<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
  <description><![CDATA[Corporate business & management: information pour les dirigeants]]></description>
  <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-14T10:08:16+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-92007633</guid>
   <title>Marie-Ange Debon nommée PDG de La Poste : continuité ou changement ?</title>
   <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 16:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À 60 ans, Marie‑Ange Debon pose ses valises à la tête du groupe La Poste — une nomination qui marque une nouvelle étape dans sa trajectoire professionnelle mais n’a pas pour autant suscité l’unanimité.     <div><b>Marie-Ange Debon : une longue carrière à des postes dirigeants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/92007633-64587411.jpg?v=1761231967" alt="Marie-Ange Debon nommée PDG de La Poste : continuité ou changement ?" title="Marie-Ange Debon nommée PDG de La Poste : continuité ou changement ?" />
     </div>
     <div>
      Le 21 octobre 2025, Marie-Ange Debon est officiellement nommée présidente-directrice générale de La Poste, en succédant à Philippe Wahl. Marie-Ange Debon débute sa carrière en 1990 comme magistrate à la Cour des comptes. Entre 1990 et 1994, elle y exerce avant d’intégrer en 1994 France 3 comme directrice de la gestion puis directrice générale adjointe en charge des ressources. En 1998, elle rejoint le groupe Thomson (devenu Technicolor) comme directrice financière adjointe puis secrétaire générale. En 2008, elle intègre le groupe Suez en tant que secrétaire générale à l'occasion de son introduction en Bourse, puis prend la direction générale adjointe : d’abord la division internationale (4,6 milliards d'euros de chiffre d’affaires, plus de 50 pays) puis la division France (30.000 collaborateurs, 5,8 milliards d'euros de CA). Depuis août 2020, elle était à la tête de Keolis, groupe de transports en commun présent dans 13 pays, employant 70.000 collaborateurs et générant 7,7 milliards € de chiffre d’affaires. Ce profil hybride entre service public et grands groupes internationaux la positionne comme une candidate de poids pour un grand opérateur public comme La Poste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La nomination de Marie-Ange Debon avait été validée par le parlement</b></div>
     <div>
      La candidature de Marie-Ange Debon a été proposée par l’Élysée le 26 septembre 2025 en remplacement de Philippe Wahl. Le décret portant nomination a été signé le 22 octobre 2025, pour un mandat de cinq ans à compter de cette date. Lors des auditions devant les commissions des affaires économiques de l’Assemblée nationale et du Sénat, elle obtient 33 voix pour et 36 contre sur 77 suffrages exprimés. Le nombre de voix contre ne dépassant pas les trois-cinquièmes, sa nomination est validée. <br />  Dans sa feuille de route, elle insiste sur les trois grands défis de La Poste : la sous-compensation des missions de service public (estimée à « plus d’un milliard d’euros » de déficit). Elle annonce également vouloir revoir le portefeuille d’activités à l’international, où l’activité représente 45% du groupe mais une proportion plus importante de la rentabilité. Ainsi, Marie-Ange Debon arrive en affichant la continuité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nomination qui ne fait pas l’unanimité</b></div>
     <div>
      Malgré son profil, plusieurs éléments expliquent que la nomination de Marie-Ange Debon suscite des réserves. Premièrement, l’équilibre politique est fragile : 36 élus ont voté contre sa candidature, ce qui témoigne d’un manque de consensus. Deuxièmement, les défis structurels du groupe La Poste sont lourds : une baisse continue des volumes de courrier (les effectifs évoqués sont près de 230.000 salariés, dont 60.500 facteurs). Troisièmement, certains choix sont déjà décriés : par exemple, elle a assumé l’accord entre Colissimo et la plateforme chinoise Temu, controversé. Quatrièmement, le volet rémunération est sensible : devant les sénateurs, elle a dû justifier pourquoi les plafonds ne s’appliquent pas aux dirigeants de filiales du groupe bancaire.&nbsp; <br />   <br />  Enfin, sur le terrain territorial, elle reprend un groupe qui doit revisiter ses 17.000 points de contact, face à une fréquentation en forte baisse (par exemple les retraits en espèces ont diminué de 20% entre 2022 et 2024). Les syndicats, élus et parties prenantes locales attendent donc des actes et non seulement des promesses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/92007633-64587411.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Marie-Ange-Debon-nommee-PDG-de-La-Poste-continuite-ou-changement_a2585.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-89632404</guid>
   <title>La Poste : Philippe Wahl reprend le fauteuil par intérim</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 17:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 25 juin 2025, La Poste a annoncé une décision pour le moins révélatrice de son inertie actuelle : Philippe Wahl, PDG depuis douze ans, est reconduit par défaut à la présidence du conseil d’administration.     <div><b>Une présidence prolongée faute de mieux</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/89632404-63345210.jpg?v=1751256346" alt="La Poste : Philippe Wahl reprend le fauteuil par intérim" title="La Poste : Philippe Wahl reprend le fauteuil par intérim" />
     </div>
     <div>
      La raison ? L’Élysée n’a pas respecté les délais pour désigner son successeur. Voilà donc le septuagénaire appelé à reprendre du service, dans une posture aussi inconfortable que révélatrice. Une gouvernance de transition a été installée, sans véritable capitaine à la barre. Cette situation souligne à la fois l’immobilisme politique et les incertitudes stratégiques d’un géant en quête de direction. <br />   <br />  C’est un communiqué laconique, mais lourd de sens, publié le 25 juin 2025 par La Poste : « <em>En l’absence de désignation à ce jour d’un nouveau président-directeur général de La Poste, […] une gouvernance transitoire est mise en place</em> ». Une formule qui masque mal le désarroi. Philippe Wahl, arrivé à la tête du groupe en 2013, devait tirer sa révérence, frappé par la limite d’âge. Mais faute de décision présidentielle, le conseil d’administration l’a reconduit… temporairement. <br />   <br />  La direction opérationnelle, elle, a été confiée à un vétéran de la maison, Philippe Bajou, entré dans le groupe en 1982. <strong>Cette scission entre président et directeur général est prévue par les statuts, mais n’en reste pas moins le symptôme d’un blocage institutionnel.</strong> L’agenda parlementaire ayant été dépassé, l’exécutif s’est trouvé « hors délai ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Poste en attente : six candidats, zéro décision</b></div>
     <div>
      Six noms ont pourtant été auditionnés par le comité des nominations. Deux profils internes : Nathalie Collin, patronne de la branche Grand Public et Numérique, et Stéphane Dedeyan, président du directoire de La Banque Postale. Mais ce dernier s’est finalement retiré après une polémique sur le niveau de rémunération qu’il réclamait. Il aurait exigé de maintenir un salaire supérieur aux 450.000 euros annuels prévus pour le poste. <br />   <br />  <strong>Côté externe, la liste semblait solide : Jérôme Fournel, ex-DG des Finances publiques, Sylvie Jéhanno (Dalkia), Claire Waysand (Engie), et Marie Cheval (Carmila). Tous ont de l’expérience, du poids, des réseaux. Mais l’Élysée n’a, à ce jour, validé aucun nom.</strong> Le président Emmanuel Macron reste libre de choisir en dehors de cette sélection, mais son silence alimente le flou.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe Wahl, douze années de transformation (ou d’érosion ?)</b></div>
     <div>
      Philippe Wahl, diplômé de Sciences Po et de l’ENA, a piloté La Poste depuis 2013. <strong>Son arrivée avait pour objectif de transformer l’opérateur postal en un groupe multi-services. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a profondément métamorphosé l’institution. Sous sa direction, La Poste s’est diversifiée dans la banque, l’assurance, la téléphonie mobile et surtout la logistique.</strong> En 2024, son chiffre d’affaires s’élevait à 34,6 milliards d’euros, un record pour le groupe. <br />   <br />  Mais ce virage stratégique ne fait pas l’unanimité. Le syndicat Sud PTT a réagi avec virulence : « <em>Douze années de stratégie industrielle et économique qui ont fragmenté l’accès et la présence postale pour la population</em> », selon leur communiqué. Le reproche principal : avoir sacrifié les missions de service public sur l’autel de la rentabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une institution sous tension, un futur incertain</b></div>
     <div>
      L’entreprise emploie 230.000 personnes, dont près d’un quart à l’étranger. Elle reste chargée de missions essentielles – distribution du courrier, presse, aménagement du territoire – que l’État ne compense plus intégralement. Dans ce contexte, la question de la pérennité du modèle économique devient centrale. <strong>Or, sans direction claire, ni vision politique tranchée, La Poste est aujourd’hui dans une impasse. Le mandat de Philippe Wahl devait clore un cycle, ouvrir un nouveau chapitre. Il devient une parenthèse.</strong> <br />   <br />  La reconduction par intérim de Philippe Wahl n’est ni une victoire, ni une continuité assumée : c’est une solution d’attente, révélatrice d’une mécanique institutionnelle grippée. Elle dit beaucoup de l’état du dialogue entre pouvoir politique et entreprises publiques. Et de l’incapacité chronique à désigner rapidement une gouvernance forte. En somme, un fauteuil de PDG vide… que l’on remplit faute de mieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/89632404-63345210.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-Poste-Philippe-Wahl-reprend-le-fauteuil-par-interim_a2568.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-11277388</guid>
   <title>La Poste envisage de lancer une banque en ligne</title>
   <pubDate>Wed, 01 Mar 2017 03:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe souhaite se doter, d’ici à l’automne 2018, d’une banque en ligne. Le sens de la démarche ? Éviter d’être distancié par la concurrence et toucher des publics « fragiles ».     <div><b>La banque en ligne, un « plus » devenu obligatoire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11277388-18769690.jpg?v=1488334474" alt="La Poste envisage de lancer une banque en ligne" title="La Poste envisage de lancer une banque en ligne" />
     </div>
     <div>
      Décidément, les résultats financiers de la Banque Postale ne vont pas faire d’envieux ! En 2016, l’établissement affichait une baisse du produit net bancaire de 2,5 %. L’activité banque de détail était même en repli de 2,3 %. Face à ces performances décevantes, le groupe se rend à l’évidence : pour continuer à rester compétitif, avoir une banque en ligne est un « must ». <br />   <br />  Depuis quelques années, les banques en ligne sont devenues des leviers de croissance incontournables pour les grands groupes bancaires : à ce jour, BNP Paribas possède La Net Agence et Hello Bank, la Société Générale détient Boursorama, le Crédit Agricole a BforBank, le Crédit Mutuel Arkéa a Fortuneo et Cofidis a Monabanq. Ces filiales numériques connaissent aujourd’hui des taux de croissance inédits. Ainsi, en 2016, Boursorama a acquis 45 % de plus de clients qu’en 2015, soit un nouveau client toutes les deux minutes, et a dépassé le cap du million de clients le 31 janvier 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peu chères et simples d'utilisation : les cliens ne demandent que ça !</b></div>
     <div>
      Le principal attrait des banques en ligne est leur coût peu élevé pour le client, qui peut même être nul à condition d’y domicilier ses revenus. En effet, selon un sondage Opinionway, 51 % des Français considèrent que les tarifs de leur banque sont trop élevés au regard des produits et services mis à leur disposition, et 52 % ne sont pas disposés à payer plus de 50 euros par an pour faire fonctionner leurs comptes. Cela, alors que les banques ont facturé un moyenne de 193,80 euros de frais en 2016. <br />   <br />  Interrogés sur l’idée qu’ils se font d’une banque idéale, 50 % des Français recherchent avant tout des tarifs attractifs, 49 % veulent de la sécurité dans la gestion de leurs comptes, et 48 % recherchent la simplicité : tout cela, les banques en ligne sont bien positionnées pour l’offrir. <br />   <br />  La Banque Postale compte aujourd’hui 10,7 millions de clients, dont une partie devraient basculer vers la nouvelle banque numérique une fois qu’elle sera lancée. D’autre part, les chargés de clientèle des bureaux de poste devront vendre les services de cette nouvelle banque aux clients venant utiliser des services postaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/11277388-18769690.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-Poste-envisage-de-lancer-une-banque-en-ligne_a1183.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.entreprises-et-decideurs.fr,2026:rss-7039752</guid>
   <title>La Poste augmente le prix du timbre de 7 % en moyenne</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2014 14:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Focus]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une hausse historique. La Poste a annoncé mercredi 1er octobre une augmentation de 7 %, en moyenne, du prix du timbre. Du jamais vu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7039752-10772149.jpg?v=1412168464" alt="La Poste augmente le prix du timbre de 7 % en moyenne" title="La Poste augmente le prix du timbre de 7 % en moyenne" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Le petit timbre rouge que vous apposez sur une lettre prioritaire coûtera désormais 10 centimes de plus, passant de 0,66 à 0,76 euro. Quand à la lettre au timbre vert, son affranchissement passe de 0,61 à 0,68 euro. Il s’agit de la plus forte hausse de son histoire. En moyenne, le tarif des différents affranchissements augmentera de 7 % au 1er janvier prochain.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Les tarifs de La Poste augmentent donc, et de manière inédite. Le groupe postal attendait l’autorisation de l’Arcep, l’Autorité des télécoms, pour augmenter ses prix. Concrètement, cette autorisation délivrée le 22 juillet dernier permet à La Poste d’augmenter ses tarifs de 5,2 % en moyenne, par an, pendant quatre ans.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Cette augmentation est censée permettre à La Poste de mieux faire face à ses difficultés financières. «&nbsp;On a voulu faire un ajustement important&nbsp; cette année parce qu’il y avait une situation de nécessité de rétablir notre modèle économique et de pouvoir continuer à investir&nbsp;» a précisé à ce sujet Nicolas Routier, directeur général de la branche Services-Courrier-Colis de La Poste.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Et alors que certains critiqueront une nouvelle hausse des tarifs, à l’heure où de moins en moins de personnes utilisent le courrier comme moyen de communication, La Poste se veut rassurante en affirmant que cette hausse représentera une augmentation du budget courrier d’un ménage, de moins de quatre euros par an.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/7039752-10772149.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-Poste-augmente-le-prix-du-timbre-de-7-en-moyenne_a496.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
