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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T09:34:24+01:00</updated>
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   <title>La semaine de 4 jours est un succès en Islande</title>
   <updated>2021-07-07T10:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-semaine-de-4-jours-est-un-succes-en-Islande_a2146.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2021-07-07T10:29:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si la Covid-19 a rebattu les cartes de l’organisation des entreprises, avec le développement du télétravail qui devrait se pérenniser, avant la pandémie une expérimentation majeure concernant le temps de travail avait commencé en Islande. Plus de 2.500 personnes ont testé la semaine de 4 jours ouvrés que certains aimeraient bien être adaptée en France également. Et les résultats du test sont un succès.     <div><b>L’Islande teste la semaine de 4 jours ouvrés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/57555731-42620945.jpg?v=1625647895" alt="La semaine de 4 jours est un succès en Islande" title="La semaine de 4 jours est un succès en Islande" />
     </div>
     <div>
      Lancé entre 2015 et 2019, le test de la semaine de 4 jours, le plus grand jamais réalisé, a permis à 2.500 Islandais d’avoir trois jours libres par semaine. <strong>Puis, entre 2019 et 2021, une fois les essais terminés, ce sont des accords entre les entreprises et les salariés qui ont pris le relais</strong>. Et, désormais, selon les résultats de la recherche de plusieurs think tanks islandais et britanniques qui ont suivi l’expérimentation, près de 86% des salariés du pays travaillent soit moins, soit avec des horaires flexibles. <br />   <br />  Comme le souligne l’article du journal <a class="link" href="https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/four-day-week-pilot-iceland-b1877171.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>The Independent</em></a>, le test de la semaine de 4 jours a permis de mettre en exergue <strong>une amélioration du bien-être des salariés ainsi qu’une augmentation de la productivité de ces derniers</strong>, ce qui a finalement convaincu les entreprises, même celles qui n’étaient pas concernées par la période d’essai, de faire le changement et de réduire les horaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> 4 jours… mais 35 heures par semaine</b></div>
     <div>
      Or, il est intéressant de remarquer que le changement d’organisation du temps de travail en Islande aura conduit le pays à opter pour une semaine de 35-36 heures de travail en moyenne… soit le niveau légal en France depuis 2002. <strong>Si pour les Islandais, le temps de travail a été réduit, en France une telle expérimentation ne nécessiterait pas une baisse du temps de travail hebdomadaire.</strong> <br />   <br />  La semaine de 4 jours ouvrés est de plus en plus testée dans le monde : Microsoft, au Japon en 2019, l’a expérimentée, là aussi avec de bons résultats, <strong>tandis que LDLC, spécialiste français de la vente de matériel informatique, l’a instaurée en 2021 avec, en plus, une baisse du temps de travail à 32 heures par semaine.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Emploi : 1 salarié sur 6 est à temps partiel, 1 sur 10 travaille plus de 39 heures</title>
   <updated>2017-12-16T12:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Emploi-1-salarie-sur-6-est-a-temps-partiel-1-sur-10-travaille-plus-de-39-heures_a1389.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/18944248-23006611.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-12-16T12:02:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le travail à temps partiel est une réalité pour 15,6 % des salariés, tandis que 9,3 % des salariés ont un temps de travail hebdomadaire moyen supérieur à 39 heures, apprend-t-on de la dernière étude du Ministère du travail sur les conditions d’emploi.     <div><b>Temps de travail : les dépassements importants des 35 heures restent rares</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/18944248-23006611.jpg?v=1513422317" alt="Emploi : 1 salarié sur 6 est à temps partiel, 1 sur 10 travaille plus de 39 heures" title="Emploi : 1 salarié sur 6 est à temps partiel, 1 sur 10 travaille plus de 39 heures" />
     </div>
     <div>
      À la fin du mois de septembre 2017, la durée hebdomadaire moyenne du travail était de 35,7 heures. 81,8 % des salariés travaillant à temps complet avaient une durée de travail hebdomadaire de moins de 36 heures et 9,3 % des salariés avaient une durée de travail de 39 heures ou plus. La durée hebdomadaire moyenne du travail est la plus élevée dans les secteurs de l’hébergement et de la restauration, dans la construction, les transports et l’entreposage (proche de 37 heures). <br />   <br />  Parmi les 84,4 % des salariés travaillant à temps complet, 14,1 % (soit 11,9 % de l’ensemble des salariés) voyaient leur le temps de travail décompté sous forme d’un forfait en jours. Ce mode de décompte est le plus répandu dans les activités financières et d’assurance (33,9 %), la fabrication d’équipements électriques, électroniques, informatiques et de machines (27,8 %), la fabrication de matériels de transports (27,7 %), et l’information-communication (26,9 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Précarité : 15,6 % des salariés sont à temps partiel, 8,4 % sont en CDD</b></div>
     <div>
      Dans les entreprises de plus de dix salariés (hors agriculture et emplois publics), 15,6 % des salariés travaillaient à temps partiel. Les salariés à temps partiel étaient les plus nombreux dans l’enseignement, la santé et l’action sociale (36,9 %), les autres activités de services (qui comprennent les arts, spectacles, associations, etc. ; 35,4 %) et l’hébergement et la restauration (30,6 %). <br />   <br />  Le nombre des titulaires de CDD est en baisse et s’établit à 8,4 %. À noter que cette proportion varie avec la taille de l’entreprise : 10,7 % des salariés des entreprises de 10 à 19 salariés sont titulaires de ce type de contrat, contre 7,1 % de ceux des entreprises de 500 salariés ou plus. <br />   <br />  Fin septembre 2017, le salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés a augmenté de 1,3 % sur un an quand l’indice des prix à la consommation (pour l’ensemble des ménages et hors tabac) augmente de 0,9 % sur la même période.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Presque 1 senior sur 4 travaille à temps partiel</title>
   <updated>2017-08-02T10:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Presque-1-senior-sur-4-travaille-a-temps-partiel_a1296.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2017-08-02T10:50:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dernière étude du ministère du Travail sur l’emploi des seniors, publiée le 1er août 2017, dévoile qu’ils travaillent de plus en plus en temps partiel. Une situation liée quasi-exclusivement à leur âge et non à la conjoncture économique actuelle. Et également au fait qu’ils travailleraient plus longtemps depuis la loi Woerth.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/16232676-21138429.jpg?v=1501663917" alt="Presque 1 senior sur 4 travaille à temps partiel" title="Presque 1 senior sur 4 travaille à temps partiel" />
     </div>
     <div>
      L’étude s’est employée à comparer les situations des salariés âgés entre 34 et 54 ans avec celle des salariés âgés de plus de 55 ans, soit les seniors. Il en ressort que ces derniers sont 23&nbsp;% à travailler à temps partiel. Cette situation est encore plus fréquente chez les seniors âgés de 60 à 64 ans (29&nbsp;% travaillent à temps partiel) et chez les plus de 64 ans qui sont 41&nbsp;% à travailler à ce rythme. <br />   <br />  Comparés aux travailleurs d’âge intermédiaire, qui ne sont que 18&nbsp;% à travailler à temps partiel, on remarque une claire augmentation du nombre de temps partiels. Et la DARES, qui publie l’étude, précise que ce n’est pas une volonté des entreprises&nbsp;: les temps partiels forcés sont en part sensiblement identique chez les travailleurs d’âge intermédiaire et chez les seniors. <br />   <br />  Si les seniors optent pour le temps partiel c’est donc pour des raisons personnelles liées à leur vie familiale ou pour des raisons de santé. Les raisons de santé jouent également un rôle concernant le temps de travail des seniors qui travaillent à temps plein&nbsp;: en un an ils ont travaillent en moyenne 1 654 heures contre 1 698 heures pour les 30-54 ans et ce malgré un temps de travail hebdomadaire déclaré identique de 39,4 heures en moyenne. Le déficit est lié à la longueur des congés maladie pris par les seniors qui est globalement plus élevée. <br />   <br />  Toutefois, depuis à la loi Woerth de 2010 qui a porté l’âge légal de la retraite à 62 en 2018, les seniors travaillent plus longtemps. Cette loi a impacté la part des temps partiels chez les seniors&nbsp;: la probabilité d’être employé à temps plein pour les plus de 60 ans est passée de 24&nbsp;% à 38&nbsp;% une fois la réforme adoptée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le travail à temps partagé : un dispositif choisi plus que subi</title>
   <updated>2017-03-14T22:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-travail-a-temps-partage-un-dispositif-choisi-plus-que-subi_a1192.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-03-14T22:43:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le travail à temps partagé, un mode d’organisation où un même salarié travaille pour plusieurs entreprises, est une expérience positive pour 96 % des professionnels qui l’ont essayé, révèle un nouveau Baromètre national réalisé par le Portail du temps partagé.     <div><b>Un mode d’organisation adopté par les plus expérimentés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11379020-18978725.jpg?v=1489528053" alt="Le travail à temps partagé : un dispositif choisi plus que subi" title="Le travail à temps partagé : un dispositif choisi plus que subi" />
     </div>
     <div>
      La catégorie la plus nombreuse à travailler en temps partagé sont les 50-59 ans (41 %), suivis des 40-49 ans (38 %). La majorité des missions réalisées l’est dans les ressources humaines (27 %), 22 % des missions sont réalisées dans la vente et le marketing, 22 % en finance et gestion, et seulement 6,4 % dans l’industrie. <br />   <br />  La majorité des personnes travaillant en temps partagé sont des indépendants possèdant leur propre structure juridique (micro-entrepreneur, SARL, SASU...), 13 % cumulent plusieurs statuts (salarié et indépendant), et 12 % sont en portage salarial. 71 % interviennent en Ile-de-France et dans les grandes agglomérations de province, tandis que 28 % interviennent en province dans des communes de plus petite taille. <br />   <br />  Le travail en temps partagé est souvent synonyme de journées légères : 31 % des ces personnes travaillent dix à quize jours par mois, 29 % moins de dix jours par mois, et seulement 27 % travaillent à temps plein ou quasi-plein, révèle le Baromètre. <br />   <br />  Le temps partagé est vu d’un oeil positif par ceux qui le pratiquent : 26 % estiment que le temps partagé leur permet de parvenir à un équilibre entre la vie professionnelle et personnelle, 25 % estiment que le travail partagé les rend autonomes, 32 % notent la diversité des missions et 9,6 % apprécient la mutualisation des risques entre plusieurs entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le portage salarial, la voie royale du temps partagé</b></div>
     <div>
      Le portage salarial fait figure de dernier-né dans le domaine, puisqu’il a été introduit dans le Code du travail en 2008. Selon une récente étude de la Fondation Travailler Autrement, les personnes exerçant sous ce statut gagneraient plus que d’autres (la moitié des effectifs gagnerait 30 000 euros par an) pour un temps de travail réduit : 28 heures par semaine en moyenne et 34 heures en moyenne pour ceux qui en ont fait leur activité principale. Les missions effectuées sont le plus souvent des services aux professionnels du type conseil et expertise (40 %). Mais il peut également être question de formation (11 %) et de services liés à l’informatique (9 %). 30 000 à 50 000 Français exerceraient sous ce statut, selon la Fondation Travailler Autrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Chez Smart les salariés optent pour les 39 heures</title>
   <updated>2015-12-16T18:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Chez-Smart-les-salaries-optent-pour-les-39-heures_a855.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/8669287-13683298.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-16T18:29:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Est-ce le début de la fin des 35 heures en France ? Difficile à dire puisque le gouvernement ne veut pas revenir sur cet acquis social malgré les demandes réitérées régulièrement par le Medef et surtout son patron Pierre Gattaz. Mais à l'usine Smart à Hambach, en Moselle, le problème est réglé : les salariés ont opté à une large majorité le "pacte 2020" qui prévoit un retour des 39 heures contre le maintien de l'emploi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8669287-13683298.jpg?v=1450287094" alt="​Chez Smart les salariés optent pour les 39 heures" title="​Chez Smart les salariés optent pour les 39 heures" />
     </div>
     <div>
      La question avait été soulevée en septembre 2015 par référendum au sein de l'usine : les salariés avaient été appelés à voter pour ou contre un allongement du temps de travail à 39 heures en échange du maintien de l'emploi sur le site, ce dernier étant menacé. Ils avaient, à l'époque, voté pour à un peu plus de 50%. <br />   <br />  Mais l'entreprise n'a pas pu obtenir le soutien des syndicats, la CGT et la CFDT, majoritaires, étaient contre le projet estimant que ce plan de relance de la compétitivité du site industriel était un "chantage à l'emploi". La direction promettait le maintien de l'emploi jusqu'en 2020 en échange de ce rallongement et la Lorraine étant une des régions de France les plus frappées par le chômage, difficile pour les salariés de renoncer à la sécurité. <br />   <br />  Sans accord avec les syndicats, la direction du site a dû demander à tous les salariés un par à de voter l'avenant au contrat de travail qui prévoit donc cet allongement du temps de travail à 39 heures, soit 12%, contre une augmentation de 6% du salaire et la garantie du poste. <br />   <br />  Selon un communiqué de Smart publié ce mardi 15 décembre 2015, pas moins de 90% des salariés ont signé. Le "pacte 2020" est donc lancé puisque la direction avait annoncé le mettre en place dès que 75% des salariés l'auraient accepté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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