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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T16:07:52+02:00</dc:date>
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   <title>Meta annonce le plus grand plan social de son histoire</title>
   <pubDate>Wed, 09 Nov 2022 13:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après Twitter, dont la moitié des employés a été licenciée à la suite de la prise de contrôle d’Elon Musk, c’est un autre réseau social qui coupe dans ses effectifs. Meta, maison-mère de Facebook, Instagram ou encore WhatsApp, a annoncé un plan social massif. Le groupe était sous pression après deux trimestres décevants qui ont fait s’écrouler la valeur en Bourse.     <div><b>11.000 employés licenciés par Mark Zuckerberg</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/68638101-48244596.jpg?v=1667997845" alt="Meta annonce le plus grand plan social de son histoire" title="Meta annonce le plus grand plan social de son histoire" />
     </div>
     <div>
      C’est l’énième plan social dans le secteur de la tech américaine, mais c’est le plus gros jusque-là annoncé&nbsp;: <strong>Meta va licencier 11.000 employés dans le monde. </strong>Cela représente près de 13% des 87.000 employés du groupe répartis sur l’enemble de la planète. Alors que la rumeur de ce plan de licenciements massif courait depuis près d’une semaine, Mark Zuckerberg en personne l’a confirmé vendredi 9 novembre 2022. <br />   <br />  «&nbsp;<strong><em> Je veux assumer la responsabilité de ces décisions et de la façon dont nous en sommes arrivés là. Je sais que c’est difficile pour tout le monde, et je suis particulièrement désolé pour ceux qui sont touchés</em></strong>&nbsp;», a déclaré le fondateur de Facebook dans un message adressé à l’ensemble des employés. Les personnes licenciées aux États-Unis obtiennent néanmoins 16 semaines de salaire de base, deux semaines de salaire pour chaque année passée au sein du groupe et le maintien de leur couverture santé pendant six mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Meta dans la tourmente : la croissance est à l’arrêt</b></div>
     <div>
      Si le plan social était attendu, c’est à cause des résultats du deuxième et troisième trimestres 2022 du géant de Menlo Park.<strong> Le chiffre d’affaires a connu deux trimestres consécutifs de baisse</strong>, et les investissements de Mark Zuckerberg dans le Metaverse peinent à convaincre investisseurs comme potentiels utilisateurs. <br />   <br />  La Bourse a récemment fortement sanctionné Meta<strong> dont la valeur de l’action a chuté de 370 dollars en septembre 2021 à moins de 100 dollars le 9 novembre 2022.</strong> Elle retombe ainsi au niveau de début 2016, entraînant dans sa chute la fortune de Mark Zuckerberg passée de plus de 100 milliards à moins de 40 milliards depuis le début de l’année 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les disproportions sur le marché du travail sont une cause majeure du chômage</title>
   <pubDate>Tue, 29 Aug 2017 13:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon une enquête du Crédoc, le marché français de l’emploi présente des disproportions importantes entre la nature des postes à pourvoir et la main-d’œuvre disponible.     <div><b>Les agriculteurs au chômage sont une perle rare</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/16806982-21461601.jpg?v=1504007272" alt="Les disproportions sur le marché du travail sont une cause majeure du chômage" title="Les disproportions sur le marché du travail sont une cause majeure du chômage" />
     </div>
     <div>
      Si le chômage est si élevé en France, c’est (en partie) parce qu’un nombre considérable de postes vacants de sont jamais pourvus. En cause : les disproportions entre la qualification de la main-d’œuvre et la nature des emplois proposés. Des chercheurs du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) ont étudié ce phénomène. Leur étude se veut un portrait-robot d’une France qui n’arrive pas à recruter. <br />   <br />  Un des secteurs où l’écart entre la main-d’œuvre disponible et l’offre d’emplois est particulièrement élevé est l’agriculture (2,1% des chômeurs et 12,4% des besoins). La moitié des projets de recrutement de bûcherons, élagueurs, sylviculteurs et agents forestiers est estimée difficile. Des difficultés importantes s’observent également dans le recrutement d’éleveurs salariés (40 %), de marins et matelots de navigation fluviale (32,6 %), de pêcheurs et de maraîchers (31 %) et de jardiniers (22 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les médecins, les chefs cuisiniers et les commerciaux sont très demandés</b></div>
     <div>
      Des difficultés s’observent également chez certains techniciens et professions intermédiaires. Le recrutement de professionnels paramédicaux est difficile dans 67 % des cas. Il en est autant pour les chefs cuisiniers dans 58 % des cas, les maîtres d’hôtel et les sommeliers (47 %), les techniciens des assurances (44 %), les professeurs des écoles (43 %), les attachés commerciaux (42 %) et les animateurs sportifs (41 %). <br />   <br />  Chez les ingénieurs et les cadres, les difficultés les plus importantes concernent le recrutement de professionnels de la santé : 72 % des projets de recrutement de vétérinaires s’avèrent difficiles. Il en est autant pour les médecins (70 %), les dentistes (63 %) et les pharmaciens (50 %). Les postes d’ingénieurs et cadres des télécommunications sont difficiles à pourvoir dans 66 % des cas, et ceux des cadres et ingénieurs informatiques dans 61 % des cas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Réseaux sociaux en entreprise : 71% des patrons ont déjà sanctionné pour usage abusif</title>
   <pubDate>Wed, 18 Jun 2014 08:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une entreprise ne peut se passer d’Internet et ce quasiment quel que soit son secteur. Les employés ont donc, de fait, accès au web mais, ainsi faisant, ils ont également accès aux réseaux sociaux comme Facebook et Twitter. Une possibilité qui entraîne une baisse de l’efficacité et de la concentration si ces derniers sont utilisés de manière inopportune et, surtout, trop longtemps. Les entreprises n’hésitent donc plus à sanctionner.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6735357-10294677.jpg?v=1403074810" alt="Réseaux sociaux en entreprise : 71% des patrons ont déjà sanctionné pour usage abusif" title="Réseaux sociaux en entreprise : 71% des patrons ont déjà sanctionné pour usage abusif" />
     </div>
     <div>
      Selon une enquête du cabinet d’avocats Proskauer réalisée entre fin 2013 et début 2014, l’utilisation des réseaux sociaux est devenu globale et de plus en plus professionnelle. Ainsi, 90% des entreprises interrogées utiliseraient les réseaux sociaux à des fins professionnelles, que ce soit pour la veille sur les sujets importants d’actualité ou tout simplement pour leur image. <br />   <br />  Les entreprises semblent toutefois faire confiance à leurs employés puisque seuls 5% d’entre elles considèrent que l’accès à ces réseaux représente un danger ou un inconvénient. Toutefois, des mesures sont prises en cas d’utilisation inappropriée, une situation qui concerne de plus en plus d’entreprises (plus de 50% selon l’enquête). <br />   <br />  71% des entreprises interrogées auraient déjà pris des mesures disciplinaires à l’encontre d’un ou plusieurs employés dont l’utilisation des réseaux sociaux a été considérée abusive, tandis que 40% affirment faire de la prévention en surveillant l’utilisation de ces réseaux. 36% bloquent directement l’accès à ces sites sur le lieu de travail afin d’empêcher toute tentation ou toute utilisation non appropriée. <br />   <br />  Les entreprises ne visent toutefois pas seulement à empêcher leurs employés de passer trop de temps sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, mais essentiellement à empêcher la fuite d’informations confidentielles (80%) ou encore de réduire le risque que leurs employés donnent une mauvaise image de la société (71%). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Record de télétravailleurs au Royaume-Uni</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jun 2014 13:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les nouveaux outils numériques permettent de plus facilement travailler de chez soi avec tous les avantages que cela apporte : pas de déplacements, pas d’horaires… Une véritable révolution dans le monde du travail qui n’est toutefois possible que pour certains travails en particulier. En tout cas, ce système semble rencontrer un franc succès outre-Manche où le nombre de télétravailleurs bat des records.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6695072-10232953.jpg?v=1401882602" alt="Record de télétravailleurs au Royaume-Uni" title="Record de télétravailleurs au Royaume-Uni" />
     </div>
     <div>
      <div>  	<span style="line-height: 1.4;">Le nombre de télétravailleurs est sous contrôle de l’Office National des Statistiques britanniques, l’ONS, depuis seulement 1998 car, avant cela, les outils ne permettaient pas un développement massif de ce système.</span> <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Or, selon les données publiées en ce début juin 2014, le nombre de télétravailleurs au Royaume-Uni aurait touché des records durant le premier trimestre 2014. Au total, dans le pays, pas moins de 4,2 millions d’employés travailleraient de chez eux. Cela représente 13,9% de la force de travail du Royaume-Uni. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Il faut toutefois faire une distinction car ce chiffre comprend à la fois les personnes qui travaillent effectivement chez elles (1,5 millions au Royaume-Uni) et celles qui prennent chez elles comme « base » mais se déplacent régulièrement pour les diverses missions qu’elles ont à effectuer (2,7 millions). <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Selon la Trades Union Congress (TUC), l’organisation fédératrice des syndicats britanniques, les employeurs sont toutefois encore très réticents à permettre aux travailleurs de réaliser les tâches qu’ils peuvent chez eux. Cela traduit un véritable manque de confiance dans la conscience professionnelle de leurs employés. Une attitude qui, d’après la président de la TUC Frances O’Grady « doit changer pour permettre un meilleur usage des nouvelles technologies pour le travail ». <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	En effet, alors que la technologie et surtout Internet ont littéralement été révolutionnées depuis la fin des années 1990, décennie durant laquelle les employeurs ont commencé à proposer du télétravail, la part de ce dernier n’a que très peu augmenté : en 1998, année du premier recensement, on comptait déjà 11,1% des travailleurs du Royaume-Uni en télétravail (contre 13,9% aujourd’hui).</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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