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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T04:23:47+01:00</updated>
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   <title>SNCF : les syndicats renoncent à la grève de Noël</title>
   <updated>2023-11-29T15:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/SNCF-les-syndicats-renoncent-a-la-greve-de-Noel_a2403.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2023-11-29T14:13:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crainte était justifiée : à la suite d’un désaccord entre les syndicats et la direction de la SNCF, une partie des premiers menaçait d’une grève durant la période de Noël. Une annonce qui a rapidement fait réagir, la majorité des voix s’élevant pour critiquer une telle décision qui mettrait en danger la période de festivités de millions de Français. Finalement, elle n’aura pas lieu.     <div><b>SUD-Rail menaçait d’une grève à Noël</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/77055255-55899581.jpg?v=1701265032" alt="SNCF : les syndicats renoncent à la grève de Noël" title="SNCF : les syndicats renoncent à la grève de Noël" />
     </div>
     <div>
      À la fin de la Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) qui a eu lieu entre la direction de la SNCF et les syndicats, plusieurs décisions ont été prises. Parmi celles-ci, une augmentation des salaires de 4,6% ou encore une hausse de certaines indemnités.<strong> Des propositions qui ont convaincu deux des quatre syndicats de la SNCF&nbsp;: la CFDT Cheminots et l’Unsa Ferroviaire ont validé l’accord.</strong> Et comme à eux deux ils représentent plus de 50% des salariés de l’entreprise, l’accord a été acté. <br />   <br />  Mais SUD-Rail, qui a refusé de signer jugeant les augmentations insuffisantes pour compenser l’inflation en France, s’est rebiffé. Il a menacé d’un mouvement de mobilisation d’ampleur à Noël.<strong> Mais pour ce faire, il aurait fallu convaincre l’autre syndicat non-signataire, la CGT Cheminots.</strong> C’était l’objectif de la réunion de mardi 28 novembre 2023… qui n’a pas eu l’issue espérée par SUD-Rail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La CGT ne fait pas grève, SUD-Rail abandonne</b></div>
     <div>
      Dès la fin de la réunion entre les syndicats, le verdict est tombé&nbsp;: la CGT Cheminots ne se mobiliserait pas pendant la période des fêtes. <strong>Résultat&nbsp;: le syndicat SUD-Rail s’est retrouvé isolé.</strong> Avec moins de 20% de représentation, si mobilisation il y avait eu, elle n’aurait pas eu le pouvoir de faire massivement pression sur la direction pour changer l’accord. <br />   <br />  <strong>Finalement, mercredi 29 novembre 2023, SUD-Rail a décidé d’abandonner l’idée d’un appel à la grève.</strong> Appel qui aurait pu avoir lieu, mais dont les effets auraient été difficilement quantifiables. L’image du syndicat en aurait pris un coup, sans pour autant lui permettre d’obtenir ce qu’il voulait. Mais, annoncent malgré tout SUD-Rail et la CGT Cheminots, l’affaire n’est pas close. Une mobilisation pourrait avoir lieu après les congés de Noël, soit dès janvier 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Vers un partage équitable des bénéfices : la loi de répartition de la valeur en approche</title>
   <updated>2023-05-03T11:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Vers-un-partage-equitable-des-benefices-la-loi-de-repartition-de-la-valeur-en-approche_a2341.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2023-05-03T09:46:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face aux problématiques de superprofits des entreprises et de la stagnation des salaires, le gouvernement prépare une loi visant à améliorer la répartition de la valeur au sein des organisations. Prévue pour fin mai 2023, elle devrait impacter les entreprises et les salariés.     <div><b>Le projet de loi attendu pour fin mai 2023</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/72585995-50506624.jpg?v=1683101585" alt="Vers un partage équitable des bénéfices : la loi de répartition de la valeur en approche" title="Vers un partage équitable des bénéfices : la loi de répartition de la valeur en approche" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement a indiqué que le projet de loi concernant la répartition de la valeur sera soumis au Conseil des ministres fin mai 2023, avant d'être présenté au Parlement. Cette loi découle d'un accord entre les représentants patronaux et syndicaux, signé le 10 février 2023, visant à améliorer le partage des bénéfices entre les entreprises et leurs salariés. <br />   <br />  L'objectif est d'adopter cette loi avant l'été 2023, afin d'apaiser les tensions existantes entre salariés et employeurs, dans un contexte d'inflation élevée et de stagnation des salaires. Néanmoins, les premiers effets concrets de cette loi ne devraient être observés qu'au bout de quelques années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les mesures phares du projet de loi</b></div>
     <div>
      Le projet de loi a pour ambition de respecter l'accord conclu entre les représentants patronaux et syndicaux, ratifié par quatre des cinq syndicats concernés. Seule la CGT a refusé de signer l'accord. <strong>Parmi les dispositions envisagées, plusieurs mécanismes déjà existants pour les salariés et les entreprises, tels que l'intéressement, la participation, les primes et l'actionnariat salarié, seront renforcés et étendus.</strong> <br />   <br />  Ainsi, pour les entreprises employant entre 11 et 49 salariés et présentant une rentabilité pendant trois années consécutives, avec un bénéfice net dépassant 1% du chiffre d'affaires, <strong>elles seront tenues de mettre en place au moins un mécanisme de répartition de la valeur à partir de 2025. </strong> <br />   <br />  Pour les entreprises de plus de 50 salariés, <strong>une partie des bénéfices dits exceptionnels devra être redistribuée aux salariés. </strong>Cependant, l'accord ne précise pas la définition d'un bénéfice exceptionnel, et le gouvernement pourrait laisser les entreprises décider elles-mêmes de cette notion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Usine de Blanquefort : Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford</title>
   <updated>2019-03-01T09:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Usine-de-Blanquefort-Emmanuel-Macron-evoque-le-cynisme-de-Ford_a1717.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2019-03-01T09:26:00+01:00</published>
   <author><name>Marie-Eve Wilson-Jamin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En déplacement à Pessac, en Gironde, le président de la République a évoqué le cynisme de Ford, suite au rejet par le constructeur américain de la nouvelle offre du strasbourgeois Punch Powerglide. L'usine de Blanquefort fermera à l'été 2019.     <div><b>Usine Ford de Blanquefort : 850 emplois supprimés, un "gâchis" pour la CGT</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/31204086-29507836.jpg?v=1551428726" alt="Usine de Blanquefort : Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford" title="Usine de Blanquefort : Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement a entériné lundi 26 février la fermeture à l'été 2019 de l'usine Ford de Blanquefort, près de Bordeaux, qui emploie plus de 800 personnes, après l'ultime rejet par le constructeur américain de la nouvelle offre du strasbourgeois Punch Powerglide. La déception est énorme tant du côté des syndicats que... du gouvernement. <br />   <br />  «<em>&nbsp;Le gâchis est énorme, 850 emplois directs et près de 2 000 emplois induits. C'est une catastrophe pour la région</em>&nbsp;», a dénoncé la CGT après l'annonce du rejet de la deuxième offre de Punch, estimant que «<em>&nbsp;l'État semble en mal d'imagination ou sans volonté réelle de se confronter à la multinationale Ford ou sans moyen réel</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Emmanuel Macron évoque le cynisme de Ford</b></div>
     <div>
      Pourtant, Emmanuel Macron a réagi, jeudi 28 février et, ce, de façon plutôt virulente contre les dirigeants de l'usine girondine : «&nbsp;<em>Il y a eu beaucoup de cynisme de l'entreprise Ford que je condamne, et on a fait le maximum</em>. » En déplacement à Pessac, à quelques kilomètres donc de Blanquefort, le président a ajouté : «&nbsp;<em>L'État s'est battu, compte tenu des efforts mobilisés, s'il y avait eu un autre repreneur, je pense véritablement qu'on l'aurait eu</em>.&nbsp;»&nbsp; <br />   <br />  Emmanuel Macron a salué le travail des syndicats. Puis, répondant à l'épouse d'un salarié, il a promis :&nbsp;«&nbsp;<em>Ceux qui sont aujourd'hui licenciés vont toucher l'indemnisation, de l'argent en plus qu'on impose à l'entreprise Ford, en particulier en raison de l'ancienneté</em> ». Enfin, il a évoqué&nbsp;«<em>&nbsp;un dispositif de suivi et d'accompagnement (...) : on va mettre en place un système pour qu'il y ait un accompagnement individualisé de tous les anciens salariés Ford.</em>&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>SNCF : les syndicats décident de consulter les cheminots sur la réforme</title>
   <updated>2018-05-11T12:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/SNCF-les-syndicats-decident-de-consulter-les-cheminots-sur-la-reforme_a1496.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2018-05-11T12:41:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Eve JAMIN</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comme cela vient de se produire chez Air France, une consultation va avoir lieu à la SNCF. Cette fois, ce sont les syndicats qui en sont à l'origine. Du 14 au 21 mai 2018, les cheminots devront déclarer s'ils sont « pour ou contre » la réforme ferroviaire. Du résultat dépendra la suite du mouvement de grève.     <div><b>Une consultation des cheminots sur la réforme ferroviaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/22145606-24965660.jpg?v=1526036287" alt="SNCF : les syndicats décident de consulter les cheminots sur la réforme" title="SNCF : les syndicats décident de consulter les cheminots sur la réforme" />
     </div>
     <div>
      L'intersyndicale (CGT, UNSA, SUD et CFDT) s'est réuni et a décidé d’organiser une «&nbsp;<em>vot’action</em>&nbsp;» pour demander aux cheminots s'ils sont « pour ou contre » la réforme ferroviaire.&nbsp;Cette consultation, qui sera organisée du 14 au 21 mai 2018.&nbsp;&nbsp;Le résultat déterminera la poursuite du mouvement, à l'heure où ce dernier n'a jamais été aussi faible. A l'instar de ce qui se passe chez Air France, où&nbsp;&nbsp;la direction a mis en place une consultation auprès de l'ensemble des salariés pour valider ou pas le projet. Jean-Marc Janaillac, le PDG de la compagnie aérienne, avait lié son sort à ce référendum d'entreprise. Après le vote en sa défaveur, il a dû démissionner. <br />  &nbsp;&nbsp; <br />  Pour rappel,&nbsp;le taux de grévistes était, ce mercredi 9 mai 2018,&nbsp;au plus bas depuis le début du mouvement en avril. En revanche, il concerne toujours plus de la moitié des conducteurs, selon les chiffres transmis par la direction de l’entreprise deux jours après des réunions bilatérales entre les syndicats et le premier ministre. Pour cette seizième journée de grève, la SNCF fait donc part d’un taux de grévistes de 14,46 % en matinée. Les chiffres sont plus importants du côté des conducteurs (53%), des contrôleurs (45,5%) et des aiguilleurs (20,9%), de quoi perturber sérieusement le trafic des trains. Le mouvement faiblit donc au moment même où le conflit se durcit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une « journée sans cheminots » lundi 14 mai</b></div>
     <div>
      En outre, la CGT, l’UNSA, SUD et la CFDT ont réclamé d’une même voix la tenue d’une table ronde en début de semaine prochaine afin que le gouvernement énumère les amendements retenus en vue de l’examen du texte au Sénat, à la fin du mois de mai. Et ces derniers d'annoncer&nbsp;une plus forte mobilisation durant la prochaine séquence de grève, qui débutera ce samedi 12 mai 2018 au soir. Le lundi 14 mai 2018 est même organisée une « journée sans cheminots » l'occasion là aussi pour les organisations syndicales de réaliser l'ampleur du mouvement.&nbsp; <br />   <br />  Au final, concernant la tenue de cette consultation, un document préparatoire a été édité.<em>&nbsp;</em><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2018/05/09/les-syndicats-de-cheminots-preparent-un-referendum-sur-la-reforme-a-la-sncf_5296671_1656994.html" target="_blank"><em>Le Monde</em></a>  &nbsp;révèle ce qu'il contient : «&nbsp;<em>Les organisations syndicales régionales CGT, UNSA, SUD, CFDT établiront ensemble une liste des urnes fixes (…) accessibles lors des AG et d’urnes mobiles permettant d’alimenter celles-ci en allant à la rencontre des non-grévistes&nbsp;</em>». Le nom et le matricule du cheminot devra être donné, pour que le vote ne soit pas taxé de fraude. Le texte précise donc : « Les organisations syndicales s’engagent à respecter la confidentialité du vote en ne publiant pas les listes d’émargement et en les détruisant à la fin du vote ».&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>La Fnac trouve un accord pour ouvrir le dimanche</title>
   <updated>2017-01-25T15:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-Fnac-trouve-un-accord-pour-ouvrir-le-dimanche_a1158.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-01-25T15:29:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alexandre Bompard, PDG de la Fnac, a toujours clamé haut et fort sa volonté de pouvoir ouvrir les magasins du groupe Fnac le dimanche, comme le prévoit la Loi Macron. Une volonté qui va devenir réalité après plus d’un an de lutte et de désaccord entre les syndicats et la direction. Grâce à un changement dans les rapports de force des syndicats de la Fnac, un accord a pu être signé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11037880-18299756.jpg?v=1485354680" alt="La Fnac trouve un accord pour ouvrir le dimanche" title="La Fnac trouve un accord pour ouvrir le dimanche" />
     </div>
     <div>
      Selon les informations du <a class="link" href="http://premium.lefigaro.fr/societes/2017/01/25/20005-20170125ARTFIG00119-la-fnac-va-enfin-pouvoir-ouvrir-le-dimanche.php" rel="nofollow" target="_blank">Figaro</a>, mercredi 25 janvier 2017 va être le jour où Alexandre Bompard aura eu gain de cause. Un retournement de situation rendu possible grâce à la CFDT qui va s’associer à la CFTC et à la CFE-CGC. Ces trois syndicats détiennent la majorité des voix (52%) et peuvent donc signer un accord applicable par la direction. <br />   <br />  C’est le deuxième accord que la Fnac tente de signer avec les syndicats mais le premier, qui date de début 2016, avait été bloqué par la CGT et FO, alors majoritaires, qui ont toujours été opposés au travail le dimanche. <br />   <br />  Dans le cadre de cet accord, la Fnac pourra ouvrir ses magasins les 12 dimanches dits «&nbsp;du maire&nbsp;» ainsi que tous les dimanches de l’année dans les Fnac situées dans les nouvelles Zones Touristiques Internationales (ZTI) mises en place par la Loi Macron. <br />   <br />  Les équipes du travail le dimanche seront établies sur la base du volontariat, comme le prévoit la loi. Les employés auront un salaire triplé les 12 dimanches les plus chargés de l’année et doublé les autres 40 dimanches (pour les ZTI). De plus, les salariés qui ont des enfants âgés de moins de 12 ans bénéficieront d’une aide de 100 euros par dimanche travaillé pour la garde d’enfants. <br />   <br />  La Fnac devrait créer 80 postes en CDI pour couvrir ses nouveaux besoins en personnel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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