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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T10:41:38+01:00</updated>
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   <title>Dette publique : la hausse à venir des taux d’intérêt présente un risque</title>
   <updated>2022-05-11T16:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Dette-publique-la-hausse-a-venir-des-taux-d-interet-presente-un-risque_a2238.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2022-05-11T14:26:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dette française a atteint un niveau record fin 2021 : les mesures visant à répondre à la pandémie de Covid-19, qu’elles aient été sanitaires ou économiques, ont fait exploser les dépenses publiques durant le « quoi qu’il en coûte ». Si elles ont été efficaces, la Banque de France a tenu à rappeler que la dette devra être remboursée. Or, la hausse des taux directeurs présente un risque à ce niveau.     <div><b>Les Français pensent que la dette n’a pas de coût</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/64496693-46224819.jpg?v=1652273339" alt="Dette publique : la hausse à venir des taux d’intérêt présente un risque" title="Dette publique : la hausse à venir des taux d’intérêt présente un risque" />
     </div>
     <div>
      François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, est intervenu durant une conférence du Haut Conseil des Finances Publiques le 10 mai 2022. Il s’inquiète de la perception, faussée, que les Français ont de la dette publique au lendemain du «&nbsp;quoi qu’il en coûte&nbsp;» et de la pandémie. «<em>&nbsp;La dette serait devenue sans limites et sans coût</em>&nbsp;» aux yeux des Français, selon le gouverneur de la Banque de France. «<strong><em>&nbsp;Cette double illusion, si séduisante, est aujourd’hui notre plus grand danger. Ce qui était une réponse exceptionnelle à des circonstances exceptionnelles ne doit pas devenir un « nouveau normal ».&nbsp;</em></strong>» <br />   <br />  La dette publique a en effet explosé, passant <strong>d’un peu moins de 100% du PIB fin 2019 à environ 113% du PIB fin 2021. </strong>Or, comme toute dette, elle doit être remboursée, ce qui, déplore François Villeroy de Galhau, a peu été évoqué durant la campagne présidentielle et semble peu l’être alors que les législatives s’approchent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse des taux va faire augmenter le coût de la dette</b></div>
     <div>
      L’inquiétude de la Banque de France est d’autant plus d’actualité qu’il est attendu que la Banque Centrale Européenne devrait <strong>relever ses taux directeurs, aujourd’hui dans le négatif, dès l’été 2022.</strong> Elle suivrait ainsi les banques centrales américaine et britannique, entre autres, qui ont déjà validé des hausses afin de tenter de limiter les effets de l’inflation. <br />   <br />  Or, selon les calculs de la Banque de France présentés le 10 mai 2022, cette augmentation des taux va avoir un effet négatif sur les taux d’intérêts de la dette français actuelle et, surtout, future. « <em>Les taux ont donc déjà significativement monté (l’OAT à 10 ans est passé de 0,1% il y a un an, début mai 2021, à 1,6% aujourd’hui), ils devraient continuer à le faire en particulier sur le segment à court terme</em> », a expliqué François Villeroy de Galhau. « <strong><em>Chaque 1% de hausse des taux d’intérêt représente donc à terme un coût annuel supplémentaire de près de 40 milliards d’euros.</em></strong> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La restauration souffre de la crise en 2014</title>
   <updated>2015-05-19T17:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​La-restauration-souffre-de-la-crise-en-2014_a674.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2015-05-19T17:33:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bien que tous les signaux soient au vert et que les élus ne cessent de clamer que la crise économique est enfin passée et que la reprise est là, les données ne sont pas forcément concordantes. Surtout quand il s'agit de biens et services non essentiels comme la restauration. Le secteur a souffert de la crise en 2014 et a vu son chiffre d'affaires baisser pour la première fois depuis près de 10 ans.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7807256-12104691.jpg?v=1432049699" alt="​La restauration souffre de la crise en 2014" title="​La restauration souffre de la crise en 2014" />
     </div>
     <div>
      Etonnamment la crise économique de 2008 n'avait pas impacté le secteur mais c'est désormais le cas : avec un chiffre d'affaires de 87 milliards d'euros en 2014 le secteur de la consommation a connu la première baisse depuis 10 ans en 2014 : -0,3%. Une donnée qui laisse transparaître l'état des finances des ménages français. Car sortir au restaurant fait partie des choses que l'on supprime lorsqu'il s'agit de faire des économies. <br />   <br />  Mais si le secteur souffre un peu, ce n'est pas de manière égalitaire. Selon les données publiées ce mardi 19 mai 2015 ce sont surtout les chaînes qui voient leur chiffre d'affaires baisser alors que les indépendants s'en sortent mieux. Dans le détail, alors que la restauration collective et les circuits alimentaires alternatifs voient leur chiffre d'affaires augmenter respectivement de 0,7% et de 2%, la restauration commerciale recule de 1% et celle hôtelière de 4%. <br />   <br />  Les résultats de 2014 du groupe Flo, seul groupe de restauration côté en Bourse en France et détenteur de chaînes comme Hippopotamus, sont le reflet parfait de cette situation : la baisse de 9,6% du chiffre d'affaires du groupe est surtout causée par la baisse de la fréquentation de ses chaînes, alors que ses brasseries s'en sortent mieux. <br />   <br />  Mais les Français, surtout, économisent à chaque repas supprimant les boissons, les entrées ou les desserts ce qui leur permet de faire chuter le prix moyen du repas à 8,82 euros par personne. C'est la troisième baisse annuelle consécutive de ce prix moyen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Collectivités locales : plus de dépenses, moins de recettes</title>
   <updated>2014-07-28T16:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Collectivites-locales-plus-de-depenses-moins-de-recettes_a443.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2014-07-28T15:57:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La rigueur ne s'applique pas pour tous. Alors que les Français sont appelés à faire de nouveaux efforts afin d'améliorer les comptes publics, d'autres continuent de dépenser au delà même du niveau de l'inflation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6858088-10482896.jpg?v=1406555986" alt="Collectivités locales : plus de dépenses, moins de recettes" title="Collectivités locales : plus de dépenses, moins de recettes" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Il en va ainsi des collectivités locales. L'Observatoire des finances locales révèle ainsi qu'au cours de l'année passée, les dépenses des collectivités locales ont augmenté de 3,2%, et leurs investissements de 5,4%. La réduction du déficit public ne passe donc pas par ces entités, qui ont signé ici la progression la plus forte des dépenses et des investissements depuis 2007.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Si la doctrine imposée par Nicolas Sarkozy exigeant le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux peut être critiquée, il n'empêche que sa suppression a permis aux collectivités de relancer la machine aux embauches. Les effectifs ont ainsi progressé de 1,6% l'an dernier, après une hausse modérée de 0,3% en 2011.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Comme un effet de miroir inverse, les recettes ont elles baissé : elles se sont montées à 1,5% en 2013, contre 1,7% l'année précédente. Les rentrées d'argent, liées aux impôts locaux, ont certes augmenté de 4,6%, le reste des taxes est en baisse de 2,7%. Dans ces conditions (recettes en baisse et dépenses en hausse), la situation financière ne peut pas être au beau fixe.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Ce d'autant que l'État, en pleine rigueur, baisse sa part des dotations : elles devraient passer sous la barre des 100 milliards d'euros en 2014 (elles se montaient à 101 milliards en 2013). De plus, les collectivités sont appelées à participer à l'effort du plan d'économies de 50 milliards d'euros.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les foyers français veulent encore baisser leur budget alimentation mensuel</title>
   <updated>2014-03-19T11:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Les-foyers-francais-veulent-encore-baisser-leur-budget-alimentation-mensuel_a350.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2014-03-19T11:00:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un sondage réalisé par Opinion Way pour Sofinco, le Sofinoscope, montre que les ménages français considèrent encore trop élevé leur budget mensuel concernant l’alimentation, et ce malgré une légère baisse de ce dernier en 2013. Encore une conséquence de la situation économique qui frappe le monde actuellement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6427131-9698114.jpg?v=1395223351" alt="Les foyers français veulent encore baisser leur budget alimentation mensuel" title="Les foyers français veulent encore baisser leur budget alimentation mensuel" />
     </div>
     <div>
      En 2013, selon le sondage réalisé par OpinionWay, les Français ont dépensé en moyenne 389 euros par mois par ménage. Un budget mensuel en baisse de 7 euros par rapport à 2012 lorsqu’il était de 396 euros par mois. Toutefois, les ménages français l’estiment encore trop élevés. <br />   <br />  Environ la moitié des ménages français (49%) estiment nécessaire de réduire le budget alimentation mensuel en 2014 ce qui entraîne un changement dans le choix des achats qui va se porter plutôt vers des critères de prix que des critères de qualité. Un changement qui, pour 97% des sondés, est une manière de maîtriser les dépenses mais qui doit se traduire par un réelle changement de comportement. <br />   <br />  Toutefois, et ce n’est pas étonnant, les dépenses mensuelles en alimentation des ménages français sont très dépendantes des révenus. Ainsi, si les ménages avec des revenus de plus de 3&nbsp;500 euros par mois dépensent en moyenne 539 euros en alimentation, soit environ un septième des revenus, ces dépenses représentent un cinquième (222 euros par mois) des revenus d’un ménage aux revenus inférieurs à 99 euros par mois. <br />   <br />  De même, la différence est très importante entre les ménages de moins de 35 ans qui dépensent en moyenne 291 euros en alimentation et ceux de plus de 35 ans qui ont un budget mensuel de 437 euros en moyenne. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>De l’investissement en R&amp;D à l’innovation, il n’y a qu’un pas</title>
   <updated>2012-11-05T17:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/De-l-investissement-en-R-D-a-l-innovation-il-n-y-a-qu-un-pas_a145.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2012-11-06T11:00:03+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le cabinet de conseil Booz & Company a rendu public la 8e édition de son rapport sur les dépenses de recherche et développement des plus grandes entreprises mondiales. L’édition 2012 du Global Innovation 1000 se trouve être riche de constats inattendus. Les tendances révèlent en effet que les efforts de R&D se sont intensifiés en 2011 malgré la crise. Pourtant, les entreprises les plus innovantes figurent rarement dans ce classement des dépenses.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4888036-7292213.jpg?v=1352115075" alt="De l’investissement en R&amp;D à l’innovation, il n’y a qu’un pas" title="De l’investissement en R&amp;D à l’innovation, il n’y a qu’un pas" />
     </div>
     <div>
      Le rapport entre la conjoncture économique et la R&amp;D est pour le moins ambigu. C’est ce que révèle Booz &amp; Company avec sa 8<sup>e</sup> édition de l’enquête <a class="link" href="http://www.booz.com/global/home/what_we_think/global-innovation-1000">Global Innovation 1000</a>. Malgré un contexte économique mondial difficile, 2011 a en effet été une année record pour la recherche. Le panel d’entreprises mondiales cotées en bourse étudiée par Booz &amp; Company a ainsi investi 603 milliards de dollars dans l’innovation, ce qui correspond à une augmentation de plus de 9&nbsp;% par rapport à 2010. <br />  &nbsp; <br />  En 2010, les dépenses de R&amp;D avaient également crû de 10&nbsp;%. L’année 2011 semble donc amorcer une tendance qui vient rompre avec les années noires de 2008 et 2009 où les dépenses de recherche engagée par les entreprises avaient chuté drastiquement. Booz &amp; Company constate également qu’une proportion supérieure d’entreprises ont augmenté leur investissement en R&amp;D en 2011 par rapport à 2010. Le cabinet enregistrait ainsi une augmentation des dépenses chez 75&nbsp;% des entreprises en 2011 contre seulement 68&nbsp;% en 2010. Les grandes entreprises mondiales ont donc légèrement moins augmenté leurs dépenses, mais elles ont été plus nombreuses à le faire. On pourrait y voir un signe que le plus dur de la crise est désormais derrière elles. <br />  &nbsp; <br />  Un autre constat remarquable apparaît à la lecture de cette étude&nbsp;: les entreprises les plus innovantes sont loin d’être celles qui dépensent le plus en R&amp;D. Placées sur le podium de l’innovation par Booz &amp; Company, Apple, Google et 3M n’ont ainsi dépensé pour l’innovation que 2,4, 5,2, et 1,6 milliard de dollars respectivement en 2011. Numéro&nbsp;1 du classement des entreprises les plus innovantes, Apple n’arrive ainsi qu’au 53<sup>e</sup> rang des entreprises le plus dépensières en R&amp;D quand Toyota, au 6<sup>e </sup>rang des entreprises les plus innovantes, a déboursé en 2011 près de 10 milliards de dollars <br />  &nbsp; <br />  L’étude prend ainsi le contrepied de l’idée parfois avancée qui voudrait que le niveau de dépense en R&amp;D soit lié aux performances générales de l’entreprise. D’après les chiffres de Booz &amp; Company, les entreprises les plus innovantes enregistrent une croissance du chiffre d’affaires, un profit et une capitalisation boursière plus élevés que les entreprises, dont les dépenses en R&amp;D sont les plus élevées. Investir en R&amp;D ne constitue donc en aucun cas une garantie d’innovation et de performance financière. <br />  &nbsp; <br />  Ce constat soulève donc une question cruciale&nbsp;: comment les entreprises innovantes investissent-elles efficacement&nbsp;? Pour le comprendre, Booz &amp; Company s'est penché sur les méthodes employées par les entreprises innovantes. À cet égard, l’étude du client qui fait référence parmi les entreprises interrogées. Plus de 40&nbsp;% des cadres interrogées s’en servent en effet pour orienter efficacement leur démarche d’innovation. L’étude de marché est également utilisée à cet effet pour 31&nbsp;% des cadres et les médias sociaux sont notamment privilégiés comme méthode d’investigation par les entreprises évoluant en B to C. <br />  &nbsp; <br />  Alors que l’innovation demeure l’un des principaux facteurs clés de succès des entreprises mondiales, le baromètre Global Innovation de Booz &amp; Company rappelle l’importance d’une variable peu débattue&nbsp;: l’orientation des dépenses de R&amp;D. Cette dernière, plus que le montant des investissements, détermine la capacité d’innovation d’une entreprise. Il s’agit là d’une invitation à remplacer le critère du «&nbsp;combien&nbsp;» par celui du «&nbsp;comment&nbsp;». Or à l’heure où toute dépense est susceptible de creuser l’écart avec la concurrence, les constats de Booz &amp; Company constituent autant de suggestions bienvenues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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