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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T03:56:49+01:00</updated>
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   <title>X (ex-Twitter) en déclin : les revenus publicitaires en chute libre</title>
   <updated>2023-10-25T13:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/X-ex-Twitter-en-declin-les-revenus-publicitaires-en-chute-libre_a2392.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2023-10-25T10:41:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le réseau social traverse une période tumultueuse. Les chiffres récents montrent une baisse significative de sa popularité et de ses revenus publicitaires. Mais que se passe-t-il réellement chez Twitter, désormais appelé X, depuis son acquisition par Elon Musk ?     <div><b>Le rachat par Elon Musk fait fuir les annonceurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/76100170-53858617.jpg?v=1698224619" alt="X (ex-Twitter) en déclin : les revenus publicitaires en chute libre" title="X (ex-Twitter) en déclin : les revenus publicitaires en chute libre" />
     </div>
     <div>
      L'année écoulée a été marquée par une baisse drastique du nombre d'annonceurs sur X, anciennement Twitter. Selon les données fournies par le cabinet de conseil en marketing Ebiquity, une majorité écrasante des plus grands annonceurs mondiaux ont cessé leurs activités sur la plateforme suite à son rachat par Elon Musk. <strong>En chiffres, seulement deux de ses clients ont acheté de l'espace publicitaire sur X le mois dernier, contre 31 marques en septembre 2022.</strong> Pour Ruben Schreurs, directeur de la stratégie d'Ebiquity, il s’agirait d’une baisse sans précédent pour une plateforme publicitaire majeure. <br />   <br />  Les revenus publicitaires de X ont également subi un coup dur. <strong>Une analyse de Gupta Media montre que le coût pour mille impressions (CPM) de Twitter/X a chuté de plus de 75% depuis son acquisition par Elon Musk. </strong>En août 2023, le CPM était de 0,65 $, contre 5,77 $ en septembre 2022. Cette baisse drastique du CPM est un indicateur clair de la diminution des revenus publicitaires de la plateforme.<!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les utilisateurs aussi se retirent de Twitter</b></div>
     <div>
      X n'a pas seulement perdu des annonceurs, mais aussi des utilisateurs. <strong>Une étude d'Apptopia révèle que le réseau social a vu une baisse de 13% de ses utilisateurs en France depuis son passage sous la direction d'Elon Musk.</strong> Soit une perte de 19 millions d'utilisateurs en un an. Sans surprise, ce n’est pas ce que déclare le réseau social d’Elon Musk&nbsp;: Linda Yaccarino, PDG de X, a affirmé que l'utilisation de la plateforme atteignait des records. <br />   <br />  Avec une perte significative d'annonceurs, d'utilisateurs et de revenus publicitaires,<strong> l'avenir de X semble incertain.</strong> Les décisions prises par Elon Musk depuis son acquisition, telles que la réduction des équipes de modération et l'augmentation de la désinformation, ont clairement eu un impact négatif sur la plateforme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Le gouvernement repense à taxer les vidéos Youtube</title>
   <updated>2016-10-12T17:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Le-gouvernement-repense-a-taxer-les-videos-Youtube_a1085.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2016-10-12T15:06:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est un dossier de longue date qui revient à l'ordre du jour à l'Assemblée Nationale : la taxation de Youtube et des autres plateformes de vidéos en ligne. Un projet de loi prévoit de taxer la publicité de ces vidéos pour capter une partie des bénéfices des géants d'Internet. Google est bien évidemment dans la ligne de mire des députés puisque le géant américain est soupçonné d'optimisation fiscale et de réduire son impôt en faisant passer ses bénéfices par ses filiales irlandaises.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10381269-16997343.jpg?v=1476277703" alt="​Le gouvernement repense à taxer les vidéos Youtube" title="​Le gouvernement repense à taxer les vidéos Youtube" />
     </div>
     <div>
      Google, Facebook mais également Dailymotion et toutes les entreprises fournissant des services de vidéo en ligne seraient concernés par cette taxe dont a eu vent <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0211382148561-budget-des-deputes-veulent-instaurer-une-taxe-youtube-2034231.php" rel="nofollow" target="_blank">le journal Les Echos</a>. Portée par les députés Karine Berger, Bruno Le Roux et Pierre-Alain Muet, tous du Parti Socialiste, elle vise directement la publicité présente avant les vidéos disponibles sur Internet. <br />   <br />  Cette taxe, si elle est adoptée, permettra au gouvernement de capter une partie des bénéfices liés aux publicités vidéo sur Internet. La taxe reste limitée : à peine 2 % pour les vidéos classiques et jusqu'à 10 % pour les vidéos des sites pornographiques. Mais des abattements sont prévus, notamment pour les revenus publicitaires inférieurs à 100 000 euros et pour les contenus "amateur" qui bénéficieraient d'un abattement de 66 %. <br />   <br />  L'objectif de cet amendement à la Loi de Finances 2017 est donc simple : viser les GAFA et les autres géants de l'Internet. Au journal Les Echos, l'entourage de Karine Berger exprime clairement cette volonté de la député. <br />   <br />  Reste que l'amendement, qui sera discuté mercredi 12 octobre 2016, n'a pas toutes ses chances d'être adopté. Ce ne sera pas la première fois qu'un gouvernement tente de taxer ce type de revenus mais jusqu'à présent les projets de loi et les amendements n'ont jamais passé le cap de la simple proposition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les foyers français veulent encore baisser leur budget alimentation mensuel</title>
   <updated>2014-03-19T11:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Les-foyers-francais-veulent-encore-baisser-leur-budget-alimentation-mensuel_a350.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2014-03-19T11:00:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un sondage réalisé par Opinion Way pour Sofinco, le Sofinoscope, montre que les ménages français considèrent encore trop élevé leur budget mensuel concernant l’alimentation, et ce malgré une légère baisse de ce dernier en 2013. Encore une conséquence de la situation économique qui frappe le monde actuellement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6427131-9698114.jpg?v=1395223351" alt="Les foyers français veulent encore baisser leur budget alimentation mensuel" title="Les foyers français veulent encore baisser leur budget alimentation mensuel" />
     </div>
     <div>
      En 2013, selon le sondage réalisé par OpinionWay, les Français ont dépensé en moyenne 389 euros par mois par ménage. Un budget mensuel en baisse de 7 euros par rapport à 2012 lorsqu’il était de 396 euros par mois. Toutefois, les ménages français l’estiment encore trop élevés. <br />   <br />  Environ la moitié des ménages français (49%) estiment nécessaire de réduire le budget alimentation mensuel en 2014 ce qui entraîne un changement dans le choix des achats qui va se porter plutôt vers des critères de prix que des critères de qualité. Un changement qui, pour 97% des sondés, est une manière de maîtriser les dépenses mais qui doit se traduire par un réelle changement de comportement. <br />   <br />  Toutefois, et ce n’est pas étonnant, les dépenses mensuelles en alimentation des ménages français sont très dépendantes des révenus. Ainsi, si les ménages avec des revenus de plus de 3&nbsp;500 euros par mois dépensent en moyenne 539 euros en alimentation, soit environ un septième des revenus, ces dépenses représentent un cinquième (222 euros par mois) des revenus d’un ménage aux revenus inférieurs à 99 euros par mois. <br />   <br />  De même, la différence est très importante entre les ménages de moins de 35 ans qui dépensent en moyenne 291 euros en alimentation et ceux de plus de 35 ans qui ont un budget mensuel de 437 euros en moyenne. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Tourisme : les vacances deviennent de plus en plus un luxe</title>
   <updated>2014-03-11T09:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Tourisme-les-vacances-deviennent-de-plus-en-plus-un-luxe_a343.html</id>
   <category term="Société" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/6401699-9657122.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-03-11T09:00:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secteur du tourisme français doit faire face à une crise importante : la réduction des vacanciers qui viennent de l’hexagone. Une crise qui touche toutes les catégories de ménages mais surtout les ménages dont les revenus sont les plus faibles. Face à la crise, les vacances deviennent donc un luxe pour de plus en plus de Français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6401699-9657122.jpg?v=1394524915" alt="Tourisme : les vacances deviennent de plus en plus un luxe" title="Tourisme : les vacances deviennent de plus en plus un luxe" />
     </div>
     <div>
      Une étude menée par le cabinet Protourisme et relayée par le journal Le Figaro montre cette évolution et surtout la baisse du tourisme chez les Français. En 2013, 41% des Français se sont permis de passer une nuit ou plus dans un hébergement payant. Une baisse de 4% par rapport à 2012 qui confirme une tendance de ces dernières années. Car depuis près de 4 ans, ce ne sont pas moins de 3,5 millions de Français qui ont renoncé à des vacances, même courtes. <br />   <br />  Au total, selon l’étude, les campings sont touchés à hauteur de 3 millions de nuitées en 2013 tandis que les hôtels, généralement plus chers, sont impactés à hauteur de 2 millions de nuitées. <br />   <br />  Les ménages les plus impactés par le prix des vacances sont, sans surprise, les ménages au revenu mensuel le plus faible&nbsp;: moins de 1&nbsp;500 euros. Seuls 23% de ces ménages se sont offert une nuitée en hébergement payant en 2013 selon le cabinet Protourisme. <br />   <br />  Les ménages aux revenus moyens, entre 1&nbsp;500 et 2&nbsp;499 euros mensuels, sont déjà plus nombreux à être partis&nbsp;: 39%. Les ménages qui partent le plus sont ceux aux revenus déjà assez élevés&nbsp;: 56% de ceux qui touchent entre 2&nbsp;500 et 3&nbsp;499 euros par mois et 75% de ceux aux revenus mensuels supérieurs à 3&nbsp;500 euros par mois. <br />   <br />  Le secteur du tourisme s’inquiète donc de la suite des événements car les touristes étrangers ne sont pas ne mesure de palier la baisse des fréquentations nationales. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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