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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T10:10:01+01:00</updated>
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   <title>Tech Trends 2019 : les tendances high tech de l’année</title>
   <updated>2019-03-31T23:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Tech-Trends-2019-les-tendances-high-tech-de-l-annee_a1745.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2019-03-31T20:31:00+02:00</published>
   <author><name>Paul Malo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour la septième année consécutive, Deloitte France dévoile son étude sur les tendances technologiques auxquelles seront confrontés les entreprises et les DSI dans les 18 à 24 prochains mois.     <div><b>L'IA, carburant de l'entreprise intelligente</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/32174000-30050497.jpg?v=1554058109" alt="Tech Trends 2019 : les tendances high tech de l’année" title="Tech Trends 2019 : les tendances high tech de l’année" />
     </div>
     <div>
      <em>&nbsp;«&nbsp;Développer une approche structurée pour identifier et exploiter les opportunités issues des croisements entre le monde de l'entreprise, de la technologie et de la science est une étape cruciale pour démystifier la transformation numérique&nbsp;», </em>explique Guillaume Charly, Associé Conseil Technology Strategy chez Deloitte. <br />   <br />  Les entreprises, selon ce nouveau baromètre Deloitte, considèrent de plus en plus l'IA comme un levier de transformation. Cette montée en puissance les confronte à des problématiques multiples&nbsp;: choix des cas d'usage, qualité et accessibilité des données, accès aux talents... Depuis le lancement des premiers chatbots, les entreprises ont aujourd'hui dépassé les phases d'expérimentation et de mise en œuvre en allant progressivement vers l'industrialisation de véritables projets opérationnels.<strong> Nous entrons aussi dans la prochaine ère du Cloud, l'ère du «&nbsp;NoOps&nbsp;» - No Operations -</strong> où les infrastructures sont créées et gérées automatiquement et dynamiquement par les fournisseurs Cloud, permettant ainsi aux DSI de recentrer leurs compétences sur de nouvelles fonctions, sources d'innovation pour les métiers. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les réseaux de demain</b></div>
     <div>
      Les technologies telles que l'Edge Computing, la 5G et les satellites en orbite basse promettent des améliorations significatives en termes de performance et de fiabilité des communications. Leur adoption va stimuler le développement de nouveaux produits et services ainsi que le changement des modèles opérationnels. <strong>Les DSI doivent ainsi préparer dès aujourd'hui la feuille de route du réseau de demain en renforçant notamment leurs compétences en cybersécurité et en architecture.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Dopées à l'intelligence artificielle, les interfaces de nouvelles générations sont désormais capables d'analyser et de comprendre l'environnement dans lequel elles évoluent. Que ce soit pour améliorer l'expérience client ou optimiser l'efficacité d'une chaine de production, ces interfaces intelligentes vont constituer dans les prochains mois un investissement stratégique pour les DSI et devenir un élément essentiel de la compétitivité des organisations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Beyond marketing, une expérience client réimaginée</b></div>
     <div>
      Sur un marché où le client est roi, les entreprises doivent, pour rester compétitives, créer une expérience différenciante et répondre de manière cohérente à des attentes en constante évolution. DSI et Direction Marketing doivent désormais travailler main dans la main pour offrir un marketing expérientiel, basé notamment sur l'intelligence artificielle et la donnée, ouvrant à la génération de nouveaux revenus. <br />  &nbsp; <br />  Pour faire face aux cybermenaces, certaines entreprises intègrent dorénavant <strong>des pratiques de sécurité et de protection des données personnelles directement au sein de leurs méthodologies de développement. </strong>En élevant la priorité des activités de gestion des risques dans le cycle de vie des produits IT, le DevSecOps promeut la cybersécurité dans l'ensemble de l'organisation. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Le sommet « Tech for Good » de l'Élysée rassemble la crème des entreprises du numérique</title>
   <updated>2018-05-24T02:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-sommet- Tech-for-Good-de-l-Elysee-rassemble-la-creme-des-entreprises-du-numerique_a1502.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2018-05-24T02:08:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une cinquantaine de dirigeants de grandes entreprises du numérique s'étaient donnés rendez-vous à l'Élysée, à l'invitation d'Emmanuel Macron, la veille de l'ouverture du salon VivaTech.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/22447395-25148454.jpg?v=1527121455" alt="Le sommet « Tech for Good » de l'Élysée rassemble la crème des entreprises du numérique" title="Le sommet « Tech for Good » de l'Élysée rassemble la crème des entreprises du numérique" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs patrons avaient fait le déplacement, à commencer avec Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook (il était hier à Bruxelles pour s'excuser du scandale Cambridge Analytica). Satya Nadella, le patron de Microsoft, était aussi présent, tout comme ses homologues d'IBM, d'Uber, de Salesforce et bien d'autres encore (Apple avait dépêché Angela Ahrendts, la responsable de son réseau de distribution). Cette rencontre au sommet, baptisée « Tech for Good », avait comme premier objectif de s'entretenir sur les transformations profondes liées aux nouvelles technologies et au numérique. <br />   <br />  Mais ces entreprises étaient également invitées à faire des annonces, et à mettre des investissements sur la table ! Cela a été le cas d'IBM : après avoir annoncé la création de 400 postes en France dans le secteur de l'intelligence artificielle, le géant des services informatiques ajoute 1 400 emplois supplémentaires ainsi qu'un partenariat avec l'Éducation nationale pour la formation de jeunes en milieu défavorisé. Intel va travailler avec l'institut Curie sur l'intelligence artificielle dans le secteur de l'oncologie. Visa va développer un centre de recherche et développement dédié également à l'intelligence artificielle et le commerce en ligne. <br />   <br />  Microsoft entend embauche une centaine de spécialistes de l'intelligence artificielle en France. Accenture va investir 200 millions de dollars sur les cinq prochaines années pour des formations partout dans le monde, dont 150 000 personnes en France d'ici 2020. Google met 100 millions de dollars, là aussi sur cinq ans, pour des formations aux métiers du numérique en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Uber et Deliveroo s'engagent aussi à améliorer la protection sociale de leurs chauffeurs et livreurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Points de vente connectés: le renouveau de l’expérience client</title>
   <updated>2017-06-02T16:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Points-de-vente-connectes-le-renouveau-de-l-experience-client_a1250.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-05-31T15:59:00+02:00</published>
   <author><name>Neo RM</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec le numérique, les acteurs du commerce traditionnel ont l’opportunité de se différencier en se saisissant de la multitude d’outils digitaux à leur disposition. Le but de cette opération : développer l’attractivité des points de ventes.     <div><b>Des clients avec des attentes différentes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/14241977-20237572.jpg?v=1496412820" alt="Points de vente connectés: le renouveau de l’expérience client" title="Points de vente connectés: le renouveau de l’expérience client" />
     </div>
     <div>
      La mise en place d’un magasin connecté consiste en la proposition d’une expérience client différente et l’enrichissement de celle-ci grâce à des applications connectées à Internet. Partant de ce principe, il est aisé de comprendre que les solutions de digitalisation d’un magasin sont multiples et peuvent être propres à chaque secteur. <br />   <br />  Cette tendance semble d’ailleurs être plébiscitée par les français. En effet, selon une étude CSA de juillet 2016 menée en collaboration avec la FEVAD et Oney, 25% d’entre eux déclarent qu’ils pourraient faire confiance à un vendeur hologramme pour les guider dans leurs achats de vêtements en magasin, 56% des Français sont intéressés par les miroirs interactifs, 61% d’entre eux seraient prêts à essayer des vêtements de façon virtuelle, et ils sont 47% à accepter les magasins 100% automatisés. <br />   <br />  L’utilisation de ces nouveaux outils numériques est un plus pour les clients mais il est également possible de voir dans cette dynamique la volonté de capter une partie de la clientèle acquise au e-commerce. Quel intérêt pour eux, en effet, de se rendre en magasin s’ils peuvent profiter d’une livraison à domicile, à plus forte raison gratuite la plupart du temps&nbsp;? C’est la réponse que semble apporter cette nouvelle expérience client digitalisée. Pour continuer à attirer la clientèle en magasin, les commerçants peuvent désormais diversifier leurs services et offrir davantage qu’une simple approche transactionnelle du commerce.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des modèles de magasins connectés</b></div>
     <div>
      Qu’il s’agisse des <em>pures players</em>, des <em>bricks and mortar</em>, ou des <em>bricks and clicks</em>, le digital s’invite partout. Les bornes interactives sont les premières à avoir rempli les magasins mais aujourd’hui les enseignes redoublent d’ingéniosité quant aux services qu’elles proposent grâce aux nouveaux outils qui sont à leur disposition&nbsp;: tablettes, réalité augmentée, robots, processus automatisés… <br />   <br />  Lorsqu’elle a décidé de passer au numérique, l’enseigne Optic 2000 a choisi de mettre l’innovation au service du client. Tout au long de son parcours, des écrans numériques tactiles ou des tablettes sont mis à disposition. Grâce à des applications équipées de logiciels de reconnaissance du visage, Optic 2000 propose un essayage virtuel de formes et de couleurs de montures. Le client peut se voir de la même façon que s’il portait les lunettes et ainsi trouver le style qui lui convient le mieux.&nbsp; Par ailleurs, une autre application lui permet de visualiser en réalité augmentée une partie de l’offre de montures que lui propose son opticien. Enfin, un autre logiciel permet d’effectuer des prises de mesures électroniques pour centrer les verres de façon extrêmement précise. Dans le cas d’Optic 2000, la digitalisation sert des objectifs multiples&nbsp;: l’esthétique, la qualité de la prestation et l’interactivité avec le client tout au long de son parcours d’achat. <br />   <br />  Certaines marques de mode se servent aussi de ces miroirs interactifs. C’est le cas de la cabine connectée développé par Samsung. Grâce à un écran, le client peut demander au vendeur une nouvelle taille ou une autre couleur. Le vendeur équipé d’une tablette reçoit cette requête et peut lui amener ce qu’il désire sans que le client n’ait à sortir de la cabine. Lorsque son choix est fait, il peut se prendre en photos et les partager sur les réseaux sociaux avec ses amis afin d’obtenir leur avis. Lorsqu’il est satisfait, le client n’a plus qu’à enregistrer son panier et se diriger vers le vendeur pour payer grâce à son smartphone. <br />   <br />  Dans d’autres cas, la digitalisation peut également servir à rentabiliser l’espace. C’est notamment ce que propose la Undiz Machine. Dans un petit magasin, avec un aménagement optimisé et low cost, les clients peuvent soit se diriger soit vers les rayons, soit utiliser des bornes pour trouver le produit de leur choix. Pouvant choisir jusqu’à 5 produits, il finalise sa commande en entrant son nom. Un instant après, une capsule provenant de la réserve arrive après être passée dans les tubes qui circulent au plafond. Ce système permet à Undiz une gestion beaucoup plus rapide et une optimisation de l’espace d’exposition des produits. <br />   <br />  Finalement, si la montée du e-commerce a pu inquiéter les commerçants avec des délais de livraisons plus courts et une facilité d’achat, les magasins se réinventent aujourd’hui grâce à une proposition de valeur améliorée. En devenant connecté et en repensant le rôle de leurs vendeurs, le magasin de demain remet le client au cœur du processus d’achat.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Avec l'incubateur de la Halle Freysinet Xavier Niel confirme son intérêt pour le numérique</title>
   <updated>2013-10-01T11:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Avec-l-incubateur-de-la-Halle-Freysinet-Xavier-Niel-confirme-son-interet-pour-le-numerique_a207.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2013-10-01T11:37:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Xavier Niel a lancé, le 24 septembre 2013, l'incubateur de Start-ups « 1000 startups@La Halle Freyssinet ». Il confirme ainsi son intérêt pour le numérique et les nouvelles technologies, un domaine qui a fait sa fortune et qui l'a accompagné tout au long de son ascension. Retour sur l'une des figures majeures de l'innovation en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5915934-8814678.jpg?v=1380620432" alt="Avec l'incubateur de la Halle Freysinet Xavier Niel confirme son intérêt pour le numérique" title="Avec l'incubateur de la Halle Freysinet Xavier Niel confirme son intérêt pour le numérique" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	<span style="font-size: 1em; line-height: 1.4;">Né en 1967 à Maison-Alfort, en région parisienne, Xavier Niel entame son activité d'entrepreneur dès l'âge de 17 ans. A l'époque, alors qu'Internet n'existait pas encore pour le grand publique, le Minitel vivait son âge d'or. Il décide alors de créer une société de services de Minitel Rose, l'ancêtre des sites pornographiques d'aujourd'hui, qui va lui donner les bases pour la création de son empire financier.</span> <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	En 1991, Niel rachète la société Fermic Multimédia, éditrice de services de Minitel Rose qu'il va rebaptiser Iliad. Ce sont alors les années 90 et la révolution Internet débute. Xavier Niel en voit dès le départ tout le potentiel et entre, en 1995, au capital du premier fournisseur d'accès Internet de France, Worldnet, tout en lançant divers services avec le groupe Iliad, dont le service d'annuaire inversé «&nbsp;3617 Annu&nbsp;». En l'an 2000, il revendra Worldnet pour 40 millions d'euros. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	En 1999, fort de son expérience de fournisseur d'accès Internet acquise avec Worldnet, Xavier Niel va lancer l'opérateur Free. Rapidement, la société s'impose comme l'opérateur indépendant le plus important du marché. Xavier Niel va, avec cette société, révolutionner le concept d'accès Internet en France en 2002 lorsqu'il commercialise la première Freebox et, surtout, la première offre «&nbsp;Triple Play&nbsp;» comprenant télévision, Internet et Téléphone. Depuis, les autres opérateurs ont copié ce type d'offre qui est désormais la norme dans le numérique en France. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	Tout en lançant ces nouveaux produits, Xavier Niel investit dans le numérique en prenant des participations dans les sites d'information Mediapart et Atlantico ainsi que dans le site de musique en Streaming Deezer. Enfin, en janvier 2012, il lance l'offensive Free sur le marché de la téléphonie mobile. Les forfaits battant toute concurrence reçoivent un retour enthousiaste de la part du public et son très critiqués par ses concurrents. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	Le désir de Xavier Niel de contribuer au développement du numérique et des nouvelles technologies ne s'arrête toutefois pas là. En mars 2013, il lance sa propre école de programmation, appelée 42, et, le 25 septembre 2013 naît son dernier projet en date&nbsp;: «&nbsp;1000 startups@La Halle Freyssinet&nbsp;» qui est dédié au développement des stratups françaises. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Et si le numérique était – finalement - une chance pour le livre?</title>
   <updated>2013-03-08T17:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Et-si-le-numerique-etait-finalement-une-chance-pour-le-livre_a168.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2013-02-21T18:24:00+01:00</published>
   <author><name>Neo RM</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après avoir bouleversé l'économie de la musique et du cinéma, le numérique modifie désormais les modes de diffusion du livre et de l'écrit. Pas sûr toutefois qu’il faille y voir un péril. Dans un contexte de diminution de la pratique de la lecture, le livre numérique peut aussi représenter, pour le secteur de l’édition, une occasion d’investir le monde des écrans qui, jusqu’ici, le concurrençait férocement. Et si, contre toute attente, le numérique était finalement une chance pour le livre après plusieurs décennies de domination des produits audio-visuels ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5252415-7838428.jpg?v=1361467662" alt="Et si le numérique était – finalement - une chance pour le livre?" title="Et si le numérique était – finalement - une chance pour le livre?" />
     </div>
     <div>
      A la culture du livre et du papier s’est substituée dans la population une véritable culture de l’écran avec la généralisation de la télévision et des micro-ordinateurs. Une tendance lourde qui n’a bien sûr fait que se renforcer depuis 5 ans avec la multiplication des écrans tactiles de type smartphone et autres tablettes numériques. Dans les transports publics, au bureau, en voiture, dans son lit (et jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale&nbsp;!!), les Français ont pris l’habitude de pianoter en continu sur ces écrans qui les relient à des ressources infinies d’informations ou de divertissement. <br />   <br />  Comme en témoignent par exemple les vitupérations du philosophe Alain Finkelkraut contre ces usages, l’écran était le grand rival du livre, le temps consacré par nos contemporains à la lecture chutant à mesure que croissait celui consacré à observer – plus ou moins passivement – des écrans. Or, cette opposition fondamentale est peut-être en passe d’être remise en cause par l’émergence du livre numérique. Si bien que, n’en déplaise aux Cassandre, le livre numérique, loin de représenter l’effondrement de toute culture peut contribuer au retour de la lecture, notamment parmi les jeunes générations. <br />   <br />  Aux Etats-Unis (1), où la population n’a pas le même rapport passionnel aux livres et à la littérature que sur le Vieux Continent, le marché du livre numérique s’est déjà envolé.&nbsp;Et en 2012, pour la première fois, il s’est vendu sur le sol américain davantage <em>d’ebooks</em> que de livres brochés, les livres de poche restant encore loin devant. Un succès du numérique outre-Atlantique qui s’explique notamment par le niveau&nbsp; d’équipement des ménages en liseuses numériques, avec un taux de pénétration approchant les 20% (contre moins de 2% en France). 37 millions d’Américains sont déjà équipés des terminaux permettant de se plonger dans des livres numériques. Un marché très rentable pour les éditeurs et les distributeurs qui s’y sont investis. La librairie Barnes &amp; Noble a ainsi réussi à devenir le numéro 2 des ventes de livres électroniques, juste derrière Amazon, avec un catalogue de près de 2 millions de titres numériques. <br />   <br />  Le phénomène est identique au Royaume-Uni, où le succès du livre numérique ne se dément pas avec 4,5 millions de livres numériques vendus en 2012 : entre le&nbsp; 25 et le 26 décembre dernier, Hachette UK a ainsi vendu 250 000 <em>ebooks</em>, et pas uniquement des bestsellers, puisqu’on y trouve 6.500 ouvrages différents (2). Un chiffre qui permet au patron d’Hachette Livres, Arnaud Nourry de rappeler que, révolution numérique ou pas, <em>«&nbsp;les exigences du métier d’éditeur restent finalement toujours les mêmes&nbsp;: il s’agit de garantir et promouvoir une offre culturelle diversifiée et de qualité accessible au plus grand nombre&nbsp;»</em>. Façon de dire que s’il n’est pas une fin en soi, le livre numérique peut aider les éditeurs à remplir leur mission de diffusion de la culture auprès de la société. <br />   <br />  Pourtant, à en croire les chiffres, la France résiste encore à l’engouement pour le livre numérique. Outre une certaine propension au conservatisme et à la méfiance envers les nouvelles technologies, quels sont les freins qui empêchent l’émergence d’un véritable engouement pour le livre numérique dans notre pays&nbsp;? Une étude récente (3) souligne trois obstacles à une démocratisation du livre numérique. D’abord la faiblesse de l’offre en français avec 90&nbsp;000 titres proposés sur la plateforme Amazon contre 2&nbsp;700&nbsp;000 en langue anglaise&nbsp;! Ensuite, l’incompatibilité entre les différents dispositifs de lectures et leurs contenus respectifs qui représente un véritable casse-tête pour les candidats au livre numérique. Enfin le coût encore élevé de la lecture numérique&nbsp;: au prix de vente des tablettes de lecture qui demeure élevé s’ajoute en France la politique du prix unique du livre, dite «&nbsp;Loi Lang&nbsp;» qui interdit de baisser les prix pour attirer de nouveaux clients. <br />   <br />  Un verrou que les éditeurs français se refusent toutefois à faire sauter tant il garantit la pérennité de l’écosystème français de l’édition, lequel repose non seulement sur les éditeurs mais aussi sur les libraires et bien sûr les auteurs. Autant d’acteurs du marché du livre dont l’avenir serait compromis par une remise en cause du prix unique. Preuve que le consensus règne en la matière, même un groupe aussi puissant qu’Hachette Livre s’est opposé à ce projet, Arnaud Nourry estimant à l’instar des libraires que <em>«&nbsp;la concurrence déloyale, qui aurait pu en résulter aurait pu engager l’industrie du livre dans une spirale de baisse des prix qui aurait provoqué son effondrement, dans une dynamique comparable à celle de la chute de l’industrie musicale face au piratage&nbsp;».</em> <br />   <br />  Face au livre numérique, les éditeurs adoptent donc pour la plupart une position équilibrée qui semble du reste partagée par l’essentiel des lecteurs français. Une étude de l’institut Opinion Way (4) démontre en effet que, loin des fantasmes agités par certains, les lecteurs de livres numériques ne délaissent pas pour autant le livre imprimé auquel ils restent très attachés.&nbsp;Le livre numérique est plutôt perçu comme complémentaire au livre numérique, l’un ne se substituant pas à l’autre. Les deux formats seraient donc appelés à cohabiter en bonne harmonie, un peu à l’image du Livre de poche qui a su, en son temps, trouver sa place auprès des livres traditionnels, en ouvrant même de nouveaux débouchés et en élargissant le lectorat. <br />  Cette complémentarité des supports est aussi la thèse défendue par Nicholas Carr, connu pour ses attaques contre les effets délétères de Google sur notre capacité à raisonner. Dans un article du <em>Wall Street Journal</em> intitulé <em>«&nbsp;Ne brûlez pas vos livres&nbsp;» </em>(5), &nbsp;il prédit que le livre papier, loin d’être moribond, va au contraire gagner en prestige et en crédibilité,&nbsp;pour occuper la tranche supérieure de l’édition. <br />   <br />  Les tendances des ventes aux Etats-Unis semblent lui donner raison, le livre numérique prenant le créneau des «&nbsp;livres jetables&nbsp;», celui des «&nbsp;romans de gare&nbsp;» en quelque sorte&nbsp;: les policiers et autres histoires à l’eau de rose qui n’ont pas vocation à être conservés dans une bibliothèque mais plutôt à être abandonné sur un banc public ou dans les tréfonds de la mémoire d’un ordinateur… Une analyse qui devrait rassurer les très nombreux amoureux des livres qui voient avec crainte l’arrivée d’un monde tout numérique et sans âme, où tout le contenu des bibliothèques tiendrait dans une clé USB, reléguant à terme nos chères collections de livres au rang d’objets de curiosité, entre un minitel et un disque Vinyl 33 tours. <br />   <br />  Si la complémentarité entre livre traditionnel et <em>ebook</em> se confirme, toute une partie de la société qui, par désintérêt ou appréhension, s’était détournée du livre, pourrait retrouver par le numérique le plaisir de lire. De même, les nouvelles générations qui n’ont pas le même rapport au livre que leurs parents et sont familiarisés avec les nouveaux usages numériques, accéderont plus naturellement à la lecture par le numérique. D’autant que le livre numérique pourrait à terme devenir bien autre chose qu’un livre. On évoque ainsi l’émergence de nouveaux modes de création exploitant d’un même mouvement les possibilités de l’écriture, de la vidéo, de la musique, voire permettant une participation active du lecteur… Une réalité qui commence à se faire jour dans le domaine des œuvres illustrées et des encyclopédies. <br />   <br />  Autant dire que le livre numérique ne mérite probablement pas l’opprobre dont il est encore la cible en France de la part des bibliophiles et des défenseurs de la lecture. Bien au contraire, si les écueils qui ont ébranlé le secteur de la production musicale sont évités, la révolution numérique, pourrait ouvrir aux professionnels du livre et de la culture de nouveaux horizons prometteurs. Celui d’un monde où les visages se tourneraient vers des écrans non pour consommer passivement des images et des décibels, mais pour lire. <br />   <br />  <ol>  	<li class="list">  		«&nbsp; Pourquoi le livre numérique va décoller en France&nbsp;», <em>Capital</em>, 24/12/12&nbsp;:<a class="link" href="http://www.capital.fr/enquetes/strategie/pourquoi-le-livre-numerique-va-enfin-decoller-en-france-798663">http://www.capital.fr/enquetes/strategie/pourquoi-le-livre-numerique-va-enfin-decoller-en-france-798663</a> </li>  </ol>  <ol>  	<li value="2">  		&nbsp;<strong>«&nbsp;Publishers hail 'first family digital Christmas&nbsp;», </strong><em>The Bookseller</em>, 10/01/13&nbsp;:<a class="link" href="http://thebookseller.com/news/publishers-hail-first-family-digital-christmas.html-0">http://thebookseller.com/news/publishers-hail-first-family-digital-christmas.html-0</a> </li>  </ol>  <ol>  	<li value="3">  		«&nbsp;Politique du livre : quelle révolution numérique voulons-nous ?&nbsp;», étude de Terra Nova, 18/04/12&nbsp;: <a class="link" href="http://www.tnova.fr/note/politique-du-livre-quelle-r-volution-num-rique-voulons-nous">http://www.tnova.fr/note/politique-du-livre-quelle-r-volution-num-rique-voulons-nous</a> </li>  </ol>  <ol>  	<li value="4">  		Baromètre Opinion Way des usages du livre numérique, 2012&nbsp;: <a class="link" href="http://www.sne.fr/img/pdf/Evenements/Assises/Assises-8novembre2012/Barometre-livre-numerique-Vague2-8nov2012.pdf">http://www.sne.fr/img/pdf/Evenements/Assises/Assises-8novembre2012/Barometre-livre-numerique-Vague2-8nov2012.pdf</a> </li>  </ol>  <ol>  	<li value="5">  		<em>“Don't Burn Your Books ! Print Is Here to Stay”, Wall Street Journal</em>, 05/01/1: <a class="link" href="http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323874204578219563353697002.html">http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323874204578219563353697002.html</a> </li>  </ol>  <ol>  	<li value="6">  		Is Google Making Us Stupid? The Atlantic, 2008</li>  </ol>  
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