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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-07T09:27:24+01:00</dc:date>
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   <title>L'Autorité bancaire européenne déménage à Paris</title>
   <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 23:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Autorité bancaire européenne (ABE) va déménager de Londres à Paris. La capitale française n'était pas parmi les métropoles de prédilection : Francfort ou Dublin avaient la préférence des 27 États membres qui ont voté.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/18337392-22542683.jpg?v=1511215943" alt="L'Autorité bancaire européenne déménage à Paris" title="L'Autorité bancaire européenne déménage à Paris" />
     </div>
     <div>
      L'ABE et ses 170 emplois vont trouver refuge à Paris, poussée en dehors de Londres en raison du Brexit. C'est un très beau lot de consolation pour la France, alors que l'Agence européenne du médicament, autre organisme installé au Royaume-Uni, va prendre la direction d'Amsterdam au détriment de Lille. Paris a obtenu l'Agence bancaire européenne au tirage au sort, après trois tours de vote qui n'ont pas pu désigner le vainqueur. <br />   <br />  Paris coiffe donc au poteau Dublin et Francfort, la métropole allemande ayant été éliminée durant le vote. Cette dernière partant pourtant favorite, puisque s'y trouve déjà la Banque centrale européenne. Dublin de son côté faisait valoir sa proximité avec Londres et surtout, son aspect anglophone. Malgré tout, la capitale tricolore a fait jouer des arguments de poids : une position privilégiée en Europe et l'accessibilité depuis et vers les autres grandes villes européennes. <br />   <br />  Emmanuel Macron n'a pas manqué de se féliciter de cette bonne nouvelle, reconnaissance selon lui de « l'attractivité et de l'engagement européen de la France ». Le président de la République se dit également « heureux et fier » pour le pays. L'ABE a été créée en 2011 en pleine tempête financière autour de l'euro. Elle mène entre autres les tests de solidité bancaire et établit les règles communes en la matière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Brexit : Londres serait prêt à verser 40 milliards d'euros à Bruxelles</title>
   <pubDate>Sun, 06 Aug 2017 18:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne s'accompagnera d'un chèque de Londres dans le cadre du règlement financier lié au Brexit. Selon une indiscrétion du Sunday Telegraph, Theresa May serait prête à verser 40 milliards d'euros.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/16320603-21196286.jpg?v=1502035834" alt="Brexit : Londres serait prêt à verser 40 milliards d'euros à Bruxelles" title="Brexit : Londres serait prêt à verser 40 milliards d'euros à Bruxelles" />
     </div>
     <div>
      Cette somme serait versée par tranche de 10 milliards d'euros annuels à partir de 2019, année de la sortie effective du Royaume-Uni. Mais Londres assorti ce versement à une condition : un accord sur les relations commerciales entre les deux parties. Or, ce n'est pas la priorité de Bruxelles, qui veut d'abord discuter des droits des citoyens européens résidant au Royaume-Uni, la frontière entre les deux Irlande, ainsi que… sur le règlement financier. Ce n'est qu'ensuite que les négociations pourront porter sur un éventuel cadre commercial, ce qui dans le meilleur des cas pour le pays est l'accès au marché unique européen. <br />   <br />  De plus, ces 40 milliards d'euros seraient loin de la somme qui circule officieusement à Bruxelles, qui évalue la « facture » entre 60 et 100 milliards d'euros, une somme jugée « fantaisiste » par Philip Hammond, le ministre des Finances anglais. Ce dernier a malgré tout indiqué que le pays paierait ce qu'il doit et qu'il honorera ses obligations. Les versements de Londres ne seraient &nbsp;que des « acomptes » sur la facture que présentera l'Union européenne.&nbsp; <br />   <br />  Reste que tout cela n'est que rumeur pour le moment. Le Telegraph parle de sources au sein du gouvernement britannique, mais à l'AFP une autre source évoque des « spéculations » et que de toute évidence, le Royaume-Uni ne paiera que ce qui est nécessaire. Le bras de fer se poursuit donc entre Londres et Bruxelles, en sachant que la balle est pour le moment d'abord dans le camp européen au vu des positions contradictoires du gouvernement de Theresa May.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Theresa May officialise le Brexit en invoquant l’article 50</title>
   <pubDate>Wed, 29 Mar 2017 14:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mercredi 29 mars 2017 est devenir officiellement un jour historique autant dans l’Histoire du Royaume-Uni que dans celle de l’Union Européenne. Theresa May, première ministre britannique, a déclenché la sortie du pays de l’Union Européenne en invoquant officiellement l’article 50 du traité de Lisbonne. Le Brexit aura donc bien lieu et une période d’incertitudes s’ouvre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11491808-19200342.jpg?v=1490791643" alt="Theresa May officialise le Brexit en invoquant l’article 50" title="Theresa May officialise le Brexit en invoquant l’article 50" />
     </div>
     <div>
      C’est dans le début de l’après-midi du 29 mars 2017 que le Brexit a été déclenché. Dans un discours tenu par la première ministre britannique mais, surtout, par la remise officielle à Donald Tusk de la lettre signée de sa main, l’article 50 du traité de Lisbonne a été invoqué. CE dernier gère la sortie d’un pays membre de l’Union Européenne, une situation inédite jusqu’à ce jour. <br />   <br />  Désormais, la situation va être compliquée&nbsp;: le Royaume-Uni et l’Union Européenne vont entamer une longue période de négociations, un minimum de 2 ans est prévu mais les experts estiment que cette période pourrait être plus longue, pour établir dans les moindres détails la sortie de l’Union Européenne. De nombreux traités sont rendus, de fait, caducs, tandis que les droits et devoirs des citoyens européens au Royaume-Uni et des citoyens britanniques au sein de l’Union vont changer. <br />   <br />  Le Brexit avait été voté à 51,3&nbsp;% le 23 juin 2017 par référendum&nbsp;: les Britanniques devront donc faire face aux choix qu’ils ont exprimé et qui risque, peut-être, de donner des émules. Mais le Royaume-Uni ne faisant pas partie de la zone euro, la question de la monnaie, qui se poserait en cas de Frexit par exemple, n’existe pas. <br />   <br />  Mais outre les négociations pour sortir de l’Union Européenne, le Royaume-Uni va faire face à des dissidences internes. L’Ecosse, qui a majoritairement voté pour un maintien du pays dans l’UE, a déjà fait savoir qu’elle réclamera un référendum pour son indépendance dans l’espoir de ne pas devoir sortir de l’Union Européenne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En pleine forme, le Royaume-Uni prépare le Brexit</title>
   <pubDate>Mon, 13 Mar 2017 18:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est cette semaine que Theresa May, la Première ministre britannique, devrait activer l'article 50 du traité de Lisbonne qui ouvre toute grande la porte de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11368059-18956630.jpg?v=1489427679" alt="En pleine forme, le Royaume-Uni prépare le Brexit" title="En pleine forme, le Royaume-Uni prépare le Brexit" />
     </div>
     <div>
      La chambre des communes vote ce lundi 13 mars en seconde lecture le texte qui va autoriser le gouvernement britannique à couper les ponts avec l'Union européenne, comme il a été voté durant le référendum de juin dernier. Mais cela ne veut pas dire que le Brexit sera effectif du jour au lendemain. Cet article 50 lance officiellement les négociations avec Bruxelles, qui peuvent durer deux ans. <br />   <br />  Force est de constater que le pays n'a pas connu l'apocalypse économique annoncée par les tenants du « remain », ceux qui souhaitaient rester dans l'Union européenne. L'économie britannique a su jusqu'à maintenant démontrer une grande résilience : la croissance du pays affiche un solide 2% pour 2016, et il est bien parti pour réaliser une performance similaire cette année. Le taux de chômage est lui aussi au plus bas, à 4,8%. Du jamais vu depuis l'été 2005… <br />   <br />  Les conséquences du Brexit ont donc été limitées jusqu'à présent. La chute de la livre sterling a permis de redynamiser le tourisme, mais elle a également augmenté les prix de plusieurs produits et cela ne devrait pas aller en s'arrangeant. Les économistes surveillent donc le moteur de la consommation et l'inflation (+1,6% en 2016), ainsi que celui des investissements des entreprises : ils ont baissé de 1,5% l'an dernier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vers un Brexit « dur »</title>
   <pubDate>Sun, 15 Jan 2017 13:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Theresa May, la première ministre britannique, donnera un discours très important ce mardi 17 janvier. Elle y dessinera les contours du divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Et d'après les échos de la presse anglaise, ce divorce devrait être « dur ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10964292-18155021.jpg?v=1484483120" alt="Vers un Brexit « dur »" title="Vers un Brexit « dur »" />
     </div>
     <div>
      Le 10 Downing Street entend en effet retirer le pays du marché unique, de l'union douanière européenne et de la Cour de justice européenne. En d'autres termes, un Brexit « dur », comme le craignait bon nombre d'entreprises qui vont se voir couper l'accès au marché européen. À moins que Londres parvienne à négocier un passeport spécifique, mais cela parait compromis pour le moment. <br />   <br />  Les chefs d'État et de gouvernement européen ont déjà eu l'occasion, à plusieurs reprises, de marteler que la liberté de circulation des biens allait de pair avec celle de circulation des personnes. S'il n'y a pas l'un, il n'y aura pas l'autre. Or, Londres veut retrouver la pleine maîtrise de ses frontières et de sa souveraineté, comme le souhaitent les partisans les plus acharnés du Brexit. Une position qui sera sans doute celle du gouvernement britannique. <br />   <br />  Theresa May doit cependant franchir une dernière barrière, celle de la Cour suprême du pays qui doit décider si oui ou non le Parlement doit se prononcer sur le Brexit. Si l'obstacle est levé, l'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne est prévue pour fin mars. À partir de cet instant, Bruxelles et Londres auront deux ans pour négocier les termes du divorce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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