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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Une longueur d'avance sur l'incertain</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jan 2013 17:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Neo RM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Bien trop souvent, les entreprises se contentent d'analyser les chiffres pour prédire les évolutions de leur environnement, laissant ainsi de côté des informations à forte valeur ajoutée. Mais en temps de crise, l'heure est à la remise en question, notamment sur le pilotage de l'incertain.     <div><b>Le pilotage au présent et au futur</b></div>
     <div>
      Focalisées sur les chiffres issus d'analyses passées, les entreprises ont encore bien du mal à se tourner vers des indicateurs actuels. Force est de constater que les prévisions sont souvent erronées, ou du moins que la relation entre prévisions et résultats est souvent ignorée, affaiblissant la visibilité sur l'avenir. Ainsi, pour mieux anticiper les évolutions des marchés et de tout l'écosystème de l'entreprise, c'est vers un pilotage au présent et au futur qu'il faut s'orienter. Autrement dit, les informations servant d'indicateur au pilotage de l'incertain doivent être récoltées, là où elles sont les plus fraiches et les plus pertinentes en termes de prédiction. Et pour ce faire, il faut mobiliser le capital humain de l'entreprise et élargir ses sources d’information. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Élargir les sources d'information pour avoir une longueur d'avance</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5127123-7651359.jpg?v=1358266850" alt="Une longueur d'avance sur l'incertain" title="Une longueur d'avance sur l'incertain" />
     </div>
     <div>
      Les sources d'information à la portée de chaque entreprise sont nombreuses, mais encore faut-il connaitre l'importance de leur exploitation. Chaque acteur de l'écosystème d'une entreprise peut en fait être une source d'information et un indicateur précieux sur les tendances et évolutions de marché. Les commerciaux par exemple, lors de leur rendez-vous, sont en mesure de récolter des informations sur la concurrence, via les clients sollicités aussi bien par l'entreprise que par les concurrents. Les commerciaux peuvent ainsi apprendre la sortie d'un nouveau produit chez un concurrent et faire remonter cette information à leur hiérarchie, ce qui permettra à l'entreprise de s'adapter rapidement. Mais il ne faut pas oublier les fournisseurs qui sont eux aussi en contact avec les concurrents et peuvent par leurs habitudes et leur évolution témoigner des faits et gestes de ces derniers. S'attarder sur ce type d'information admet une meilleure prédiction, mais il convient de distinguer les informations pertinentes et savoir les faire remonter. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour un meilleur pilotage de l’incertain</b></div>
     <div>
      Avant toute chose, il s'agit de déterminer où se trouvent les sources les plus pertinentes dans son écosystème, et de savoir comment accéder aux informations. Puis, il faudra évidemment récolter les informations ciblées et faire le tri avant de les faire remonter auprès des collaborateurs, pour analyse et interprétation. Il faudra donc mettre en place une communication efficace pour éviter que des informations ne se perdent en cours de route et s'assurer que seules les plus pertinentes arrivent en haut de la pyramide. Il s'agira donc de sensibiliser les commerciaux, fournisseurs et tout autre intervenant ayant accès à une source d'information, pour qu'ils sachent comment la transmettre rapidement et efficacement. Ensuite, il faudra ouvrir le système d'information de l'entreprise, pour que chacun ait connaissance des critères de pertinence d'une information. En effet, seule une information considérée à sa juste valeur sera partagée. Ainsi, pour avoir une longueur d'avance sur l'incertain, il faut s'ouvrir aux différentes sources d'information et mettre en place les structures et organisations nécessaires à une bonne exploitation de l'information, faute de quoi, les efforts déployés resteront infructueux. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Pascal Chaigneau – Agir dans l’incertitude</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jul 2012 11:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pascal Chaigneau est professeur des universités et professeur affilié à HEC Paris où il est notamment directeur scientifique du Master en management des risques internationaux. Avocat en droit international et Conseiller du Commerce Extérieur, il est récemment intervenu à l’occasion du troisième colloque réunissant l’ENA, l’École de guerre et HEC autour du thème : « agir dans l’incertitude ». Pascal Chaigneau a participé à la consignation des échanges de ce colloque au sein d’un livre éponyme , donnant ainsi à Entreprises & Décideurs l’occasion d’explorer sous un angle éclectique la notion de prise de risque.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4482599-6729890.jpg?v=1341481520" alt="Pascal Chaigneau – Agir dans l’incertitude" title="Pascal Chaigneau – Agir dans l’incertitude" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises et Décideurs : La prise de risque est-elle le fait de l’instinct ou un acte rationnel ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;:</strong> Le risque constitue à la fois un danger et une opportunité. Assumer un risque c’est générer de la profitabilité si ce risque a été calculé. Aujourd’hui, l’instinct a fait place à la stratégie et à la quantification des risques enseignés dans toutes les écoles de management.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Le colloque qui a inspiré votre dernier livre est sans aucun doute révélateur des préoccupations des dirigeants quant à la prise de risque. En quels termes les expriment-ils ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>L’incertitude n’est pas nouvelle. Elle a toujours existé. Elle est cependant amplifiée aujourd’hui par un flux d’informations toujours plus grand et plus rapide. Dès lors, le rôle du décideur est d’en tirer parti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Quelles sont les composantes d’une situation ou une prise de risque s’avère indiquée, voire nécessaire ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;:</strong> La maîtrise des risques est désormais pratiquée dans le monde de l’entreprise, mais aussi dans les administrations. Quand vous êtes en compétition, savoir jusqu’où vous pouvez aller dans le risque est au cœur de la stratégie de décision.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : En quoi la prise de risque se différencie-t-elle du monde des affaires à celui de l’armée ou de l’administration ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>Dans l’armée, l’approche du risque est souvent intuitive et liée au caractère du chef. Dans les administrations, le risque est encore trop déconnecté du concept de conséquences économiques. Dans le monde des affaires, la sanction est immédiate parce qu’elle est précisément économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Quelles sont, selon vous, les contributions des approches administratives et militaires de la prise risque pour la pratique des affaires commerciales ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;:</strong> Une étude récente du Cabinet Bain &amp; Company a démontré s’il en était besoin que le monde militaire a apporté les fondamentaux de la discipline stratégique. Désormais, décideurs institutionnels, décideurs privés et militaires rationalisent le risque avec les mêmes modèles, mais avec des finalités différentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : À l’inverse, pour quelles raisons la perspective d’un professionnel du business à l’égard de la prise risque est-elle enrichissante pour un militaire ou un administrateur ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>De plus en plus, les militaires et les diplomates sont confrontés à la question des «&nbsp;actions civilo-militaires&nbsp;» c’est-à-dire la rentabilité des reconstructions post conflits. Il s’agit là d’une nouvelle culture de rentabilité introduite par les Américains. De même, dans les administrations aujourd’hui, le concept de rentabilité est devenu un paradigme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Voyez-vous d’autres facteurs de ressemblance ou de divergence entre la perception des risques pour les entrepreneurs et pour les militaires ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>Toute décision repose sur le renseignement et la prospective. C’est de la valeur donnée au renseignement que découle le processus de décision. Pendant longtemps, le renseignement a été perçu comme le quasi-monopole du militaire. Aujourd’hui, la veille stratégique est au centre de la préoccupation des entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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