<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
  <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-07T03:17:06+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-5078455</guid>
   <title>L’assurance chômage : pas un luxe, mais une nécessité pour l’entrepreneur</title>
   <pubDate>Mon, 14 Jan 2013 14:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le chef d’entreprise est rémunéré pour sa prise de risque. Cette affirmation sous-entend la finalité utile du risque considéré, mais aussi la prévention implicite du risque lorsqu’elle est possible. Or sur ce dernier point, les entrepreneurs français disposent encore d’une certaine marge de progression : ils sont en effet très peu à se prémunir contre l’éventualité du chômage, phénomène qui touche pourtant 5 % des patrons français.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5078455-7579922.jpg?v=1356701661" alt="L’assurance chômage : pas un luxe, mais une nécessité pour l’entrepreneur" title="L’assurance chômage : pas un luxe, mais une nécessité pour l’entrepreneur" />
     </div>
     <div>
      Le statut d’entrepreneur en France fait figure de quasi-exception sur le marché du travail. Les chefs d’entreprises font en effet partie de ces rares catégories d’actifs à ne pas bénéficier de la couverture sociale contre le chômage. Cette dernière en effet conditionnée au statut de salarié et exclue donc le patronat. Ils sont d'ailleurs 90&nbsp;% d’entrepreneurs à ne bénéficier d’aucune couverture en cas de cessation d’activité. <br />  &nbsp; <br />  À l’occasion de ce type d’éventualités, le risque encouru par le chef d’entreprise non salarié est extrêmement important. Car c’est le patrimoine personnel des entrepreneurs qui est alors en jeux. Certes, depuis 2003 et l’entrée en vigueur de la loi Dutreil, le patrimoine personnel du chef d’entreprise peut être en partie sanctuarisé&nbsp;: la loi permets en effet à l’entrepreneur individuel de «&nbsp;déclarer insaisissables ses droits sur l’immeuble où est fixée sa résidence principale&nbsp;». Mais cela n’empêche pas les chefs d’entreprise de continuer, par nécessité, à engager leurs biens personnels pour obtenir des fonds auprès des banques. <br />  &nbsp; <br />  L’entrepreneur dont l’affaire en viendrait à cesser de fonctionner s’expose ainsi au risque de voir saisir ses ressources personnelles, mais aussi à ne plus bénéficier d’aucune forme de revenu malgré sa situation de chômage effective. À défaut de se prémunir entièrement contre ce risque, une partie du problème peut néanmoins trouver une solution&nbsp;: l’entrepreneur peut s’assurer contre le chômage. <br />  &nbsp; <br />  Il est en effet possible pour un travailleur non salarié de bénéficier d’une assurance de ce type par le biais d’un prestataire privé. Généralement, le coût d’une telle assurance est calculé sur la base de la rémunération brute du chef d’entreprise. En fonction du niveau de sa cotisation, le bénéficiaire peut prétendre à obtenir de son assurance tout ou partie de sa rémunération habituelle en cas de chômage. Ce type de prestation est bien sûr soumis à condition&nbsp;: l’entrepreneur et son entreprise doivent tout d’abord montrer patte blanche avant de pouvoir en bénéficier et l’examen du dossier de candidature peut être poussé. Mais une fois autorisé à souscrire, le chef d’entreprise jouit de la garantie d’obtenir un revenu, quelles que soient les difficultés professionnelles rencontrées. <br />  &nbsp; <br />  À bien des égards, les assurances chômages privées destinées aux chefs entreprises constituent des filets de sécurité indispensables. En cas de cessation d’activité, elles constituent la garantie que l’entrepreneur ne perdra pas tout. Alors que le chômage n’est pas une situation si exceptionnelle dans l’actualité entrepreneuriale, une minorité de dirigeants est effectivement couverte par ce type d’assurance. On peut le comprendre&nbsp;: il peut sembler contradictoire de conduire une entreprise tout en anticipant de la voir échouer. Toutefois, il ne faut pas oublier que ce type de précaution est aussi ce qui, en cas d’imprévu, permet à un entrepreneur de repartir sur de nouvelles bases, et éventuellement, de recommencer à faire ce qu’il sait faire de mieux&nbsp;: mener un projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/5078455-7579922.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/L-assurance-chomage-pas-un-luxe-mais-une-necessite-pour-l-entrepreneur_a154.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-4532831</guid>
   <title>Voyage d’affaires : assurer ses salariés</title>
   <pubDate>Mon, 16 Jul 2012 17:00:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Juridique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’internationalisation des marchés sous l’effet de la globalisation rend les déplacements d’affaires toujours plus fréquents et communs. Les PME ne sont pas épargnées par ce phénomène, mais elles ne disposent pas toujours des mêmes ressources que les grandes entreprises pour organiser les voyages de leurs salariés. Certaines questions demeurent néanmoins incontournables ; c’est notamment le cas de celle de l’assurance des salariés dépêchés à l’étranger.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4532831-6792068.jpg?v=1342394414" alt="Voyage d’affaires : assurer ses salariés" title="Voyage d’affaires : assurer ses salariés" />
     </div>
     <div>
      Protéger un salarié envoyé à l’étranger participe d’une politique de gestion des risques efficaces et responsables. Mais la grande variété des risques encourus peut vite faire du choix des assurances un casse-tête pour l’entrepreneur le plus volontaire. L’offre pléthorique de contrat d’assurance est certes impressionnante, mais permet aujourd’hui à tout professionnel de répondre à son besoin le plus classique au plus singulier. <br />  &nbsp; <br />  Depuis l’affaire Karachi qui a vu mourir onze employés de la Direction des constructions navales dans un attentat à la voiture piégée, les obligations de protection des employés qui pèsent sur les entreprises se sont étendues. La jurisprudence du 11 avril 2002 à ce sujet stipule ainsi que <em>«&nbsp;<em>le manquement à cette obligation [de sécurité] a le caractère d’une faute inexcusable [...] lorsque l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver&nbsp;».</em></em> Les entreprises ont en effet hérité d’un véritable devoir de protection de leurs salariés. Même pour les PME pour lesquelles le voyage d’affaires à l’étranger demeure exceptionnel, le choix d’une assurance spécialisée est plus que jamais recommandé. <br />  &nbsp; <br />  À la carte ou conçus sur mesure, les contrats d’assurance couvrent tout type de risque. Pour le choisir correctement, il revient à l’entreprise et à ses salariés de circonscrire ensemble les risques encourus. Une recherche d’informations est indispensable à la bonne réalisation de cette démarche&nbsp;: il est fréquent que le risque réel et le risque perçu par les professionnels ne soient pas les mêmes. En ce sens, la sensibilisation par la formation ou l’autoformation peut constituer une étape préparatoire utile à la préparation d’un déplacement. <br />  &nbsp; <br />  Une fois en pleine possession des moyens d’évaluation objective du risque, le choix du contrat d’assurance peut intervenir. Quelle que soit sa forme, le salarié en déplacement doit toujours être couvert pour sa responsabilité civile et disposer d’un contrat d’assistance juridique. À partir de ces bases, un contrat sur mesure ou une offre générale peuvent être souscrits au choix. L’atout des contrats généraux et de permettre à l’entreprise d’assurer un ou plusieurs salariés simultanément pendant la totalité de la durée d’un déplacement&nbsp;; la sécurité est maximale, mais les coûts peuvent être importants. Pour plus de flexibilité, le contrat sur mesure peut être retenu&nbsp;; s’il peut être l’occasion de réduire les coûts d’assurance, il est avant tout utile pour couvrir des déplacements particuliers comme ceux d’un salarié envoyé en expatriation pour plusieurs semaines ou plusieurs mois. <br />  &nbsp; <br />  Protéger un employé au cours d’un voyage d’affaires revient à protéger son capital humain. C’est en ce sens que cette démarche contribue à sécuriser les ressources les plus précieuses de l’entreprise. Informer le salarié et définir avec lui les risques encourus pour mieux doit permettre de les prévenir au moyen d’un contrat d’assurance adapté. En France, la protection des employées fait aujourd’hui partie des devoirs de l’entreprise. Les PME n’échappent donc pas à cette nécessité&nbsp;; l’effort à fournir pour celle qui n’ont pas l’habitude de ces voyages et ne disposent pas de travel policy est d’autant plus important. Mais elles ont tout à y gagner, car, en dépit de toute obligation légale, les déconvenues d’un accident affectant un salarié ont, de nos jours, toutes les chances d’affecter profondément la réputation et le fonctionnement de l’entreprise à qui il appartient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/4532831-6792068.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Voyage-d-affaires-assurer-ses-salaries_a116.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
