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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-14T09:32:14+02:00</updated>
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   <title>Défense : Il y aura un nouveau livret pour les épargnants</title>
   <updated>2025-03-20T08:40:00+01:00</updated>
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   <category term="Economie" />
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   <published>2025-03-20T11:00:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bpifrance annonce le lancement d’un nouveau fonds d’investissement accessible aux Français dès 500 euros. Ce dispositif, annoncé par Éric Lombard, directeur général de Bpifrance le 20 mars 2025 sur TF1, permettra aux particuliers d’investir directement dans des entreprises du secteur de la défense, sur une base volontaire. L’objectif affiché est d’augmenter les fonds propres de ces sociétés pour leur permettre d’accélérer leur développement face aux enjeux géopolitiques actuels.     <div><b>Un levier pour renforcer l’industrie de défense française</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/87319289-61962056.jpg?v=1742456433" alt="Défense : Il y aura un nouveau livret pour les épargnants" title="Défense : Il y aura un nouveau livret pour les épargnants" />
     </div>
     <div>
      <strong>Selon les déclarations du ministre de l’Économie, les entreprises de la défense ont un besoin estimé à 5 milliards d’euros pour répondre aux nouvelles exigences de production et d’innovation. </strong>Ce nouveau fonds, doté de 450 millions d’euros dans un premier temps, devrait permettre à ces entreprises de lever des capitaux supplémentaires, en complément des investissements publics et privés déjà en place. <br />   <br />  Dans une interview accordée à TF1, Éric Lombard a précisé : «<strong><em> Un nouveau fonds va être créé par Bpifrance, et les Français pourront, par des tickets de 500 euros, placer leur argent sur du long terme</em></strong> ». Il a également souligné l’importance d’associer les citoyens à l’effort de financement du secteur, en insistant sur le caractère volontaire de cet investissement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un fonds d’investissement aux contours encore flous</b></div>
     <div>
      Si cette initiative vise à dynamiser le financement du secteur de la défense, plusieurs interrogations demeurent, notamment sur la rémunération des placements et le niveau de risque associé.<strong> À ce jour, aucun détail précis n’a été communiqué sur le rendement attendu ni sur les garanties offertes aux investisseurs. </strong>Les modalités exactes du fonds seront précisées dans les semaines à venir, alors que Bercy a réuni ce jeudi 20 mars des investisseurs et des industriels de la défense pour discuter des prochaines étapes de cette mobilisation financière. <br />   <br />  <strong>Avec ce fonds, les particuliers pourront, pour la première fois, devenir actionnaires d’entreprises stratégiques du secteur de la défense</strong>, une démarche qui, selon le gouvernement, vise à renforcer l’indépendance militaire et industrielle de la France. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Épargne salariale : un déblocage exceptionnel possible jusqu’à fin 2022</title>
   <updated>2022-08-03T15:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Epargne-salariale-un-deblocage-exceptionnel-possible-jusqu-a-fin-2022_a2263.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2022-08-03T13:19:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre des débats sur la loi sur le pouvoir d’achat, la commission des Affaires sociales du Sénat a ajouté un amendement visant à simplifier, sous conditions, le déblocage d’une partie de l’épargne salariale cumulée par les travailleurs français. Un déblocage exceptionnel qui vient s’ajouter aux autres situations justifiant le retrait des sommes.     <div><b>Débloquer l’argent du PEE par anticipation</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/66470803-47209611.jpg?v=1659527105" alt="Épargne salariale : un déblocage exceptionnel possible jusqu’à fin 2022" title="Épargne salariale : un déblocage exceptionnel possible jusqu’à fin 2022" />
     </div>
     <div>
      Il existe, en temps normal, dix situations qui permettent aux salariés bénéficiant d’un Plan d’épargne d’entreprise (PEE) ou interentreprise (PEI) de débloquer par anticipation l’argent placé sans payer de surcroît sur l’impôt sur le revenu. <strong>Autrement, les fonds ne sont déblocables qu’au bout de cinq ans à partir de la date de dépôt. </strong>Les salariés qui optent pour le versement sur le PEE se retrouvent donc coincés. <br />   <br />  Mais le Sénat a ajouté une exception pour l’année 2022, pour aider les ménages à faire face à la hausse des prix. Il sera possible de débloquer une partie de cet argent simplement pour les dépenses, sous réserve de pouvoir justifier ladite dépense auprès du fisc en cas de demande de l’administration. L’objectif visé est celui de<strong> relancer la consommation qui risque de freiner à mesure que les ménages font des choix stratégiques </strong>pour ne pas dépasser leur budget mensuel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jusqu’à 10.000 euros, mais en une seule fois</b></div>
     <div>
      Les salariés bénéficiant d’un PEE ou d’un PEI pourront, sur simple demande et jusqu’au 31 décembre 2022, retirer de l’argent de leurs plans d’épargne sans payer d’impôt sur le revenu.<strong> Un seul retrait est néanmoins possible et les sommes doivent être destinées exclusivement à «<em> l’acquisition de biens ou la fourniture de services</em> ».</strong> Pas question, donc, de prendre l’argent et de le placer sur un livret d’épargne ou une assurance-vie. <br />   <br />  <strong>La somme maximum qu’il est possible de retirer est également limitée à 10.000 euros,</strong> alors que le succès de la précédente mesure similaire, décidée en 2014, avait été un échec pour le gouvernement. À l’époque, et alors que les salariés pouvaient débloquer 20.000 euros, environ 500.000 personnes avaient opté pour cette mesure exceptionnelle, pour un montant total près de 50 % inférieur à celui attendu par l’exécutif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Warren Buffett aurait choisi son successeur</title>
   <updated>2021-05-05T11:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Warren-Buffett-aurait-choisi-son-successeur_a2129.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2021-05-05T11:09:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Surnommé l’Oracle d’Omaha, Warren Buffett est sans aucun doute un icône de l’investissement traditionnel. Son fonds d’investissement, Berkshire Hathaway, ne cesse de battre des records, ce qui lui a permis d’être l'un des milliardaires les plus riches du monde. Mais à 90 ans, il est potentiellement en âge de céder sa place, et le nom de son successeur faisait l’objet de spéculations depuis des années.     <div><b>Warren Buffett : 15 ans de spéculations sur son successeur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/56055136-41814068.jpg?v=1620207003" alt="Warren Buffett aurait choisi son successeur" title="Warren Buffett aurait choisi son successeur" />
     </div>
     <div>
      Berkshire Hathaway, nom du conglomérat de Warren Buffet, est dirigé d’une main de maître par son fondateur depuis 1965… et ce dernier n’a pas réellement l’intention de prendre sa retraite. Tout du moins, il n’en a pas fait part publiquement. <strong>Mais à 90 ans, et malgré sa fortune, il n’est pas à l’abri de devoir céder sa place.</strong> <br />   <br />  Cette hypothèse, l’Oracle d’Omaha l’a émise la toute première fois en 2006, il y a quinze ans, dans la lettre annuelle envoyée aux actionnaires. Une véritable bombe qui, depuis, alimente les spéculations&nbsp;: <strong>qui prendra la tête du fonds aux plus de 240 milliards de dollars de chiffre d’affaires et aux 42 milliards de dollars de résultat net en 2020&nbsp;?</strong> Désormais, on connaît son identité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Greg Abel nommé potentiel successeur</b></div>
     <div>
      Dans un entretien accordé à la chaîne CNBC le 3 mai 2021, Warren Buffett a enfin levé le voile sur celui qui prendra, le cas échéant, les rênes de l’empire. «&nbsp;<strong><em>Les administrateurs sont d'accord pour dire que si quelque chose devait m'arriver ce soir, ce serait Greg qui prendrait la relève demain matin.</em></strong>&nbsp;» Greg Abel, 58 ans, vice-président du conglomérat, est donc nommé successeur théorique. <br />   <br />  Et le milliardaire est allé plus loin, estimant nécessaire de prévoir que M. Abel ne soit pas en mesure de prendre ces fonctions&nbsp;:<strong> ce serait alors Ajit Jain, actuellement à la tête des activités d’assurance, qui serait nommé.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>BNP Paribas et Crédit Suisse risqueraient des sanctions pénales aux Etats-Unis</title>
   <updated>2014-04-30T16:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/BNP-Paribas-et-Credit-Suisse-risqueraient-des-sanctions-penales-aux-Etats-Unis_a382.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2014-04-30T16:22:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les deux banques seraient dans le collimateur de la justice américaine qui, lasse de voir les institutions bancaires et de crédit fuir les sanctions en payant une simple amende, a décidé de serrer les vis sur les infractions. Les deux banques pourraient faire face à des sanctions pénales, ce qui serait extrêmement dangereux pour leur santé financière, leur image en serait très dégradée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6580340-9924971.jpg?v=1398867919" alt="BNP Paribas et Crédit Suisse risqueraient des sanctions pénales aux Etats-Unis" title="BNP Paribas et Crédit Suisse risqueraient des sanctions pénales aux Etats-Unis" />
     </div>
     <div>
      Les accusations qui pèsent sur BNP Paribas et sur le crédit Suisse ne sont pas les mêmes. BNP est accusée par les autorités américaines d’avoir fait transiter par ses filiales de New York des fonds pour des clients iraniens et soudanais. Or, l’Iran et le Soudan sont sous le coup d’un boycott international et de telles transactions, survenues entre 2002 et 2009 représenteraient une violation de la loi et des traités internationaux. <br />   <br />  Les accusations qui pèsent sur le crédit Suisse sont moins graves mais sont au centre d’une des actions gouvernementales d’Obama&nbsp;: la banque aurait aidé des ressortissants américains à cacher des revenus au fisc, soit aurait permis de pratiquer la fraude fiscale. <br />   <br />  Le risque, pour ces banques, est très gros. En effet, en cas de procès au pénal, l’image de la banque en ressort très affaiblie ce qui pourrait mettre les bâtons dans les roues des filiales américaines des deux instituts bancaires, et même se répercuter à l’international. <br />   <br />  BNP Paribas, qui risque les sanctions les plus fortes, aurait, selon certaines informations, déjà mis de côté quelques 1,1 milliard de dollars pour payer une éventuelle amende que lui réclamerait l’administration américaine. Mais le groupe pourrait être soumis à une interdiction temporaire de pratiquer tout transfert de fonds. Voire même pire,&nbsp;elle pourrait se voir retirer sa licence de banque. <br />   <br />  Les deux instituts font en effet face à une nouvelle politique du département de la Justice américain qui a décidé que les banques devraient désormais faire face à leurs erreurs et ne pourraient plus s’en sortir en payant des amendes record. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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