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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-08T00:57:57+01:00</updated>
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   <title>Apple perd un nouveau procès face à un Patent Troll</title>
   <updated>2020-08-12T16:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Apple-perd-un-nouveau-proces-face-a-un-Patent-Troll_a2042.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2020-08-12T14:17:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est une mauvaise nouvelle pour le géant Apple : une cour du Texas a donné raison à une entreprise qui l’accusait d’avoir violé ses brevets sur la 4G. Mais cette entreprise ne développe pas de produits : il s’agit de ce qu’on appelle dans le milieu un « Patent Troll », une entreprise spécialisée dans la collecte de brevets dans le seul but d’attaquer d’autres entreprises en justice.     <div><b> PanOptis gagne face à Apple</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/48947643-38230110.jpg?v=1597235937" alt="Apple perd un nouveau procès face à un Patent Troll" title="Apple perd un nouveau procès face à un Patent Troll" />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas le premier ni le dernier procès de ce type qui concerne Apple ou d’autres entreprises, tout particulièrement dans le domaine des nouvelles technologies&nbsp;: <strong>PanOptics avait attaqué Apple en justice en février 2019 pour violation de brevets dans le domaine de la technologie 4G. </strong>Le tribunal du Texas, où la plainte a été déposée, lui a donné raison&nbsp;: Apple est condamnée à verser 500 millions de dollars de dommages et intérêts. <br />   <br />  Selon la plainte, PanOptics aurait tenté en vain de trouver un accord amiable pour toucher des droits sur l’utilisation des technologies concernées, sans succès.<strong> Selon les plaignants, Apple aurait refusé «&nbsp;<em>de payer les coûts de licence</em>&nbsp;». </strong>De son côté, la firme de Cupertino a tenté la défense classique dans ce domaine&nbsp;: prouver que les brevets était invalides. Mais le tribunal n’a pas été convaincu par les arguments de l’entreprise la mieux valorisée en Bourse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Apple va faire appel de la décision</b></div>
     <div>
      L’affaire n’est toutefois pas terminée&nbsp;: <strong>Apple a annoncé aux médias américains vouloir faire appel de la décision. </strong>Ce sera donc un autre procès qui s’ouvrira sur le sujet. <br />   <br />  Mais le groupe de Cupertino n’a pas toujours gagné&nbsp;: face à VirnetX, autre entreprise qualifiée de «&nbsp;Patent Troll&nbsp;», le groupe avait finalement perdu y compris en appel. Les procès de ce type, visant les géants de la high-tech, se multiplient&nbsp;: <strong>plusieurs milliers de plaintes sont ainsi déposées chaque année aux Etats-Unis,</strong> les Patent Troll espérant avant tout trouver un accord amiable auprès d’entreprises dont la trésorerie bat des records.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Violation de brevets : Apple condamné par un tribunal texan</title>
   <updated>2015-02-25T15:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/​Violation-de-brevets-Apple-condamne-par-un-tribunal-texan_a606.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2015-02-25T15:30:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le géant de Cupertino cette fois ne s'en sera pas tiré à bon compte et devra passer à la caisse. Il vient de perdre le procès l'opposant à la société texane Smartflash qui l'accusait de violation de brevets. Mais particularité de ce procès, pour une fois c'est une société dite Patent Troll qui a gagné. Apple a déjà annoncé qu'elle allait faire appel de la décision.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7505377-11573223.jpg?v=1424874751" alt="​Violation de brevets : Apple condamné par un tribunal texan" title="​Violation de brevets : Apple condamné par un tribunal texan" />
     </div>
     <div>
      Smartflash est une société qui, dans le jargon, est appelée Patent Troll, soit une société qui ne produit rien de concret mais détient des licences et des brevets qu'elle revend ensuite. Ces sociétés, qui se multiplient, attaquent régulièrement les géants de la high-tech devant les tribunaux pour "violation de brevets". Souvent elles sont déboutées, mais cette fois la loi a été de leur côté. <br />   <br />  Dans le détail, Smartflash avait accusé Apple en 2013 pour la violation de trois brevets dont elle détenait la licence. Ces brevets étaient, selon la société texane, utilisés dans la technologie iTunes d'Apple, notamment dans le domaine du stockage et de la gestion des téléchargements. <br />   <br />  Au moment de cette plainte Apple avait estimé que les brevets n'étaient plus valables et qu'ils ne pouvaient être valorisés au maximum que 4,5 millions de dollars. Apple aurait obtenu cette technologie lors de l'embauche d'Augustin Farrugia, anciennement représentant chez Gemalto devenu directeur de la sécurité de la marque à la pomme. <br />   <br />  Malgré les arguments d'Apple, Smartflash réclamait 852 millions de dollars de dommages et intérêts, calculés sur l'utilisation d'iTunes. Finalement la somme qu'elle aura obtenue est légèrement inférieure : 533 millions de dollars. <br />   <br />  Pour Apple, qui a donc décidé de faire appel de la décision, cette condamnation est une nouvelle preuve qu'une réforme du système des brevets est nécessaire aux Etats-Unis. Ce n'est en effet pas la première fois que la marque à la pomme est condamnée en première instance contre un Patent Troll
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Microsoft récolte 1 milliard de dollars d'Android</title>
   <updated>2014-06-16T14:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Microsoft-recolte-1-milliard-de-dollars-d-Android_a415.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2014-06-16T14:27:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Microsoft n'est pas le constructeur de smartphones sous Android le plus prolifique du marché, et pour cause : l'éditeur mise toute sa stratégie mobile sur sa plateforme, Windows Phone. L'acquisition des activités mobiles de Nokia transforme cependant le constructeur en fabricant d'un téléphone sous Android, le Nokia X.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6729943-10286109.jpg?v=1402921754" alt="Microsoft récolte 1 milliard de dollars d'Android" title="Microsoft récolte 1 milliard de dollars d'Android" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Mais cet appareil destiné au marché low cost a une empreinte économique dérisoire face aux smartphones de Samsung, LG, et autres. Malgré tout, Microsoft tire d'Android un milliard de dollars de revenus… C'est que l'éditeur l'a joué fine. Android a été développé par Google en faisant fi de nombreux brevets, dont une partie appartient à Microsoft. Plutôt que de mener une guérilla judiciaire potentiellement stérile, l'éditeur a préféré taper à la porte des fabricants de terminaux Android pour leur proposer une licence sur un portfolio de brevets.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	De fait, 70% des smartphones Android vendus aux États-Unis paient cette licence qui recouvre plus de 300 brevets. Alors que l'information est classée secret-défense, le Ministère chinois du commerce a décidé de dévoiler la nature de ces brevets. La liste inclut 73 brevets dits « essentiels », que Microsoft doit proposer à quiconque dans des conditions justes et équitables; le reste est composé d'inventions utilisées par Android. Une partie de ce portefeuille de brevets provient de l'acquisition du pool de brevets de Nortel (racheté avec l'aide d'Apple et quelques autres).</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Cette stratégie consistant à proposer une solution plutôt que d'aller batailler dans les prétoires fonctionne donc plutôt bien.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Programme PR², ou comment le CNRS propose aux entreprises françaises d’innover à moindre coût</title>
   <updated>2012-10-25T15:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Programme-PR--ou-comment-le-CNRS-propose-aux-entreprises-francaises-d-innover-a-moindre-cout_a142.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2012-10-25T15:04:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le souci de favoriser l’innovation, le Centre National de Recherche Scientifique a inauguré un nouveau programme destiné aux PME. Son objectif : favoriser l’accès des petites et moyennes entreprises à l’innovation et permettre l’exploitation des brevets technologiques détenus par le CNRS.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4848556-7246553.jpg?v=1351170502" alt="Programme PR², ou comment le CNRS propose aux entreprises françaises d’innover à moindre coût" title="Programme PR², ou comment le CNRS propose aux entreprises françaises d’innover à moindre coût" />
     </div>
     <div>
      Le programme PR² – ou Partenariat Renforcé PME-Recherche – s’adresse à toutes les PME françaises. D’après le CNRS qui chapeaute ce <a class="link" href="http://www.cnrs.fr/dire/innovation-pme.htm">dispositif</a>, son objectif est de «&nbsp;favoriser le transfert des technologies matures&nbsp;» mais non utilisées et en possession de l’organisme public. Le principal organisme de recherche national dispose en effet d’un important portefeuille de brevets pouvant d’ores et déjà servir au développement de produits et procédés innovants mais demeurant inexploités. <br />  &nbsp; <br />  Ces brevets portent en effet sur des technologies suffisamment matures pour être exploités industriellement. Ils portent un nombre extensif de domaines d’activité et de recherche allant de l’agroalimentaire à la mécanique en passant par l’électronique, la médecine, l’optique ou encore la chimie. Quel que soit son secteur ou sa filière, toute PME peut espérer trouver un brevet utile à son activité dans le catalogue du CNRS, par ailleurs accessible via le moteur de recherche spécialisé et baptisé <a class="link" href="http://www.fist.fr/fr/frinnov/frinnov.html">FRINNOV</a>. <br />  &nbsp; <br />  Avec PR², les entreprises qui souhaitent se lancer dans une démarche d’innovation se voient ainsi proposer d’accéder à moindres coûts aux fruits de la recherche de pointe et donc l’utiliser pour poursuivre leur développement. Ainsi, à l’issue d’une analyse de ses besoins technologiques, toute entreprise peut en effet se voir proposer la cession d’un ou plusieurs brevets utile à son activité. Une fois décidé, le transfert de technologie est ensuite établi dans le cadre d’un contrat. <br />  &nbsp; <br />  Mais aussi bienvenu soit-il, ce cadeau de la recherche publique fait au milieu entrepreneurial ne se fait pas sans contrepartie. Une fois les besoins de l’entreprise identifiés, un partenariat de recherche est en effet passé avec les laboratoires du CNRS. Cette collaboration a pour objet d’adapter la technologie retenue pour le transfert et de s’assurer de sa bonne intégration dans l’entreprise. Ce n’est qu’à l’issue de cette phase de test qui peut durer sur plusieurs mois que le brevet est effectivement cédé à l’entreprise. Le dispositif est donc long et exigeant et est conçu pour ne profiter qu’aux entreprises les plus déterminées. <br />  &nbsp; <br />  Inauguré en novembre 2011, le dispositif PR² acte de la résolution de la France à favoriser des synergies significatives entre le milieu de la recherche et son tissu économique. Pour les pouvoirs publics, les attentes associées à ce programme sont facilement identifiables&nbsp;: dans un pays où la compétitivité prix pose un problème durable, faciliter les démarches d’innovation doit permettre de redresser les performances à l’exportation par une revalorisation qualitative de l’offre. Pour les entreprises, PR² constitue bien évidemment l’occasion de poursuivre un développement en intégrant un savoir-faire de qualité et susceptible de lui ouvrir de nouveaux marchés. Une contrainte demeure toutefois et les entreprises candidates doivent en avoir conscience&nbsp;: l’obligation de résultat les lie au CNRS au moins dans les premières étapes du dispositif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Yahoo ! Vers un décrochage sur le marché des médias en ligne ?</title>
   <updated>2012-05-07T19:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Yahoo--Vers-un-decrochage-sur-le-marche-des-medias-en-ligne_a94.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2012-05-03T18:37:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Signe qu’internet est en perpétuelle reconfiguration, Yahoo ! a annoncé une nouvelle restructuration avec pour objectif de redynamiser l’entreprise. Depuis le tournant des années 2010, l’ex-géant du web éprouve des difficultés à se maintenir dans la compétition des médias en ligne. Début 2012, il donne les signes d’avoir amorcé sa transformation.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4155082-6306888.jpg?v=1336063475" alt="Yahoo ! Vers un décrochage sur le marché des médias en ligne ?" title="Yahoo ! Vers un décrochage sur le marché des médias en ligne ?" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué daté du 4 avril 2012, Scott Thompson le nouveau PDG de Yahoo a exprimé son ambition de reconfigurer Yahoo&nbsp;! pour en faire une entreprise «&nbsp;plus petite, plus agile, plus profitable et mieux équipée pour innover au rythme requis par [ses] clients et [son] industrie&nbsp;». Pour retrouver son dynamisme d’antan, l’entreprise envisage de se concentrer désormais sur des «&nbsp;éléments-clés de son activité&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En dépit de ses 700 millions de visiteurs réguliers, Yahoo&nbsp;! a vu sa situation financière se dégrader au tournant des années 2010. Au cours de la première moitié de 2012, le cours de son action fluctue ainsi autour des 15 dollars et la société est valorisée à hauteur de 18 milliards de dollars. Le chiffre demeure impressionnant, mais il est loin des 47 milliards de dollars proposé par Microsoft en 2008 afin de racheter l’ensemble de ce portail internet. <br />  La restructuration annoncée début avril s’inscrit dans la continuité de la réaction de l’entreprise à ces difficultés. Après avoir mené plusieurs restructurations successives en 2008, 2010 et 2011, Yahoo&nbsp;! prévoit en 2012 de recourir au licenciement&nbsp;: quelques 2&nbsp;000 des 14&nbsp;000 employés sont ainsi concernés par le plan de restructuration de cet ancien champion du Web. L’entreprise compte ainsi dégager quelque 375 millions de dollars d’économie qui devraient lui permettre de relancer sa croissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les difficultés de Yahoo&nbsp;! s’explique notamment par la concurrence faite par des sites qui ont tiré parti d’une intégration totale du web participatif à leur service. C’est en effet le credo d’entreprise comme Google ou Facebook qui ont d’ailleurs ainsi conquis une grande partie du marché publicitaire en ligne, pourtant le terrain de prédilection de Yahoo&nbsp;!. <br />  À ce jour, Yahoo&nbsp;! souhaite recentrer son activité autour de la publicité et faire ainsi fructifier le potentiel de sa zone chalandise sur internet. Scott Thompson a ainsi déclaré vouloir opérer un recentrage sur certains services stratégiques et remettre «&nbsp;les utilisateurs et les annonceurs au premier rang&nbsp;» des priorités de Yahoo&nbsp;!. L’entreprise a donc prévu de se réorganiser en trois divisions baptisées «&nbsp;consommateurs&nbsp;», «&nbsp;régions&nbsp;» et «&nbsp;technologie&nbsp;» et d’abandonner ainsi son ancien système fortement centralisé au profit de plus de souplesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ancien PDG de PayPal, Scott Thompson a accepté de relever un défi de taille&nbsp;: remettre Yahoo&nbsp;! à la place de leader des médias en ligne. Le plan de restructuration annoncé par l’entreprise est à cet égard une manifestation de sa volonté de rattraper un retard désormais dangereux pour son futur en tête de la compétition. Yahoo&nbsp;!, qui entretient une <a class="link" href="http://www.docstoc.com/docs/116161693/Complaint">querelle</a>  de brevet avec Facebook depuis le début de l’année 2012, semble par ailleurs avoir bien identifié les acteurs menaçants du marché et inauguré une posture plus agressive. Reste encore à savoir si cela suffira à surpasser la stratégie commerciale de ses concurrents, car sur internet plus qu’ailleurs, l’obsolescence fait oublier les succès d’hier plus vite que sur n’importe quel autre marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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