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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T09:49:35+02:00</dc:date>
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   <title>Le fondateur d’AXA, Claude Bébéar, disparaît à 90 ans</title>
   <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 17:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fondateur du géant de l’assurance AXA, le dirigeant emblématique Claude Bébéar s’est éteint mercredi 4 novembre 2025 à l’âge de 90 ans, laissant derrière lui une œuvre majeure et un héritage durable dans le paysage des grands patrons français.     <div><b>Claude Bébéar, un homme stratège dans l'univers de l'assurance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/92370969-64791938.jpg?v=1762478993" alt="Le fondateur d’AXA, Claude Bébéar, disparaît à 90 ans" title="Le fondateur d’AXA, Claude Bébéar, disparaît à 90 ans" />
     </div>
     <div>
      Le décès de Claude Bébéar marque la fin d’une ère dans l’univers de l’assurance. Entré chez les « Anciennes Mutuelles » en 1958, il a transformé avec ambition et audace ce qui allait devenir AXA, la plaçant parmi les quelques groupes mondiaux majeurs du secteur. Ce parcours exceptionnel, jalonné de nombreuses acquisitions et d’un leadership fort, illustre toute la puissance d’un grand patron. <br />   <br />  À l’origine d’une structure locale, Claude Bébéar a fait preuve d’une vision stratégique dès ses débuts. Né le 29 juillet 1935 à Issac (Dordogne) dans une famille d’instituteurs. Après ses études à l’École Polytechnique (promotion 1955) puis son diplôme de l’Institut des actuaires de Paris, il rejoint les Anciennes Mutuelles en 1958. En 1975, à 40 ans, il devient directeur général des Anciennes Mutuelles. Il rebaptise le groupe « Mutuelles Unies » en 1978. L’année 1985 marque une étape : le nom « AXA » est adopté. <strong>Par la suite, Claude Bébéar prend la direction en tant que PDG et engage une stratégie agressive de croissance externe et d’internationalisation.</strong> <br />   <br />  Quelques chiffres ­ : en 1989, juste avant le grand tournant international, le groupe comptait déjà 42 sociétés et 16.000 salariés. Il passe le relais à Henri de Castries en 2000 pour la présidence du directoire. « <em>Vision, audace, service, Claude Bébéar réunissait toutes les qualités de l’entrepreneur d’exception</em> », se souvient Antoine Gosset Grainville, président du conseil d’administration d’AXA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dès le début des années 1980, Claude Bébéar avait l'ambition de faire d'AXA un géant mondial</b></div>
     <div>
      Sous la houlette de Claude Bébéar, AXA s’est métamorphosée en un acteur majeur mondial. En 1982, Mutuelles Unies rachète le groupe Drouot, première étape de l’ascension. Objectif annoncé : figurer parmi les dix premiers assureurs mondiaux. En 1991, AXA franchit l’Atlantique en acquérant la société américaine The Equitable. En 1996, la fusion avec l’UAP permet de devenir le n°1 français. <br />   <br />  Durant cette période, Bébéar instaure une culture d’entreprise forte. Il organise notamment un séminaire de dirigeants dans le désert du Ténéré en 1986 pour renforcer la cohésion du groupe. Ce style de management — parfois qualifié de « démocratique-dictature » — visait à mobiliser les équipes tout en imposant l’exigence. <strong>En 2000, au moment de la passation, AXA était déjà installé comme leader mondial de l’assurance vie-non vie. Claude Bébéar avait alors atteint son but.</strong> <br />   <br />  Claude Bébéar ne fut pas seulement un dirigeant de société : il incarna aussi un modèle de « grand patron ». Il est resté président d’honneur d’AXA depuis 2008. Il a également fondé l’Institut Montaigne en 2008, qu’il présida, et s’engagea dans le mécénat et la réflexion économique. Sur le plan personnel, il était un amateur de rugby, pratiquant les valeurs d’équipe dont il s’inspirait pour son entreprise.&nbsp; <br />   <br />  Ainsi, le parcours de Claude Bébéar s’étend sur près de cinq décennies de transformation, d’innovation et de puissance entrepreneuriale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Complémentaire santé : la prime va augmenter en 2024</title>
   <pubDate>Wed, 18 Oct 2023 11:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les complémentaires santé sont sur le point de revoir leurs grilles tarifaires à la hausse pour l'année 2024. Ce n’est pas une surprise, mais c’est toujours une mauvaise nouvelle pour les ménages. D’autant plus que les augmentations risquent de battre des records.     <div><b>Mutuelle : une augmentation record des tarifs ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/75942059-53604259.jpg?v=1697622629" alt="Complémentaire santé : la prime va augmenter en 2024" title="Complémentaire santé : la prime va augmenter en 2024" />
     </div>
     <div>
      L'horizon 2024 se dessine sous des auspices financiers inquiétants pour les complémentaires santé. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : une hausse des tarifs pouvant grimper jusqu'à 12,5%. D<strong>errière cette augmentation, se cache une réalité complexe. Les remboursements aux assurés ont explosé, avec une croissance de 4% au premier semestre 2023,</strong> selon un communiqué des trois principales organisations du secteur. Malakoff Humanis prévoit même une hausse de ses remboursements de l'ordre de 7% pour 2023. <br />   <br />  Historiquement, les hausses annuelles des complémentaires santé oscillaient entre 2 et 3%. Mais le paysage a changé. L'année 2022 a été marquée par une augmentation entre 5% et 6%. <strong>Et 2023 ne semble pas vouloir inverser la tendance avec une prévision d'environ 7%.</strong> Ces hausses de prix successives traduisent une réalité économique tendue, avec une anticipation de 20% de dépenses supplémentaires sur trois ans, jusqu'en 2024, pour les assureurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français vont payer leur mutuelle plus cher</b></div>
     <div>
      Cette augmentation aura une répercussion directe sur le quotidien des Français. Les complémentaires coûteront de fait plus cher, alors que le budget des ménages est toujours très tendu et que l’inflation continue de frapper leur portefeuille. Les prévisions d'Addactis ne laissent pas présager le mieux&nbsp;:<strong> des hausses de 9 à 11% pour les complémentaires santé individuelles et de 8 à 12,5% pour les contrats collectifs.</strong> <br />   <br />  La réforme du 100% Santé est souvent évoquée pour expliquer cette situation. Elle a renforcé le rôle des complémentaires dans la prise en charge des dépenses d'optique, dentaire et audiologie.<strong> De plus, depuis le 15 octobre 2023, l'Assurance maladie a réduit son remboursement des soins dentaires de 70% à 60%.</strong> Mais Thomas Fatôme, de l'Assurance maladie, rappelle que celle-ci prend en charge près de 100% des affections longue durée, ce qui représente un coût non négligeable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Taxe terrorisme : une augmentation de 37 %</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2016 14:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les tragiques événements qui ont frappé la France depuis début 2015 ont fortement augmenté le nombre de victimes qui peuvent demander une indemnisation à l'Etat et en particulier au Fonds de Garantie des victimes du terrorisme. Un fonds alimenté par une taxe sur les assurances contractées en France. Cette taxe ne suffisait plus à garantir les fonds pour l'indemnisation donc l'Etat a annoncé une augmentation de celle-ci.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10421737-17079179.jpg?v=1476880155" alt="​Taxe terrorisme : une augmentation de 37 %" title="​Taxe terrorisme : une augmentation de 37 %" />
     </div>
     <div>
      Le fonds de garantie permet aux victimes et aux familles de victimes de toucher une indemnisation en fonction des dommages subis. Une indemnisation qui ne remplacera pas un être cher. Le nombre de victimes ayant explosé à cause des divers attentats, l'argent provisionné risque de ne pas suffire. <br />   <br />  La taxe avait déjà été augmentée au 1<sup>er</sup> janvier 2016 de 1 euro par an. Elle avait été portée à 4,30 euros par an prélevés sur les contrats d'assurance, tous types confondus. La secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux Victimes a annoncé mercredi 19 octobre 2016 sur France Info qu'une nouvelle augmentation a été décidée par le gouvernement pour l'année 2017. <br />   <br />  L'augmentation vise à permettre au fonds de garantie de récupérer quelques 140 millions d'euros de plus par an. La taxe augmente de 1,30 euro et atteint 5,60 euros. Une augmentation de 37 % qui aura un impact direct sur le coût des assurances en France. <br />   <br />  Les assureurs connaissent déjà une baisse de leurs marges à cause des taux directeurs bas et, surtout, des taux très bas des crédits immobiliers. Ils ne pourront donc pas se permettre de payer à eux seuls cette augmentation et devraient vraisemblablement la reporter sur le prix annuel des contrats d'assurance de leurs clients.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Bertrand Da Ros, Mutuelle SMI : vers une redéfinition des régimes de santé complémentaires</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jun 2014 15:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Neo RM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SMI est une mutuelle qui, depuis 1926, est parvenue à perpétuer des valeurs héritées de son histoire en faisant constamment évoluer son organisation. Le regard de cet assureur ancré dans la mutualité est aujourd’hui – plus que jamais – d’actualité. En effet, la crise économique a ramené sur le devant de la scène les problématiques d’accès aux soins. Dans un contexte d’interrogation quant à la soutenabilité de notre système de santé, les acteurs de l’ESS ont, semble-t-il, de précieux atouts à jouer. C’est ce que nous explique Bertrand Da Ros, directeur général de SMI.     <div><b>On a le sentiment que notre système de santé, en France, est en plein bouillonnement : les nombreux débats qui l’agitent sont-ils symptomatiques d’une faillite annoncée de « l’accès aux soins pour tous » ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6695552-10233751.jpg?v=1401890486" alt="Bertrand Da Ros, Mutuelle SMI : vers une redéfinition des régimes de santé complémentaires" title="Bertrand Da Ros, Mutuelle SMI : vers une redéfinition des régimes de santé complémentaires" />
     </div>
     <div>
      Je ne suis pas en mesure de vous le dire. En revanche, je comprends pourquoi ces débats ont lieu. L'objectif annoncé du gouvernement traduit dans les textes de la loi sur la sécurisation de l'emploi et dans le décret à venir portant sur le contrat responsable vise à pérenniser l’accès aux soins universel. Dans les faits, il risque pourtant d'en être autrement puisqu'il se dessine, avec la mise en place d'une couverture complémentaire réduite pour tous, une situation où les salariés devront souscrire un contrat individuel surcomplémentaire, afin de conserver le même niveau de couverture qu’auparavant. Si le prix des soins ne baisse pas de façon corrélée avec l'application de ces mesures, le reste à charge pour l'assuré augmentera, entrainant ainsi le renoncement aux soins de ceux n’étant pas en mesure économiquement de souscrire un tel contrat. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La diminution tendancielle des capacités de remboursement du régime général de l’assurance maladie est-elle nécessairement profitable aux organismes complémentaires ?</b></div>
     <div>
      Ce transfert de charge ne nous est pas favorable. À court terme, il se traduit certes par une augmentation de nos cotisations. Mais à moyen terme, il rend insupportable le coût de cette cotisation aux assurés et les détourne donc d'une assurance complémentaire pour privilégier l'autoassurance. N'oublions pas que vient s'ajouter à l'impact de ce transfert l'augmentation des taxes passées en 7 ans de 1,75&nbsp;% à 13,27&nbsp;% pour les contrats responsables et 20,27&nbsp;% pour les non-responsables. En d’autres termes, l’assurance complémentaire est de plus en plus couteuse pour les assurés. Dans ces conditions, les plus fragiles d’entre eux sur le plan financier ne peuvent que se résoudre à s’en passer. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les coûts de fonctionnement des assureurs complémentaires permettent-ils de proposer des contrats compétitifs et accessibles aux publics les moins favorisés ?</b></div>
     <div>
      Je ne peux pas m'exprimer au nom des autres assureurs. Pour ce qui de SMI, les frais de gestion y sont inférieurs à 13&nbsp;%. Ce qui signifie que pour 100 euros de cotisation, au moins 87 euros reviennent à l’adhérent sous forme de prestations. Nous poursuivons depuis plusieurs années maintenant cette stratégie de maîtrise des coûts qui nous permet de proposer un niveau de couverture-prix parmi les plus compétitifs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment se manifeste, très concrètement, la solidarité d’un assureur complémentaire comme SMI à l’égard de ses adhérents ?</b></div>
     <div>
      Cette solidarité est inscrite au cœur même de l’organisation de la mutuelle. En tant qu’organisme à but non lucratif, SMI ne rémunère pas d’actionnaires. Cela signifie que tous les bénéfices sont réutilisés au profit des adhérents. Plus largement, la solidarité découle des valeurs mutualistes de SMI, ce qui se traduit par diverses prises d’initiative. Chaque année, SMI alloue par exemple un budget au titre de l’action sociale. Ce budget est destiné à venir en aide à nos adhérents les plus démunis ou confrontés à une difficulté passagère. Cette action sociale intervient pour les aider à rembourser des soins non compris dans leur contrat et qu’ils ne pourraient prendre en charge sans notre aide. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous êtes partenaires d’ATD Quart Monde en faveur des plus démunis. Comment la précarité se manifeste-t-elle, en matière d’accès à la santé, et comment progresse-t-elle selon vous ?</b></div>
     <div>
      Au-delà de l'incapacité pour une personne de payer une assurance complémentaire santé, la précarité peut se traduire par l'incapacité à solliciter des dispositifs d'aides sociales permettant d'être assuré sans condition de ressources. L’isolement qui accompagne la précarité des publics les plus durement touchés conduit certains à s’auto-exclure du bénéfice de la Couverture Maladie Universelle, la CMU complémentaire, ou l’aide à l’acquisition d’une couverture maladie complémentaire. Faute de bénéficier de ces dispositifs, de nombreuses personnes en situation de grande détresse sociale renoncent à se soigner. Ces populations sont les plus concernées par l'affaiblissement, et le décès par la maladie. C’est un phénomène préoccupant par lequel nous nous sentons évidemment concernés en notre qualité d’assureur mutualiste. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’obligation pour les employeurs de souscrire une complémentaire santé pour leurs salariés a été entérinée par la loi sur la Sécurisation de l’emploi. Cela annonce-t-il le début d’une refonte majeure de notre système de santé ?</b></div>
     <div>
      C'est probable. Cela pourrait se concrétiser selon plusieurs scénarii possibles. Il n’est par exemple pas impossible que l’on assiste dans les prochains mois à un transfert de charges massif du régime obligatoire vers les régimes complémentaires. La redéfinition du rôle de la sécurité sociale en vue de son recentrage sur les risques lourds et la dépendance avec une intervention des organismes complémentaires sur le reste des dépenses est également un développement qui me paraît plausible. Il se pourrait enfin que le régime général, dont la couverture aura été entretemps totalement standardisée, organise et pilote la prise en charge de la part complémentaire de niveau 1. Ce qui ne laisserait une liberté aux assureurs complémentaires que pour l’assurance et la gestion de niveau 2. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pensez-vous que le nouveau contrat responsable, très débattu entre les acteurs du secteur, changera votre manière de travailler ?</b></div>
     <div>
      Oui, c'est probable. Le plafonnement des contrats responsables est susceptible de nous encourager à proposer à nos adhérents assurés au titre de contrat collectif avec participation de leur employeur de souscrire, indépendamment, un contrat individuel comprenant des garanties supplémentaires. Il y a en effet fort à parier qu’une partie de ces assurés souhaitera être couverte pour les dépenses allant au-delà du plafond imposé par la réglementation. Un développement des activités surcomplémentaires est donc à anticiper. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Si vous deviez émettre des propositions pour améliorer l’accès aux soins et l’égalité devant la santé, lesquelles seraient-elles ?</b></div>
     <div>
      Il me semble aujourd’hui capital de renforcer l'efficience opérationnelle des établissements hospitaliers. Par ailleurs, je demeure convaincu qu’il est préférable de ne pas plafonner&nbsp; les couvertures de&nbsp; soins et de laisser les organismes d'assurance négocier des conditions tarifaires auprès de tous les professionnels de santé, et pas seulement avec une petite partie d’entre eux. Mettre en œuvre des franchises dont le montant est indexé sur le niveau de revenu de l'assuré me semble enfin être une mesure souhaitable si l’on souhaite favoriser l’accès aux soins. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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