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  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
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  <dc:date>2026-03-07T10:30:15+01:00</dc:date>
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   <title>Un métier séculaire à la pointe de la modernité : découvrez l’impression de billets de banque, avec Oberthur Fiduciaire</title>
   <pubDate>Tue, 16 May 2017 09:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Neo RM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tout commence en 1842 avec la création de l’imprimerie Oberthur par François-Charles Oberthur à Rennes. 175 ans plus tard, le groupe est mondialement reconnu pour son expertise et son « artisanat de pointe » dans un domaine qui n’autorise pas plus l’approximation : l’impression fiduciaire et l’impression de sécurité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/13582727-19975315.jpg?v=1495094791" alt="Un métier séculaire à la pointe de la modernité : découvrez l’impression de billets de banque, avec Oberthur Fiduciaire" title="Un métier séculaire à la pointe de la modernité : découvrez l’impression de billets de banque, avec Oberthur Fiduciaire" />
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     <div>
      <strong>Une histoire presque bicentenaire</strong> <br />   <br />  Lorsqu’il ouvre son imprimerie, François-Charles Oberthur ne se destine pourtant pas à imprimer des billets de banques. Fils d’un professionnel de la lithographie et détenteur des meilleurs procédés d’impression pour l’époque, il décide de tirer parti de ce savoir-faire en imprimant des livres, des agendas et des calendriers notamment. En 1854, grâce au tirage de ces articles, l’entreprise gagne en reconnaissance et devient le premier imprimeur de la compagnie des Chemins de Fer de l’Ouest, éditeur de l’annuaire et fournisseur exclusif de l’almanach postal, qui occupe encore aujourd’hui une place privilégiée dans nos maisons, sous l’appellation plus contemporaine de «&nbsp;calendrier La Poste&nbsp;». <br />   <br />  Les décennies suivantes, l’imprimerie continue à se développer tant en taille qu’en expertise, mais elle commence par subir l’explosion des technologies durant la deuxième moitié du 20<sup>ème</sup> siècle. Durant les années 1970, l’imprimerie se retrouve en difficultés, à tel point qu’en 1981, sa liquidation est prononcée. Cette épreuve ne signe pourtant pas la fin de l’aventure Oberthur. En 1984, Jean-Pierre Savare reprend l’imprimerie et la renomme François-Charles Oberthur (FCO) en l’honneur de son fondateur. Ancien cadre de la BNP et visionnaire quant au potentiel de la société, il décide rapidement d’en faire la référence de l’impression de sécurité. Pour y parvenir, chaque activité se voit adjoindre un pôle recherche. De nombreux brevets sont déposés et l’activité se diversifie&nbsp;: documents officiels, cartes à gratter, titres financiers… L’entreprise François-Charles Oberthur innove à marche forcée, et devient même un des acteurs principaux de la filière de création des cartes à puces, tirant l’entreprise vers le secteur des hautes technologies. En quelques années, l’entreprise dépasse les 100 millions de francs de chiffre d’affaires. Oberthur se scinde en sociétés spécialisées avec notamment la création en 1986 de FCO Lorraine, spécialisée dans les chèques, et FCO Card Systems en 1987. <br />   <br />  En 2008, Thomas Savare, devenu directeur général, décide de concentrer la majeure partie des activités du groupe sur l’impression des billets de banque. En 2011, l’entreprise cède Oberthur Technologies (activités relatives aux cartes à puce et aux documents d’identité) à un fonds d’investissement américain. Les activités d’impression de sécurité sont alors renommées Oberthur Fiduciaire. Cette opération va permettre d’investir massivement en R&amp;D et dans les outils de production. Cette stratégie portera rapidement ses fruits en installant durablement Oberthur Fiduciaire dans le top 3 mondial des imprimeurs de sécurité, devenant ainsi l’un des leaders de l’impression fiduciaire. <br />   <br />  <strong>Le développement d’un artisanat de pointe</strong> <br />   <br />  Depuis sa reprise par la famille Savare, l’aventure d’Oberthur Fiduciaire témoigne d’une adaptation extraordinaire aux avancées technologiques de son époque. En changeant de positionnement stratégique, se concentrant sur de nouvelles activités, et en se désengageant de certaines, l’imprimerie provinciale a su s’extraire du secteur de l’impression classique, jusqu’à intégrer le cercle très fermé des imprimeurs fiduciaires d’envergure mondiale. Tout en se développant et s’adaptant aux évolutions de son secteur, Oberthur Fiduciaire a su préserver les qualités artisanales inhérentes à sa première expertise, la gravure et l’impression, tout en y injectant les plus hautes technologies. L’entreprise s’est d’ailleurs vue attribuer à ce titre le label «&nbsp;Entreprise du patrimoine vivant&nbsp;» en 2016. FCOF est sollicitée par les banques centrales et gouvernements du monde entier pour ce savoir-faire combinant art et haute-technologie. <br />   <br />  Fabriquant des billets pour le compte de 70 banques centrales, la société Oberthur Fiduciaire est chaque fois tenue de fournir un produit exclusif. Mais si les formes, couleurs, motifs, gravures, inscriptions et représentations peuvent varier, la sécurité de chaque billet repose sur le même panel de solutions technologiques de pointe. Pour parvenir à de tels niveaux de sécurité, l’entreprise a commencé par internaliser l’ensemble du processus de production des billets de banque. Elle a ensuite investi de façon conséquente dans la constitution d’une équipe R&amp;D performante, y consacrant jusqu’à 5% de son CA. Oberthur Fiduciaire a pu de la sorte développer des éléments de sécurité et de traçabilité dont elle s’est assurée l’exclusivité via plusieurs brevets. Parmi les dispositifs anti-contrefaçon, on retrouve des encres de sécurité à effets d’optiques dynamiques, des impressions fluorescentes sécurisées, des patchs à effet d’optique, le fond de sécurité anti-copie, un vernis anti-UV aux propriétés hydrophobique, une zone tactile pour les malvoyants, une sécurité à base de cristaux liquides permettant des effets de changements de couleurs…. Un véritable travail de précision et d’orfèvrerie, qui doit beaucoup à l’héritage culturel du père fondateur d’Oberthur. <br />   <br />  Le produit fini est un support «&nbsp;papier&nbsp;» qui doit faire preuve d’une grande résistance au temps et aux éléments, tout en étant infalsifiable et inimitable. Le tout doit aussi naturellement s’inscrire dans une équation économique viable. Les billets de banque, concentrés de technologies et de savoir-faire artistiques, sont à la source d’un étrange paradoxe&nbsp;: biens communs d’un usage quotidien, leur coût industriel est certes sans commune mesure avec leur valeur faciale, et le coût des technologies nécessaires à leur réalisation. Mais cette banalité du billet nous fait aussi oublier combien sont rares et précieuses en France les entreprises qui maîtrisent tant de savoir-faire et de technologies réunis. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le Stade Français côté business: la victoire du président Thomas Savare</title>
   <pubDate>Tue, 20 Oct 2015 06:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Neo RM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au lendemain de la victoire du Stade Français face à Clermont, le président Thomas Savare n’a pas boudé son plaisir lorsque son équipe a soulevé le Bouclier de Brennus. La revanche est belle pour le club qui n’avait pas décroché de titre depuis 2007. Au club parisien de franchir une nouvelle étape dans sa longue histoire. Et à Thomas Savare de s’afficher comme un gestionnaire incontournable au sein de l’Ovalie. Récit.     <div><b>La relance made in Savare</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8421495-13217159.jpg?v=1445519808" alt="Le Stade Français côté business: la victoire du président Thomas Savare" title="Le Stade Français côté business: la victoire du président Thomas Savare" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Savare le&nbsp;</em><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/rugby/article/2015/06/11/le-sauveur-de-l-armee-rose_4652294_1616937.html"><em>sauveur</em></a>  &nbsp;» titraient en juin dernier les journaux. Déjà en 2011, les commentateurs du Top14 s’enthousiasmaient de l’arrivée de Thomas Savare à la tête du Stade Français. Sur le point d’être relégué, le club mythique était à l’époque dans une des plus sombres périodes de son histoire. Un destin impossible pour Thomas Savare, passionné par le ballon ovale et fidèle supporteur du club parisien, confiant volontiers avoir&nbsp; «&nbsp;<em>fait à peu près toutes les tribunes de Jean-Bouin</em>&nbsp;» depuis son enfance. L’homme reprend donc le club, non sans rendre hommage à Max Guazzini son prédécesseur, qu’il félicite d’avoir su habilement médiatiser le club parisien. <br />  &nbsp; <br />  C’est alors un long travail de reconstruction qu’amorce l’ancien champion de squash et businessman reconnu. Il n’hésite pas à imprimer son style, quitte à bousculer certaines habitudes, comme lorsque le Stade Français a reçu à Saint-Denis son éternel adversaire, le Racing-Métro. Mais le nouveau président croit en son équipe, qu’il compte bien mener vers les plus hautes marches du championnat français voire européen. «&nbsp;<em>Pour aller déposer le ballon derrière la ligne comme pour décrocher un contrat ou inventer un nouveau procédé de fabrication, il ne faut pas seulement des compétences, il faut aussi de l’envie</em>&nbsp;», confie <a class="link" href="http://www.entreprises-et-decideurs.fr/Thomas-Savare-d-Oberthur-Fiduciaire-au-Stade-Francais_a155.html">Thomas Savare</a>. Et les résultats sont là&nbsp;: le nouveau Stade Français a fait mouche en juin dernier. Si le club reprend alors sa place dans la rugbysphère, il montre également qu’il a su saisir le tournant de la professionnalisation.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un artisan de la professionnalisation </b></div>
     <div>
      En effet, en 1995 le rugby a quitté les bancs de l’amateurisme pour évoluer dans la cour professionnelle. &nbsp;Aujourd’hui, un joueur est un sportif mais également un salarié d’une entreprise (presque) comme les autres. Au président du club donc, de dégager des recettes, de soigner la communication et de développer des axes stratégiques pour poursuivre une nouvelle saison, comme une entreprise remplirait les carnets de commande. Aussi, la structure des clubs s’est modifiée et la Ligue nationale de rugby (LNR) s’efforce de donner un cadre à la professionnalisation. Ce pari du développement économique, Thomas Savare y croit. <br />  Aussi, l’entrepreneur affirme ses convictions en faveur d’un rugby sain et structuré. L’an passé, le président se félicitait d’ailleurs de l’adoption d’un code moral et de la réévaluation du barème de sanction destiné à endiguer les dérapages verbaux. «&nbsp;<a class="link" href="http://www.sports.fr/rugby/top-14/scans/stade-francais-savare-pas-la-peine-de-denigrer-notre-championnat-1098892/">Un bon sens&nbsp;</a>  » pour Thomas Savare qui est reconnu comme un «&nbsp;<a class="link" href="http://www.lemonde.fr/rugby/article/2015/06/11/le-sauveur-de-l-armee-rose_4652294_1616937.html">bon père de famille</a>  qui ne fait pas n’importe quoi avec l’argent&nbsp;» de l’aveu même de ses joueurs. «&nbsp;<em>Dans l’entreprise comme dans le sport, ce sont les excès qui nuisent et qui choquent à juste titre</em>&nbsp;», <a class="link" href="http://www.entreprises-et-decideurs.fr/Thomas-Savare-d-Oberthur-Fiduciaire-au-Stade-Francais_a155.html">rappelle</a>  le manager. Une démarche qui traduit bien «&nbsp;le style Savare&nbsp;» qui a fait déjà fait ses preuves&nbsp; dans&nbsp; le secteur de l’industrie. C’est sous la houlette de Thomas Savare, qu’Oberthur Fiduciaire, une entreprise spécialisée dans l’impression de billets de&nbsp; banque, a su amorcer un tournant stratégique pour se hisser sur le podium mondial. <br />   <br />  Aussi, depuis quatre ans, Thomas Savare impose son pragmatisme comme lorsqu’il plaide en faveur du salary cap, le plafonnement des salaires dans le Top 14. «&nbsp;<em>Je ne me serais pas investi dans le Stade Français, s'il n'y avait pas eu de salary-cap, et je m'en irais s'il n'y en avait plus</em>&nbsp;» affirme <a class="link" href="http://www.entreprises-et-decideurs.fr/Thomas-Savare-d-Oberthur-Fiduciaire-au-Stade-Francais_a155.html">Thomas Savare</a>. Car, selon le dirigeant de club, «&nbsp;<em>les masses salariales ont presque doublé en dix ans, alors que les recettes n’ont pas augmenté au même rythme. Le modèle économique du rugby français est extrêmement déséquilibré au niveau du Top 14</em> ». Ainsi, le salary cap permet de «&nbsp;<em>pérenniser les clubs</em>&nbsp;» et de déjouer les dérives de la professionnalisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cap maintenu</b></div>
     <div>
      Et parmi les leviers financiers nécessaires à la rentabilité du club, le centralien de formation mise sur des outils modernes et adaptés aux ambitions du Stade Français. Ainsi le nouveau stade Jean Bouin symbolise une nouvelle étape dans la reconstruction de l’équipe qui compte bien renouer avec le faste d’antan. «&nbsp;<em>Le club attendait depuis une bonne dizaine d'années d'avoir un stade adapté aux exigences du rugby. Pour moi, c'était un élément fondamental. Sans Jean-Bouin, je n'aurais absolument pas repris le Stade français. Parce que ça n'a pas de sens, ce n'est pas possible d'envisager d'avoir un club en Top 14 sans un outil de travail moderne, surtout à Paris</em>&nbsp;» confie <a class="link" href="http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2013-2014/thomas-savare-sans-jean-bouin-je-n-aurais-pas-repris-le-stade-francais_sto3898395/story.shtml">Thomas Savare</a>. C’est grâce à cette stratégie pragmatique que le Stade Français a su remonter la pente. Et le président compte bien asseoir sa récente victoire et assurer la pérennité du club. <br />   <br />  Néanmoins, « <em>nous n’aurons atteint nos objectifs que quand, sportivement, nous jouerons régulièrement des phases finales, des demi-finales, voire des finales ; et quand, financièrement, on aura assuré un équilibre pérenne pour le club</em>  » ajoute avec prudence le président, fidèle à son style, loin des habituels coups d’éclat qui fusent sur les bancs du Top14. Et quand un journaliste s’aventure à demander au président combien de temps il compte rester à la tête du club, Thomas Savare rappelle qu’il s’est engagé pour <a class="link" href="http://www.lejdd.fr/Sport/Rugby/Thomas-Savare-Il-y-a-pas-mal-de-cinema-703486">vingt ans</a>. Loin des aléas du mercato qui chahutent le club, le Stade Français tient donc son meneur de jeu.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-Stade-Francais-cote-business-la-victoire-du-president-Thomas-Savare_a805.html</link>
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   <title>Oberthur Fiduciaire, Le Mittelstand français</title>
   <pubDate>Fri, 26 Sep 2014 14:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Neo RM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La France regarde avec envie les beaux succès du Mittelstand allemand, ces sociétés de taille intermédiaire qui font la force économique et la réputation du pays sur les marchés internationaux. Oberthur Fiduciaire, l’un des premiers imprimeurs de billets de banque au monde, prouve que la France aussi compte des entreprises capables de rivaliser avec leurs cousines d’Outre-Rhin.     <div><b>Une entreprise familiale de taille intermédiaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7024183-10747970.jpg?v=1411733401" alt="Oberthur Fiduciaire, Le Mittelstand français" title="Oberthur Fiduciaire, Le Mittelstand français" />
     </div>
     <div>
      Le Mittelstand allemand qui fait tant rêver la France désigne en premier lieu une nature d’entreprises&nbsp;: celles de taille moyenne, qui correspondraient plutôt en France aux ETI, entreprises de taille intermédiaire, qui comptent entre 250 et 5000 salariés. Oberthur Fiduciaire, avec presque 1000 salariés, appartient à cette catégorie. Spécialisée dans la conception et l’impression de billets de banque et de documents sécurisés (chèques-cadeaux, timbres…), l’entreprise partage une autre caractéristique forte avec ce qui définit le Mittelstand&nbsp;: la gestion familiale. <br />   <br />  En effet, comme le rappelle Isabelle Bourgeois dans un article consacré à ce sujet,&nbsp;les entreprises familiales «&nbsp;<em>sont au cœur du Mittelstand</em>&nbsp;» (1). Or «&nbsp;<em>la caractéristique première de ce mode de gouvernance est son orientation sur le long terme</em>&nbsp;» (2), écrit-elle encore, soulignant là l’un de leurs principaux facteurs clés de succès. Cette orientation est sans conteste celle d’Oberthur Fiduciaire, gérée depuis trente ans par la famille Savare. C’est en 1984 que Jean-Pierre Savare rachète l’imprimerie Oberthur, alors en pleine crise, après des années de beaux succès dans l’impression classique puis fiduciaire (billets de la Banque de France). <br />   <br />  Mais si les résultats ne sont plus au rendez-vous, les savoir-faire sont bien là, et Jean-Pierre Savare mise sur l’impression de sécurité pour redresser l’entreprise. Avec succès&nbsp;: le chiffre d’affaires décolle et elle devient l’un des acteurs majeurs de ce secteur. En 2008, c’est son fils, Thomas Savare, qui prend la direction de l’entreprise, avec cette même volonté d’inscrire le développement d’Oberthur Fiduciaire dans le long terme. Cette même année, il décide d’extraire l’entreprise du marché boursier principalement pour cette raison&nbsp;: pour «&nbsp;<em>pouvoir poursuivre méthodiquement et sereinement des objectifs stratégiques à moyen et long terme&nbsp;», </em>loin des<em> «&nbsp;excès de financiarisation de l’économie</em>&nbsp;», explique-t-il. <br />   <br />  Et comme les entreprises du Mittelstand, Oberthur Fiduciaire reste ancrée à sa terre : son principal site de production est toujours situé à Chantepie, près de Rennes, là où est née l’imprimerie il y a plus de 150 ans. &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’innovation dans l’ADN</b></div>
     <div>
      Dans la présentation de son rapport sur le sujet (3), le FSI expliquait ainsi le succès des entreprises du Mittelstand&nbsp;: «&nbsp;<em>la plupart se positionnent sur des marchés de niche et consolident leur avantage concurrentiel à l’aide de l’innovation incrémentale facilitée par un haut niveau de savoir-faire technique</em>&nbsp;». Une culture de l’innovation et de l’excellence solidement ancrée donc, que l’on retrouve également chez Oberthur Fiduciaire. <br />   <br />  «&nbsp;<em>La nécessité d’innover est littéralement inscrite dans nos gênes</em>&nbsp;», affirme ainsi Thomas Savare. Un billet de banque est en effet un concentré de technologies, qui doivent garantir son très haut niveau de sécurité et sa résistance à la contrefaçon. Oberthur Fiduciaire, qui a fait en 2011 le choix de céder son activité de cartes à puces pour s’investir pleinement dans le secteur fiduciaire, a donc une politique active de recherche et développement. Et elle est à la tête de nombreux brevets à haute valeur ajoutée (patchs à effet d’optique, vernis de protection…). «&nbsp;<em>Le succès passe par une constante quête d’excellence et une volonté permanente d’innover pour répondre aux légitimes exigences de nos clients</em>&nbsp;», justifie Thomas Savare. Cette culture d’entreprise, commune avec celle du Mittelstand, n’est pas étrangère à sa réussite. «&nbsp;<em>Plus l’alignement entre culture d’entreprise et stratégie d’innovation est fort, plus la performance économique de l’entreprise est garantie à long terme</em>&nbsp;» (4), explique un analyste du cabinet Booz &amp; Company, interrogé par l’<em>Usine Nouvelle</em>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une entreprise tournée vers l’international</b></div>
     <div>
      Cette posture explique aussi comment ces entreprises maintiennent leur excellence (et donc leur leadership) sur leurs domaines d’activité, sur les marchés nationaux mais surtout internationaux. Car, culturellement, les sociétés du Mittelstand sont en outre&nbsp;très tournées vers l’export. Elles contribuent pour beaucoup à la bonne santé de la balance commerciale allemande (qui affiche un excédent de 198.9 milliards d’euros, quand la France fait face à un déficit de 61.2 milliards d’euros). On compte d’ailleurs en Allemagne environ 1300 «&nbsp;<em>champions cachés</em>&nbsp;», ces entreprises de taille intermédiaire qui occupent l’une des trois premières places de leur marché mondial. Ils sont beaucoup moins nombreux en France… mais Oberthur Fiduciaire en a tous les attributs. <br />   <br />  Elle aussi, très orientée vers l’international, l’entreprise imprime les billets de 70 pays, et fait partie du top 3 mondial des imprimeurs de sécurité. «&nbsp;<em>Pour exister dans la mondialisation, nous faisons du haut de gamme, nous proposons des solutions sur mesure</em>&nbsp;», détaille Thomas Savare. Un positionnement de niche axé sur l’excellence qui lui réussit bien&nbsp;: Oberthur Fiduciaire est une marque forte reconnue pour la qualité de ses créations, qui impliquent la délicate tâche de «&nbsp;<em>saisir, comprendre et valoriser l’identité du pays client</em>&nbsp;». <br />   <br />  Entreprise stable, cohérente, orientée vers le long terme, l’innovation et l’international, Oberthur Fiduciaire est l’une de ces ETI françaises qui tient la comparaison avec les entreprises allemandes porteuses de croissance et de compétitivité. Les modèles efficaces et durables ne sont pas toujours à chercher hors de nos frontières… <br />  &nbsp; <br />  (1)&nbsp; «&nbsp;Entreprises familiales : un rôle clef outre-Rhin&nbsp;», <em>in </em>Regards sur l’économie allemande, 2007&nbsp;: <a class="link" href="http://rea.revues.org/645">http://rea.revues.org/645</a>  <br />  (2)&nbsp; &nbsp;«&nbsp;Le Mittelstand, acteur clé de l’économie allemande&nbsp;», in Méridianes, 2011&nbsp;: <a class="link" href="http://meridianes.org/2011/01/29/le-mittelstand-acteur-cle-de-leconomie-allemande/">http://meridianes.org/2011/01/29/le-mittelstand-acteur-cle-de-leconomie-allemande/</a>  <br />  (3)&nbsp; «&nbsp;Pour un nouveau regard sur le Mittelstand&nbsp;», 2012 <a class="link" href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110091437/index.shtml">http://www.ladocumentationfrancaise.fr/catalogue/9782110091437/index.shtml</a>  <br />  (4)&nbsp; <a class="link" href="http://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-la-france-est-un-cancre-de-l-innovation.N212436">http://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-la-france-est-un-cancre-de-l-innovation.N212436</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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