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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-11T16:15:43+02:00</updated>
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   <title>Système U : un panier anti-inflation avant les annonces du gouvernement</title>
   <updated>2023-02-01T16:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Systeme-U-un-panier-anti-inflation-avant-les-annonces-du-gouvernement_a2316.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2023-02-01T14:27:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’exécutif espérait en faire une mesure pour le pouvoir d’achat qu’il avait lancé, Système U lui grille la priorité. Le distributeur a annoncé, mercredi 1er février 2023, son « panier anti-inflation », reprenant le terme utilisé par le gouvernement. Mais il anticipe : les discussions entre l’exécutif et les distributeurs ne sont pas terminées.     <div><b>Un panier anti-inflation lancé en premier par Système U</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/70511935-49173311.jpg?v=1675259334" alt="Système U : un panier anti-inflation avant les annonces du gouvernement" title="Système U : un panier anti-inflation avant les annonces du gouvernement" />
     </div>
     <div>
      L’inflation, en France, a de nouveau atteint la barre des 6% en janvier 2023, selon l’Insee. Et la hausse des prix dépasse les 13% sur un an dans l’alimentation.<strong> Le gouvernement espère donc convaincre les distributeurs à lancer un «&nbsp;panier anti-inflation&nbsp;» dès le 1er mars 2023, </strong>et des discussions sont en cours. Des discussions court-circuitées par Système U. <br />   <br />  Mercredi 1er février 2023, Dominique Schelcher, patron de Système U, annonce que son groupe va vendre son propre panier anti-inflation.<strong> Et il couvre 150 produits, contre 50 espérés par l’exécutif, comme l’a confirmé fin janvier 2023 Olivia Grégoire, ministre du Commerce. </strong>Sur ces 150 produits, Système U promet de ne pas faire plus de marge que celle imposée par la loi. Quant à la durée de l’opération, elle est «&nbsp;indéterminée&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les discussions se poursuivent, les autres distributeurs pris de court</b></div>
     <div>
      Dominique Schelcher assure, dans un entretien accordé à l’AFP, que l’initiative n’est pas la même que celle lancée par le gouvernement. Mais également que<strong> son groupe ne s’est pas retiré des discussions en cours.</strong> Toutefois, en lançant son panier en avance, il prend de court la concurrence. <br />   <br />  Non seulement Système U montre qu’il est possible d’aller plus loin que ce que prévoit l’exécutif, soit 50 produits, mais les autres distributeurs ne pourront faire autrement que s’aligner sur le groupe dirigé par Dominique Schelcher. <strong>Car le panier anti-inflation va probablement devenir un produit d’appel, au même titre que les promotions sur le carburant,</strong> alors que les ménages ont de plus en plus de difficultés à boucler leurs fins de mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>EDF réclame 8 milliards d’euros d’indemnisation à l’État</title>
   <updated>2022-08-10T15:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/EDF-reclame-8-milliards-d-euros-d-indemnisation-a-l-Etat_a2265.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2022-08-10T14:06:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le bouclier tarifaire sur les prix de l’énergie a permis aux Français de subir les hausses de manière moins importantes que leurs voisins européens. Pour ce faire, le gouvernement a contraint EDF à vendre plus d’électricité d’origine nucléaire à bas coût que ce qui était prévu, avec des pertes estimées à plusieurs milliards d’euros. L’énergéticien demande donc réparation.     <div><b>Bouclier tarifaire et relèvement du plafond de l’Arenh</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/66614715-47303771.jpg?v=1660134492" alt="EDF réclame 8 milliards d’euros d’indemnisation à l’État" title="EDF réclame 8 milliards d’euros d’indemnisation à l’État" />
     </div>
     <div>
      Lorsque le gouvernement a décidé de limiter la hausse des tarifs de l’électricité à 4% en février 2022, alors que l’augmentation aurait dû être près de 10 fois supérieure, c’est EDF qui en a fait les frais. L’exécutif a en effet relevé le plafond de l’Arenh de 20%&nbsp;: <strong>EDF a donc dû vendre 20 TWh d’électricité nucléaire de plus à bas prix, très précisément à 42 euros le MWh.</strong> <br />   <br />  Or, au même moment, les prix sur les marchés de gros ont continué leur ascension et le prix du MWh s’échangeait à plus de 200 euros. EDF a donc perdu de l’argent, par rapport au gain possible.<strong> Une perte que le groupe estime à 8,34 milliards d’euros uniquement à cause de la décision du gouvernement,</strong> à qui il avait demandé de l’annuler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EDF demande un remboursement du manque à gagner</b></div>
     <div>
      En mai 2022, EDF avait en effet déposé un recours gracieux contre la mesure. Le gouvernement avait alors un délais de deux mois pour répondre, ce qu’il n’a pas fait. Or, une absence de réponse équivaut, dans ce cas, à un refus, ce qui a contraint EDF à prendre une décision radicale.<strong> L’énergéticien a déposé une « demande indemnitaire » envers l’État français </strong>visant à se faire indemniser de cette somme, soit 8,34 milliards d’euros. <br />   <br />  C’est une première, pour EDF, mais l’énergéticien est au plus mal : <strong>les dettes s’accumulent et les petits investisseurs qui détiennent 16% du capital ont mal perçu cette perte supplémentaire. </strong>Et le fait que l’État ait annoncé racheter ce même capital pour renationaliser EDF, opération estimée à plus de 9 milliards d’euros, n’y aura rien changé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Absentéisme : 16,6 jours par an en moyenne</title>
   <updated>2016-09-07T14:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Absenteisme-166-jours-par-an-en-moyenne_a1061.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-09-07T14:15:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour les entreprises, l'absentéisme peut devenir un problème majeur : selon le salarié qui est absent il devient compliqué de terminer un dossier ou même de le remplacer. Sachant, de plus, que les entreprises préfèrent à 80 % redistribuer simplement les tâches de la personne absente sur les présents au lieu de faire appel à un remplaçant externe en CDD...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/10167583-16574444.jpg?v=1473251037" alt="​Absentéisme : 16,6 jours par an en moyenne" title="​Absentéisme : 16,6 jours par an en moyenne" />
     </div>
     <div>
      La dernière étude Ayming menée pour AG2R La Mondiale montre que l'absentéisme coûte cher aux entreprises françaises. Publiée ce mercredi 7 septembre 2016, elle estime à 60 milliards d'euros le coût de l'absentéisme chaque année en France. Un coût essentiellement composé de coûts directs (45 milliards d'euros) que ce soit le maintien du salaire ou encore le remplacement quand il est décidé. 15 milliards d'euros sont liés au seul coût des cotisations, de la prévention et de la prévoyance. <br />   <br />  Toujours selon cette étude, en France un salarié est absent en moyenne 16,6 jours par an, soit près de 3 semaines de travail. Un nombre qui augmente avec l'âge puisque les moins de 30 ans sont absent 11 jours par an en moyenne tandis que les plus de 50 ans sont absents plus de 3 semaines par an. Les femmes, en outre, seraient plus absentes que ce soit à cause de maladies professionnelles ou à cause de leur vie de famille (18 jours par an contre 13,6 pour les hommes). <br />   <br />  Quand on regarde les secteurs frappés par l'absentéisme, on remarque toutefois quelque chose d'étonnant : alors que le BTP devrait, du fait de la nature physique du travail, être le secteur le plus sujet à l'absentéisme il s'en sort plus que bien avec un taux d'absentéisme de seulement 3,90 %. Inversement, c'est le secteur des services qui est le plus touché avec un taux de 5,65 % et ce quelle que soit la taille de l'entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​SNCF : une facture de 300 millions d'euros pour la grève ?</title>
   <updated>2016-06-22T15:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​SNCF-une-facture-de-300-millions-d-euros-pour-la-greve_a1007.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2016-06-22T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La question du coût final de la grève SNCF qui a frappé la France entre mars et juin 2016 reste en suspens. Bien que le groupe ait annoncé mercredi 22 juin 2016 que la grève est terminée, le mouvement contre la Loi Travail continue avec une manifestation prévue jeudi 23 juin 2016. En attendant, la SNCF a publié une note avec une première estimation du coût du mouvement social.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/9724364-15679347.jpg?v=1466602763" alt="​SNCF : une facture de 300 millions d'euros pour la grève ?" title="​SNCF : une facture de 300 millions d'euros pour la grève ?" />
     </div>
     <div>
      Entre le 9 mars 2016, date de la première mobilisation massive contre la Loi Travail portée par la ministre Myriam El Khomri, et le 15 juin 2016, date d'arrêt de l'étude sur le coût de la grève, la SNCF a comptabilisé 23 journées de mobilisation, soit environ une journée tous les trois jours. Le mouvement va donc coûter très cher au transporteur. <br />   <br />  La première estimation officielle de la SNCF rejoint celle annoncée par Guillaume Pépy, PDG du groupe : la grève aurait coûté au 15 juin 2016 310 millions d'euros. Une somme qui devrait toutefois augmenter car le calcul ne s'arrête que le 15 juin 2016 et que tous les frais n'ont pas été pris en compte. <br />   <br />  Il manque, par exemple, le montant final des remboursements et indemnisations diverses liées aux retards et suppressions des trains. Le groupe a annoncé avoir reçu 20 000 demandes mais en attend encore. <br />   <br />  De plus, la SNCF ne peut pas encore évaluée le coût de la grève en termes d'image : les retards et annulations en série devrait entraîner un mouvement de défiance des voyageurs envers le groupe, mouvement qui se traduira par une baisse des ventes de billets, les voyageurs préférant à la SNCF un autre moyen de transport. <br />   <br />  La grève pourrait donc coûter beaucoup plus cher que les 310 millions d'euros annoncés ce mercredi 22 juin 2016. Peut-être même plus que les 377 millions d'euros de bénéfice que la SNCF a faits en 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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