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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-07T09:53:03+01:00</dc:date>
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   <title>Apple lance une bataille juridique pour contrôler l’image des pommes</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 13:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une bataille juridique surprenante, Apple, le géant de la technologie, cherche à monopoliser l'utilisation de l'image de la pomme. Cette démarche a suscité des inquiétudes parmi les entreprises, en particulier en Suisse, où une ancienne société spécialisée dans les fruits pourrait être affectée.     <div><b>Une pomme de discorde</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/73627765-51231641.jpg?v=1687347869" alt="Apple lance une bataille juridique pour contrôler l’image des pommes" title="Apple lance une bataille juridique pour contrôler l’image des pommes" />
     </div>
     <div>
      Apple, connue pour sa défense acharnée de ses brevets et de son image de marque, a lancé une procédure judiciaire en Suisse pour obtenir le droit exclusif d'utiliser une image de pomme. Cette initiative, entamée en 2017, a été examinée par l'Institut fédéral de propriété intellectuelle suisse (IPI), <strong>qui a refusé la demande d'Apple, estimant que la pomme d'Apple manque d'un véritable caractère distinctif.</strong> <br />   <br />  Face à ce refus, Apple a fait appel au Tribunal administratif fédéral (TAF) de la Suisse. Le verdict est attendu dans les prochains mois. <strong>Cette démarche a suscité l'inquiétude de l'interprofession Fruit-Union Suisse, une société centenaire qui utilise également la pomme dans son logo. </strong>Si la demande d'Apple était acceptée, la société ne serait pas contrainte de changer son logo, mais elle serait théoriquement interdite d'afficher des pommes dans ses communications publicitaires en Suisse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une pomme à croquer pour Apple</b></div>
     <div>
      Apple a déjà mené des actions similaires dans de nombreux pays, cherchant à obtenir les droits exclusifs sur toute forme de logo à base de pomme. En 2020, Apple a eu raison de la société Prepear, qui utilisait un logo en forme de poire. <strong>Aux États-Unis, Apple dispose déjà d'un enregistrement international concernant l'image de la pomme sur des produits de "classe 9", principalement les équipements électroniques et numériques.</strong> <br />   <br />  Cette stratégie d'Apple soulève des questions sur la liberté d'utilisation d'images universelles comme la pomme. <strong>De nombreuses entreprises craignent de devoir modifier leurs visuels et de débourser des millions pour éviter une éventuelle amende face à Apple. </strong>Cette bataille pour la pomme illustre la tension croissante entre les géants de la technologie et le reste du monde, une tension qui pourrait bien redéfinir les règles de la propriété intellectuelle à l'ère numérique.  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Amazon : Des influenceurs TikTok lancent un boycott pro-syndicats</title>
   <pubDate>Wed, 24 Aug 2022 15:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chez le géant Amazon, la création de syndicats est vue d’un très mauvais œil : les revendications syndicales qui en découlent l’obligent à changer sa manière de travailler, à augmenter les salaires voire à modifier certains paramètres de son fonctionnement interne. Mais les quelques syndicats qui ont réussi à naître ont désormais obtenu un soutien inattendu : celui des influenceurs TikTok.     <div><b>People Over Prime : les tiktokeurs mettent la pression sur Amazon</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/66914224-47434290.jpg?v=1661348157" alt="Amazon : Des influenceurs TikTok lancent un boycott pro-syndicats" title="Amazon : Des influenceurs TikTok lancent un boycott pro-syndicats" />
     </div>
     <div>
      Aux États-Unis, l’un des rares syndicats formés au sein d’Amazon est en conflit avec la direction&nbsp;:<strong> il réclame une augmentation de salaire à un minimum de 30 dollars de l’heure ainsi que des congés maladie et l’arrêt des actions anti-syndicats</strong> de la part du groupe. L’Amazon Labor Union (ALU) tente le plus possible de faire pression sur le géant de Seattle, sans réel succès jusque-là. <br />   <br />  Mais ça pourrait changer avec le mouvement «&nbsp;People Over Prime&nbsp;», «&nbsp;les gens avant Prime&nbsp;», du nom du service premium du géant du e-commerce. <strong>Il a été lancé par 70 influenceurs de TikTok, le réseau social devenu incontournable depuis la pandémie de Covid-19.</strong> Le mouvement risque de prendre de l’ampleur, notamment car les influenceurs en question représentent plus de 50 millions d’abonnés à eux seuls.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de pub pour Amazon sur TikTok</b></div>
     <div>
      Les influenceurs veulent faire pression sur le géant de Seattle et le contraindre à accepter les revendications du syndicat ALU. Pour ce faire, ils comptent priver Amazon de publicité sur le réseau social.<strong> Selon Gen-Z for Change, l’organisation à l’origine du mouvement, le risque pour Amazon est de perdre une énorme visibilité pour ses produits et services</strong>, notamment auprès des plus jeunes, cible principale de TikTok. <br />   <br />  Reste à savoir si le géant de Seattle va céder ou non. L’enjeu est majeur : s’il cède, les jeunes influenceurs auront gagné une bataille contre l’une des entreprises les moins pro-syndicats des États-Unis ;<strong> si Amazon résiste, il risque de s’attirer les foudres d’une jeune génération de plus en plus inquiète de l’état de la société et de la planète.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Renault crée le bad buzz en stigmatisant les populations défavorisées</title>
   <pubDate>Wed, 04 May 2022 08:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que Carlos Ghosn, ex-numéro 1 de Renault, semble être doucement rattrapé par la justice française pour ses montages financiers, le constructeur automobile est au centre d’une polémique après des propos jugés stigmatisants. En cause : les raisons invoquées pour justifier de la fermeture d’une concession à Vaulx-en-Velin, dans le Rhône.     <div><b>Les habitants sont trop pauvres selon Renault</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/64260265-46124178.jpg?v=1651671566" alt="Renault crée le bad buzz en stigmatisant les populations défavorisées" title="Renault crée le bad buzz en stigmatisant les populations défavorisées" />
     </div>
     <div>
      Dans un rapport rendu aux élus du Comité social et économique (CSE), le constructeur Renault explique vouloir fermer une concession dans la commune de Vaulx-en-Velin, dans le département du Rhône. Si la question de la rentabilité est évoquée, la polémique a explosé à cause de l’autre explication donnée par le constructeur&nbsp;: <strong>la concession se situerait dans «&nbsp;<em>des zones de trafic et de non-droit</em>&nbsp;».</strong> <br />   <br />  Mais, surtout, Renault explique dans le rapport rendu le 15 avril 2022, que «<strong><em>&nbsp;l’établissement s’entoure aussi d’une population à faibles revenus par foyer, inférieurs à la moyenne nationale</em></strong>&nbsp;». En somme, la concession se trouverait dans un endroit où les habitants sont trop pauvres. Renault s’est excusée lundi 2 mai 2022 déclarant que la formulation était «&nbsp;<em>maladroite</em>&nbsp;», mais la polémique a enflé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Le préfet du Rhône s’en mêle</b></div>
     <div>
      Dévoilés par Ange Vidal, conseillère d’opposition à Vaulx-en-Velin, les propos sont remontés jusqu’à la maire de la commune Hélène Geoffroy, ainsi qu’au préfet du Rhône, Ivan Bouchier. <strong>Ce dernier a envoyé à la direction du groupe une lettre mardi 3 mai 2022, cosignée par la maire, afin d’obtenir des explications et une rencontre.</strong> <br />   <br />  « <strong><em>Nous condamnons la facilité intellectuelle consistant à stigmatiser la commune et ses habitants pour justifier cette décision</em></strong> », écrivent le préfet et la maire. Surtout, ils expliquent que la situation d’insécurité évoquée par le constructeur français, qui assure ne pas avoir l’intention de licencier les salariés de la concession, n’a jamais été remontée aux services de l’État ou aux autorités compétentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Uber prend ses distances de son fondateur, Travis Kalanick</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jun 2017 15:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le fondateur et PDG d’Uber, Travis Kalanick, est une figure très controversée de la Silicon Valley. Entre les scandales de son entreprise et ceux qui le concernent personnellement, comme les insultes proférées à l’encontre d’une de ses chauffeurs, l’image d’Uber, accusé de sexisme, de harcèlement mais également de vol de brevets, a été fortement écornée. Le groupe tente donc de tourner la page.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/14691005-20415613.jpg?v=1497446611" alt="Uber prend ses distances de son fondateur, Travis Kalanick" title="Uber prend ses distances de son fondateur, Travis Kalanick" />
     </div>
     <div>
      Mardi 13 juin 2017 la nouvelle est tombée&nbsp;: dans un mail envoyé aux employés de la start-up spécialisée dans les VTC, Travis Kalanick annonce son départ. Officiellement, il prend un peu de repos, une sorte de congé sabbatique, afin de travailler sur lui-même. Mais il est possible qu’il ait été écarté de sa propre entreprise. <br />   <br />  Si la direction d’Uber précise qu’il restera disponible en cas de décisions importantes, Travis Kalanick n’est plus en charge de la start-up milliardaire. Un fait qui est conforme aux recommandations faites le même jour par le cabinet d’avocats chargé de réaliser une enquête interne sur la réputation d’Uber et sur les actions à prendre pour redorer son image. Parmi ces recommandations il y avait le fait de réduire la responsabilité de Travis Kalanick au minimum nécessaire et de confier à d’autres dirigeants certaines tâches. <br />   <br />  L’annonce du départ d’Uber tombe en plein scandale pour harcèlement sexuel au sein de l’entreprise qui, semble-t-il, doit fortement travailler sur sa culture. Le même jour, mardi 13 juin 2017, un autre membre du conseil d’administration a présenté sa démission. Il s’agit de l’homme d’affaires David Bonderman. <br />   <br />  Selon le New York Times, l’homme a dû démissionner à la suite de propos sexistes proférés à l’encontre des femmes durant une réunion dans la matinée, réunion qui portait entre autres sur le harcèlement et le sexisme au sein d’Uber. Alors qu’Arianna Huffington, membre du Conseil d’Administration d4Uber, estimait utile d’intégrer une autre femme au sein du conseil, il aurait déclaré que cela n’aurait fait qu’augmenter les bavardages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le Made in France ne fait pas recette auprès des entreprises françaises</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jan 2014 01:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le « Made in France », promu avec vigueur par le gouvernement, ne semble pas convaincre les entreprises françaises. Une étude montre que seules 13% des sociétés hexagonales déclarent vouloir acheter français en 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6202489-9266544.jpg?v=1389054179" alt="Le Made in France ne fait pas recette auprès des entreprises françaises" title="Le Made in France ne fait pas recette auprès des entreprises françaises" />
     </div>
     <div>
      <div>  	C'est 5 points de moins que l'an dernier, une tendance étonnante alors qu'Arnaud Montebourg n'hésite jamais à monter au front pour défendre les produits français. Visiblement, cela réussit mieux avec les consommateurs qu'avec les entreprises, à en croire cette étude AgileBuyer/HEC.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Et pourtant, les produits français et leurs fabricants sont perçus par les entreprises interrogés comme présentant des gages de qualité, de proximité et de flexibilité. D'ailleurs, les comportements d'achat diffèrent selon les secteurs : l'hôtellerie-restauration est ainsi plus susceptible d'acheter français (à 44%), au contraire des entreprises télécoms ou de l'agro-alimentaire (4% seulement).</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Autre motif de satisfaction, seules 14% des entreprises de cette étude ne trouvent pas ce qu'elles recherchent dans le Made in France, et 12% seulement estiment que les prix des produits français sont trop onéreux. Néanmoins, malgré ces données somme toute plutôt positives, il existe clairement un mal profond lié à une mauvaise image, qu'elle soit caricaturale ou pas.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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