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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T06:41:02+02:00</updated>
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   <title>Le Compte-Nickel est racheté par BNP Paribas</title>
   <updated>2017-04-05T02:01:00+02:00</updated>
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   <category term="Focus" />
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   <published>2017-04-05T01:56:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
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    <![CDATA[
La deuxième plus grande banque de la zone euro et la première en France s’offre la Financière des paiements électroniques, la société derrière le Compte-Nickel, un compte ouvrable en quelques minutes chez 2 300 buralistes.     <div><b>La moitié des Français jugent les services bancaires classiques trop chers</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11670347-19308494.jpg?v=1491350387" alt="Le Compte-Nickel est racheté par BNP Paribas" title="Le Compte-Nickel est racheté par BNP Paribas" />
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     <div>
      L’ambition de BNP Paribas : faire multiplier le réseau de distribution du Compte-Nickel par quatre, afin de passer à 2 millions de comptes ouverts d’ici 2020. À l’heure actuelle, le Compte-Nickel, lancé en 2014, totalise 540 000 clients. Ouvert également aux mineurs de 12 ans et plus depuis 2015, le Compte-Nickel y trouve des leviers de croissance, mais c’est surtout son modèle qui plaît tant à BNP Paribas. <br />   <br />  Ce compte s’ouvre sans condition de revenus ni de patrimoine, et une carte est immédiatement délivrée. Le client obtient un RIB, il a accès à un outil de gestion du compte sur Internet et mobile. Le tout coûte 20 euros par an, des frais supplémentaires étant facturés en cas de dépôt ou de retrait d’espèces. Cette offre de base séduit par son faible coût. Un sondage OpinionWay pour Boursorama révélait en février 2017 que 51 % des Français jugeaient les tarifs des banques trop élevés au regard des produits et services mis à leur disposition. Par ailleurs, 52 % se disaient indisposés à payer plus de 50 euros par an pour faire fonctionner leurs comptes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour le Compte-Nickel, la concurrence sera bientôt féroce</b></div>
     <div>
      Les détails financiers du rachat ne sont pas communiqués, mais selon les informations du journal <em>Le Monde</em>, il s’agirait de 200 millions d’euros. <br />   <br />  Si BNP Paribas décide de racheter la maison-mère du Compte-Nickel, la banque au logo vert n’est pas sans savoir qu’une concurrence rude s’annonce dès le printemps et l’été 2017 sur le marché des « néobanques » : Orange s’apprête à lancer Orange Bank tandis que Carrefour lance prochainement le compte C-Zam. <br />   <br />  Ce nouvel actif de BNP Paribas fait suite à la réflexion engagée depuis des années au sein de l’établissement sur le développement des solutions bancaires « légères » : l’Agence en ligne (anciennement la NET Agence), puis Hello ! Bank sont tous les deux nés de cet élan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les banques en ligne sont en tête de la course pour le Personal Finance Management</title>
   <updated>2012-05-09T18:55:00+02:00</updated>
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   <category term="Economie" />
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   <published>2012-05-09T12:49:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
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    <![CDATA[
Le Personal Finance Management (PFM) est une nouveauté du XXIe siècle. Les services de gestion des finances personnelles en ligne sont en effet nés aux États-Unis dans les années 2000. Cette branche d’activité s’est développée, mais en France les banques traditionnelles s’en tiennent toujours éloignées.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4174196-6334502.jpg?v=1336582547" alt="Les banques en ligne sont en tête de la course pour le Personal Finance Management" title="Les banques en ligne sont en tête de la course pour le Personal Finance Management" />
     </div>
     <div>
      En 2009, Mint.com est revendue pour un total de 170 millions de dollars. Cette start-up américaine, précurseur dans les services de gestion des finances personnelles en ligne (PFM), témoigne de l’inauguration d’un marché nouveau. <br />  Le principe du PFM est simple&nbsp;: permettre aux clients d’avoir une image exacte de leurs comptes, de leur revenu et de leurs dépenses. L’offre de ce type de service est variée, mais on y retrouve un ensemble de fonctionnalités et principes récurrents. L’ensemble des solutions de PFM met ainsi à disposition du client un panorama de l’ensemble des flux qui vont et viennent de ses comptes d’épargnant. Elles offrent aussi des outils permettant de décomposer les flux sortants pour en optimiser la gestion. Enfin et surtout, les solutions de PFM délivrent avec exactitude le montant de l’épargne dégagée sur les comptes considérés. <br />  Le credo du PFM est de rendre possible pour les particuliers la gestion exacte de leur budget. Pour cela, les solutions de PFM incorporent les données en provenance de toutes les banques où le client possède un compte. Une modalité indispensable à une époque où la plupart des épargnants confient leur argent à plusieurs établissements
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En France, c’est la banque en ligne Boursorama qui a lancé le PFM en ouvrant MoneyCenter en 2010. Fortuneo s’est également rapidement positionné sur le marché en lançant en 2011 son offre «&nbsp;Budget par Fortuneo&nbsp;». Aujourd’hui, l’indépendant Linxo est le premier agrégateur de données bancaires en France. Son service est gratuit et permet à ses utilisateurs de rapprocher des données bancaires en provenance de la plupart des banques françaises. <br />  Malgré les premiers succès de la PFM, les banques traditionnelles sont encore absentes de ce marché particulier. Aucun des établissements français ne propose en effet de service d’agrégation de données de ce type. BNP Paribas a par exemple développé une solution de PFM, mais elle est restreinte aux données issues des comptes hébergés par cette même banque. Pour les grandes banques françaises, le retour sur investissement du PFM ne justifie manifestement pas qu’elles développent une offre multibanque, du moins pas encore.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le positionnement des banques françaises interpelle tant il semble probable que, dans les années à venir, ces services de gestion en ligne se développent au point de devenir normaux. Cette posture n’est toutefois pas incompréhensible. Les banques traditionnelles sont en effet déjà prestataires de services gratuits et couteux comme&nbsp; la mise à disposition de chéquiers ou de distributeurs de billets. Or les services de PFM sont également majoritairement gratuits en France et synonymes de coûts additionnels. Intégrer le PFM dans le business model des banques classiques est donc encore un enjeu. <br />  &nbsp;Aux États-Unis, l’exploitation des données clients fournit un revenu aux prestataires de solution de PFM qui peuvent les revendre à des fins publicitaires par exemple. Le marché français est toutefois bien différent et la confidentialité de ces données clients est un argument auquel les consommateurs restent très sensibles. Dès lors, l’intérêt du PFM pour les banques en lignes et les banques traditionnelles réside dans sa mise à contribution à la relation avec le client. Le PFM ouvre en effet la voie à de nouvelles possibilités en matière de conseil.
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      Nouveauté dans le secteur des services bancaires aux particuliers, le <em>Personnal Finance Management</em> constitue un nouveau marché où se dessinent en France trois types d’acteurs et d’offres. Les banques traditionnelles proposent un service qui n’exploite que leurs données propres. Par souci de confidentialité, les données personnelles recueillies grâce au PFM ne sont pas commercialisées par ces banques. Parmi les acteurs en ligne, éditeurs spécialisés ou banques proposent un service multibanque. Le premier finance leur activité grâce aux revenus publicitaires. Les secondes en revanche jouent la carte de la confidentialité et leur service de PFM leur permet de gagner des parts de marchés en se différenciant des banques traditionnelles. De ces trois types d’acteurs, les banques en ligne sont celles qui disposent de plus de flexibilité face à l’enjeu du PFM. Positionnées tôt sur un service multibanque, elles ont su maintenir des exigences de confidentialité indéniablement engageantes pour les clients français. Si les banques traditionnelles apparaissent observer ce nouveau marché avant de s’y engager pleinement, il ne faut pas sous-estimer le potentiel des sites spécialisés qui – à l’instar de Linxo – ont démontré que la méfiance du marché à l’égard des offres de PFM non confidentielles était surmontable.
     </div>
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    ]]>
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