifs totaux du groupe de Redmond. <br />   <br />  Satya Nadella, comme pour s'excuser, a déclaré aux employés, dans un courriel interne : "Je ne prends pas ces changements de stratégie à la légère, compte tenu de leurs effets sur la vie de personnes qui sont importantes pour l’entreprise". <br />  En attendant la Bourse a bien accueilli la nouvelle : l'action de Microsoft gagnait 1,05% à Wall Street après cette annonce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Vol de données : un coût de 30 milliards d'euros pour les entreprises françaises</title>
   <pubDate>Mon, 16 Feb 2015 12:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le vol de données est un problème de plus en plus courant et ne frappe plus que des petites entreprises. Sony a été au centre d'un gigantesque vol de données fin 2014 dont les répercussions en termes d'image ont été énormes. Sans compter la publication de diverses informations confidentielles qui ont mis à mal plusieurs projets.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7472509-11517021.jpg?v=1424085244" alt="​Vol de données : un coût de 30 milliards d'euros pour les entreprises françaises" title="​Vol de données : un coût de 30 milliards d'euros pour les entreprises françaises" />
     </div>
     <div>
      Selon le rapport EMC Data Protection Index du cabinet EMC, 2014 n'a pas été une bonne année pour les entreprises, et une très bonne année pour les pirates informatiques. Les vols de données perpétrés partout dans le monde ont en effet entraîné un coût (entre vol, réparations et récupérations, de 1 700 milliards de dollars. <br />   <br />  En moyenne, les pirates réussissent à subtiliser 2,3 Téraoctets de données à l'entreprise, visant principalement les services informatiques (3,83 To) et les directions financières (2,92 To). Selon EMC, en moyenne, une attaque informatique dérobant 2,3 To de données entraîne un coût pour l'entreprise dépassant le million d'euros. <br />   <br />  La protection de données devient donc cruciale pour la survie de l'entreprise et sur ce point la France n'est pas à la page selon EMC. Dans son classement des pays par protection de données, EMC place l'hexagone à la 21<sup>ème</sup> place sur 24 ce qui pourrait facilement expliquer le coût exorbitant du vol de données pour les entreprises françaises. <br />   <br />  Selon EMC, en effet, les entreprises françaises ont subi des vols de données pour un coût cumulé de 41 milliards d'euros. En l'occurrence, 30 milliards d'euros ont été perdus en vol et récupération de données et 11 milliards d'euros ont été perdus dans les divers incidents informatiques et de sécurité qui ont frappé les entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Microsoft prêt à sacrifier ses licences pour concurrencer Android et Apple</title>
   <pubDate>Wed, 26 Feb 2014 17:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec son système de licences, Microsoft s'assure des revenus confortables en provenance des constructeurs de PC. Mais que se passe t-il lorsque l'industrie de l'informatique traditionnelle pique du nez ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6364089-9598487.jpg?v=1393432161" alt="Microsoft prêt à sacrifier ses licences pour concurrencer Android et Apple" title="Microsoft prêt à sacrifier ses licences pour concurrencer Android et Apple" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Si les revenus de Microsoft sont toujours aussi solides, l'éditeur rencontre clairement des difficultés de plus en plus importantes pour s'imposer sur le segment des tablettes. Android et surtout, Apple cannibalisent le marché avec des ardoises bon marché et l'iPad, qui de plus en plus, remplacent les PC de bureau et portables. Microsoft a bien tenté de réagir avec Windows 8, qui se destine tout aussi bien aux ordinateurs traditionnels qu'aux tablettes, mais l'éditeur est arrivé trop tard sur un segment bien encombré - surtout, le système d'exploitation n'a pas réussi à concurrencer iOS et Android.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Et il en va de même dans la catégorie des smartphones. Windows Phone fait là aussi face à la redoutable concurrence d'Android et d'iOS, qui à eux deux représentent plus de 90% du marché. La plateforme mobile de Microsoft a réussi à se placer à la troisième place derrière ces deux géants, mais dans un volume très réduit. Que faire alors pour recruter de nouveaux consommateurs ? Baisser les prix.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Et pour aider les constructeurs tiers à vendre des produits Windows moins cher, Microsoft est prêt à sacrifier ses précieuses licences. L'éditeur va ainsi proposer des réductions de 70% pour les licences Windows (PC, tablettes) et Windows Phone (smartphones). Dans le premier cas, l'utilisation du système d'exploitation reviendra à 15$ environ (au lieu de 50$) pour les terminaux proposés à moins de 250$. Pour Windows Phone, la licence reviendra entre 6 et 10$ par appareil, contre 20 à 30$. Dans les deux cas, il s'agit de créer du volume en attaquant le marché par l'entrée de gamme. Et pour ce qui concerne les smartphones, Microsoft a bien l'intention de contrer la prolifération de mobiles Android low cost, comme ceux lancés par Nokia cette semaine… Nokia qui a été pourtant racheté par Microsoft !</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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