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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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   <title>​General Electric supprime 830 emplois en France</title>
   <pubDate>Wed, 13 Jan 2016 16:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La fusion acquisition d’Alstom par General Electric, qui a racheté la branche énergie du fleuron français qui s’est recentré sur son coeur de métier, les transports, continue de faire des victimes en France. En ce début d’année 2016 le groupe américain a précisé les coupes des effectifs déjà annoncés : 10 000 au total dans le monde. Selon l’Est Républicain plus de 800 emplois seraient supprimés en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8787604-13898906.jpg?v=1452699944" alt="​General Electric supprime 830 emplois en France" title="​General Electric supprime 830 emplois en France" />
     </div>
     <div>
      Des 10&nbsp;000 salariés d’Alstom Power dont veut se séparer General Electric, l’Europe paye le plus gros tribut avec 6&nbsp;000 suppressions d’emplois. Plus d’un sixième en Suisse mais la France va être également largement touchée selon le plan présenté mardi 12 janvier 2016 par la direction. Un plan qui n’a pas été rendu public mais dont les informations ont filtré malgré la demande de confidentialité du groupe américain. <br />   <br />  En France, les équipes de Paris seront les plus touchées par le plan de licenciement&nbsp;: 313 postes supprimés à Massy, 434 à Levallois et 73 à La Défense. Les suppressions de postes en province seront, elles, beaucoup plus réduites. Le site de Belfort, de son côté, ne devrait pas subir de licenciements, précise l’Est Républicain. <br />   <br />  Selon General Electric ces licenciements visent à supprimer des postes que le groupe a déjà par le biais de ses propres filiales. Des doublons, donc, qu’il est nécessaire d’éliminer afin de réduire les coûts inutiles. <br />   <br />  General Electric n’a pas confirmé les informations qui ont filtré. Le groupe américain n’a pas non plus annoncé où et quand seront créés les 1000 emplois promis lors de l’acquisition et les 500 nouveaux emplois promis par Jeff Immelt, PDG d’Alstom, à François Hollande le 25 septembre 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Electrolux ne pourra pas racheter la division électroménager de GE</title>
   <pubDate>Mon, 07 Dec 2015 13:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mauvaise nouvelle pour le géant suédois de l'électroménager Electrolux : l'autorité de la Concurrence américaine vient de mettre un terme à une affaire qui se poursuit depuis des années. Le Département de la Justice américain a tout simplement décidé que non, Electrolux n'allait pas pouvoir racheter la division électroménagère de General Electric.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8624739-13601624.jpg?v=1449491165" alt="Electrolux ne pourra pas racheter la division électroménager de GE" title="Electrolux ne pourra pas racheter la division électroménager de GE" />
     </div>
     <div>
      La décision est inattendue et risque de coûter cher à Electrolux : la marque suédoise était en pourparlers avec General Electric pour racheter la division électroménager. Une transaction estimée à quelques 3,3 milliards de dollars qui aurait permis au groupe européen de se renforcer, surtout sur le marché américain. Mais le Département de Justice n'a pas vu ça d'un bon oeil. <br />   <br />  Le deal est tout simplement annulé, a annoncé l'autorité de la Concurrence. Une décision justifiée par le risque pour les consommateurs. Le rachat aurait en effet créé un duopole dans l'électroménager sur le territoire américain ce qui aurait permis à Electrolux et à son rival de faire monter les prix à leur guise. Le risque d'augmentation du prix est justement la raison principale de ce coup d'arrêt. <br />   <br />  General Electric Appliance, branche électroménager de chez GE, entend tout de même trouver un repreneur. Le groupe réalise 90% du chiffre d'affaires aux Etats-Unis et ne devrait donc pas avoir de problèmes à trouver un autre acheteur. <br />   <br />  En attendant la Bourse a mal réagit à l'annonce. Le titre d'Electrolux a chuté de 15%, du jamais vu depuis 2011. Et l'impact de la décision des autorités américaines risque de ne pas s'arrêter là. <br />   <br />  Electrolux est, qui plus est, obligée de verser 175 millions de dollars à GE pour la rupture de l'accord de rachat. Une somme qui risque de lourdement peser sur le résultat du quatrième trimestre du géant suédois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Alstom : General Electric promet la création de 1 000 emplois en France</title>
   <pubDate>Wed, 28 May 2014 13:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le dossier Alstom, General Electric est déjà en bonne posture auprès du conseil d’administration du groupe français pour le rachat de sa filiale énergie. Mais face au nouveau concurrent, Siemens, et malgré ce dernier n’ait pas encore formulé son offre, General Electric met en avant une proposition complémentaire afin de plaire, aussi, au gouvernement. Car ce dernier pencherait plutôt pour l’offre de l’allemand afin qu’Alstom reste européen, à défaut de pouvoir rester français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6675728-10203248.jpg?v=1401278504" alt="Alstom : General Electric promet la création de 1 000 emplois en France" title="Alstom : General Electric promet la création de 1 000 emplois en France" />
     </div>
     <div>
      Alors que le chômage ne cesse de croître en France, il est évident que la question du rachat d’Alstom pose la question du maintien de l’emploi dans l’industrie. Un rachat, s’il est fait pour la survie du groupe, reste avant tout pour les Français une question d’emploi et ils ne voudraient pas qu’une telle opération entraîne une fermeture et la destruction de postes. <br />   <br />  General Electric prend donc les devants de cette potentielle critique avant même que Siemens ne se soit prononcé sur la question. GE promet non seulement le maintien des emplois actuellement existant dans l’Hexagone mais également la création de 1&nbsp;000 «&nbsp;emplois industriels&nbsp;» sous trois ans. Une création «&nbsp;nette&nbsp;» d’après ce qu’a déclaré une source proche du dossier à l’AFP. <br />   <br />  Ainsi faisant, General Electric tente de se mettre dans la poche le gouvernement qui, depuis le décret Montebourg, a son mot à dire sur tout rachat d’une entreprise française par une entreprise étrangère. Et GE sait que le gouvernement est moins sensible aux 12,35 milliards d’euros mis sur la table pour le rachat de la branche énergie d’Alstom qu’à la question de l’emploi. <br />   <br />  Mais, surtout, General Electric va forcer, de fait, Siemens à proposer quelque chose d’équivalent en termes d’emplois. L’entreprise allemande a annoncé qu’elle allait proposer une offre au plus tard le 26 juin 2014. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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