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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T18:33:47+02:00</dc:date>
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   <title>Réindustrialisation en France : la machine enrayée ?</title>
   <pubDate>Thu, 13 Mar 2025 10:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie GIRAUD</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La réindustrialisation de la France devait être une réponse aux décennies de désindustrialisation qui ont vu les usines disparaître et l’emploi se contracter. Pourtant, en 2024, les chiffres sont sans appel : le mouvement semble s’essouffler. Entre ralentissement des investissements, fermetures d’usines et effondrement du solde net industriel, la dynamique qui semblait enfin relancée vacille. Les objectifs affichés par le gouvernement se heurtent à une réalité plus brutale : une conjoncture économique défavorable et un modèle qui peine à s’imposer dans un contexte mondial de plus en plus concurrentiel.     <div><b>Un essoufflement confirmé par les chiffres</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87156615-61877280.jpg?v=1741859613" alt="Réindustrialisation en France : la machine enrayée ?" title="Réindustrialisation en France : la machine enrayée ?" />
     </div>
     <div>
      L’année 2024 marque un net ralentissement des efforts engagés pour relancer l’industrie française. <strong>Le ministère de l’Économie a recensé 266 ouvertures et extensions d’usines sur le territoire, contre 344 en 2023. </strong>Ce recul représente une baisse de plus de 20 % en un an. Mais la tendance devient plus préoccupante lorsqu’on regarde le solde net. En 2023, le pays affichait encore un solde positif de <strong>189 usines</strong> supplémentaires. En 2024, ce chiffre s’effondre à <strong>89</strong>. <br />   <br />  Les fermetures d’usines s’accélèrent, avec <strong>119 sites industriels mis à l’arrêt</strong>, alors que les créations pures stagnent. Le solde net des seules ouvertures d’usines devient même négatif : <strong>114 créations pour 119 fermetures</strong>. Pour la première fois depuis 2022, la balance industrielle française repasse sous zéro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un secteur industriel sous tension</b></div>
     <div>
      La situation de l’emploi industriel est tout aussi préoccupante. Les chiffres du cabinet Trendeo cités par <a class="link" href="https://www.cnews.fr/france/2025-03-13/hausse-de-77-des-suppressions-demplois-119-usines-fermees-ces-chiffres" rel="nofollow" target="_blank">Cnews</a> révèlent une chute de <strong>60 % des créations d’emplois industriels</strong> en 2024. En un an, le solde net est passé de <strong>81 637 emplois créés en 2023 à 31 223 en 2024</strong>. Cette dégringolade s’explique par deux tendances combinées. D’une part, <strong>les suppressions de postes ont explosé de 77 %</strong>, soit <strong>28 000 suppressions supplémentaires</strong> en un an. D’autre part, <strong>les créations d’emplois ont chuté de 18 %</strong>, confirmant une perte de dynamique qui affecte directement les salariés du secteur. <br />   <br />  Les prévisions pour l’année à venir ne laissent guère de place à l’optimisme. Le ministère de l’Économie anticipe une poursuite de cette tendance négative en 2025. Plusieurs signaux confirment ce scénario. Le nombre de <strong>plans de sauvegarde de l’emploi a augmenté de 35 %</strong>, signe que les entreprises anticipent encore des suppressions de postes à grande échelle. Parallèlement, les <strong>défaillances d’entreprises industrielles se multiplient</strong>, conséquence directe des crises économiques successives qui ont affaibli le tissu industriel français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Reindustrialisation-en-France-la-machine-enrayee_a2545.html</link>
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   <title>Lourde perte pour le fonds souverain norvégien au premier semestre 2022</title>
   <pubDate>Wed, 17 Aug 2022 14:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le début de l’année 2022, la Bourse se porte mal : les actions ont fortement chuté, notamment celles des entreprises spécialisées dans la technologie. Les milliardaires ont ainsi vu leur fortune chuter, et le plus grand fonds d’investissement souverain du monde n’a pas été épargné. Le premier semestre 2022, il a enregistré plus de 150 milliards de dollars de perte.     <div><b>Guerre en Ukraine, craintes, inflation… la Bourse tremble, le fonds souverain aussi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/66760466-47365642.jpg?v=1660740217" alt="Lourde perte pour le fonds souverain norvégien au premier semestre 2022" title="Lourde perte pour le fonds souverain norvégien au premier semestre 2022" />
     </div>
     <div>
      Le fonds souverain norvégien n’est autre que le plus gros fonds d’investissement public du monde&nbsp;: avec un portefeuille de près de 1.680 milliards de dollars,<strong> il détient environ 1,3% de l’ensemble des actions boursières sur le marché. </strong>Et depuis quelques années, pour montrer l’exemple dans la lutte contre le réchauffement climatique, il a évité les valeurs liées aux énergies fossiles et s’est concentré sur les actions liées à la technologie. <br />   <br />  De fait, il a lourdement souffert de la chute de ces valeurs en Bourse depuis le début de l’année&nbsp;: la valeur des actions qu’il détient a chuté de 28%, participant à un résultat négatif. <strong>Le retour sur investissement du fonds, pour le premier semestre 2022, a été de -14,4%,</strong> ce qui reste supérieur aux attentes qui prévoyaient une perte supérieure à 15%. Le fonds souverain norvégien aura ainsi perdu 174 milliards de dollars en six mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les gains de 2021 totalement effacés</b></div>
     <div>
      La perte est tout particulièrement liée à <strong>la chute en Bourse des valeurs technologiques, Meta, Amazon et Apple en tête. </strong>Mais elles ont pu être légèrement limitées par la hausse des valeurs liées aux produits pétroliers dont les prix ont explosé à la suite de la guerre en Ukraine. <br />   <br />  L'annonce de ce semestre dans le rouge est d'autant plus importante que le montant est quasi-identique au gain enregistré sur l’ensemble de l’année 2021, soit 177 milliards de dollars, ce qui avait été le deuxième plus gros gain du fonds depuis sa création, en 1996.<strong> Elle reste néanmoins inférieure à la perte record de 23% enregistrée sur l’ensemble de l’année 2008</strong> et pourrait être effacée ou, tout du moins, réduite au deuxième semestre 2022 alors que la Bourse reprend des couleurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Lourde-perte-pour-le-fonds-souverain-norvegien-au-premier-semestre-2022_a2267.html</link>
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   <title>Orpea : un potentiel délit d’initié par l’ex-patron du groupe ?</title>
   <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 10:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En pleine tourmente à la suite des révélations sur les pratiques du groupe dans ses Ehpad, Orpea, leader mondial du secteur, est de nouveau secoué par les révélations du Canard Enchaîné mercredi 2 février 2022. Un potentiel délit d’initié aurait été identifié et mettrait dans la tourmente l’ex-patron du groupe, Yves Le Masne, limogé depuis la sortie du livre Les Fossoyeurs.     <div><b>Le livre sort, Orpea s’écroule en Bourse, mais…</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/62040843-45085363.jpg?v=1643796567" alt="Orpea : un potentiel délit d’initié par l’ex-patron du groupe ?" title="Orpea : un potentiel délit d’initié par l’ex-patron du groupe ?" />
     </div>
     <div>
      Le livre-enquête du journaliste Victor Castanet a fait l’effet d’une bombe&nbsp;: il y dévoile des pratiques scandaleuses de certains Ehpad du groupe Orpea, provoquant de vives réactions jusqu’au gouvernement. <strong>Mais c’est surtout en Bourse que l’effet de cette publication s’est ressenti&nbsp;: la valeur de l’action a été divisée par deux en quelques jours. </strong>Officiellement, Orpea conteste les accusations et se réserve le droit de poursuites judiciaires, tout en ayant mandaté des experts pour une enquête interne. <br />   <br />  Mais le groupe n’a pas pu éviter de faire tomber des têtes&nbsp;: <strong>en l’occurrence, celle de son directeur général, Yves Le Masne, remplacé le 30 janvier 2022, soit six jours après la parution du livre, par Philippe Charrier</strong>, président du conseil d’administration. Une réponse obligée, surtout pour se défaire des suites de l’affaire… car selon le <em>Canard Enchaîné</em>, Yves Le Masne pourrait s’être rendu coupable de délit d’initié.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des actions vendues en masse après avoir eu vent du livre</b></div>
     <div>
      Selon le journal, dont les informations sont confirmées par les données de l’AMF, le 29 juillet 2021 M. Le Masne aurait vendu 5.456 actions Orpea à un prix élevé, 107,80 euro l’une, pour une somme totale de 588.157 euros. Si cette vente n’est pas inhabituelle, Yves Le Masne revendait régulièrement des actions du groupe, <strong>elle serait survenue trois semaines après que le groupe Orpea, et donc son directeur général, ont été mis au courant du livre-enquête.</strong> <br />   <br />  <strong>Il paraît évident que les accusations portées contre le groupe par le journaliste Victor Castanet allaient impacter fortement le cours en Bourse d’Orpea, ce qui pourrait donc ressembler à un « délit d’initié ».</strong> Philippe Charrier, interrogé par BFMTV le 1er février 2022 a déclaré, de son côté, que l’affaire concerne son prédécesseur : « <em>Les autorités examineront ce cas avec l'intéressé, il avait peut-être de bonnes raisons mais je ne vais pas le juger à la place des autorités </em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Harcèlement et discrimination : Activision Blizzard en plein scandale</title>
   <pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le studio de jeux vidéo Activision Blizzard est au centre d’un scandale majeur qui l’ébranle au plus haut niveau : des faits de harcèlement sexuel et de discrimination sont reprochés à la direction, qui les aurait cachés. Une affaire qui prend une ampleur plus importante de jour en jour et qui a déjà coûté le poste à son patron, Allen Brack.     <div><b>Une culture toxique et sexiste dans l’entreprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/58100521-42934220.jpg?v=1628080192" alt="Harcèlement et discrimination : Activision Blizzard en plein scandale" title="Harcèlement et discrimination : Activision Blizzard en plein scandale" />
     </div>
     <div>
      L’affaire a éclaté au grand jour par le biais des salariés eux-mêmes, mais aussi depuis que, le 21 juillet 2021,<strong> le California Department of Fair Housing and Employment, garant de la sécurité sur les lieux de travail, a ouvert une enquête officielle.</strong> Chez Activision Blizzard, la culture toxique, le harcèlement sexuel et la discrimination auraient été légion, et ce depuis des années. <br />   <br />  Certains témoignages parlent même de véritables agressions sexuelles dont les victimes principales ont été les femmes présentes dans le studio. L’une d’entre elles se serait suicidée à la suite des agissements de certains responsables et collègues. L’ampleur de l’affaire qui ébranle le studio aux titres très célèbres dans le monde du jeu vidéo, comme Call of Duty, <strong>est montrée par la lettre que les salariés eux-mêmes ont été entre 1.000 et 2.000 à signer, sur les quelques 9.500 que compte l’entreprise.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Allen Brack démissionne, les actionnaires portent plainte</b></div>
     <div>
      Première tête à être tombée dans le cadre de ce scandale : celle d’Allen Brack, à la tête du studio depuis 2018. Il est considéré comme étant responsable en ce qu’il aurait permis l’instauration d’une véritable culture toxique, notamment en étouffant des signalements et même des plaintes de salariés. <strong>À sa place, Activision Blizzard a nommé un duo mixte : Jen Oneal et Mike Ybarra.</strong> <br />   <br />  Les actionnaires du groupe, de leur côté, ont annoncé le 3 août 2021 déposer une plainte pour défendre leurs intérêts : l’image du studio a été durement touchée par ce scandale, <strong>l’action ayant perdu plus de 10 dollars de valeur depuis l’éclatement de l’affaire.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Harcelement-et-discrimination-Activision-Blizzard-en-plein-scandale_a2154.html</link>
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   <title>Pas de « coup de pouce » du SMIC pour privilégier l’emploi</title>
   <pubDate>Wed, 02 Dec 2020 11:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme chaque année, le salaire minimum en vigueur en France va être augmenté au 1er janvier 2021 d’un taux qui doit être fixé par le gouvernement après avoir consulté l’avis du groupe d’experts qui a été rendu le 1er décembre 2020. Ces derniers penchent pour une revalorisation a minima afin de privilégier l’emploi au pouvoir d’achat.     <div><b>La revalorisation du SMIC sera minimale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/51984625-39767196.jpg?v=1606905115" alt="Pas de « coup de pouce » du SMIC pour privilégier l’emploi" title="Pas de « coup de pouce » du SMIC pour privilégier l’emploi" />
     </div>
     <div>
      Jean Castex, Premier ministre, était l’invité de BFMTV mercredi 2 décembre 2020. Il est revenu sur la revalorisation, attendue, du SMIC au 1er janvier 2021, le groupe d’experts appelé à se prononcer sur le sujet ayant rendu leur avis le 1er décembre 2020. <strong>Le gouvernement semble vouloir suivre ces recommandations qui ne prévoient pas de «&nbsp;coup de pouce&nbsp;» pour le salaire minimum en vigueur en France.</strong> <br />   <br />  Des arbitrages restent à effectuer, comme le souligne le Premier ministre lorsqu’il déclare sur BFMTV&nbsp;: «&nbsp;<strong><em>on n'a pas encore arrêté la décision entre 1 et 1,2% d'augmentation</em></strong>&nbsp;». Mais il prévient que l’augmentation, qui aura lieu, «<em>&nbsp;ne sera pas merveilleuse mais pas négligeable non plus</em>&nbsp;». En cause, la «&nbsp;<em>conjoncture</em>&nbsp;» économique&nbsp;: la France devrait connaître une récession record de plus de 10% en 2020 du fait de la crise sanitaire et des mesures prises pour endiguer la pandémie de Covid-19.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Privilégier l’emploi plutôt que le pouvoir d’achat</b></div>
     <div>
      L’avis contraire au «&nbsp;coup de pouce&nbsp;» de la part des experts n’est pas une surprise&nbsp;:<strong> depuis 2008 et la création de ce groupe de travail, les avis donnés ont toujours été défavorables à une augmentation du SMIC supérieure au taux issu du calcul mathématique.</strong> Et ces avis ont été suivis tous les ans, sauf en 2012. <br />   <br />  Mais pour 2021, la décision est surtout liée à la situation économique. Un «&nbsp;coup de pouce&nbsp;» pour le SMIC serait, selon les experts, «&nbsp;<em>préjudiciable à l’emploi des personnes les plus vulnérables&nbsp;</em>». <strong>La crise économique nécessite que le gouvernement «<em>&nbsp;renforce la priorité à accorder à l'emploi (...) et non aux gains de pouvoir d'achat</em>&nbsp;».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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