<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
  <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T23:55:07+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-61282158</guid>
   <title>Vingt ans d'euro : les Français le rendent responsable de la baisse du pouvoir d'achat</title>
   <pubDate>Thu, 30 Dec 2021 08:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a 20 ans, une nouvelle monnaie apparaissait en Europe. L'euro est devenu la devise unique dans 19 pays de l'Union européenne, et si les idées reçues ont la vie longue, une majorité de Français ne veulent pas en sortir.     <div><b>Hausse des prix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/61282158-44701407.jpg?v=1640781227" alt="Vingt ans d'euro : les Français le rendent responsable de la baisse du pouvoir d'achat" title="Vingt ans d'euro : les Français le rendent responsable de la baisse du pouvoir d'achat" />
     </div>
     <div>
      Le lancement de l'euro, en janvier 2002, n'a pas fait que des heureux. Beaucoup ont accusé la monnaie unique d'avoir augmenté les prix et par conséquent, d'avoir réduit le pouvoir d'achat. Une croyance tenace qui repose davantage sur la psychologie que sur la réalité, mais les Français s'accrochent toujours à cette idée ! Un sondage YouGov pour MoneyVox, révélé par <em>Le Figaro</em>, fait le point sur le sujet. <br />   <br />  <strong>Huit personnes interrogées sur dix estiment donc que l'abandon du franc pour l'euro a généré une hausse des prix et donc, une baisse du pouvoir d'achat.</strong> Ce dernier pourrait se contracter de 0,5% au premier semestre 2022, selon l'Insee, mais l'euro n'est qu'un facteur parmi tant d'autres au milieu de la flambée des prix des carburants, de la pénurie de matières premières, et même de la force du dollar.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de sortie de l'euro</b></div>
     <div>
      <strong>Plus réjouissant, le même sondage indique que 56% des Français se disent opposés à une sortie de l'euro. </strong>Un thème cher à l'extrême droite, qui y a renoncé depuis : même Marine Le Pen s'est reconvertie à la monnaie unique en 2019. Et l'euro est capable d'évoluer. Une consultation menée par la Commission européenne indique que sept Européens sur dix sont en faveur de l'abandon des pièces de 1 et de 2 centimes ! <br />   <br />  Si l'euro s'est imposé mécaniquement dans le quotidien de millions d'Européens, la devise doit toujours faire ses preuves sur le plan international, en tant que monnaie de référence face au dollar. La crise de la dette en zone euro, il y a dix ans, a failli être fatale. Il a fallu des changements profonds au sein de la Banque centrale européenne pour soutenir l'euro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/61282158-44701407.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Vingt-ans-d-euro-les-Francais-le-rendent-responsable-de-la-baisse-du-pouvoir-d-achat_a2198.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-34011243</guid>
   <title>Pour Bruno Le Maire, l’euro n’a jamais été aussi menacé</title>
   <pubDate>Wed, 22 May 2019 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre crise financière, montée du nationalisme et guerre commerciale, l’existence même de l’euro est menacé, s’alarme Bruno Le Maire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/34011243-31208450.jpg?v=1558559790" alt="Pour Bruno Le Maire, l’euro n’a jamais été aussi menacé" title="Pour Bruno Le Maire, l’euro n’a jamais été aussi menacé" />
     </div>
     <div>
      C’est devant un parterre de journalistes de la presse diplomatique que le ministre français de l’Économie a tiré la sonnette d’alarme. Bruno Le Maire craint pour l’existence de la monnaie unique, qui fête ses 20 ans cette année. « Il y a ceux qui considèrent comme moi que l'euro est désormais menacé. Il n'a jamais été aussi menacé », a-t-il déclaré. Le contexte est particulièrement défavorable, selon lui. À quelques jours des élections européennes, l’hôte de Bercy a évoqué la montée des populismes d’extrême-droite partout sur le vieux continent. Le chef de la Ligue et vice-président du Conseil italien, Matteo Salvini, est « soutenu par Mme Le Pen, par d'autres conservateurs radicaux en Europe et donc eux font un choix qui a le mérite de la clarté, qui est celui de la disparition de l'euro et le retour à des monnaies nationales ». <br />   <br />  Une manière de rappeler aux électeurs que leur vote ne sera pas sans conséquence : en votant pour les listes des nationalistes, ils mettent en danger l’euro. Évidemment, cette déclaration du ministre de l’Économie ne doit rien au hasard alors que les sondages prévoient une poussée des populismes. Autre menace pointée du doigt par Bruno Le Maire : la guerre commerciale que se mènent les États-Unis et la Chine. L’hôte de Bercy estime que ces tensions sont de nature à raviver des risques de surévaluation des actifs et d’une crise financière et économique qui frapperaient l’euro. <br />   <br />  L’escalade entre les deux plus grandes économies de la planète a monté d’un cran, avec la signature par Donald Trump d’un décret privant Huawei de technologies américaines. Le groupe chinois, géant de l’électronique grand public et de l’équipement réseau, ne pourra plus acheter de composants ni de services provenant d’entreprises américaines d’ici le mois d’août. Google, Intel, Qualcomm et d’autres encore s’apprêtent &nbsp;ainsi à couper les ponts avec Huawei, dégradant un peu plus les relations entre les deux pays.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/34011243-31208450.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Pour-Bruno-Le-Maire-l-euro-n-a-jamais-ete-aussi-menace_a1783.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-7558156</guid>
   <title>Euro, toujours plus bas face au dollar</title>
   <pubDate>Wed, 11 Mar 2015 18:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’euro poursuit sa chute face au dollar américain. La monnaie unique est tombée ce mercredi 11 mars à 1,0557 dollar pour un euro, pratiquement à parité donc — et il est probable que l’euro poursuive sa chute face à la devise américaine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7558156-11663678.jpg?v=1426096455" alt="Euro, toujours plus bas face au dollar" title="Euro, toujours plus bas face au dollar" />
     </div>
     <div>
      La Banque centrale européenne y veillera, elle qui a lancé son programme d’assouplissement monétaire («&nbsp;quantitative easing », QE) qui consiste à acheter des actifs à tour de bras. Les courtiers, qui préfèrent ne pas attendre de voir un éventuel et peu probable rebond (à court terme, du moins) de l’euro, relaient cette volonté à la baisse en vendant leurs stocks de monnaie unique. De fait, la parité pourrait bien arriver dès la fin de semaine, préviennent les analystes. Il faut dire que la BCE a mis les petits plats dans les grands. Lundi, l’institution de Francfort a lancé son programme QE, qui prévoit l’acquisition de 60 milliards d’actifs chaque mois jusqu’au mois de septembre 2016… et plus encore au besoin. Cette injection massive de liquidités a pour effet de faire gonfler la masse monétaire en Europe et partant, d’en baisser la valeur. D’autres problèmes conjoncturels sont également en cause, comme l’incertitude qui pèse toujours en Grèce : les négociations entre le gouvernement grec et les bailleurs de fonds se poursuivent dans la difficulté, le pays ayant de gros besoins pour financer sa dette. C’est sans oublier la situation économique aux États-Unis, qui est florissante et qui pousse le dollar vers le bas, sur fond de rumeur persistante sur une hausse des taux de la Fed.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/7558156-11663678.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Euro-toujours-plus-bas-face-au-dollar_a618.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-7392786</guid>
   <title>​Swatch veut dire adieu à la Bourse</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jan 2015 11:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'abandon du change contrôlé à 1,20 euro pour un franc suisse décidé par la Banque nationale suisse le 15 janvier 2015 pourrait avoir précipité les choses : le PDG de Swatch, Nick Hayek, a déclaré que son groupe pourrait bien décider de sortir de la Bourse de Zurich et ne pas y revenir. Car M. Hayek a une vision plus que négative des investisseurs, des traders et de la Bourse en général.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7392786-11385855.jpg?v=1422267970" alt="​Swatch veut dire adieu à la Bourse" title="​Swatch veut dire adieu à la Bourse" />
     </div>
     <div>
      Le 15 janvier 2015 la Bourse de Zurich subissait de plein fouet la décision de la banque nationale suisse : elle a perdu 9% en quelques heures. Un minikrach qui a coûté cher à Swatch, aussi : le titre a perdu quelques 15% entre ventes d'actions et dévaluation du franc suisse. Nick Hayek est donc particulièrement remonté contre tout le système. <br />   <br />  Et il n'y va pas par quatre chemins pour le dire. Au journal Sonntagszeitung, ce 25 janvier 2015, il déclare que "La Bourse est comme un casino rempli de magouilles" avant d'enfoncer le clou : "ces magouilleurs ne veulent que gagner de l'argent rapidement, tandis que l'objectif de Swatch est de continuer de fabriquer des montres Made in Switzerland". <br />   <br />  Swatch était toutefois déjà en crise et Nick Hayek avait déjà déclaré penser quitter la cotation boursière. Les événements de ce début d'année 2015 pourraient être donc le déclencheur, même si cela implique d'endetter l'entreprise. <br />   <br />  Nick Hayek en est conscient mais il sait aussi qu'un endettement ne devrait pas poser beaucoup de problèmes : l'empire fondé par son père et dont il a hérité en 2010 est évalué quelques 5 milliards d'euros à l'heure actuelle. Donc même si c'est directement la famille Hayek qui devra s'endetter, elle détient une grande partie de Swatch, ce n'est pas l'argent qui manque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/7392786-11385855.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Swatch-veut-dire-adieu-a-la-Bourse_a581.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-6532711</guid>
   <title>L'union bancaire européenne fait un nouveau pas en avant</title>
   <pubDate>Tue, 15 Apr 2014 14:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment éviter que les faillites des banques soient financées par les contribuables européens ? Les autorités du vieux continent ont mis au point le concept d’union bancaire, un ensemble de textes contraignants pour les établissements bancaires, avec in fine la garantie de zone euro et de l’Union.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6532711-9852147.jpg?v=1397565434" alt="L'union bancaire européenne fait un nouveau pas en avant" title="L'union bancaire européenne fait un nouveau pas en avant" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	<span class="s1">Mais ce sont d’abord et avant tout les banques qui financeront leur renflouement.&nbsp; Le principe du « bail in », ou renflouement interne, exige des actionnaires et des établissements financiers de renflouer les banques en cas de difficulté, et non plus l’argent des contribuables comme cela a été le cas à de nombreuses reprises suite aux différentes crises économiques subies par le vieux continent depuis 2008. Si ce texte s’applique à l’Union européenne, la zone Euro le complète avec un mécanisme unique de résolution.&nbsp;</span> <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	<span class="s1">Les banques présentes dans les 18 pays de la monnaie unique seront soutenues par un fonds de résolution commun, qui sera abondé par les établissements financiers. Un conseil de résolution unique gérera les faillites et les défaillances des banques. Le troisième texte concerne les dépôts des épargnants, qui sont garantis à hauteur de 100 000 euros même si la banque fait faillite. La directive a été améliorée pour renforcer la protection des déposants, qui pourront récupérer leur bien plus rapidement.</span> <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	<span class="s1">Ces trois textes, qui ont fait l’objet de discussions et de débats serrés, ont finalement été votés par le Parlement européen. Michel Barnier, commissaire européen en charge des services financiers, a souligné sur Twitter un « système véritablement européen pour superviser toutes les banques de la zone euro et traiter leurs faillites éventuelles ».</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/6532711-9852147.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/L-union-bancaire-europeenne-fait-un-nouveau-pas-en-avant_a370.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
