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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T17:21:20+02:00</dc:date>
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   <title>Harold Parisot : de l'importance du réseau professionnel</title>
   <pubDate>Thu, 29 Feb 2024 12:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Harold Parisot, fondateur du Chinese Business Club (CBC), a tracé un chemin des plus remarquables : sorti de l’Essec Business School, il a concrétisé la création de l'un des réseaux d’affaires les plus influents entre la France et la Chine, et au-delà. Sa carrière, commencée dans le cadre simple du salariat, a pris un tournant décisif vers l'entrepreneuriat, marqué par une volonté de bâtir des ponts économiques et culturels entre des mondes d'affaires distincts.     <div><b>Le Chinese Business Club : le fruit d’une vision</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78651922-57068086.jpg?v=1709207497" alt="Harold Parisot : de l'importance du réseau professionnel" title="Harold Parisot : de l'importance du réseau professionnel" />
     </div>
     <div>
      Le CBC a vu le jour en 2012, à Paris, fruit d'une vision audacieuse d’Harold Parisot et d'un besoin exprimé par des acteurs économiques chinois <strong>: ils voulaient rencontrer leurs homologues français et avaient besoin d’un endroit et d’un réseau pour ce faire. </strong>Ce club très privé est donc né, dédié au networking d'affaires, et a rapidement établi sa réputation en accueillant des invités prestigieux. En une dizaine d’années, il est devenu un rendez-vous incontournable pour les décideurs souhaitant élargir leur horizon professionnel et commercial. <br />   <br />  La genèse du club est marquée par une rencontre clé en 2015, celle avec Emmanuel Macron, alors Ministre de l'Économie. <strong>Après un appel audacieux au standard de son ministère, il a accepté l’invitation ce qui a propulsé le CBC sous les feux de la rampe. </strong>Mais cette rencontre a également renforcé son positionnement. Harold Parisot, interrogé par Luxus Magazine en avril 2023, souligne l'importance de cette étape : «<em> l’impulsion du Club est donnée lorsque je parviens à accueillir l’actuel Président de la République, Emmanuel Macron, comme invité d’honneur en 2015. Un vrai coup de projecteur sur le Club qui facilite son positionnement premium.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les trois piliers du succès</b></div>
     <div>
      Le succès du CBC et d’Harold Parisot reposent sur trois piliers fondamentaux : la capacité à saisir les opportunités, le courage d'entreprendre avec le risque d'échouer, et l'apprentissage constant à travers les erreurs. «<strong><em> Je suis convaincu que les opportunités se présentent dès lors que l’on sait créer les conditions pour qu’elles arrivent </em></strong>», explique le fondateur du CBC pour illustrer sa philosophie entrepreneuriale. <br />   <br />  <strong>Part fondamentale de ce succès : la capacité à construire et maintenir un réseau professionnel solide. </strong>Dès ses années d'études à l'Essec, Parisot a compris l'importance de tisser et d'entretenir des liens, une approche qu'il a étendue à ses relations professionnelles. «&nbsp;<em> Je n’ai jamais cessé de maintenir des relations avec mes anciens camarades de promotion rencontrés en école de commerce. Et j’ai appliqué cette approche avec mes anciens collègues de travail. J’ai vite eu conscience de l’importance du réseau « durable </em>» car il est très facile de développer son carnet d’adresses mais la clé est de savoir l’entretenir. » Le réseau du CBC s’est donc enrichi au fil des ans pour devenir un accélérateur de business inestimable, permettant des échanges directs avec des décideurs clés à travers divers secteurs et pays. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Il faut « savoir provoquer sa chance »</b></div>
     <div>
      <strong>Hervé Parisot partage également des conseils professionnels précieux, axés sur la création de sa propre chance par le travail acharné et la persévérance.</strong> <em>« Le meilleur conseil qui m’a été donné et que je partage volontiers réside dans la capacité de chacun à savoir provoquer sa chance </em>», affirme-t-il, soulignant l'équation presque mathématique entre le temps de travail et les succès obtenus. <br />   <br />  Depuis sa création en 2012, le Chinese Business Club s'est adapté aux changements du monde économique et politique, notamment en réponse à la pandémie de COVID-19. <strong>Son audience a également évolué pour devenir majoritairement franco-française.</strong> Mais le club continue de jouer un rôle central dans le networking d'affaires, offrant à ses membres un accès privilégié à un réseau de décideurs influents et diversifiés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>40 % des entrepreneurs prendront moins de 8 jours de vacances</title>
   <pubDate>Sun, 06 Aug 2017 09:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   12 % des entrepreneurs ne prendront aucun jour de vacances à l’été 2017, et 40 % s’absenteront moins de 8 jours. En même temps, 60 % des chefs d’entreprise pensent avoir besoin de plus de 15 jours de repos pour pouvoir récupérer, révèle une étude Vistaprint.     <div><b>53 % des chefs d’entreprises craignent une chute du chiffre d’affaires s’ils s’absentent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/16314171-21193036.jpg?v=1502006573" alt="40 % des entrepreneurs prendront moins de 8 jours de vacances" title="40 % des entrepreneurs prendront moins de 8 jours de vacances" />
     </div>
     <div>
      À l’été 2017, les vacances des entrepreneurs risquent d’être courtes. Selon une étude Vistaprint, la durée moyenne de vacances estivales d’un chef d’entreprise s’établit à 9,6 jours en France. Seulement 32 % des entrepreneurs s’octroieront plus de 15 jours de vacances.&nbsp; <br />   <br />  Les raisons de cette réticence à prendre des vacances sont prévisibles : 41 % des chefs d’entreprise se disent stressés à l’idée de partir et d’ainsi laisser leur entreprise. 53 % d’entre eux craignent une baisse de revenu, tandis que 43 % redoutent également des problèmes d’organisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour 60 % des patrons, être entrepreneur est épuisant</b></div>
     <div>
      49 % des entrepreneurs français disent travailler trop. 60 % des entrepreneurs trouvent que gérer leur entreprise est émotionnellement épuisant : 59 % disent souffrir régulièrement de troubles du sommeil liés à la gestion de leur société, 57 % ont senti une augmentation de leur niveau d’anxiété et éprouvent régulièrement une baisse de motivation significative, et 39 % ont pu constater une dégradation de leur vie de famille/vie de couple depuis qu’ils se sont lancés dans l’entrepreneuriat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les jeunes entrepreneurs sont particulièrement réticents à l’idée de partir</b></div>
     <div>
      Cette crainte de problèmes en cas d’absence est particulièrement forte chez les jeunes entrepreneurs : 75 % des 18-24 ans redoutent des problèmes d’organisation quand ils partent en vacances, et 40 % des entrepreneurs de 18-24 ans se sentent même coupables de prendre des vacances. Résultat : 39 % des entrepreneurs de 18 à 24 ans prendront moins de 8 jours de vacances, et 14 % n’en prendront aucun. <br />   <br />  À l’inverse, les plus de 55 ans prennent davantage de jours pour pouvoir se reposer. Ils prendront 3 jours de vacances de plus que leurs jeunes congénères cet été, et 40 % prendront plus de 15 jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Wonderbox : du modèle économique à l’entreprise de croissance</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2013 19:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Neo RM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Née de la passion d’un couple d’entrepreneurs pour les voyages, le sport et les expériences inédites, Wonderbox est aujourd’hui leader sur le marché des coffrets-cadeaux et poursuit sa croissance en dépit d’un contexte économique atone. Zoom sur un modèle de développement économique… durable.     <div><b>A la genèse : de la passion, et une vision pertinente du marché</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5754241-8578981.jpg?v=1375896045" alt="Wonderbox : du modèle économique à l’entreprise de croissance" title="Wonderbox : du modèle économique à l’entreprise de croissance" />
     </div>
     <div>
      Bertile Burel et James Blouzard, les fondateurs de Wonderbox, réalisent après leur mariage un périple de plusieurs mois autour du monde. A leur retour, en période de Noël, ils trouvent après cette aventure qu’aucun cadeau matériel ne vaut l’expérience, le rêve, et les émotions qui en résultent. En 2004, ils lancent les coffrets-cadeaux Wonderbox, avec une offre d’abord basée sur le sport et les émotions fortes. Ils se diversifient rapidement avec le bien-être, la restauration ou encore la détente. Les fondateurs partent avec plusieurs atouts. James Blouzard, diplômé de l’ESCP-EAP, connaît déjà bien le secteur du tourisme&nbsp;: il est notamment le fondateur de la filiale française de Lastminute.com. Bertile Burel, formée à Sciences-Po, partage avec son époux une âme d’entrepreneur, mais aussi une vision stratégique du marché portée par leur propre passion pour les expériences hors normes. Elle explique&nbsp;: «&nbsp;<em>nous vivons ce que nous vendons et c’est ce qui nous réjouit dans la vie […]. La conséquence d’aimer ce que nous faisons, c’est que nous travaillons beaucoup et que nous cherchons la perfection</em>&nbsp;». <br />   <br />  De la passion et beaucoup de travail donc, indispensables dans un contexte où, en 2004, le marché des coffrets cadeaux décolle. Wonderbox fait partie des pionniers certes, mais elle doit faire face à l’arrivée de nombreux concurrents attirés par le potentiel de développement du secteur. Pour consolider et pérenniser son statut, Wonderbox choisit de se positionner dans le haut de gamme et les expériences d’exception&nbsp;: «&nbsp;<em>La montée en gamme de nos coffrets cadeaux nous a permis de faire face à la crise économique</em>&nbsp;», affirme Bertile Burel. En effet le succès n’a jamais fléchi&nbsp;: la croissance annuelle se situe depuis plusieurs années entre 20 et 30%. En 2012, 1.5 millions de coffrets cadeaux sont vendus pour un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros. Pour maintenir ce positionnement, clé de leur succès, Wonderbox a mis en place une politique reposant sur deux éléments essentiels&nbsp;: l’innovation et la qualité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une politique d’innovation permanente et des exigences strictes de qualité</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5754241-8578982.jpg?v=1375895903" alt="Wonderbox : du modèle économique à l’entreprise de croissance" title="Wonderbox : du modèle économique à l’entreprise de croissance" />
     </div>
     <div>
      L’innovation est une constante chez Wonderbox&nbsp;: c’est ainsi qu’elle peut continuer à se démarquer de ses concurrents et à affirmer sa place sur le marché. Cette innovation prend différentes formes&nbsp;: le développement des partenariats d’abord, qui sont hautement stratégiques. Wonderbox ne peut se développer et continuer à innover qu’en développant et en consolidant ses partenariats. Depuis plusieurs années, c’est elle qui affiche le plus grand nombre de prestataires&nbsp;: ils sont actuellement 15&nbsp;000. Mais les innovations ont aussi touché d’autres aspects&nbsp;: des coffrets en éditions limitées, un packaging aux connotations plus «&nbsp;luxe&nbsp;» avec une nouvelle charte graphique, la montée en gamme des prestations proposées… «&nbsp;<em>A nous de nous réinventer pour éviter la lassitude</em>&nbsp;» explique Bertile Brunel, en précisant&nbsp;: «&nbsp;<em>Notre intérêt pour les loisirs et la découverte nous permet d’apprendre et d’améliorer continuellement la qualité de nos prestations&nbsp;</em>». <br />   <br />  L’exigence de qualité est l’autre pilier de la stratégie de l’entreprise, car c’est à cette seule condition que l’entreprise peut proposer des loisirs haut de gamme à ses clients. Concrètement, cette démarche se traduit d’abord par la rigueur dans la sélection des partenaires. Une attitude qui lui permet de s’associer à des noms prestigieux, comme les établissements Barrière ou Gîtes de France pour l’hébergement. En interne, une équipe dédiée gère les partenariats, et un service client, rattaché à la direction générale, permet à celle-ci de rester au plus près du terrain, et de bénéficier du retour direct des clients. La moitié des 200 salariés est ainsi dédiée au suivi des prestataires et des clients, dont la fidélisation est évidemment un gage de pérennité pour l’entreprise. Exemple&nbsp;: afin que les clients puissent toujours réserver la prestation de leur choix, les disponibilités sont garanties par un nombre limité de coffrets édités. <br />   <br />  Cette approche qualitative de l’offre s’affirme comme le reflet de ses exigences internes en matière de «&nbsp;gestion raisonnée&nbsp;». L’entreprise &nbsp;met ainsi en avant une gestion financière saine, en s’imposant de disposer en permanence d’une trésorerie prudente, et de pouvoir payer ses prestataires sous 15 jours. James Blouzard précise&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Nous opérons en matière financière avec beaucoup de rigueur, de précaution, et en gardant à l’esprit que l’argent que nous manipulons ne nous appartient pas. La disponibilité de notre trésorerie conditionne la solidité de nos relations B2B et de notre modèle économique</em> ». Ces pratiques financières ont permis à l’enseigne de se voir attribuer la garantie APT, au titre de sa licence de voyage, par l’Association Professionnelle de Solidarité du Tourisme, qui garantit au consommateur que les fonds qu’il verse pour une réservation ne seront pas perdus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ADN de Wonderbox : une culture d’entreprise basée sur la relation	</b></div>
     <div>
      Si le modèle économique de l’entreprise semble rodé, sa culture d’entreprise ne contribue pas moins, à en croire ses fondateurs, à sa performance. Une culture d’entreprise basée sur la passion, mais aussi sur le respect&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous attachons donc beaucoup d’importance à la politesse et au respect […]&nbsp;: si nos collaborateurs sont respectueux les uns vis-à-vis des autres, on sait qu’ils le seront avec les clients et les partenaires de l’entreprise</em>&nbsp;». Bertile Burel et James Blouzard sont convaincus que les valeurs et la bonne ambiance véhiculées en interne irradient à l’extérieur. Cette conception de l’entreprise, au sens large, en qualité d’aventure collective, constitue le socle de la confiance que Wonderbox entend véhiculer auprès de son réseau de partenaires, mais aussi de son réseau de distributeurs qui continue de s’étendre (grandes surfaces, magasins culturels, et également agences de voyage). «&nbsp;<em>Sans aucun doute, les revendeurs ont compris que le coffret-cadeau leur permettait d’offrir à leurs clients des prestations dont la qualité est cautionnée par d’autres professionnels</em>&nbsp;», estime James Blouzard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une « success story » rafraîchissante</b></div>
     <div>
      L’entreprise poursuit avec constance et consistance son développement, et prévoit encore 20% de croissance pour 2013. Elle renforce, par ailleurs sa présence à l’international, et se développe en Espagne, en Italie, en Belgique et en Suisse. Forte d’une fine connaissance du marché, et d’une dynamique d’innovation permanente associée à des standards de qualité élevés, l’entreprise s’engage sereinement dans l’avenir avant-même son dixième anniversaire. Une maturité précoce, en quelque sorte, alimentée par la solidité &nbsp;d’un réseau bâti autour du respect des partenaires et des collaborateurs. Bref, une entreprise jeune, fraîche et vigoureuse, et passionnée, comme on aimerait en trouver davantage dans les colonnes des éditoriaux de la presse éco&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>L’assurance chômage : pas un luxe, mais une nécessité pour l’entrepreneur</title>
   <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 14:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le chef d’entreprise est rémunéré pour sa prise de risque. Cette affirmation sous-entend la finalité utile du risque considéré, mais aussi la prévention implicite du risque lorsqu’elle est possible. Or sur ce dernier point, les entrepreneurs français disposent encore d’une certaine marge de progression : ils sont en effet très peu à se prémunir contre l’éventualité du chômage, phénomène qui touche pourtant 5 % des patrons français.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5078455-7579922.jpg?v=1356701661" alt="L’assurance chômage : pas un luxe, mais une nécessité pour l’entrepreneur" title="L’assurance chômage : pas un luxe, mais une nécessité pour l’entrepreneur" />
     </div>
     <div>
      Le statut d’entrepreneur en France fait figure de quasi-exception sur le marché du travail. Les chefs d’entreprises font en effet partie de ces rares catégories d’actifs à ne pas bénéficier de la couverture sociale contre le chômage. Cette dernière en effet conditionnée au statut de salarié et exclue donc le patronat. Ils sont d'ailleurs 90&nbsp;% d’entrepreneurs à ne bénéficier d’aucune couverture en cas de cessation d’activité. <br />  &nbsp; <br />  À l’occasion de ce type d’éventualités, le risque encouru par le chef d’entreprise non salarié est extrêmement important. Car c’est le patrimoine personnel des entrepreneurs qui est alors en jeux. Certes, depuis 2003 et l’entrée en vigueur de la loi Dutreil, le patrimoine personnel du chef d’entreprise peut être en partie sanctuarisé&nbsp;: la loi permets en effet à l’entrepreneur individuel de «&nbsp;déclarer insaisissables ses droits sur l’immeuble où est fixée sa résidence principale&nbsp;». Mais cela n’empêche pas les chefs d’entreprise de continuer, par nécessité, à engager leurs biens personnels pour obtenir des fonds auprès des banques. <br />  &nbsp; <br />  L’entrepreneur dont l’affaire en viendrait à cesser de fonctionner s’expose ainsi au risque de voir saisir ses ressources personnelles, mais aussi à ne plus bénéficier d’aucune forme de revenu malgré sa situation de chômage effective. À défaut de se prémunir entièrement contre ce risque, une partie du problème peut néanmoins trouver une solution&nbsp;: l’entrepreneur peut s’assurer contre le chômage. <br />  &nbsp; <br />  Il est en effet possible pour un travailleur non salarié de bénéficier d’une assurance de ce type par le biais d’un prestataire privé. Généralement, le coût d’une telle assurance est calculé sur la base de la rémunération brute du chef d’entreprise. En fonction du niveau de sa cotisation, le bénéficiaire peut prétendre à obtenir de son assurance tout ou partie de sa rémunération habituelle en cas de chômage. Ce type de prestation est bien sûr soumis à condition&nbsp;: l’entrepreneur et son entreprise doivent tout d’abord montrer patte blanche avant de pouvoir en bénéficier et l’examen du dossier de candidature peut être poussé. Mais une fois autorisé à souscrire, le chef d’entreprise jouit de la garantie d’obtenir un revenu, quelles que soient les difficultés professionnelles rencontrées. <br />  &nbsp; <br />  À bien des égards, les assurances chômages privées destinées aux chefs entreprises constituent des filets de sécurité indispensables. En cas de cessation d’activité, elles constituent la garantie que l’entrepreneur ne perdra pas tout. Alors que le chômage n’est pas une situation si exceptionnelle dans l’actualité entrepreneuriale, une minorité de dirigeants est effectivement couverte par ce type d’assurance. On peut le comprendre&nbsp;: il peut sembler contradictoire de conduire une entreprise tout en anticipant de la voir échouer. Toutefois, il ne faut pas oublier que ce type de précaution est aussi ce qui, en cas d’imprévu, permet à un entrepreneur de repartir sur de nouvelles bases, et éventuellement, de recommencer à faire ce qu’il sait faire de mieux&nbsp;: mener un projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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