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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Nouveaux droits de douane américains : un changement systémique dans l’approche commerciale des États-Unis</title>
   <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 13:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 2 avril 2025, les États-Unis ont annoncé un tournant stratégique majeur dans leur politique commerciale. Par décret présidentiel, Donald Trump a ordonné l’instauration d’un ensemble de droits de douane supplémentaires visant à rééquilibrer ce que son administration qualifie de « relations commerciales structurellement déséquilibrées ». Ces mesures, présentées comme des tarifs de réciprocité, doivent s’appliquer progressivement à partir du 5 avril, avec une première vague uniforme, suivie de hausses différenciées dès le 9 avril.     <div><b>Un mécanisme tarifaire en deux temps, articulé autour du principe de réciprocité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87646444-62149376.jpg?v=1743679346" alt="Nouveaux droits de douane américains : un changement systémique dans l’approche commerciale des États-Unis" title="Nouveaux droits de douane américains : un changement systémique dans l’approche commerciale des États-Unis" />
     </div>
     <div>
      Le décret instaure dans un premier temps un tarif généralisé de 10 % sur l’ensemble des importations entrant sur le territoire américain. Cette mesure s’applique à tous les partenaires commerciaux, sans distinction sectorielle ni géographique. Elle s’inscrit dans une logique d’ajustement tarifaire fondée sur le principe d’équité entre pays, selon le niveau moyen de droits appliqués aux produits américains. <br />   <br />  <strong>La seconde phase consiste en l’application de droits différenciés pour un certain nombre de pays identifiés comme affichant des excédents commerciaux jugés excessifs vis-à-vis des États-Unis ou ayant recours à des pratiques considérées comme non coopératives. </strong>Cette étape repose sur une analyse détaillée des flux commerciaux bilatéraux, complétée par une évaluation qualitative des barrières tarifaires et non tarifaires, y compris les mesures sanitaires, réglementaires, ou monétaires. <br />   <br />  Les surtaxes spécifiques annoncées vont jusqu’à 46 % pour certains pays d’Asie du Sud-Est, 36 % pour plusieurs partenaires régionaux, et 20 % pour l’Union européenne dans son ensemble. Le niveau de taxation tient compte des écarts observés entre les droits de douane américains et ceux imposés par les pays concernés sur les produits importés des États-Unis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Union européenne parmi les partenaires commerciaux les plus concernés</b></div>
     <div>
      L’Union européenne figure parmi les principales zones ciblées par les mesures annoncées. Un droit additionnel de 20 % sera appliqué à toutes les exportations européennes vers le marché américain, quels que soient les produits concernés. La justification avancée repose sur le différentiel de traitement entre les droits pratiqués aux frontières américaines et ceux rencontrés par les exportateurs américains sur le marché unique. <br />   <br />  <strong>Dans un communiqué publié le 2 avril, la Commission européenne a indiqué que des mesures de rétorsion étaient à l’étude. Une première riposte, axée sur les métaux industriels, devrait être adoptée dès la mi-avril.</strong> Une deuxième phase, en cours de négociation, pourrait couvrir un large éventail de secteurs, incluant les biens de consommation, les composants industriels et les produits agricoles. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a toutefois souligné que la voie du dialogue restait ouverte, insistant sur l’importance d’une solution négociée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réactions différenciées selon les partenaires visés</b></div>
     <div>
      Outre l’Union européenne, de nombreux pays asiatiques figurent parmi les cibles prioritaires. La Chine, en raison de son excédent structurel et de sa politique monétaire jugée non alignée, se voit imposer une surtaxe significative. Le Vietnam, dont les exportations vers les États-Unis ont fortement progressé depuis 2018, est lui aussi concerné par un niveau élevé de taxation.<strong> Des hausses ont également été appliquées à des économies intermédiaires d’Asie de l’Est, notamment Taïwan, la Corée du Sud, l’Inde et la Thaïlande.</strong> <br />   <br />  Les raisons invoquées varient selon les cas, allant de la sous-évaluation des monnaies nationales à la complexité des normes d’accès au marché. <strong>Certains pays, comme le Mexique, bien qu’affichant un excédent important, ne sont pas concernés par ces surtaxes en raison des accords commerciaux en vigueur, notamment l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), anciennement NAFTA.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une nouvelle doctrine commerciale américaine ?</b></div>
     <div>
      La stratégie dévoilée par l’administration Trump marque une rupture profonde avec les approches multilatérales adoptées depuis la Seconde Guerre mondiale. En privilégiant l’unilatéralisme tarifaire, les États-Unis entendent redéfinir les termes de leurs échanges avec le reste du monde. La Maison-Blanche justifie ces décisions par un double objectif : restaurer la base industrielle du pays et renforcer la souveraineté économique nationale. <br />   <br />  Cette évolution pourrait avoir des conséquences structurelles sur l’ensemble du commerce mondial. Les pays visés devront choisir entre entrer dans une logique de confrontation ou rechercher des compromis commerciaux. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Aux USA les patrons gagnent près de 350 fois le salaire de base</title>
   <pubDate>Wed, 10 May 2017 15:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les critiques sur les salaires des grands patrons continuent, notamment aux Etats-Unis où certains Etats n’ont pas de salaire minimum et où aucune loi ne fixe un montant maximum pour le salaire des grands patrons. De fait, entre le salaire de base des Américains et celui des PDG des grandes entreprises, le grand-écart est mirobolant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/13257308-19850064.jpg?v=1494424317" alt="Aux USA les patrons gagnent près de 350 fois le salaire de base" title="Aux USA les patrons gagnent près de 350 fois le salaire de base" />
     </div>
     <div>
      Une étude menée par le syndicat américain AFL-CIO et publiée mardi 9 mai 2017 montre que les inégalités salariales sont encore très présentes aux Etats-Unis. Le salaire de base, lui, n’a pas évolué depuis 50 ans selon le syndicat. Il reste à 37 600 dollars en tenant compte de l’inflation, selon l’étude. De quoi alimenter encore un peu plus la polémique qui touche tous les pays industrialisés. <br />  Le patron le mieux payé des Etats-Unis est, en outre, le patron d’une entreprise qui prône égalité et responsabilité&nbsp;: Google. Sundar Pinchai, à la tête de la filiale d’Alphabet, a touché 100,6 millions de dollars en 2016. Deuxième au classement, Thomas Rutledge, à la tête de l’opérateur Charter Communication, avec une rémunération totale de 98,5 millions de dollars. LE top 3 des patrons les mieux payés outre-Atlantique se clos avec Dara Khosrowshahi, patron de l’agence de voyages en ligne Expedia, selon AFL-CIO. <br />  Le syndicat épingle également les sommes détenues par Apple, Pfizer et Microsoft sur des comptes offshore&nbsp;: 230 milliards de dollars, 197 milliards de dollars et 124 milliards de dollars respectivement. <br />  En France, où la polémique avait également éclaté, notamment concernant le salaire du patron de Renault, Carlos Ghosn, le gouvernement a changé les règles. La loi Sapin 2, entrée en vigueur en mars 2017, permet aux actionnaires de mettre un veto sur les rémunérations proposées par le Conseil d’Administration pour les dirigeants. Avant ça, le vote des actionnaires n’était que consultatif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>DieselGate : Volkswagen pourrait payer encore 4,3 milliards pour clore l’affaire</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jan 2017 16:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le scandale du DieselGate qui a frappé de plein fouet Volkswagen en septembre 2015 puis l’ensemble du secteur automobile pourrait voir un nouveau chapitre se clore. Le groupe s’apprêterait à proposer à la justice américaine un nouvel accord pour clore, cette fois, les plaintes pénales qui pèsent sur le groupe accusé d’avoir triché lors des tests sur les émissions polluantes de ses moteurs Diesel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10940641-18107681.jpg?v=1484147316" alt="DieselGate : Volkswagen pourrait payer encore 4,3 milliards pour clore l’affaire" title="DieselGate : Volkswagen pourrait payer encore 4,3 milliards pour clore l’affaire" />
     </div>
     <div>
      Le groupe Volkswagen a déjà accepté de payer plus de 16 milliards de dollars pour clore les plaintes au tribunal civil qui pesaient contre lui ainsi que pour dédommager les acheteurs américains des modèles sur lesquels il a installé le désormais célèbre logiciel truqueur. Désormais, c’est dans le volet pénal de l’affaire que le groupe voudrait mettre un point final. <br />   <br />  Le constructeur devrait donc proposer à la justice américaine de payer encore 4,3 milliards de dollars pour clore l’affaire définitivement. Une annonce qui tombe quelques jours seulement après que le FBI a arrêté un des dirigeants américains du groupe, toujours pour l’affaire du DieselGate. <br />   <br />  En ajoutant les 4,3 milliards de dollars aux 16 déjà annoncés, la facture du DieselGate pour les seuls Etats-Unis dépasserait alors les 20 milliards de dollars, soit près de 2 milliards de plus que ce qu’a provisionné le groupe pour le scandale. Et les sommes totales devraient encore augmenter au fur et à mesure que les enquêtes des autres pays dans lesquels Volkswagen a vendu des voitures avec le logiciel truqueur se terminent. Au total, selon les estimations de Volkswagen, pas moins de 11 millions de véhicules dans le monde seraient concernés par cette triche. <br />   <br />  De plus, outre l’amende, Volkswagen serait prêt à plaider coupable devant les tribunaux américains. Le groupe a publiquement avoué la faute en conférence de presse mais jamais devant la justice à proprement parler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Cannabis : un marché de 6,7 milliards aux Etats-Unis</title>
   <pubDate>Tue, 02 Feb 2016 14:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis la légalisation du cannabis par le Colorado, aux Etats-Unis, trois autre Etats ont passé le cap portant le total à 4 en ce qui concerne le cannabis récréatif. Le cannabis médical, de son côté, est légal dans 23 Etats et le marché est en pleine croissance. La dernière étude, menée par ArcView Market Research, est très optimiste pour la suite des événements.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8886059-14077943.jpg?v=1454419956" alt="​Cannabis : un marché de 6,7 milliards aux Etats-Unis" title="​Cannabis : un marché de 6,7 milliards aux Etats-Unis" />
     </div>
     <div>
      Lundi 1<sup>er</sup> février 2016 le cabinet ArcView Research, filiale du groupe ArcView, l'un des principaux investisseurs sur le marché du cannabis, a publié ses dernières estimations sur le marché de la marijuana légale. Un marché en pleine croissance : les ventes ont bondit de 17% en 2015 par rapport à 2014, tous types de consommation confondus. <br />   <br />  La croissance attendue pour 2016 est encore plus élevée : +25% ce qui permettrait au marché d'atteindre un chiffre d'affaires globale de 6,7 milliards de dollars aux Etats-Unis. ArcView s'attend à une "nouvelle vague d'investissements" qui pourrait permettre une croissance vertigineuse des ventes : 30% par an en moyenne dans les prochaines années. <br />   <br />  Ainsi, selon le cabinet de recherche économique, le cannabis légal pourrait représenter un chiffre d'affaires de 21,8 milliards de dollars à l'horizon de 2020. Cette année-là, selon les projections, la part du cannabis récréatif pourrait atteindre 53% du total et surpasser donc le cannabis à usage médical qui, pour l'instant, continue de représenter la grosse majorité des ventes. <br />   <br />  Ces projections, par ailleurs, ne tiennent pas compte des potentiels nouveaux marchés qui s'ouvriraient aux Etats-Unis. La Californie, qui représente une large majorité du marché du cannabis thérapeutique, pourrait légaliser la marijuana à des fins récréatives en fin d'année 2016. Si la loi passe, ce à quoi de nombreux analystes s'attendent, les ventes de cannabis aux Etats-Unis pourraient connaître une croissance encore plus forte, le cannabis étant très populaire dans cet Etat de la côte ouest.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Volkswagen : chute des ventes, baisse de la note de la dette</title>
   <pubDate>Wed, 02 Dec 2015 15:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rien ne va plus chez Volkswagen après le scandale des moteurs truqués qui a fait la une de la presse en septembre 2015 : l’impact sur les ventes commence à se faire sentir. Surtout aux Etats-Unis où la marque est moins bien implantée qu’en Europe et où le scandale a éclaté. Mais le groupe de Wolfsburg a une explication bien précise...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8604717-13564164.jpg?v=1449066656" alt="​Volkswagen : chute des ventes, baisse de la note de la dette" title="​Volkswagen : chute des ventes, baisse de la note de la dette" />
     </div>
     <div>
      Alors que commence à se profiler la stratégie de Volkswagen pour surmonter le scandale, composée de vente d’actifs, de réparation et d’une réorganisation majeure (avec notamment des sacrifices de la part des managers pour épargner les salariés et éviter le plus possible des licenciements), les ventes commencent sérieusement à chuter. <br />   <br />  En novembre 2015, aux Etats-Unis, les ventes de modèles Volkswagen ont baissé de 24,7% à 23&nbsp;882 véhicules vendus. Une chute énorme alors que le secteur est en pleine reprise et que les ventes augmentent sur tous les marchés et affichent des chiffres jamais vus depuis la crise de... 2000. <br />   <br />  Selon Volkswagen cette chute s’explique essentiellement par le retrait du marché américains des modèles diesel 2 litres et 3 litres, les préférés des consommateurs américains. Une situation qui n’inquiète pas forcément le groupe qui ne détient que 3% du marché américain. Toutefois la situation ne semble pas si rose que ça. <br />   <br />  Toujours en novembre 2015 les ventes ont également chuté dans son pays natal, l’Allemagne. Une baisse légère, 2%, mais emblématique. Volkswagen reste le leader du marché germanique avec 21% des ventes en novembre 2015. Le numéro 2 du marché, Mercedes, n’a atteint que 10% des ventes. <br />   <br />  Reste que les agences de notation ne sont plus très confiantes. Standard &amp; Poor’s a annoncé pour la deuxième fois en deux mois une baisse de la note de la dette du constructeur allemand. Elle passe, cette fois, de A- à BBB+ sur le long terme avec perspective négative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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