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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-14T09:17:58+02:00</updated>
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   <title>Technis contre la SNCF : le conflit se résoudra en justice</title>
   <updated>2025-01-08T08:33:00+01:00</updated>
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   <category term="Economie" />
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   <published>2025-01-08T08:31:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dissolution de Fret SNCF et la création de deux nouvelles entités commerciales, Hexafret et Technis, auraient pu marquer une étape importante dans la réorganisation stratégique du groupe ferroviaire. Cependant, le choix de baptiser l'une de ces entités "Technis" a déclenché une vive controverse. Ce nom, déjà utilisé et protégé par une entreprise suisse fondée en 2016, est devenu le point central d’un conflit qui illustre les tensions croissantes entre grandes entreprises et acteurs innovants.     <div><b>Technis : une marque préexistante, reconnue… et dont la SNCF avait connaissance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/85402233-60869643.jpg?v=1736322904" alt="Technis contre la SNCF : le conflit se résoudra en justice" title="Technis contre la SNCF : le conflit se résoudra en justice" />
     </div>
     <div>
      Technis SA, basée à Lausanne, s’est imposée comme un acteur clé dans la digitalisation des espaces physiques. Depuis sa création en 2016 par Wiktor Bourée, l’entreprise suisse a développé des solutions technologiques destinées à optimiser l’utilisation des bâtiments et à gérer les flux de personnes. <strong>Elle collabore également avec de grands groupes, dont la SNCF, pour laquelle elle fournit des outils de gestion des espaces dans les gares et les bureaux.</strong> <br />   <br />  C’est dans ce contexte que Technis SA a découvert avec surprise, en novembre 2024, que son partenaire de longue date avait choisi de reprendre son nom pour désigner l’une des nouvelles entités issues de la restructuration de Fret SNCF.<strong> Une mise en demeure a été envoyée à la SNCF, mais malgré des échanges, aucune solution concrète n’a été trouvée avant l’officialisation du nom "Technis" par la SNCF le 20 novembre 2024.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conséquences économiques pour Technis</b></div>
     <div>
      Pour Technis SA, cette situation dépasse le simple cadre juridique. L’entreprise rapporte des pertes significatives en termes de référencement en ligne et une confusion croissante parmi ses clients et partenaires. <strong>Ces derniers, confrontés à des informations mêlant le nom "Technis" à des problématiques liées à la SNCF, expriment leur incompréhension</strong>. Cette confusion nuit directement à l’image et aux efforts de communication de l’entreprise suisse. <br />   <br />  La SNCF, de son côté, a reconnu être informée de l’existence de cette marque antérieure mais a maintenu son choix. Selon Technis SA, ce maintien reflète une tentative d’imposer un fait accompli malgré les mises en garde. Le manque de mesures concrètes pour résoudre la situation, notamment l’absence d’alternative au nom contesté, a conduit Technis SA à engager des actions en justice en France et en Suisse. «&nbsp;I<em>l est tout de même navrant de constater que certains groupes se croient au-dessus des lois et pensent qu’en faisant durer, ils obtiendront tout ce qu’ils veulent. En l’occurrence cela fait plus de huit ans que je travaille d’arrache pieds avec une équipe ultra motivée pour faire de Technis un nom qui compte, <strong>il est donc hors de question que je laisse tomber et il est inacceptable que le Groupe SNCF s’approprie ce qui nous appartient.</strong> Technis contre Goliath démarre donc maintenant&nbsp;</em>», dénonce Wiktor Bourée dans un communiqué de presse diffusé le 7 janvier 2025. <br />   <br />  L’issue de cette bataille juridique pourrait également avoir des répercussions importantes sur la manière dont les startups protègent leurs actifs immatériels dans un environnement globalisé. Elle pose également la question de la responsabilité des grandes entreprises vis-à-vis de leurs fournisseurs et de la gestion des noms commerciaux dans des écosystèmes de plus en plus interconnectés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>PepsiCo et Carrefour : bataille d’image sur fond de prix</title>
   <updated>2024-01-10T15:59:00+01:00</updated>
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   <category term="Economie" />
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   <published>2024-01-10T11:18:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce début d’année 2024, dans le secteur de la grande distribution, une bataille fait rage entre deux géants : Carrefour et PepsiCo. La raison ? Une question de prix, sur fond d’inflation toujours élevée et de pouvoir d’achat des ménages. Mais les deux entreprises livrent une version très différente de l’affaire.     <div><b>Carrefour retire des rayons les produits PepsiCo</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/77731121-56468252.jpg?v=1704883320" alt="PepsiCo et Carrefour : bataille d’image sur fond de prix" title="PepsiCo et Carrefour : bataille d’image sur fond de prix" />
     </div>
     <div>
      L’annonce avait été faite tout début janvier 2024&nbsp;: dès le 4 janvier, plus aucun produit des marques propriété de PepsiCo, que ce soient ses boissons ou ses biscuits apéritifs, ne serait présent dans les rayons de Carrefour France. Un boycott présenté par Carrefour comme une défense du pouvoir d’achat des Français. <br />   <br />  Le distributeur, en lieu et place des bouteilles et paquets, a affiché un message dénonçant les demandes du géant PepsiCo en termes de prix, demandes jugées excessives et inacceptables par Carrefour. Pour le consommateur, Carrefour se plaçait ainsi en défenseur du pouvoir d’achat, acceptant de renoncer aux ventes des produits du groupe pour faire pression sur ce dernier et l’obliger à baisser les prix. Du moins, ça c’est ce que le narratif de Carrefour déclare. Car PepsiCo a une autre version.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PepsiCo à l’origine de la pénurie de produits chez Carrefour ?</b></div>
     <div>
      Revenant sur l’affaire, qui depuis s’est étendue à trois autres pays européens, PepsiCo a tenu à rectifier les choses. Au <a class="link" href="https://www.wsj.com/business/retail/pepsico-products-lays-carrefour-grocery-fe00a6b5" rel="nofollow" target="_blank"><em>Wall Street Journal</em></a>, le 9 janvier 2024, le groupe américain assure être à l’origine de la pénurie de produits chez Carrefour. « <strong><em>Faute d'accord sur un nouveau contrat, nous avons arrêté de fournir Carrefour à la fin de l'année</em></strong> », explique l’industriel qui regrette la déformation de Carrefour à son avantage. <br />   <br />  <strong>Si on en croit PepsiCo, Carrefour n’aurait donc rien reçu pour renouveler ses stocks, et pourrait avoir opté pour cet affichage concernant les prix pour éviter de voir ses rayons se vider petit à petit,</strong> ce qui n’est jamais une bonne image pour un distributeur. Mais Carrefour maintient, toujours dans le <em>Wall Street Journal</em>, <strong>sa version des faits</strong>, assurant que le retrait des produits est sa seule décision. <br />   <br />  Une guerre d’image semble lancée entre les deux entreprises, aux dépens des consommateurs... <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Conflit TF1/Canal+ : Orange appelé à la rescousse des abonnés</title>
   <updated>2022-10-26T15:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Conflit-TF1-Canal- -Orange-appele-a-la-rescousse-des-abonnes_a2287.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2022-10-26T08:55:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le conflit entre TF1 et Canal+, qui dure depuis début septembre 2022, s’enlise. Le groupe propriété de Bouygues a même perdu un nouveau match face à celui détenu par Vivendi, et les abonnés Canal continuent de ne pas avoir de signal. Du moins, jusqu’à ce que TF1 contourne le problème en faisant appel à Orange.     <div><b>Canal+ continue de ne pas diffuser TF1</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/68310150-48085978.jpg?v=1666790190" alt="Conflit TF1/Canal+ : Orange appelé à la rescousse des abonnés" title="Conflit TF1/Canal+ : Orange appelé à la rescousse des abonnés" />
     </div>
     <div>
      Canal+ a coupé le signal de TF1 lorsque ce dernier a augmenté le coût du contrat de rediffusion de ses chaînes, début septembre 2022. Depuis, c’est par avocats interposés et dans les tribunaux que le conflit se joue, mais Canal+ semble avoir la situation en main. Pour preuve,<strong> la décision de la Cour d’appel de Paris qui a confirmé celle en première instance, le 20 octobre 2022&nbsp;: Canal+ n’a aucune obligation de diffuser les chaînes du groupe TF1.</strong> <br />   <br />  Le diffuseur propriété de Vivendi peut donc continuer de couper le signal, ce qui semble avoir eu un effet sur les négociations avec M6 qui se seraient déroulées sans difficultés. <strong>Et les grands perdants sont les clients de Canal+ utilisant TNT Sat qui ne peuvent plus regarder les chaînes de TF1… </strong>et risquent ainsi de ne pas avoir accès aux matchs de la Coupe du Monde de Football 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Orange permet à TF1 de contourner le problème</b></div>
     <div>
      Face à Canal+, qui semblait être maître de la situation, TF1 aurait néanmoins trouvé une parade dans les locaux de l’opérateur Orange. <strong>Ce dernier utilise en effet le même satellite, Astra 19.2, dans le cadre des activités de sa filiale Globecast.</strong> Spécialisée dans la diffusion à l’international des émissions de France Télévisions, entre autres, elle permet désormais aux utilisateurs de TNT Sat de recevoir les chaînes du groupe TF1. <br />   <br />  Ainsi faisant, TF1 pourrait reprendre la main dans le conflit qui l’oppose à Canal+, et surtout sortir la tête haute&nbsp;: jusqu’à présent, le groupe apparaissait comme la cause du conflit, lié à des questions financières. <strong>Mais désormais, c’est Canal+ qui risque de devenir, aux yeux de ses clients, la source du problème.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Le procès Musk/Twitter aura bien lieu en octobre 2022</title>
   <updated>2022-07-20T10:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-proces-Musk-Twitter-aura-bien-lieu-en-octobre-2022_a2257.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2022-07-20T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le conflit qui oppose le milliardaire Elon Musk et le réseau social Twitter qu’il avait annoncé vouloir racheter avant de se retirer commence mal pour le fondateur de Tesla. Une juge du Delaware a confirmé que le procès se tiendra en octobre 2022, après qu’Elon Musk a demandé son report à 2023. Pour la Bourse, c’est le signe que Twitter part gagnant.     <div><b>Une premier coup dur pour Elon Musk face à Twitter</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/66170839-47062169.jpg?v=1658305339" alt="Le procès Musk/Twitter aura bien lieu en octobre 2022" title="Le procès Musk/Twitter aura bien lieu en octobre 2022" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu’Elon Musk a déclaré que, finalement, il n’allait pas racheter le réseau social Twitter pour 44 milliards de dollars comme annoncé, le conflit a éclaté.<strong> L’entreprise estime que le milliardaire a rompu le contrat, Elon Musk juge de son côté que Twitter n’a pas fourni les informations demandées, notamment concernant les «&nbsp;bots&nbsp;», soit les faux comptes. </strong>Twitter annonce 5&nbsp;% de faux comptes sur sa plateforme, mais selon Elon Musk ils seraient bien plus nombreux. <br />   <br />  C’est la raison pour laquelle le milliardaire a demandé que le procès l’opposant à Twitter soit décalé à 2023&nbsp;: il veut avoir le temps d’analyser avec ses spécialistes le réseau social et tenter de prouver que Twitter ment. <strong>Mais il n’aura pas eu gain de cause, la juge Kathaleen McCormick estimant qu’attendre 2023 causerait des dommages trop importants au réseau social. </strong>L’entreprise est en effet dans l’attente de connaître son futur et se retrouve de fait bloquée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un rachat ou des dommages importants ?</b></div>
     <div>
      La juge a décidé le 19 juillet 2022 que le procès allait bien se tenir en octobre 2022, refusant de fait la demande d’Elon Musk. Une bonne nouvelle pour Twitter <strong>qui peut ainsi espérer une sortie du conflit assez rapide. </strong>Reste à savoir quelle en sera l’issue. <br />   <br />  La Bourse estime que Twitter sortira gagnant : le cours a grimpé de 13% en une semaine, soit depuis l’annonce de la plainte contre Elon Musk. Et le verdict pourrait être très favorable au réseau social :<strong> soit Elon Musk risque d’être contraint de racheter finalement Twitter, soit il devra payer des dommages bien supérieurs au milliard de dollars prévu dans le contrat.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Meta (Facebook) ne va pas quitter l’Europe de sitôt</title>
   <updated>2022-02-09T16:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Meta-Facebook-ne-va-pas-quitter-l-Europe-de-sitot_a2211.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2022-02-09T14:42:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les utilisateurs de Facebook, mais aussi d’Instagram ou encore de WhatsApp, autant de filiales de Meta, maison-mère de l’ensemble, pourraient avoir eu peur : une rumeur court attribuant à l’entreprise l’intention de quitter le Vieux Continent. Le RGPD et l’interdiction du transfert de données entre l’Union européenne et les États-Unis seraient en cause. Mais ce n’est pas vraiment ce qu’il va se passer.     <div><b>Meta dément la rumeur d’une fermeture de Facebook</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/62221275-45162972.jpg?v=1644415897" alt="Meta (Facebook) ne va pas quitter l’Europe de sitôt" title="Meta (Facebook) ne va pas quitter l’Europe de sitôt" />
     </div>
     <div>
      Le fait que le réseau social numéro un au monde ferme, forcément, ça fait la Une des journaux. Mais le groupe n’en serait pas là, et ne compterait pas ce faire. <strong>Face à la rumeur, Meta a formellement démenti avoir un projet de ce type dans ses cartons. </strong>Un démenti qui vient tout simplement de Markus Reinisch, vice-président de la politique publique de Meta en Europe. <br />   <br />  Surtout qu’une telle annonce coûterait très cher au groupe, et à son fondateur&nbsp;: <strong>Facebook a perdu près de 30% de valeur boursière en quelques jours après la publication des résultats 2021… </strong>et le fait que, pour la première fois, le nombre d’utilisateurs a baissé. S’interdire un marché comme l’Union européenne, soit plus de 300 millions de potentiels utilisateurs, serait une décision absurde pour le réseau social.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une rumeur née… du document d’information remis à la SEC</b></div>
     <div>
      La rumeur serait née d’une extrapolation du document, obligatoire, que Facebook a remis au gendarme boursier américain début février 2022. Dans ce rapport annuel, <strong>Meta déclare effectivement que les règles liées à la protection des données en Europe pourraient lui poser des problèmes, voire lui interdire de fournir certains services aux utilisateurs.</strong> <br />   <br />  Mais rien n’est décidé : Meta devra faire la part des choses et&nbsp; composer avec les règles en vigueur en Europe sur les échanges et la protection des données. <strong>Des règles qui ont changé en 2020 lorsque la Cour de Justice Européenne (CJUE) a invalidé le Privacy Shield</strong>, accord entre l’Union européenne et les États-Unis permettant un échange important de données entre les deux territoires… et sur lequel le business de Facebook s’est fondé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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