<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</id>
 <updated>2026-03-07T09:47:29+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>​Fusion Bouygues / Orange : l'Etat ne cède pas aux demandes de Bouygues</title>
   <updated>2016-02-01T14:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Fusion-Bouygues-Orange-l-Etat-ne-cede-pas-aux-demandes-de-Bouygues_a893.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/8880278-14067478.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-01T14:35:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'année 2016 devrait être marquée par un gros changement dans le secteur des télécoms : les opérateurs Orange et Bouygues Telecom devraient fusionner, le premier rachetant le second. Une fusion acquisition qui va faire revenir le secteur à trois opérateurs, comme ces derniers le réclamaient depuis longtemps. Mais si les discussions entre les parties vont de bon train, Bouygues pourrait ne pas avoir tout ce qu'il demande.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8880278-14067478.jpg?v=1454333843" alt="​Fusion Bouygues / Orange : l'Etat ne cède pas aux demandes de Bouygues" title="​Fusion Bouygues / Orange : l'Etat ne cède pas aux demandes de Bouygues" />
     </div>
     <div>
      Orange, l'opérateur historique, a toujours clamé que c'était Bouygues Telecom qui l'avait contacté pour lancer un projet de fusion. Bouygues avait en effet déjà refusé plusieurs offres, notamment de la part de Numericable. Sur le fond, donc, la fusion entre Orange et Bouygues ne poserait pas de problèmes, les deux parties étant d'accord pour la réaliser. <br />   <br />  Sur la forme, par contre, les choses semblent être plus compliquées... notamment à cause de la présence de l'Etat. Ce dernier est actionnaire à 23% de l'opérateur historique et, selon les informations du Journal du Dimanche de ce 31 janvier 2016, il n'aurait pas l'intention de trop baisser sa participation. <br />   <br />  Bouygues aimerait en effet détenir 15% de la nouvelle entité mais, pour ce faire, l'Etat devrait baisser sa participation à moins de 20% du capital. Un effort qu'il n'est pas prêt à faire selon les informations du journal. Bouygues pourrait donc devoir se contenter de 11% du capital du nouvel opérateur issu de la fusion. <br />   <br />  Autre complication : les actifs dont doit se séparer Bouygues Telecom afin que le nouveau groupe ne se retrouve pas en position de monopole sur le marché. Ils devraient être cédés à SFR et Free, les deux concurrents restants, pour une somme avoisinant les 4,5 milliards d'euros. Les discussions sont également en cours pour ce pan de l'opération. <br />   <br />  Tous ces problèmes, s'ils ne remettent pas en cause la fusion, devraient retarder son annonce officielle : initialement prévue pour la semaine du 15 février, elle pourrait être repoussée à la semaine suivante semble savoir le JDD.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Fusion-Bouygues-Orange-l-Etat-ne-cede-pas-aux-demandes-de-Bouygues_a893.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Alliance Nissan-Renault : le japonais veut contrer l'Etat français</title>
   <updated>2015-12-01T16:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Alliance-Nissan-Renault-le-japonais-veut-contrer-l-Etat-francais_a841.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/8599576-13554846.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-01T16:47:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les tensions sont fortes au sein de l'alliance des constructeurs automobiles Nissan et Renault. Le premier, japonais, a perçu d'un mauvais oeil la décision du gouvernement français de porter à 19,7% sa participation dans Renault. Une décision qui date d'avril 2015 mais qui commence à poser problème, surtout depuis l'imposition, par l'Etat français, du droit de vote double dans le conseil d'administration.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8599576-13554846.jpg?v=1448985000" alt="​Alliance Nissan-Renault : le japonais veut contrer l'Etat français" title="​Alliance Nissan-Renault : le japonais veut contrer l'Etat français" />
     </div>
     <div>
      L'influence de l'Etat français est donc mal perçue par l'allié nippon de Renault. Le constructeur français détient en effet 43,4% du constructeur japonais tandis que ce dernier ne détient que 15% du français. Une différence de taille puisque Nissan est exclu du Conseil d'administration de Renault alors que Renault a voix en chapitre chez Nissan. <br />   <br />  Pour le japonais la montée en capital du gouvernement a "changé la donne" et donc les termes de l'accord de 2002. Une thèse réfutée par Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, qui a déjà déclaré que ces accords ne doivent pas être revus. Or Nissan pourrait tenter de faire revenir l'alliance aux accords de 1999, soit à son début. <br />   <br />  La question est stratégique et de taille : avec les accords de 1999, japonais, Nissan est favorisé tandis que les accords de 2002, de droit français, favorisent Renault et l'Etat français. <br />   <br />  Deux solutions s'offrent alors : soit le gouvernement décide de revendre les 4,7% de capital acquis en avril 2015 et de renoncer à la "minorité de blocage" pour laquelle la montée en capital avait été décidée, soit Nissan pourrait tenter de porter à 25% du capital sa propre participation dans Renault. Auquel cas Nissan aurait sa propre représentation au Conseil d'administration de Renault et pourrait donc contrer les décisions du gouvernement. <br />   <br />  Autre stratégie, parallèle, de Nissan : la dilution du capital de Renault à moins de 40% chez Nissan afin de reprendre le contrôle de l'entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Alliance-Nissan-Renault-le-japonais-veut-contrer-l-Etat-francais_a841.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Volkswagen : les actionnaires portent plainte et réclament 40 milliards</title>
   <updated>2015-10-19T15:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Volkswagen-les-actionnaires-portent-plainte-et-reclament-40-milliards_a800.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/8406629-13189980.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-19T15:28:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nouvel opus dans l'affaire du scandale des moteurs truqués de chez Volkswagen mais cette fois il se déroule en interne : après les plaintes des autorités et de certains consommateurs voilà que ce sont les actionnaires du groupe allemand qui se retrouveraient, selon le Sunday Telegraph, contre le constructeur. Ils chercheraient à récupérer une partie des sommes qui se sont volatilisées en Bourse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/8406629-13189980.jpg?v=1445261470" alt="​Volkswagen : les actionnaires portent plainte et réclament 40 milliards" title="​Volkswagen : les actionnaires portent plainte et réclament 40 milliards" />
     </div>
     <div>
      L'avocat Quin Emanuel, spécialisé dans les Class Actions et très connu dans le monde du business, aurait été commissionné par le groupe Bentham pour préparer un dossier et attaquer en justice Volkswagen. Ce seraient les actionnaires qui sont à l'origine de cette énième affaire judiciaire alors même que le groupe ne sait pas encore ce qu'il encoure comme amendes pour fraude un peu partout dans le monde. <br />   <br />  Selon les informations du Sunday Telegraph les actionnaires pourraient tenter de demander quelques 40 milliards d'euros de dommages et intérêts mais la somme paraît absurde. Toutefois il pourrait s'agir d'une plainte à plusieurs centaines de millions voire quelques milliards d'euros qui pend au nez du groupe de Wolfsburg. <br />   <br />  La plainte se base sur le côté "caché" de cette affaire : Volkswagen a en effet omis de communiquer à ses actionnaires, notamment les plus importants, l'utilisation de ces logiciels fraudeurs. Et ce depuis 2009. Assez, selon Quin Emanuel, pour porter la chose devant les juges fédéraux allemands. <br />   <br />  Mais pour l'instant le dossier n'est pas encore complet et il manque des actionnaires à l'appel : le fonds souverain norvégien, détenteur de 2% des actions, et surtout le fonds souverain qatarien qui détient, lui, 17% du capital du groupe. Et ils pourraient facilement se joindre à la cause puisque le groupe a perdu quelques 25 milliards d'euros en Bourse après la chute vertigineuse de l'action. <br />   <br />  Quin Emanuel espère pouvoir déposer sa plainte dès janvier 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Volkswagen-les-actionnaires-portent-plainte-et-reclament-40-milliards_a800.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Pirelli : la famille Benetton va aussi vendre ses parts aux chinois</title>
   <updated>2015-04-14T11:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Pirelli-la-famille-Benetton-va-aussi-vendre-ses-parts-aux-chinois_a644.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/7677192-11871064.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-04-14T11:41:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'OPA du géant chinois ChemChina sur le constructeur de pneus italien Pirelli continue et ne semble pas montrer de signes de faiblesse. Les 26% du groupe détenus par Pirelli et ses associés devraient effectivement tomber dans les mains du géant chinois comme annoncé le 22 mars 2015. Et désormais c'est une autre grosse entité industrielle italienne qui s'en même. La famille Benetton qui a annoncé vouloir également vendre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7677192-11871064.jpg?v=1429004629" alt="​Pirelli : la famille Benetton va aussi vendre ses parts aux chinois" title="​Pirelli : la famille Benetton va aussi vendre ses parts aux chinois" />
     </div>
     <div>
      La famille Benetton, connue surtout pour sa marque textile, détient actuellement 4,6% du producteur de pneus milanais dirigé par Marco Tronchetti Provera. Après l'annonce de la cession à ChemChina elle a décidé elle aussi de vendre sa part de capital. <br />   <br />  Dans le détail elle devrait vendre ses 4,6% dans le cadre de l'OPA que ChemChina lancera une fois en possession des 26% de capital. Une OPA dont le coût serait de quelques 7 milliards d'euros et qui valoriserait l'action de Pirelli à 15 euros l'unité. La famille Benetton devrait donc vendre ses actifs pour quelques 330 millions d'euros. Sauf si elle reçoit une meilleure offre. <br />   <br />  Comme elle l'avait déjà fait lors de l'OPA contre la banque Antonveneta, Benetton se réserve le droit de vendre sa part de capital à quiconque lui fasse une offre plus élevée que celle de ChemChina. Et surtout sa vente est mise sous la condition de la prise de contrôle des 26% de Pirelli et ses associés par le groupe. <br />   <br />  Pirelli, fondé en 1872 par Giovanni Battista Pirelli, passera donc sous pavillon chinois au terme des opérations et quittera son indexation sur la Bourse de Milan une fois l'opération conclue. Pirelli est cotée en Bourse à Milan depuis 1922.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Pirelli-la-famille-Benetton-va-aussi-vendre-ses-parts-aux-chinois_a644.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​L'Etat réalise un tour de force chez Renault</title>
   <updated>2015-04-08T16:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​L-Etat-realise-un-tour-de-force-chez-Renault_a640.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/7657523-11837343.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-04-08T16:50:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est l'information économique française de ce mercredi 8 avril 2015 : le gouvernement a décidé de monter au capital de Renault en rachetant un paquet de près de 14 millions d'actions. Mais le but de la manœuvre est bien précis et beaucoup plus politique qu'économique. En fait, ainsi faisant, l'Etat veut protéger le vote double accordé aux actionnaires du constructeur dès lors qu'ils détiennent les actions depuis plus de deux ans. Explications.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7657523-11837343.jpg?v=1428504748" alt="​L'Etat réalise un tour de force chez Renault" title="​L'Etat réalise un tour de force chez Renault" />
     </div>
     <div>
      La Loi Florange de 2014 prévoit que le poids des actionnaires détenant des actions d'une entreprise depuis plus de deux ans est doublé... si cette option est validée par l'Assemblée Générale. Et c'est actuellement le cas chez Renault dont l'Etat est actionnaire. Mais d'autres actionnaires du groupe aimeraient mettre un terme à cette possibilité. <br />   <br />  Lors de l'Assemblée Générale du constructeur qui se tiendra le 30 avril 2015 il y a donc de fortes chances que ce vote double soit remis en cause... et le gouvernement n'est pas d'accord. Il a donc réalisé une véritable manœuvre stratégique. <br />   <br />  Le gouvernement a annoncé racheter 14 millions d'actions de Renault pour une valeur comprise entre 814 millions d'euros et 1,23 milliard d'euros ce qui lui permettra d'avoir non plus 15% mais 19% du capital du groupe et de renforcer son poids au moment de l'Assemblée générale de fin avril durant laquelle il défendra ce double vote. <br />   <br />  Et cette opération est purement politique puisque l'Etat a décidé de ne pas garder cette part de capital sur le long terme. En fait, au bout de six mois, l'Etat pourra revendre ces actions à prix fixe c’est-à-dire sans réaliser de bénéfices ni de pertes liés au cours de l'action en Bourse. <br />   <br />  "Cette opération démontre la volonté et la capacité de l'Etat à utiliser toutes les armes aujourd'hui à disposition des investisseurs, mais pour promouvoir un capitalisme de progrès, de long terme, au service des salariés et du développement des entreprises" a commenté le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​L-Etat-realise-un-tour-de-force-chez-Renault_a640.html" />
  </entry>
</feed>
