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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T17:32:23+02:00</dc:date>
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   <title>​Le livret A va-t-il baisser en août 2015 ?</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jul 2015 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme à chaque fois que la revalorisation du taux de rendement du Livret A est dans les dossiers du gouvernement la question de son évolution ressort. Actuellement à son plus bas historique, le taux de rendement fait face à deux courants : le courant réaliste de la Banque de France qui voudrait qu'il baisse encore et le courant du gouvernement qui tente de le booster pour ne pas perdre encore en popularité alors que l'attrait du livret A baisse depuis plusieurs années.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7995880-12441889.jpg?v=1436274143" alt="​Le livret A va-t-il baisser en août 2015 ?" title="​Le livret A va-t-il baisser en août 2015 ?" />
     </div>
     <div>
      Le 15 juillet 2015 le gouvernement devra trancher : le Livret A va-t-il continuer à rendre 1% par an, son niveau le plus bas depuis sa création, ou va-t-il rendre encore moins ? Qu'elle que soit la réponse, les conséquences risquent d'être importantes. Mais cette fois la balance pencherait plutôt pour une baisse du livret A. <br />   <br />  Car à la vouloir, comme toujours, c'est Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France. S'il s'est plié à la volonté du gouvernement lors de la dernière revalorisation en février 2015, cette fois il a haussé le ton et a déclaré que le Livret A devait baisser cette année. Et en un sens il a raison : la formule du calcul du taux de rendement donne un résultat très bas que le gouvernement a artificiellement maintenu à 1% par décret. <br />   <br />  Mais le gouvernement, lui, ne veut pas faire baisser ce taux de 1% pour la simple raison que les Français se détournent déjà beaucoup du livret A, qui fut un temps "le placement préféré des Français", pour investir dans des contrats d'assurance-vie. En le baissant encore le taux de rendement la collecte de ce livret continuera d'être négative et le gouvernement a besoin de cet argent. <br />   <br />  La situation semble donc dans une impasse. Il faudra voir si le gouvernement s'imposera ou si cette fois Christian Noyer aura gain de cause.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Gel des péages autoroutiers : le Conseil d'Etat saisi</title>
   <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 08:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'affrontement entre le gouvernement et les groupes de BTP qui gèrent les autoroutes depuis leur privatisation il y a quelques années ne semble pas sur le point de s'arrêter. Commencé à l'automne 2014 lorsque les concessions autoroutières ont été assimilées à des rentes par l'Autorité de la Concurrence, ce dossier refait la une de l'information économique française régulièrement. Et cette fois c'est le gel des péages décidé par l'exécutif qui est concerné.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7425227-11440062.jpg?v=1423035445" alt="Gel des péages autoroutiers : le Conseil d'Etat saisi" title="Gel des péages autoroutiers : le Conseil d'Etat saisi" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement attend pour fin février les résultats d'un rapport sur les concessions autoroutières qui devrait lui permettre de décider quoi faire ; notamment décider entre une résiliation des contrats pure et simple ou une renégociation des termes de ces derniers. Alors en attendant ce rapport le gouvernement a décidé de geler les tarifs des péages. <br />   <br />  Un gel qui aura permis d'éviter, pour l'instant, la hausse des péages autoroutiers de 0,57% en moyenne prévue d'après les contrats de gestion pour ce 1<sup>er</sup> février 2015. Mais un gel décidé unilatéralement par le gouvernement avec un décret paru au journal officiel le jeudi 29 janvier 2015. Les sociétés autoroutières n'ont pas apprécié la manœuvre. <br />   <br />  Le jour même elles avaient annoncé qu'elles allaient saisir le Conseil d'Etat pour faire annuler le décret qui, selon elles, était illégal. Les contrats obligeaient en effet l'Etat à notifier cette décision aux concernés, chose qu'il n'aurait pas faite. <br />   <br />  Cofiroute, Escota, APRR, Area, Sanef et ASF ont donc saisi le Conseil d'Etat ces mardi 3 et mercredi 4 février 2015. D'autres gestionnaires devraient faire de même durant les jours à venir selon leurs avocats respectifs. <br />   <br />  Toutes ces sociétés engagent une procédure auprès du Conseil d'Etat pour "excès de pouvoir" et "non-respect des contrats". <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Label Fait Maison : pas tant que ça</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2014 13:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ça partait d’un bon sentiment : le label Fait Maison, introduit ainsi que son logo le 13 juillet via un décret, a pour mission d’aiguiller les consommateurs. Lorsqu’il est présent sur la carte d’un menu du restaurant, cela signifie que le plat a été réalisé dans la cuisine. Enfin, presque.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6812773-10410372.jpg?v=1405425633" alt="Label Fait Maison : pas tant que ça" title="Label Fait Maison : pas tant que ça" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Car le diable est dans les détails. Le décret précise explicitement ce qui peut rentrer dans le cadre du « fait maison » : « peuvent entrer dans la composition d'un plat "fait maison" les produits qui ont été réceptionnés par le professionnel, - épluchés à l'exception des pommes de terre, pelés, tranchés, coupés, découpés, hachés, nettoyés, désossés, dépouillés, décortiqués, taillés,moulus ou broyés ; fumés, salés, réfrigérés, congelés, surgelés, conditionnés sous vide ».&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Les derniers termes ne peuvent laisser que circonspect : que viennent faire des produits surgelés dans un plat fait maison ? C’est que les restaurateurs pourront utiliser des légumes congelés dans leurs plats… Mais attention, ils ne pourront pas utiliser de poêlées de légumes ! La confusion est donc de mise, et c’est le cas aussi pour les sauces qui pourront être fournies par un laboratoire.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Les restaurants auront pour obligation de préciser que ces sauces proviennent d’ailleurs. Il va falloir apprendre à décortiquer un menu… Quant aux frites, elles devront être épluchées et découpées en cuisine, et non pas arriver toutes faites : la précision est d’importance et elle permet d’exclure McDonald’s des établissements où les plats sont faits maison…</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Travail dominical : le décret suspendu pour les enseignes de bricolage</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2014 19:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décidément, la saga de l'ouverture des magasins de bricolage le dimanche ne cesse de rebondir. Le décret autorisant le travail dominical pour ces enseignes a été suspendu par le juge des référés du Conseil d'État.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6320351-9531107.jpg?v=1392228259" alt="Travail dominical : le décret suspendu pour les enseignes de bricolage" title="Travail dominical : le décret suspendu pour les enseignes de bricolage" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Ce décret, publié en fin d'année dernière, autorisait l'ouverture des magasins de bricolage jusqu'au 1er juillet 2015, le temps pour le gouvernement de légiférer de manière plus pérenne sur ce dossier sensible. Les organisations syndicales n'ont cependant pas tardé à répliquer sur le terrain juridique, en demandant au juge des référés de statuer sur la légalité du décret. Ce dernier a estimé qu'un « doute sérieux » pesait sur la légalité du texte, notamment en ce qui concerne son caractère temporaire. « Une telle dérogation doit normalement avoir un caractère permanent, dans la mesure où elle a vocation à satisfaire des besoins pérennes du public », explique le Conseil d'État.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Par ailleurs, le juge observe que le principe du repos hebdomadaire, qui s'exerce généralement le dimanche, est de nature à être gravement déstabilisé par ce décret. Ce dernier est inscrit dans le droit constitutionnel au repos des salariés. Enfin, c'est un vrai couac pour le gouvernement, la loi ne prévoit pas d'assouplissement des règles du repos dominical « dans l'attente de l'intervention d'un nouveau régime législatif ». Les syndicats se réjouissent bien évidemment de cette suspension.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Du côté du législatif, on annonce la mise en chantier d'un nouveau décret. Le ministère du Travail indique ainsi que le texte remanié ne comprendra pas de limite dans le temps; il sera d'ailleurs publié « dans les plus brefs délais ». Dans la foulée, cela permettra au gouvernement de gagner encore un peu plus de temps. En attendant le prochain coup de théâtre ?&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le décret autorisant l’ouverture le dimanche suspendu par le Conseil d’Etat</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2014 17:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les syndicats ont, semble-t-il, gagné une grande bataille dans le conflit qui les opposait aux magasins de bricolage en France. Le conseil d’Etat, la plus haute institution juridique du pays, vient d’annuler le décret émis par le gouvernement et autorisant de manière exceptionnelle et temporaire l’ouverture des magasins le dimanche.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6320116-9530746.jpg?v=1392223199" alt="Le décret autorisant l’ouverture le dimanche suspendu par le Conseil d’Etat" title="Le décret autorisant l’ouverture le dimanche suspendu par le Conseil d’Etat" />
     </div>
     <div>
      Les syndicats des employés avaient saisi à plusieurs reprises la justice pour faire cesser la pratique de l’ouverture dominicale pourtant très pratiquée par les magasins de bricolage, notamment pour une question de chiffre d’affaires. Un conflit avait alors éclaté entre eux et les patrons qui soutenaient leur ouverture dominicale. Mais pour les syndicats cette dernière était une atteinte aux droits des travailleurs. <br />   <br />  Le Conseil d’Etat avait, dans le cadre de ce conflit, été saisi par les syndicats à la suite de la publication de la part du gouvernement d’un décret autorisant l’ouverture dominicale jusqu’au 1er juillet 2015. Ainsi faisant, le gouvernement avait tenté de calmer les tensions et se donnait le temps de légiférer en bonne et due forme sur la question. Mais cette trêve aura été de courte durée. <br />   <br />  Pour le Conseil d’Etat, selon le communiqué publié sur cette décision de justice, le texte n’était pas légal dans la mesure où « une telle dérogation doit normalement avoir un caractère permanent, dans la mesure où elle a vocation à satisfaire des besoins pérennes du public ». <br />   <br />  Pour la plus haute institution juridique française, le repos hebdomadaire reste garanti par le droit constitutionnel et ne peut être enlevé aux travailleurs. <br />   <br />  Ainsi, le gouvernement n’aurait même pas eu le droit de faire un tel décret puisque « le souci d'apaiser la situation dans l'attente de l'intervention d'un nouveau régime législatif » n’est pas une raison valable pour accorder une dérogation de cette ampleur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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