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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T09:54:59+01:00</updated>
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   <title>Optic 2000 : comment la technologie bouleverse le métier d'opticien</title>
   <updated>2019-05-07T17:50:00+02:00</updated>
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   <category term="Focus" />
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   <published>2019-05-07T17:14:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Delciotto</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Et si, demain, les opticiens ne vendaient pas seulement des verres et des montures ? Les produits de bien-être et de santé connectés vont amener le métier d'opticien à repousser ses frontières.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/33438220-30821172.jpg?v=1557245139" alt="Optic 2000 : comment la technologie bouleverse le métier d'opticien" title="Optic 2000 : comment la technologie bouleverse le métier d'opticien" />
     </div>
     <div>
      L’optique n’est pas étranger aux questions technologiques loin de là&nbsp;: la fabrication et la taille d’un verre nécessite déjà des technologies pointues. L’optique reste un métier technique et l’exigeante formation des opticiens est à l’avenant. L’arrivée des objets connectés n’est que le dernier épisode en date des transformations auxquelles la profession a dû se plier.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Cette mue de la profession, Optic 2000 l’a entamée depuis longtemps, mais c’est tout récemment que l’enseigne coopérative s’est mise, la première, aux objets connectés en proposant dans ses magasins les lunettes Prudensee, des lunettes connectées permettant de lutter contre le sommeil au volant, une première mondiale. Des lunettes développées en partenariat avec la start-up niçoise Ellcie-Healthy. Ces lunettes du futur sont équipées d'une quinzaine de capteurs, situés dans les branches et sur la face, permettant de mesurer différents paramètres physiques, physiologiques et environnementaux : température extérieure, pression atmosphérique… Mais aussi les mouvements des paupières et les micro-chutes de tête des porteurs au volant, grâce à un gyroscope et à un accéléromètre. L’objectif est d’être alerté avant qu'il ne soit trop tard, en cas d'endormissement. Un sujet clé quand on sait qu'en France, sur les autoroutes, un accident sur quatre est dû à la somnolence au volant. En cas de risque, en mode <em>« solo »</em>, des LEDs situées dans les branches clignotent, un signal sonore retentit et le conducteur est prévenu sur son smartphone. En mode <em>« partagé »</em>, les passagers sont aussi avertis via un message sur leur smartphone, ce qui leur permet de conseiller au conducteur de s'arrêter. La technologie vient, quoi qu’il en soit, bouleverser les us et coutumes du métier d’opticien. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un métier d’opticiens en mutation </strong> <br />  &nbsp; <br />  De telles nouvelles technologies, fruits de trois ans de développement et ayant supposé 4 millions d’euros d’investissement, ne peuvent se vendre comme de simples paires de lunettes. Si le sujet de la fatigue au volant est connu de tous, l’usage des technologies pour lutter contre ce fléau ne s’improvise pas. Par ailleurs, d'ici 2020, la prochaine génération de montures devrait également être en mesure d’accompagner les patients atteints par exemple de maladies cardiovasculaires. Elles pourront analyser les données quotidiennes d'activité cardiaque ou de diabète en détectant le taux de sucre par le biais de capteurs de transpiration. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui associés aux questions de sécurité routière, les opticiens seront demain vraisemblablement amenés à renforcer encore leurs compétences de professionnels de santé, avec en magasin des produits techniques à la frontière du médical, et capables de diagnostics. Ces derniers supposeront d’imaginer de nouvelles méthodes de présentation et de vente au sein des réseaux d’optique. Faire la promotion de tels produits innovants et connectés suppose, de la part des opticiens, de maîtriser de nouveaux savoir-faire, de se former à en faire la démonstration en en maîtrisant les spécificités. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des espaces connectés dédiés à créer en points de vente</strong> <br />  &nbsp; <br />  Lunettes connectées, suivi du rythme cardiaque, de variables liées à telle ou telle maladie ou, tout simplement, prévention des chutes, ces nouveaux produits ont toute leur place dans les points de vente des opticiens. Mariant physique et numérique, ces nouveaux produits supposent de prendre le virage de l'innovation sans pour autant être déstabilisants pour une clientèle parfois tout sauf « millennial », n'étant pas née dans un monde digital. La population de seniors en croissance pose ainsi de nouvelles questions tant de santé que de bien-être. Un simple gyroscope dans un appareil connecté permet par exemple de repérer si quelqu'un est victime d'une chute, alors que les chiffres parlent d'eux-mêmes : les chutes représentaient, en 2017, plus de 9.000 décès par an, en majorité parmi les plus de 65 ans. Un chiffre à rapprocher des 3.500 morts sur les routes, chaque année... Prévenir et au besoin détecter le risque de chute pour pouvoir alerter et secourir, c’est aussi permettre aux personnes âgées de rester chez elle, indépendantes et autonomes. <br />  &nbsp; <br />  Reste encore à consacrer, parmi les verres et les montures, des espaces dédiés permettant à la fois de les mettre en scène et d'en faire la démonstration. Mais l’impulsion est donnée et Optic 2000 fait vraisemblablement la démonstration aujourd’hui de ce que sera la filière optique demain.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Un métier séculaire à la pointe de la modernité : découvrez l’impression de billets de banque, avec Oberthur Fiduciaire</title>
   <updated>2017-05-18T10:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Un-metier-seculaire-a-la-pointe-de-la-modernite-decouvrez-l-impression-de-billets-de-banque-avec-Oberthur-Fiduciaire_a1237.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-05-16T09:56:00+02:00</published>
   <author><name>Neo RM</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tout commence en 1842 avec la création de l’imprimerie Oberthur par François-Charles Oberthur à Rennes. 175 ans plus tard, le groupe est mondialement reconnu pour son expertise et son « artisanat de pointe » dans un domaine qui n’autorise pas plus l’approximation : l’impression fiduciaire et l’impression de sécurité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/13582727-19975315.jpg?v=1495094791" alt="Un métier séculaire à la pointe de la modernité : découvrez l’impression de billets de banque, avec Oberthur Fiduciaire" title="Un métier séculaire à la pointe de la modernité : découvrez l’impression de billets de banque, avec Oberthur Fiduciaire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Une histoire presque bicentenaire</strong> <br />   <br />  Lorsqu’il ouvre son imprimerie, François-Charles Oberthur ne se destine pourtant pas à imprimer des billets de banques. Fils d’un professionnel de la lithographie et détenteur des meilleurs procédés d’impression pour l’époque, il décide de tirer parti de ce savoir-faire en imprimant des livres, des agendas et des calendriers notamment. En 1854, grâce au tirage de ces articles, l’entreprise gagne en reconnaissance et devient le premier imprimeur de la compagnie des Chemins de Fer de l’Ouest, éditeur de l’annuaire et fournisseur exclusif de l’almanach postal, qui occupe encore aujourd’hui une place privilégiée dans nos maisons, sous l’appellation plus contemporaine de «&nbsp;calendrier La Poste&nbsp;». <br />   <br />  Les décennies suivantes, l’imprimerie continue à se développer tant en taille qu’en expertise, mais elle commence par subir l’explosion des technologies durant la deuxième moitié du 20<sup>ème</sup> siècle. Durant les années 1970, l’imprimerie se retrouve en difficultés, à tel point qu’en 1981, sa liquidation est prononcée. Cette épreuve ne signe pourtant pas la fin de l’aventure Oberthur. En 1984, Jean-Pierre Savare reprend l’imprimerie et la renomme François-Charles Oberthur (FCO) en l’honneur de son fondateur. Ancien cadre de la BNP et visionnaire quant au potentiel de la société, il décide rapidement d’en faire la référence de l’impression de sécurité. Pour y parvenir, chaque activité se voit adjoindre un pôle recherche. De nombreux brevets sont déposés et l’activité se diversifie&nbsp;: documents officiels, cartes à gratter, titres financiers… L’entreprise François-Charles Oberthur innove à marche forcée, et devient même un des acteurs principaux de la filière de création des cartes à puces, tirant l’entreprise vers le secteur des hautes technologies. En quelques années, l’entreprise dépasse les 100 millions de francs de chiffre d’affaires. Oberthur se scinde en sociétés spécialisées avec notamment la création en 1986 de FCO Lorraine, spécialisée dans les chèques, et FCO Card Systems en 1987. <br />   <br />  En 2008, Thomas Savare, devenu directeur général, décide de concentrer la majeure partie des activités du groupe sur l’impression des billets de banque. En 2011, l’entreprise cède Oberthur Technologies (activités relatives aux cartes à puce et aux documents d’identité) à un fonds d’investissement américain. Les activités d’impression de sécurité sont alors renommées Oberthur Fiduciaire. Cette opération va permettre d’investir massivement en R&amp;D et dans les outils de production. Cette stratégie portera rapidement ses fruits en installant durablement Oberthur Fiduciaire dans le top 3 mondial des imprimeurs de sécurité, devenant ainsi l’un des leaders de l’impression fiduciaire. <br />   <br />  <strong>Le développement d’un artisanat de pointe</strong> <br />   <br />  Depuis sa reprise par la famille Savare, l’aventure d’Oberthur Fiduciaire témoigne d’une adaptation extraordinaire aux avancées technologiques de son époque. En changeant de positionnement stratégique, se concentrant sur de nouvelles activités, et en se désengageant de certaines, l’imprimerie provinciale a su s’extraire du secteur de l’impression classique, jusqu’à intégrer le cercle très fermé des imprimeurs fiduciaires d’envergure mondiale. Tout en se développant et s’adaptant aux évolutions de son secteur, Oberthur Fiduciaire a su préserver les qualités artisanales inhérentes à sa première expertise, la gravure et l’impression, tout en y injectant les plus hautes technologies. L’entreprise s’est d’ailleurs vue attribuer à ce titre le label «&nbsp;Entreprise du patrimoine vivant&nbsp;» en 2016. FCOF est sollicitée par les banques centrales et gouvernements du monde entier pour ce savoir-faire combinant art et haute-technologie. <br />   <br />  Fabriquant des billets pour le compte de 70 banques centrales, la société Oberthur Fiduciaire est chaque fois tenue de fournir un produit exclusif. Mais si les formes, couleurs, motifs, gravures, inscriptions et représentations peuvent varier, la sécurité de chaque billet repose sur le même panel de solutions technologiques de pointe. Pour parvenir à de tels niveaux de sécurité, l’entreprise a commencé par internaliser l’ensemble du processus de production des billets de banque. Elle a ensuite investi de façon conséquente dans la constitution d’une équipe R&amp;D performante, y consacrant jusqu’à 5% de son CA. Oberthur Fiduciaire a pu de la sorte développer des éléments de sécurité et de traçabilité dont elle s’est assurée l’exclusivité via plusieurs brevets. Parmi les dispositifs anti-contrefaçon, on retrouve des encres de sécurité à effets d’optiques dynamiques, des impressions fluorescentes sécurisées, des patchs à effet d’optique, le fond de sécurité anti-copie, un vernis anti-UV aux propriétés hydrophobique, une zone tactile pour les malvoyants, une sécurité à base de cristaux liquides permettant des effets de changements de couleurs…. Un véritable travail de précision et d’orfèvrerie, qui doit beaucoup à l’héritage culturel du père fondateur d’Oberthur. <br />   <br />  Le produit fini est un support «&nbsp;papier&nbsp;» qui doit faire preuve d’une grande résistance au temps et aux éléments, tout en étant infalsifiable et inimitable. Le tout doit aussi naturellement s’inscrire dans une équation économique viable. Les billets de banque, concentrés de technologies et de savoir-faire artistiques, sont à la source d’un étrange paradoxe&nbsp;: biens communs d’un usage quotidien, leur coût industriel est certes sans commune mesure avec leur valeur faciale, et le coût des technologies nécessaires à leur réalisation. Mais cette banalité du billet nous fait aussi oublier combien sont rares et précieuses en France les entreprises qui maîtrisent tant de savoir-faire et de technologies réunis. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Netflix : 98,75 millions d’abonnés et des profits multipliés par 6</title>
   <updated>2017-04-18T23:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Netflix-9875-millions-d-abonnes-et-des-profits-multiplies-par-6_a1216.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-04-18T23:15:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Netflix présente des résultats encourageants pour le premier trimestre 2016 : le chiffre d’affaires a progressé de 35 % sur le trimestre (s’établissant à 2,45 milliards d’euros), et un premier profit sur son activité à l'international a été réalisé.     <div><b>Netflix croit en son modèle économique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/12338687-19502436.jpg?v=1492550502" alt="Netflix : 98,75 millions d’abonnés et des profits multipliés par 6" title="Netflix : 98,75 millions d’abonnés et des profits multipliés par 6" />
     </div>
     <div>
      La croissance vertigineuse du chiffre d’affaires de Netflix n’a pas manqué de se refléter dans les bénéfices engrangés par le géant de la vidéo à la demande : ces derniers ont été multipliés par 6 et s’élèvent désormais à 165,8 millions d’euros. <br />   <br />  Ces performances exceptionnelles sont réalisées alors même que la société emprunte des sommes très importantes et lève du capital sur les marchés. Cette situation devrait d’ailleurs durer, assure Reed Hastings, son directeur général : Netflix a un programme très ambitieux de création de contenus originaux, qui fait que les cinéphiles du monde entier viennent grossir les rangs des abonnés. Dans leur lettre aux actionnaires, les dirigeants de Netflix viennent de revendiquer une nouvelle fois ce choix, qui fait de Netflix une offre complémentaire aux chaînes câblées ou encore à YouTube TV.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Netflix : une performance boursière de 51,9 % sur un an</b></div>
     <div>
      Le spécialiste du SVOD a d’ailleurs failli franchir la barre des 100 millions d’abonnés, ne pouvant se vanter « que » de 98,75 millions de clients à travers le monde, dont 50,85 millions aux États-Unis. Les dirigeants de Netflix appellent les analystes à arrêter de juger de ses performances par le nombre d’abonnés et de s’intéresser davantage au chiffre d’affaires et à la marge dégagée. Ils en ont également profité pour avertir le public que les résultats du deuxième trimestre seront moins bons que ceux du premier, d’importants investissements ayant été engagés. En 2015, Netflix a dépensé pas moins de 6 milliards d’euros en la création de contenus originaux. <br />   <br />  À l’annonce de ces résultats, le titre Netflix à la Bourse de New York n’a pas réagi de façon prononcée. Néanmoins, il a progressé de 51,9 % sur un an, passant de 94,34 dollars à la mi-avril 2016 à 143,36 dollars aujourd’hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Ecologique et social : l’habitat selon Logelis</title>
   <updated>2017-04-07T19:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Ecologique-et-social-l-habitat-selon-Logelis_a1208.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-04-10T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>Neo RM</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’heure de la transition énergétique, les acteurs de l’habitat se mobilisent afin de proposer des logements performants. L’enjeu est certes écologique mais également économique comme l’explique Renaud Sassi, le PDG de Logelis. Cette start-up 100% made in France a mis au point un système de construction innovant qui permet de bâtir très vite, et donc de répondre aux besoins croissants en logement, tout en garantissant des hautes performances énergétiques. Le modèle a déjà séduit promoteurs et bailleurs sociaux comme des particuliers, jusqu’à s’exporter. Renaud Sassi a accepté de nous en dire plus.     <div><b>Logelis propose un système de construction « smart-tech ». Quel est ce procédé qui vient bousculer les technologies classiques de construction ?</b></div>
     <div>
      Notre «&nbsp;produit&nbsp;» repose sur la conception, la fabrication et l’assemblage de panneaux composites entre lesquels est injectée une épaisseur de polyuréthane à haute densité. Très résistants, très durables, simples à produire et rapides à assembler, ces panneaux permettent surtout une isolation deux fois supérieure à la moyenne des constructions actuelles. Mais l’essentiel de notre valeur ajoutée réside dans l’intégration en amont à l’intérieur de ces panneaux de tous les composants d’une construction&nbsp;: systèmes électriques, la plomberie, ouvrants, chauffage… Toute la partie dite complexe est réalisée en usine, éventuellement jusqu’aux finitions intérieures et extérieures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11819607-19355753.jpg?v=1491586298" alt="Ecologique et social : l’habitat selon Logelis" title="Ecologique et social : l’habitat selon Logelis" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> En quoi cette technologie peut-elle faire bouger les lignes dans le domaine de la construction ?</b></div>
     <div>
      Notre technologie repose sur 3 «&nbsp;piliers&nbsp;». Le premier consiste à déspécialiser la construction, pour permettre à des personnes non ou peu qualifiées de participer à la construction de leur habitat. A la base de notre réflexion, se trouve ensuite la volonté de mettre sur le même plan coût d’achat et coût d’usage, avec un grand soin apporté à l’efficience énergétique de nos bâtiments&nbsp;: nos maisons sont passives nativement, grâce à une isolation hors normes, et seront autonomes énergétiquement sous peu. Enfin, la simplicité et la rapidité de construction nous permettent de proposer des constructions 30% moins chères, aux standards HQE. Cela permettra de démocratiser l’accès à des constructions HQE pour tous les types de populations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous vous êtes inspiré de procédés utilisés à Dubaï mais revendiquez votre production 100% Made in France. Pourquoi faire ce pari ?</b></div>
     <div>
      L’inspiration de ce projet est effectivement née de la découverte à Dubaï d’une maison de milliardaire, construite à base de panneaux composites pour des soucis d’efficience énergétique. Mais le procédé de fabrication était encore artisanal&nbsp;; nous l’avons industrialisé. Pour parvenir à ce résultat, j’ai travaillé dans un premier temps avec des ingénieurs automobiles, puis ensuite avec des spécialistes de la construction. Il en résulte un mode de production simple, axé sur la fiabilité, qui peut facilement être dupliqué dans n’importe quelle zone du monde, pour être pris en charge rapidement et efficacement par les populations locales. Notre outil de production permet aussi une grande flexibilité pour d’adapter aux spécificités de construction locales. Notre première usine est en France, où nous continuons de produire pour la France et notamment pour les bailleurs sociaux. C’est aussi dans cette usine française que sont mises au point toutes nos innovations.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La production peut être exportée ?</b></div>
     <div>
      L’idée est toujours d’ouvrir rapidement des centres de production au plus près des zones de construction. Nous créons à chaque fois une structure économique avec un partenaire local majoritaire&nbsp;: nous apportons les capacités de production et la R&amp;D, et lui nous ouvre les marchés locaux. En Irak, nous avons immédiatement créé 50 emplois sur place avec une seule personne venant de France pour assurer la coordination de la production.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concrètement comment se réalise le montage des maisons Logelis et dans quels délais ?</b></div>
     <div>
      En France, le délai moyen entre la mise à disposition d’un terrain viabilisé et la remise des clés est d’environ trois mois, pour des programmes de maisons individuelles avec un étage. En Irak, pour un programme mixte de 70 habitations, comprenant maisons individuelles et habitats collectifs, cinq mois se sont écoulés entre le livraison du terrain et la livraison des constructions. Notre objectif est d’atteindre les 15 jours avec des produits standardisés et des maisons modulaires industrialisées. Adaptables à la demande, ces modules comprennent les murs et les sols (et bientôt les toits)&nbsp;; ils sont fabriqués en usine puis assemblées sur le terrain préparé à cette fin. Cela permet de réaliser des chantiers de constructions très simples et très rapides, pouvant se résumer à un assemblage de « Lego », sans la nécessité d’intervention sur les chantiers de tous les corps de métier habituels.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous insistez sur « les très hautes performances énergétiques » de vos maisons. Que garantissez-vous sur ce terrain ?</b></div>
     <div>
      La performance thermique de nos panneaux est supérieure aux objectifs de la RT 2012 et même à ceux de la RT 2020. Cette isolation sans commune mesure garantit à elle seule une consommation d’énergie extrêmement faible, qu’il s’agisse de chauffage ou de climatisation dans les pays chauds. Cette sobriété énergétique permet dans 95% des cas de rendre autonome énergétiquement nos maisons grâce à l’installation de sources d’énergies renouvelables (panneaux solaires par exemple) et de batteries de stockage d’énergie en nombre réduit.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au-delà de la prouesse technologique, votre projet avait-il également pour vocation de proposer des solutions face à crise du logement (pénurie, coûts élevés, primo-accession difficile, …) ?</b></div>
     <div>
      Notre projet porte par essence une vocation sociale&nbsp;: permettre à des populations de tous pays d’accéder à des habitats aux normes HQE, rapidement, simplement et à des prix très inférieurs à ceux de la construction traditionnelle.&nbsp; Notre technologie permet d’obtenir le meilleur compromis disponible sur le marché entre qualité, prix et rapidité de construction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vos solutions sont aussi destinées aux professionnels tels que les promoteurs et les bailleurs sociaux qui doivent relever le défi de la transition énergétique tout en maîtrisant leurs coûts. Ces derniers sont-ils sensibles à votre vision de l’habitat ?</b></div>
     <div>
      Les bailleurs sociaux sont très réceptifs à nos arguments techniques et financiers. Mais tous ne prennent pas forcément les devants en matière de technologies de construction innovantes&nbsp;; certaines directions techniques sont encore assez conservatrices. Néanmoins les bailleurs sociaux ont une vision très qualitative de l’habitat&nbsp;: selon le ministère du logement, les bailleurs sociaux construisent d’ailleurs à des prix plus élevés que les promoteurs privés. Reste à espérer que cela se traduise bien par une qualité plus importante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous avez récemment créé une filiale baptisée Maison Fanfan, dédiée à la construction de maisons individuelles passives. Pouvez-vous nous en dire plus ?</b></div>
     <div>
      Notre vocation est certes de répondre en premier lieu aux besoins des bailleurs sociaux, ou des grands promoteurs, en construisant aux standards HQE. Mais ce qui est réalisé pour des professionnels est déclinable pour des particuliers, sachant que nous avons un avantage commercial considérable en termes de prix, de transparence des prestations et de délais de construction&nbsp;: nous sommes moins chers, tout en visant des délais de construction raccourcis de moitié. Nos structures modulaires répondent aux attentes des particuliers en autorisant notamment des personnalisations&nbsp;: à l’instar de ce qui se passe dans l’industrie automobile, chacun peut choisir son aménagement propre, en termes de nombre ou de disposition des modules, et son niveau de finition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sur quelles innovations travaillez-vous pour l’avenir ? </b></div>
     <div>
      Actuellement, nous travaillons sur la conception des panneaux de toit, pour ajouter la «&nbsp;dernière brique à notre édifice&nbsp;» et sur l’optimisation de l’intégration des fenêtres. Nous essayons aussi de maximiser le nombre d’éléments pouvant être intégré dans les murs, comme les convecteurs. Concernant les process de construction, nous nous employons désormais à travailler aussi bien sur structure bois, métallique ou sur poteau-poutre béton. Pour les ouvrages de grande hauteur, nous développons aussi des «&nbsp;façades-rideaux,&nbsp;» susceptibles d’être accrochés en devanture de structure en béton, et déjà considérés comme très efficaces au montage.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous avez fait une entrée remarquée en Afrique et en Irak. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ces projets ?</b></div>
     <div>
      En Irak, nous avons eu l’opportunité de travailler directement avec l’Œuvre d’Orient, un maître d’ouvrage confronté sur place à une situation de crise, dans un pays subissant des déplacements massifs de population. Dans ce contexte, il était nécessaire de construire rapidement des bâtiments fonctionnels (et même transportables dans certains cas) et de qualité, compte tenu de l’amplitude thermique propre à l’Irak. <br />  L’Irak nous a également permis de mettre en pratique notre «&nbsp;philosophie industrielle&nbsp;» consistant à confier rapidement la fabrication et la construction à des intervenants locaux. Nous avons recruté et formé des personnes volontaires au sein des camps de réfugiés, qui ont pu très rapidement s’approprier nos process. De la sorte, nous avons peu mettre en œuvre notre conception sociale d’un logement de qualité, pouvant être bâti en situation d’urgence, et dont la construction est maîtrisée par des personnels locaux. Notre ambition est rigoureusement identique en Afrique où d’autres projets ont débuté.
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   <title>Bill Gates annonce un investissement record dans les technologies propres</title>
   <updated>2016-12-13T21:39:00+01:00</updated>
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   <category term="Focus" />
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   <published>2016-12-13T20:54:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
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    <![CDATA[
L’ex-patron de Microsoft annonce la création d’un fonds d’investissement dans des technologies émergentes qui permettraient de combattre le réchauffement climatique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10775929-17789420.jpg?v=1481661527" alt="Bill Gates annonce un investissement record dans les technologies propres" title="Bill Gates annonce un investissement record dans les technologies propres" />
     </div>
     <div>
      Pas moins d’un milliard de dollars : c’est l’engagement pris par Bill Gates au nom de son nouveau fonds d’investissement, qui concentrera son attention sur les technologies innovantes dans le domaine des énergies d’avenir. Grande particularité de ce nouveau fonds : il privilégiera les projets sans retour immédiat, mais qui pourraient véritablement transformer notre façon de produire et de consommer de l’énergie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de retour garanti</b></div>
     <div>
      Bill Gates et son équipe, qui compte également Mark Zuckerberg, Richard Branson et Georges Soros, sont partis d’un constat accablant : la quasi-totalité des investissements dans les entreprises du domaine énergétique suivent des routes bien tracées. Les investisseurs traditionnels prennent leurs décisions sur la base du retour sur investissement espéré. Or, pour permettre de véritables avancées technologiques, de nouveaux modèles doivent être explorés. Mais là, problème : ces modèles prennent des décennies à être développés, et aucun retour sur investissement n’est garanti. <br />   <br />  <em>« Le rapport risque-bénéfice des systèmes énergétiques de l’avenir ne satisfait pas les </em>business angels<em> traditionnels, et les idées les plus prometteuses ont du mal à être commercialisées. Personne ne sait pour le moment quel sera le mix énergétique de demain. Les investisseurs doivent donc explorer toutes les options possibles »</em>, expliquent les dirigeants du fonds sur son site Internet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des critères définis</b></div>
     <div>
      Bill Gates et ses partenaires annoncent d’ores et déjà les critères sur lesquels ils se baseront pour décider où investir. Le premier d’entre eux sera le potentiel de l’entreprise à avoir un véritable impact positif sur le climat. Sont visées les technologies ayant le potentiel de réduire les émissions de CO2 d’au moins 500 tonnes. La sélection retiendra les entreprises qui <em>« ont besoin des caractéristiques uniques de BEV »</em> que sont <em>« la patience, le discernement et le jugement basé sur les objectifs scientifiques »</em>. Enfin, le gérants du fonds orienteront leurs choix sur les projets qui, ensemble, influeront sur l’ensemble des responsables d’émissions que sont les producteurs d’électricité, les transports, l’agriculture, la production industrielle et les bâtiments.
     </div>
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