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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-16T10:09:15+02:00</dc:date>
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   <title>Serge Papin vient d’être nommé ministre des PME : qui est-il ?</title>
   <pubDate>Thu, 16 Oct 2025 17:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ancien patron emblématique de Système U, Serge Papin entre au gouvernement Lecornu II en tant que ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat. À 70 ans, celui qui prône la réconciliation entre économie et société civile poursuit une trajectoire singulière entre grande distribution et service public.     <div><b>Un patron coopératif au parcours atypique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/91811509-64445418.jpg?v=1760627610" alt="Serge Papin vient d’être nommé ministre des PME : qui est-il ?" title="Serge Papin vient d’être nommé ministre des PME : qui est-il ?" />
     </div>
     <div>
      Le 12 octobre 2025, Matignon a officialisé la nomination de Serge Papin au poste de ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat. Ce choix illustre la volonté de l’exécutif d’intégrer au gouvernement des profils issus de la société civile, familiers du terrain économique. <br />   <br />  Né en 1955 en Vendée, Serge Papin a débuté sa carrière dans la grande distribution comme manutentionnaire, après un BEP de commerce. Il gravit progressivement les échelons jusqu’à devenir président-directeur général du groupement coopératif Système U, qu’il dirigera de 2005 à 2018. <strong>Sous sa conduite, l’enseigne a profondément renouvelé son image, incarnant une alternative « responsable » à la grande distribution centralisée.</strong> <br />   <br />  Homme de convictions, Serge Papin s’est régulièrement positionné en faveur d’une économie plus équilibrée entre producteurs, distributeurs et consommateurs. <strong>« <em>Je voudrais incarner le quotidien des Français</em> », a-t-il déclaré lors de sa nomination, rappelant sa volonté d’un dialogue apaisé entre économie réelle et politique.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Du commerce équitable à la politique économique</b></div>
     <div>
      Le parcours de Serge Papin ne se résume pas à la direction d’un groupe de distribution. Dès son départ de Système U, il s’est investi dans plusieurs initiatives liées à la transition alimentaire et à la lutte contre le gaspillage. Il a notamment rejoint le conseil de surveillance de Nous anti-gaspi, réseau de supermarchés valorisant les produits déclassés. <br />   <br />  <strong>Parallèlement, Serge Papin a été sollicité par le gouvernement en 2020 pour remettre un rapport sur les relations commerciales entre distributeurs et industriels.</strong> Présenté le 26 mars 2021, ce travail a inspiré une partie de la loi Egalim 2, destinée à rééquilibrer la chaîne agroalimentaire. À travers ce rapport, il a défendu un modèle plus équitable pour les producteurs agricoles, rappelant que « le prix doit redevenir le reflet du coût de production ». <br />   <br />  Son approche, qui mêle pragmatisme économique et souci du lien social, a séduit jusqu’aux cercles politiques les plus éloignés du monde de la distribution. Il s’est félicité que « <em>la société civile puisse rejoindre le gouvernement pour essayer de favoriser la réconciliation plutôt que les clivages</em> ». <strong>Cette ligne humaniste, teintée d’un engagement social assumé, l’a souvent fait qualifier de « <em>patron de gauche</em> » par les observateurs, une étiquette qu’il n’a jamais reniée.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nomination saluée par le monde économique</b></div>
     <div>
      La nomination de Serge Papin a été largement saluée par les acteurs du commerce et de la distribution, qui voient en lui un interlocuteur familier des réalités de terrain. « <em>Au moins, il connaît le métier</em> », a réagi Dominique Schelcher, actuel PDG de Système U, sur le réseau X. Cette appréciation reflète le respect que suscite Papin au sein de la profession, même plusieurs années après son départ du groupe. <br />   <br />  <strong>Entre 2005 et 2018, il a accompagné la transformation de Système U dans un contexte de forte concurrence, marquant l’enseigne par un discours différenciant : transparence, proximité, ancrage territorial.</strong> Son style direct, souvent qualifié d’iconoclaste par la presse économique, a contribué à redéfinir le rôle du patron dans la grande distribution française. <br />   <br />  Après son passage chez Système U, il a siégé au conseil d’administration d’Auchan Retail International entre 2022 et 2025, tout en conservant une activité de conseil et de médiation sur les sujets liés au pouvoir d’achat. Son retour dans la sphère publique intervient à un moment charnière, où la question du soutien aux PME et à la consommation intérieure devient un enjeu central du second quinquennat présidentiel. <br />   <br />  Âgé de 70 ans, le nouveau ministre affiche la même énergie qu’à ses débuts dans la distribution. Ses premiers dossiers s’annoncent denses : relance de l’investissement des petites entreprises, simplification administrative et accompagnement des transitions écologiques et numériques. <strong>Conscient du scepticisme que suscite parfois la nomination de figures économiques à des postes politiques, il revendique une ligne claire : celle du terrain avant la théorie.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Croissance française : coup de froid sur les prévisions, vigilance pour les entreprises</title>
   <pubDate>Thu, 10 Apr 2025 13:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ralentissement se confirme. Le gouvernement a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2025, désormais estimée à 0,7 %, contre 0,9 % précédemment. Une annonce qui n’a rien d’anecdotique pour les entreprises, alors que l’environnement économique global reste marqué par l’incertitude et les tensions commerciales.     <div><b>Révision gouvernementale : un ajustement prudent, mais structurant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87819684-62243504.jpg?v=1744285062" alt="Croissance française : coup de froid sur les prévisions, vigilance pour les entreprises" title="Croissance française : coup de froid sur les prévisions, vigilance pour les entreprises" />
     </div>
     <div>
      Le ministre de l’Économie Éric Lombard a confirmé le 9 avril sur TF1 ce nouveau cadrage macroéconomique, qui sera présenté en Conseil des ministres. <strong>Il reflète, selon ses mots, les « incertitudes liées à la conjoncture mondiale », en particulier la nouvelle salve de tensions commerciales déclenchées par les États-Unis début avril.</strong> <br />   <br />  La décision de Donald Trump d’augmenter temporairement les droits de douane sur plusieurs produits manufacturés – avec une suspension partielle de 90 jours pour certains pays – a ravivé les inquiétudes sur la solidité du commerce international. L’effet immédiat sur les exportations françaises reste limité, mais les répercussions indirectes via les chaînes de valeur européennes sont, elles, bien réelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des prévisions qui convergent vers un scénario d’atterrissage lent</b></div>
     <div>
      Cette révision n’est pas isolée. La Banque de France maintient également sa prévision de 0,7 % de croissance pour l’ensemble de l’année, tout en soulignant une légère amélioration au premier trimestre (+0,2 %), portée par le rebond de certains segments industriels comme l’aéronautique. <strong>À l’inverse, l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) table sur 0,5 %, pointant les effets combinés des tensions externes et des incertitudes politiques internes.</strong> <br />   <br />  Les divergences entre ces projections tiennent principalement à l’appréciation du comportement des ménages, de la consommation et de l’investissement. Le scénario du gouvernement repose sur une dynamique modérée de la demande intérieure, avec une consommation soutenue par le reflux de l’inflation et un pouvoir d’achat en léger redressement
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels changements doivent anticiper les entreprises ?</b></div>
     <div>
      Pour les dirigeants, cette prévision de croissance molle appelle à une gestion prudente des plans d’investissement et à une anticipation renforcée des risques. <strong>Les marchés d’exportation pourraient être affectés par la volatilité du cadre commercial international, et la demande intérieure devrait rester en demi-teinte dans certains secteurs B2C.</strong> <br />   <br />  Si le gouvernement exclut toute hausse de la fiscalité en 2025 – « Même s’il y a moins de croissance, nous n’augmenterons pas les impôts », a répété Éric Lombard (20 Minutes, 9 avril) –, le maintien de la trajectoire budgétaire votée par le Parlement (objectif de déficit à –5 % du PIB) implique un cadre d’intervention publique contraint, notamment en matière de soutien direct aux entreprises. <br />   <br />  <strong>Pour les employeurs, les signaux deviennent plus défensifs. L’OFCE prévoit une augmentation du chômage à 8,5 % d’ici fin 2026, accompagnée d’une perte nette de 190 000 emplois. </strong>Des secteurs comme la construction, le transport ou la logistique pourraient être affectés plus fortement par ce ralentissement diffus. Si la désinflation devrait alléger certains coûts intermédiaires, la pression sur les marges pourrait persister, notamment dans les activités à faible pricing power. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Licenciements chez Auchan et Michelin : le gouvernement veut des comptes</title>
   <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 07:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 5 novembre 2024, une polémique enfle autour des géants Michelin et Auchan, qui font face à une vague de critiques concernant l’utilisation des fonds publics reçus durant la pandémie et les mesures de soutien post-crise. Bien que bénéficiant de subventions et de dispositifs d’aide de l’État, ces deux entreprises viennent d'annoncer des plans sociaux d’envergure qui entraîneront des milliers de suppressions de postes. Le Premier ministre Michel Barnier a exprimé publiquement son mécontentement et a demandé des explications sur l’emploi des aides publiques dans ces groupes qui, selon lui, devraient rendre des comptes sur leur gestion financière vis-à-vis des intérêts nationaux en matière d’emploi.     <div><b> Michelin et Auchan annoncent des milliers d’emplois supprimés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/84006890-60032922.jpg?v=1730876687" alt="Licenciements chez Auchan et Michelin : le gouvernement veut des comptes" title="Licenciements chez Auchan et Michelin : le gouvernement veut des comptes" />
     </div>
     <div>
      <strong>La situation de Michelin, acteur historique de l'industrie pneumatique française et internationale, est au centre des préoccupations. Le groupe a décidé de fermer ses usines de Vannes et de Cholet, entraînant la suppression de 1 254 postes</strong>. Cette décision, justifiée par des difficultés économiques et la nécessité de s’adapter aux évolutions du marché, intervient dans un contexte où Michelin a perçu des aides importantes pendant la crise du Covid-19. Or, aujourd’hui, la fermeture de sites en France soulève des questions sur la manière dont ces fonds ont été employés, et sur le rôle que devrait jouer une entreprise de cette envergure dans le maintien de l’emploi sur le territoire national. <br />   <br />  Pour sa part, Auchan, grand acteur de la distribution en France, a également bénéficié de mesures de soutien de l’État, notamment par le biais d’exonérations fiscales et d’aides spécifiques au secteur de la distribution fortement touché par les confinements successifs. <strong>Néanmoins, l’enseigne a annoncé la fermeture d’une dizaine de magasins et la suppression de 2 389 postes</strong>. Auchan justifie cette restructuration par un contexte de baisse de rentabilité dans certains points de vente, qui ne sont plus viables économiquement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Michel Barnier monte au créneau</b></div>
     <div>
      Face à ces annonces, Michel Barnier a souligné devant les députés le 5 novembre 2024 l’importance de garantir la transparence quant à l’usage de l’argent public reçu. Il a exprimé des doutes sur l’efficacité des aides dans la préservation de l’emploi, affirmant que le gouvernement pourrait être amené à revoir les modalités d’octroi de ces subventions. <strong>Michel Barnier a déclaré vouloir « poser des questions aux dirigeants » de Michelin et Auchan afin de comprendre comment ces fonds ont été utilisés et d’évaluer la pertinence de leurs décisions stratégiques.</strong> Son discours traduit une préoccupation quant aux impacts de ces suppressions d’emplois sur le tissu économique local, particulièrement dans des régions où Michelin et Auchan sont des employeurs majeurs. <br />   <br />  Les réponses de Michelin et Auchan sont orientées vers la justification économique de leurs choix. Michelin souligne la nécessité de se réorganiser pour rester compétitif dans un secteur en pleine transformation, notamment avec l’essor des véhicules électriques qui modifie les besoins en pneumatiques.<strong> Les coûts de production croissants et la baisse de la demande pour certains types de pneus ont également conduit le groupe à rationaliser ses activités.</strong> De son côté, Auchan insiste sur la restructuration indispensable pour faire face à un marché de plus en plus dominé par les achats en ligne et une clientèle qui privilégie désormais les circuits de distribution plus flexibles et digitaux. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Carrefour empêtré dans un conflit avec ses franchisés</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 10:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Carrefour se trouve actuellement sous le feu des critiques après que le ministère de l'Économie a recommandé une amende de 200 millions d'euros pour des pratiques jugées abusives envers ses franchisés. Cette annonce a provoqué une chute spectaculaire de l'action Carrefour en bourse, atteignant son plus bas niveau depuis novembre 2020. L’entreprise du CAC40, elle, se défend.     <div><b>Des clauses contractuelles abusives entre Carrefour et ses franchisés ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/81074904-58452467.jpg?v=1718786911" alt="Carrefour empêtré dans un conflit avec ses franchisés" title="Carrefour empêtré dans un conflit avec ses franchisés" />
     </div>
     <div>
      Les accusations contre Carrefour sont principalement basées sur les conclusions d'une enquête menée par la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Normandie. L'enquête, qui s'est déroulée entre juillet 2019 et mars 2022, a mis en lumière plusieurs clauses contractuelles jugées restrictives et déséquilibrées. «<strong><em> De nombreuses obligations venant limiter leur liberté et leur autonomie commerciale, hors de proportion avec les règles habituelles de fonctionnement d'une franchise et avec les usages nécessaires à la préservation de la marque exploitée</em></strong> », précise la DREETS <br />   <br />  Les principaux points reprochés à Carrefour sont les suivants :  <ul>  	<li class="list">L'obligation de fidélité imposée aux franchisés.</li>  	<li class="list">Les prix de revente conseillés par Carrefour.</li>  	<li class="list">Le calcul de la valeur des parts de la société exploitante du fonds de commerce.</li>  </ul>  Ces clauses sont considérées comme créant un déséquilibre dans la relation entre Carrefour et ses franchisés, limitant leur liberté et leur autonomie commerciale de manière disproportionnée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Carrefour se défend de toutes les accusations</b></div>
     <div>
      Carrefour a vigoureusement contesté ces accusations. <strong>Dans un communiqué publié le 18 juin 2024, l'entreprise a affirmé avoir « <em>une totale confiance dans la parfaite validité de ses contrats</em> ». </strong>Carrefour a également souligné que les accusations de Bercy étaient infondées et que ses pratiques commerciales respectaient les normes en vigueur. <br />   <br />  Le ministère de l'Économie a néanmoins recommandé <strong>une amende civile de 200 millions d'euros contre Carrefour.</strong> En outre, il a suggéré que l'injonction de cesser les pratiques illégales soit assortie d'une astreinte de 50.000 euros par jour de retard à compter de la signification du jugement que doit prononcer le tribunal de commerce de Rennes. <br />   <br />  Cette affaire pourrait également avoir des répercussions plus larges sur le secteur de la grande distribution en France. <strong>D'autres enseignes pourraient être amenées à revoir leurs pratiques pour éviter des sanctions similaires, renforçant ainsi la régulation du secteur par les autorités.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Facture : vers un tarif réglementé de l'électricité (TRVE) pour toutes les TPE</title>
   <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 15:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les très petites entreprises françaises reçoivent enfin un souffle de soulagement. Une initiative législative, résultat d'une collaboration sans précédent entre les députés socialistes et la majorité gouvernementale, cherche à élargir l'application du tarif réglementé de l'électricité (TRVE) à toutes les TPE. Cette proposition sera soumise au vote de l'Assemblée nationale le 29 février 2024.     <div><b>Une projet de loi pour étendre le TRVE aux TPE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78634880-57057433.jpg?v=1709131735" alt="Facture : vers un tarif réglementé de l'électricité (TRVE) pour toutes les TPE" title="Facture : vers un tarif réglementé de l'électricité (TRVE) pour toutes les TPE" />
     </div>
     <div>
      Après des discussions prolongées, un accord a été trouvé entre les députés socialistes et la majorité présidentielle afin de proposer un TRVE adapté aux TPE. Cette initiative vise à alléger le fardeau financier des petites entreprises, notamment des boulangers, des restaurateurs et des agriculteurs, confrontés à des hausses considérables de leurs factures d'électricité : +44% ne moyenne sur les deux dernières années (pour les plus petits contrats). <strong>La proposition de loi sera présentée le 29 février 2024 en troisième lecture par l'Assemblée nationale.&nbsp;</strong> <br />   <br />  La hausse des prix de l'énergie a mis en difficulté de nombreuses TPE, a<strong>vec des augmentations moyennes de 27,1% en 2022 et des prévisions qui pourraient dépasser les +83% selon l'Insee pour l'année 2023. </strong>La proposition de loi se présente comme une réponse concrète à cette crise, offrant un soutien direct aux entreprises les plus vulnérables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'actionnariat salarié bientôt possible au sein des TPE ?</b></div>
     <div>
      Au-delà de l'aspect énergétique, le texte législatif introduit une innovation majeure : <strong>l'ouverture facultative d'une part de l'actionnariat aux salariés des TPE</strong> comme le rapporte nos confrères du <em>Parisien</em>. <strong>Cette disposition, initialement envisagée comme obligatoire dans la proposition initiale des députés socialiste, demande à être assouplie par Bercy pour préserver la flexibilité des entreprises</strong>. Un décret définira les modalités de cette participation, offrant une nouvelle voie pour le partage de la valeur au sein des petites structures. <br />   <br />  L'adoption de cette loi représenterait une avancée majeure pour les TPE, leur permettant de réduire leurs charges fixes dans un contexte économique difficile. Par ailleurs, l'introduction de l'actionnariat salarié pourrait renforcer le lien entre les employés et leur entreprise, contribuant à une meilleure répartition des profits et à une motivation accrue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Facture-vers-un-tarif-reglemente-de-l-electricite-TRVE-pour-toutes-les-TPE_a2430.html</link>
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