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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T09:55:17+01:00</updated>
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   <title>Bernard Arnault impose une liste de médias interdits aux cadres de LVMH</title>
   <updated>2024-09-18T15:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Bernard-Arnault-impose-une-liste-de-medias-interdits-aux-cadres-de-LVMH_a2487.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2024-09-18T10:13:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon les informations de La Lettre, Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, a adressé une note interne à ses cadres dirigeants concernant les relations avec certains médias. Dans ce document daté du 17 janvier 2024, il aurait établi une liste de sept médias avec lesquels toute communication est strictement interdite, sous peine de licenciement pour faute grave.     <div><b>Une liste noire de sept médias interdits chez LVMH</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/82877290-59394628.jpg?v=1726648587" alt="Bernard Arnault impose une liste de médias interdits aux cadres de LVMH" title="Bernard Arnault impose une liste de médias interdits aux cadres de LVMH" />
     </div>
     <div>
      La note interne qu’a pu se procurer <a class="link" href="https://www.lalettre.fr/fr/entreprises_luxe-et-conso/2024/09/18/bernard-arnault-impose-sa-blacklist-de-medias-aux-cadres-de-lvmh%2C110307222-fac" rel="nofollow" target="_blank"><em>La Lettre</em></a>, distingue deux catégories de médias : d'un côté, «&nbsp;les grands médias&nbsp;» considérés comme fournissant une information «&nbsp;honnête et fiable&nbsp;», et de l'autre, des publications qualifiées de «&nbsp;sites dits d'investigation&nbsp;» qui utiliseraient l'attrait du public pour le luxe de manière "racoleuse". <strong>Les médias mentionnés sur cette liste incluraient notamment La Lettre (qui ironiquement publie l’information), Glitz Paris, Miss Tweed, L'Informé, Puck (États-Unis), Mediapart et Le Canard enchaîné.</strong> <br />   <br />  Bernard Arnault aurait exprimé son mécontentement envers les employés qui alimenteraient ces médias en informations, considérant cela comme un «&nbsp;défaut de loyauté intolérable&nbsp;».<strong> La note stipule que tout manquement à ces directives serait considéré comme une faute grave, entraînant des conséquences disciplinaires pouvant aller jusqu'au licenciement. </strong>Les membres du comité exécutif auraient été chargés de relayer ce message aux principaux responsables de chaque division du groupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Protection de l'image du groupe</b></div>
     <div>
      Selon le contenu de la note, l'objectif affiché est de protéger la réputation et l'image des maisons et du groupe LVMH. <strong>En contrôlant strictement les communications externes, l'entreprise chercherait à éviter les fuites d'informations sensibles et les articles pouvant nuire à sa notoriété. </strong>Bernard Arnault insiste également sur l'importance de préserver la confidentialité concernant sa famille, rappelant le caractère "familial" du groupe. «&nbsp;<em>Nous ne pouvons accepter que les efforts que nous déployons pour asseoir la réputation et l'image de nos maisons et de notre groupe soient remis en cause par ceux qui, de l'intérieur, par calcul ou par stratégie personnelle, alimentent ces publications&nbsp;</em>», affirme le milliardaire dans la note. <br />   <br />  <strong>Cette démarche soulève des interrogations sur la liberté de la presse et la transparence au sein des grandes entreprises.</strong> Si LVMH n'a pas officiellement commenté ces informations, certains observateurs estiment que de telles restrictions pourraient être perçues comme une tentative de contrôler l'information et de limiter le travail des journalistes d'investigation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le journal L’Humanité placé sous la protection du tribunal de commerce</title>
   <updated>2019-01-26T21:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-journal-L-Humanite-place-sous-la-protection-du-tribunal-de-commerce_a1692.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2019-01-26T21:34:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le journal L’Humanité, qui se débat dans d’importantes difficultés financières ces derniers mois, a décidé de se placer sous la protection du tribunal de commerce de Bobigny.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/30130981-28879987.jpg?v=1548535867" alt="Le journal L’Humanité placé sous la protection du tribunal de commerce" title="Le journal L’Humanité placé sous la protection du tribunal de commerce" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Les lecteurs de L’Humanité ont été informés des difficultés de leur journal ces derniers mois, explique Patrick Le Hyaric, le directeur du quotidien dans un communiqué. Pour y faire face, l’entreprise a décidé de se placer sous la protection du tribunal de commerce de Bobigny. Une audience aura lieu le 30 janvier afin qui décidera de l’avenir de la société. Selon l’hebdomadaire Marianne, L’Huma est en cessation de paiements.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; min-height: 13.8px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Le quotidien emploie 200 salariés, dont plus de la moitié sont des journalistes. Les effectifs ont été prévenus de la mauvaise nouvelle ce jeudi&nbsp;; selon un journaliste qui l’a précisé à l’AFP, les salariés ont été pris de court, mais ils restent «&nbsp;combatifs ». Contrairement à d’autres organes de presse, L’Huma n’est pas adossé à un grand groupe financier à même d’éponger les pertes.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; min-height: 13.8px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Les paies des employés seront versées par le régime de garantie des salaires, un dispositif qui prend le relais des entreprises qui n’ont pas les fonds nécessaires pour verser les salaires. Une situation compliquée, mais la mise sous protection du tribunal de commerce permettra à l’entreprise de reprendre son souffle sans la pression des créanciers. Une situation qui ne peut pas durer trop longtemps.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Presse : vers un rachat du Nouvel Obs' par le groupe Le Monde</title>
   <updated>2014-01-08T20:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Presse-vers-un-rachat-du-Nouvel-Obs-par-le-groupe-Le-Monde_a298.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2014-01-08T20:02:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le rapprochement entre Le Monde et Le Nouvel Obs' a du sens, et il est probable qu'il devienne réalité un jour prochain. Les trois propriétaires du quotidien sont en effet rentrés en négociations exclusives pour racheter l'hebdomadaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6212487-9282096.jpg?v=1389207881" alt="Presse : vers un rachat du Nouvel Obs' par le groupe Le Monde" title="Presse : vers un rachat du Nouvel Obs' par le groupe Le Monde" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé, qui ont repris Le Monde en 2010, veulent racheter à Claude Perdriel, le fondateur et propriétaire du Nouvel Obs', 65% des parts du magazine, ce dernier en conservant 35%. La transaction est de 13,4 millions d'euros. Les trois investisseurs ajouteraient donc à leur empire de papier non seulement l'hebdo, mais aussi le site web Rue89 et la régie publicitaire du Nouvel Obs'.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Le groupe Le Monde comprend de son côté le deuxième quotidien généraliste français, mais aussi Télérama, Courrier International et La Vie. En y rajoutant les 500 000 exemplaires hebdomadaires du Nouvel Obs', le groupe atteint la taille critique pour les annonceurs et partant, pour faire en sorte que tous ces titres reviennent à l'équilibre financier.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	En ce qui concerne le groupe Le Monde, le déficit s'est établi à 2 millions d'euros en 2013, dont 5 millions pour le seul quotidien compensés par la bonne santé de Télérama. Le Nouvel Obs accuse lui un déficit compris entre 5 et 7 millions l'an dernier - dont un million pour le seul site Rue89.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Toutes les parties prenantes dans ce dossier soulignent qu'au-delà de l'aspect purement financier, il s'agit surtout de garantir une presse indépendante en France. Un voeu pieux qui commence par des comptes solides, indispensables pour éviter les pressions. D'ailleurs, Claude Perdriel a exigé du trio d'investisseurs que le Nouvel Obs' conserve sa ligne éditoriale « sociale démocrate ». Il espère boucler ce rachat d'ici fin février.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Médiamétrie change ses règles pour le calcul de l’audience</title>
   <updated>2013-12-11T15:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Mediametrie-change-ses-regles-pour-le-calcul-de-l-audience_a276.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/6129392-9153660.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-12-11T15:15:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 1er décembre 2013, l’institut de mesure d’audience Médiamétrie a mis en place de nouvelles règles de calcul. Un changement qui impacte surtout les groupes de presse internet qui ne vont plus pouvoir agréger les audiences de leurs sites si ceux-ci sont trop différents les uns des autres. Une décision importante mais qui risque de coûter cher aux Pure Players.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6129392-9153660.jpg?v=1386771393" alt="Médiamétrie change ses règles pour le calcul de l’audience" title="Médiamétrie change ses règles pour le calcul de l’audience" />
     </div>
     <div>
      Jusqu’au mois dernier, les groupes de presse pouvaient, concernant leurs sites internet, agréger les audiences des différents sites qu’ils détenaient afin d’augmenter les chiffres de Médiamétrie. Une technique simple et utilisée par de nombreux groupes afin d’avoir une présence plus importante sur le web et ainsi réussir à négocier de meilleurs tarifs publicitaires auprès des régies. <br />   <br />  De fait, donc, dans les statistiques Médiamétrie des sites comme l’Express comptabilisaient les audiences de sites divers et variés. L’Express, en l’occurrence, comptabilisait par exemple l’audience du site l’Etudiant et Le Monde l’audience de Télérama. Or, ce ne sera plus possible. <br />   <br />  Pour Médiamétrie, cette décision découle du fait que l’internaute doit savoir «&nbsp;dans quel univers de marque il se situe&nbsp;» lorsqu’il navigue sur un site internet ou un groupe de sites. Mais cela risque d’avoir de lourdes conséquences sur le chiffre d’affaires de la presse en ligne. <br />   <br />  En effet, certains groupes de presse ont acheté des sites très distincts et aux thématiques éloignées de leur ligne éditoriale première justement afin d’améliorer leurs chiffres et donc réussir à mieux négocier leurs espaces publicitaires. Ces changements pourraient donc entraîner une révision de leurs contrats publicitaires et de leurs gains concernant les affiches des campagnes des régies au CPM (Coût par Mille) soit ce que le site gagne tous les mille affichages d’une publicité. <br />   <br />  Cela pourrait donc entraîner, de fait, une baisse de leur chiffre d’affaire ce qui aurait pour conséquence de mettre en péril l’existence même de tel ou tel site secondaire d’un groupe, ce dernier pouvant n’y voir aucun intérêt à le garder si son audience n’est pas comptabilisée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Newsweek prend le pari du tout numérique</title>
   <updated>2012-12-28T14:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Newsweek-prend-le-pari-du-tout-numerique_a151.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2013-01-04T11:00:06+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La presse papier peut-elle survivre à l’ère d’internet ? Le célèbre magazine hebdomadaire Newsweek a fait connaître fin 2012 sa décision d’abandonner son format traditionnel au profit d’une édition exclusivement numérique. Avec ce choix stratégique, l’industrie de l’actualité voit l’un de ses plus illustres représentants tourner une page de son histoire. Une décision qui mérite que l’on prenne le temps d’y prêter attention.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5078369-7579808.jpg?v=1356699981" alt="Newsweek prend le pari du tout numérique" title="Newsweek prend le pari du tout numérique" />
     </div>
     <div>
      À la mi-octobre&nbsp;2012, Tina Brown, la chef de rédaction du magazine d’actualité <em>Newsweek</em>, annonçait la dernière édition papier de la célèbre publication. <em>Newsweek</em> s’apprêtait donc à muer en <em>pure player&nbsp;</em>: prenant le pari du tout numérique, sa nouvelle édition serait, à partir de 2013, publiée mondialement et diffusée aux abonnés sur internet et via différents supports. <br />  &nbsp; <br />  La décision a de quoi surprendre. Newsweek était encore en 2004, le deuxième hebdomadaire américain le plus important sur le marché de l’actualité. Jusque dans les années 1990, il était diffusé à hauteur de 3 millions d’exemplaire sur le sol américain et à 4 millions d’exemplaires ailleurs dans le monde. La publication apparaissait presque, il y a peu, en période de conquête en inaugurant en 2000 sa première édition en langue arabe. <br />  &nbsp; <br />  <em>Newsweek</em> est aussi une publication qui s’est illustrée par sa longévité. L’hebdomadaire vit le jour en 1933 avec un concept simple&nbsp;: fournir un aperçu de l’essentiel de l’actualité internationale sur une période de sept. La couverture de son premier exemplaire résume cette ligne éditoriale innovante&nbsp;: la Une est alors divisée en sept cases faisant figurer discrètement les gros titres, chacune étant agrémentée d’une photo percutante parmi lesquelles figuraient alors Théodore Roosevelt ou encore une brigade nazie. <br />  &nbsp; <br />  En 1961, le <em>Washington Post</em> rachète cet hebdomadaire dont le développement ne semble pas s’arrêter. Après plusieurs décades d’une course folle qui l’opposait à son concurrent le <em>Times</em>, <em>Newsweek</em> traverse toutefois des difficultés financières importantes dès 2008. Accusant ses premières pertes et contraints de restructurer, le magazine part alors en quête d’une nouvelle rentabilité. En 2009, le magazine augmente son prix de vente&nbsp;; celui-ci passe alors de 45 centimes à 90 centimes pièces afin de compenser les pertes de revenus publicitaires. «&nbsp;Si nous ne pouvons pas convaincre un million et demi de gens que nous ne valons pas un dollar par semaine, le marché aura parlé&nbsp;», disait alors Jon Meacham, l’éditeur en chef de l’époque. <br />  &nbsp; <br />  Trois ans plus tard, le marché a parlé et les conséquences de son choix sont désormais connues&nbsp;: lundi 24 décembre, l’ultime édition papier de <em>Newsweek</em> était mise en circulation. Le fait que <em>Newsweek</em> ait abandonnée la presse papier ne laisse pour ainsi dire que peu d’espoir aux publications qui continuent de miser sur ce support sans en dévier. Bien qu’ayant été à la traine du <em>Time</em> pendant la majorité de son existence, <em>Newsweek</em> représente et continue de représenter le fleuron du journalisme en américain et partout dans le monde. <em>Newsweek</em> a montré que la qualité d’un journal ne se résume plus aujourd’hui à celle de sa rédaction. Contre mauvaise fortune, souhaitons donc à cette illustre institution qu’elle parvienne à opérer un redéploiement efficace en territoire numérique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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