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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T17:38:53+02:00</updated>
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   <title>La Cour des comptes rappelle le poids de la dette aux candidats</title>
   <updated>2022-02-17T16:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-Cour-des-comptes-rappelle-le-poids-de-la-dette-aux-candidats_a2213.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2022-02-17T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Cour des comptes fait entendre sa petite musique sur la dette de la France, alors que la campagne pour l'élection présidentielle bat son plein. Les Sages insistent en effet sur la maîtrise des dépenses publiques au-delà de 2022.     <div><b>Le « quoi qu'il en coûte » n'est pas la seule raison</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/62388465-45235066.jpg?v=1645014032" alt="La Cour des comptes rappelle le poids de la dette aux candidats" title="La Cour des comptes rappelle le poids de la dette aux candidats" />
     </div>
     <div>
      <strong>Avec une dette publique qui flirte avec les 120% et un déficit structurel toujours élevé, la France ne pourra pas faire l'impasse sur une réflexion profonde concernant son endettement</strong>, a voulu rappeler la Cour des comptes dans son rapport annuel. Les Sages de la rue Cambon, présidés par Pierre Moscovici, estiment que le « quoi qu'il en coûte » présidentiel &nbsp;qui a permis à l'économie de ne pas s'effondrer au plus fort de la crise sanitaire n'explique pas tout. <br />   <br />  La dérive a commencé il y a une quinzaine d'années, relèvent-ils. En 2006, le niveau de dette de la France et de l'Allemagne était en effet similaire. En 2020, l'écart entre les deux pays s'élevait à 45 points : tandis que l'Allemagne affichait une dette de 69% du PIB, la France en était à 115% ! Cette situation, c'est « <em>l'aboutissement d'un mouvement de divergence commencé il y a quinze ans et qui l'a vu notamment s'écarter de l'Allemagne</em> », relate la Cour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un effort de 9 milliards d'euros par an</b></div>
     <div>
      Hors crise, les dépenses publiques ont continué d'augmenter : +11 milliards en 2021, +8 milliards en 2022. Sans oublier les 10 milliards d'euros supplémentaires pour la revalorisation des personnels de santé. Dans ce contexte, il ne suffit pas de se réjouir de la croissance record enregistrée en 2021 (+7%). Il faut aussi agir pour relâcher la pression sur les finances publiques. <br />   <br />  Le gouvernement a présenté une trajectoire de redressement des comptes visant à réduire le déficit sous le seuil des 3% en 2027. La dette devrait ensuite refluer. <strong>La Cour relève toutefois que la France sera en retard sur ses voisins européens, puisque le déficit public de la France demeurera 50 points plus élevé qu'en Allemagne en 2025.</strong> L'exécutif devrait réaliser 9 milliards d'euros d'économies en plus chaque année, par rapport à la période 2010-2019, pour atteindre cet objectif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Coronavirus : un plan d'urgence à 100 milliards d'euros</title>
   <updated>2020-04-10T15:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Coronavirus-un-plan-d-urgence-a-100-milliards-d-euros_a2007.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2020-04-10T00:23:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France va s'endetter sur de nombreuses années pour soutenir l'effort massif de soutien envers les entreprises et l'économie pendant la crise sanitaire.     <div><b>Le budget du plan d'urgence fait plus que doubler</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/44658313-36407815.jpg?v=1586472134" alt="Coronavirus : un plan d'urgence à 100 milliards d'euros" title="Coronavirus : un plan d'urgence à 100 milliards d'euros" />
     </div>
     <div>
      Dans un entretien aux <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/exclusif-coronavirus-gerald-darmanin-et-bruno-le-maire-e-plan-durgence-revise-a-100-milliards-deuros-1193765"><em>Echos</em></a>, Bruno Le Maire le ministre de l'Économie, et Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, ont dressé un tableau sombre de la situation économique du pays : « <em>Il s'agit de la plus grande récession en France depuis 1945</em> », a annoncé Bruno Le Maire. La contraction du produit intérieur brut s'établira à 6%, selon les dernières estimations de Bercy. Du jamais vu en temps de paix, et ce chiffre pourrait s'aggraver si les mesures de confinement se poursuivaient au-delà de mi-mai. Depuis le début du confinement, le gouvernement a multiplié les mesures de soutien pour les entreprises, dont le budget va plus que doubler. <strong>Le plan d'urgence qui disposait d'une enveloppe de 45 milliards d'euros, passe en effet à 100 milliards.</strong> <br />   <br />  Le dispositif du chômage partiel, qui permet aux entreprises de conserver leurs salariés rémunérés par l'État le temps de la crise, va coûter 20 milliards d'euros, au lieu des 8,5 milliards précédemment programmés. Le fonds de solidarité va voir son budget passer à 6 milliards d'euros, au lieu d'un milliard. Plus de 70.000 entreprises y ont fait appel pour recevoir des indemnisations pouvant aller jusqu'à 2.000 euros. Un plafond qui pourrait être relevé à 5.000 euros pour payer les loyers des entreprises les plus en difficulté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Primes pour les personnels de santé</b></div>
     <div>
      Le matériel sanitaire indispensable à la lutte contre le coronavirus va coûter 4 milliards d'euros (le budget d'origine se montait à un milliard). Des primes vont être versées aux personnels de santé et aux fonctionnaires restés en contact direct avec le public ; les arbitrages sur les contours de cette prime sont en cours. <strong>Toutes ces mesures vont faire passer la dette de la France à 112% du PIB, au lieu des 98% attendus par le gouvernement avant la pandémie.</strong> <br />   <br />  Quant au déficit public, il explose à 7,6% prévus pour 2020. Il devrait s'établir à 170 milliards d'euros, contre l'estimation de 93 milliards en début d'année. On est loin du seuil des 3% de Bruxelles… « <em>Cette dette répond à un impératif: éviter les faillites d'entreprises et le naufrage de notre économie. Sur le long terme, il est nécessaire de disposer de finances publiques saines et de réduire la dette</em> », a expliqué Bruno Le Maire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La sortie de procédure pour déficit excessif pour la France se précise</title>
   <updated>2018-05-24T13:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-sortie-de-procedure-pour-deficit-excessif-pour-la-France-se-precise_a1503.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2018-05-24T13:10:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis 2009, la France a basculé dans la procédure pour déficit excessif. Le pays a systématiquement dépassé le seuil des 3% de déficit public, mais cela a changé depuis l'an dernier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/22458366-25154638.jpg?v=1527161170" alt="La sortie de procédure pour déficit excessif pour la France se précise" title="La sortie de procédure pour déficit excessif pour la France se précise" />
     </div>
     <div>
      En 2017 en effet, la France est repassé sous les 3% de déficit, et cela devrait se poursuivre au moins jusqu'en 2019. L'an dernier, le déficit s'établissait à 2,6% ; pour cette année, il pourrait descendre à 2,3%, puis l'année prochaine il faudra s'attendre à remontée à 2,8%, mais l'Hexagone restera dans les clous fixés par l'Union européenne. La France et l'Espagne étaient les deux derniers pays à subir la procédure de déficit excessif : si la première va en sortir, la seconde est toujours concernée. <br />   <br />  La Commission européenne a proposé de sortir la France de la procédure ce mercredi. Une décision qui devra être avalisée par les ministres des Finances de l'Union, pour une sortie effective prévue en juillet. Bruno Le Maire n'a pas attendu pour s'en féliciter : dès le mois de mai, le ministre de l'Économie avait affirmé qu'il s'agissait d'une « bonne nouvelle pour tous les Français » : cela signifie en effet que « nous assainissons les comptes publics ». Le patron de Bercy avait aussi prévenu qu'il ne fallait faire preuve « d'aucun triomphalisme ».&nbsp; <br />   <br />  Cette sortie de la procédure de déficit excessif était une promesse du gouvernement et une nécessité pour Emmanuel Macron. Le président de la République veut faire résonner la voix de la France en Europe, mais pour se montrer crédible aux yeux de ses partenaires, et en particulier de l'Allemagne, il importait de retrouver des niveaux de déficit acceptables par l'Union. C'est chose faite ou presque, de quoi être pris au sérieux par toute l'Europe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Déficit : Bruxelles ne donnera pas de délai supplémentaire à Paris</title>
   <updated>2017-07-03T14:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Deficit-Bruxelles-ne-donnera-pas-de-delai-supplementaire-a-Paris_a1273.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-07-03T14:15:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gouvernement français n'aura pas droit à l'erreur : les déficits publics ne devront pas dépasser les 3% cette année, a martelé Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques. Le nouvel exécutif a du pain sur la planche pour y parvenir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/15331842-20695470.jpg?v=1499084146" alt="Déficit : Bruxelles ne donnera pas de délai supplémentaire à Paris" title="Déficit : Bruxelles ne donnera pas de délai supplémentaire à Paris" />
     </div>
     <div>
      Le précédent gouvernement avait promis un retour des déficits à 2,8% en 2017. Cela ne sera pas le cas. L'audit de la Cour des comptes a montré un dérapage sérieux des finances publiques depuis le début de l'année : 8 milliards d'euros de dépenses supplémentaires, qui feront basculer le déficit au delà de 3% — 3,2% exactement, soit 0,4 point de plus que l'estimation du gouvernement Valls.&nbsp; <br />   <br />  L'annonce de ce dérapage a provoqué une vive colère d'Edouard Philippe. Le Premier ministre a toutefois annoncé sa volonté de ramener les déficits à 3% d'ici la fin de l'année par des mesures d'économies, et non avec des hausses d'impôts. Pierre Moscovici, qui était interviewé sur France 2, a prévenu : la Commission européenne n'accordera pas de délai supplémentaire. « Pas question de nouveau délai mais simplement une politique budgétaire sérieuse sans être austère doit être au rendez-vous », a-t-il indiqué. <br />   <br />  D'ailleurs, l'exécutif n'a rien demandé de tel à Bruxelles. Le commissaire se dit confiant : le gouvernement français va tenir sa promesse. « Je lui fais confiance pour présenter ensuite un budget 2018 qui lui permette de passer pour le coup clairement en dessous de 3%, ce qui permettra à la France de sortir de la procédure de déficit excessif », a poursuivi Pierre Moscovici. Edouard Philippe doit donner les grandes lignes de ses mesures d'économie ce mardi durant son discours de politique générale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La croissance stagne en France en 2016</title>
   <updated>2017-02-01T16:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-croissance-stagne-en-France-en-2016_a1163.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2017-02-01T16:17:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mauvaise nouvelle pour le gouvernement à quelques mois seulement du premier tour de l’élection Présidentielle de 2017 : l’Insee a dévoilé les statistiques de croissance de la France pour l’année 2016. Loin d’être conforme à ce que prévu par Bercy ou espéré par le gouvernement, la croissance dans l’Hexagone reste stable d’une année sur l’autre, rendant compliquée la réduction du déficit public.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11087922-18394467.jpg?v=1485962266" alt="La croissance stagne en France en 2016" title="La croissance stagne en France en 2016" />
     </div>
     <div>
      <em><span style="font-style: normal">La mauvaise nouvelle est totale&nbsp;: le gouvernement, la Banque de France et même l’Insee se sont avérés avoir été optimistes quant à la croissance pour la France en 2016. Le PIB de l’Hexagone n’aura augmenté que de 1,1&nbsp;%, le même niveau qu’en 2015 (après révision à la baisse par l’Insee au printemps 2016). On est loin des 1,4&nbsp;% de croissance attendus par Bercy et même des 1,5&nbsp;% prévus dans la Loi de Finances 2016.</span></em> <br />   <br />  <em><span style="font-style: normal">L’Insee et la Banque de France avaient été moins optimistes en ne tablant que sur une croissance de 1,3&nbsp;% pour 2016 mais ils auront été également déçus. La croissance aura déçu aussi Bruxelles, le FMI et l’OCDE qui ne croyaient pas à la reprise économique française espérée par le gouvernement et ne tablaient que sur une croissance de 1,2&nbsp;% sur l’année en 2016 pour l’Hexagone.</span></em> <br />   <br />  <em><span style="font-style: normal">C’est un problème&nbsp;: non seulement la croissance n’est pas encore au rendez-vous mais le gouvernement va devoir trouver un moyen de faire baisser le déficit public. Le Pacte de Stabilité prévoit un déficit qui ne soit pas supérieur à 3&nbsp;% pour les pays membres de l’Union Européenne et la France a jusqu’à fin 2017 pour faire chuter son déficit sous cette barre.</span></em> <br />   <br />  <em><span style="font-style: normal">L’objectif aurait du être atteint avec les prévisions de croissance du gouvernement, soit 1,5&nbsp;% en 2016 et 1,5&nbsp;% en 2017 mais il s’éloigne.</span></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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