<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</id>
 <updated>2026-03-07T03:36:23+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Qui sont les champions de la réindustrialisation en France ?</title>
   <updated>2024-11-25T11:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Qui-sont-les-champions-de-la-reindustrialisation-en-France_a2510.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/84507751-60341826.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-11-25T11:07:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France ambitionne de regagner son rang de puissance industrielle en s’appuyant sur un vaste plan de réindustrialisation. Après des décennies de désindustrialisation, marquées par la délocalisation de nombreux savoir-faire et la fermeture d’usines en masse, le gouvernement s’engage dans une reconquête industrielle, portée par des investissements publics et privés massifs. Le plan France 2030, doté de 54 milliards d’euros, illustre cette volonté de redynamiser des secteurs stratégiques tout en répondant aux défis contemporains : transition énergétique, autonomie technologique et souveraineté économique.     <div><b>Réindustrialisation de la France : les grands groupes en première ligne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/84507751-60341826.jpg?v=1732530698" alt="Qui sont les champions de la réindustrialisation en France ?" title="Qui sont les champions de la réindustrialisation en France ?" />
     </div>
     <div>
      L’objectif est clair : augmenter la part de l’industrie dans le PIB à 15 % d’ici 2030, contre environ 10 % aujourd’hui. En mettant l’accent sur un double levier : l’innovation dans des filières d’avenir telles que l’hydrogène vert, les batteries électriques ou la décarbonation de l’industrie, et la revitalisation des territoires par la relocalisation de productions stratégiques. <br />   <br />  Les leaders industriels français jouent un rôle clé dans cette réindustrialisation. P<strong>armi eux, Airbus, fer de lance du secteur aéronautique, reste un pilier stratégique. Basé à Toulouse, le constructeur investit massivement dans le développement de nouvelles technologies, notamment les avions décarbonés et les aéronefs électriques. </strong>L’objectif est de maintenir la compétitivité de l’industrie aéronautique française tout en soutenant des milliers d’emplois, non seulement dans les chaînes de production, mais aussi parmi les nombreuses PME sous-traitantes et au sein de toute l’économie qui gravite autour des sites. <br />   <br />  De leur côté, les géants du luxe dont le plus connu est sans aucun doute LVMH contribuent à revitaliser les savoir-faire artisanaux en France. Hermès, l’une de ses filiales, incarne ce modèle de réindustrialisation localisée. Avec l’ouverture de 11 nouvelles manufactures depuis 2010 et le recrutement de 4 700 artisans, l’entreprise renforce son ancrage territorial. <strong>À Louviers, dans l’Eure, un nouvel atelier de maroquinerie témoigne de cette stratégie, alliant excellence artisanale et dynamisme économique régional. La demande mondiale croissante pour le luxe "Made in France" est clairement un moteur mis au service de la préservation d’un patrimoine manufacturier unique.</strong> <br />   <br />  <strong>Dans un autre registre, SEB, leader du petit électroménager, démontre comment les grands industriels peuvent répondre aux enjeux de souveraineté technologique. L’usine de Saint-Lô (Manche) a été modernisée pour produire des cartes électroniques, auparavant importées. </strong>Cette stratégie de rapatriement industriel vise à sécuriser des compétences stratégiques tout en renforçant l’indépendance vis-à-vis des chaînes d’approvisionnement asiatiques. SEB produit aujourd’hui plus de 10 millions d’articles par an en France, une performance qui illustre la résilience et la durabilité de son modèle économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’industrie locale : des projets à ne pas sous-estimer</b></div>
     <div>
      Au-delà des grandes entreprises dont les projets font beaucoup de bruit de par leur importance et les montants engagés, la réindustrialisation repose également sur des initiatives locales. Dunkerque, par exemple, s’impose comme un pôle d’excellence pour l’industrie verte.<strong> Cette région accueille plusieurs gigafactories de batteries électriques, notamment celle de Verkor, qui devrait permettre à la France de produire 1,5 million de véhicules électriques d’ici 2027. En parallèle, Dunkerque se positionne comme un acteur majeur de l’hydrogène vert, une filière prometteuse pour réduire les émissions de CO₂ dans l’industrie et les transports.</strong> <br />   <br />  Le secteur de la défense, porté par des acteurs tels que Naval Group et Dassault Aviation, contribue également à la réindustrialisation, tout en renforçant la souveraineté nationale. Naval Group, par exemple, exporte ses sous-marins Scorpène vers des marchés internationaux, tandis que Dassault multiplie les succès commerciaux avec le Rafale. Enfin, des PME innovantes participent activement à cette dynamique.<strong> Lhyfe, spécialisée dans l’hydrogène vert, ou Lacroix Electronics, acteur clé de l’électronique avancée, montrent la capacité des entreprises de taille intermédiaire à devenir des moteurs locaux de réindustrialisation.</strong> Ces entreprises bénéficient souvent d’un soutien public, via le plan France 2030, qui finance entre 30 % et 40 % de leurs projets, malgré des démarches administratives jugées encore trop complexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ambition industrielle française au défi de son financement</b></div>
     <div>
      Si ces exemples montrent que la réindustrialisation française est en marche, des obstacles structurels freinent sa pleine réalisation. Le financement privé reste insuffisant pour accompagner l’élan donné par les pouvoirs publics. <strong>Alors que 25 milliards d’euros ont déjà été engagés sur les 54 milliards prévus par France 2030, les experts s’accordent à dire que ces fonds ne suffiront pas pour combler les besoins.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, le manque de main-d’œuvre qualifiée dans des secteurs émergents comme les batteries ou la cybersécurité pose un défi majeur. Des initiatives de formation, comme celles mises en place par Hermès ou Airbus, visent à combler cette lacune, mais des efforts supplémentaires sont nécessaires pour attirer et former de nouveaux talents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Qui-sont-les-champions-de-la-reindustrialisation-en-France_a2510.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La filiale française d’Esprit à son tour en redressement judiciaire</title>
   <updated>2024-07-31T14:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-filiale-francaise-d-Esprit-a-son-tour-en-redressement-judiciaire_a2474.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/81895615-58900474.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-07-31T14:04:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La marque de prêt-à-porter Esprit fait face aujourd'hui à une crise profonde. Placée en redressement judiciaire en Allemagne puis en France, elle continue de subir les effets d’une série de difficultés économiques exacerbées par des facteurs externes comme la pandémie de Covid-19 et l'inflation.     <div><b>Esprit s’est faite distancier par la fast-fashion</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/81895615-58900474.jpg?v=1722428843" alt="La filiale française d’Esprit à son tour en redressement judiciaire" title="La filiale française d’Esprit à son tour en redressement judiciaire" />
     </div>
     <div>
      Le groupe Esprit, fondé en 1968 à San Francisco par Douglas et Susie Tompkins, a connu des hauts et des bas depuis ses débuts. <strong>Aujourd'hui basé en Allemagne, Esprit a déposé le bilan pour ses activités en Europe en mai 2024, une décision confirmée par le tribunal de commerce de Nanterre pour sa filiale française le 18 juillet 2024.</strong> Cette procédure judiciaire inclut également six autres sociétés allemandes du groupe. <br />   <br />  Esprit, cotée à la Bourse de Hong Kong depuis 1993, n'a pas réussi à rivaliser avec les géants de la fast fashion comme Zara et Mango. La marque, malgré un réseau de 586 magasins dans 40 pays, n'a pas su moderniser ses points de vente ni séduire la nouvelle génération. <strong>Le chiffre d'affaires du groupe s'élevait à 377 millions d'euros en 2022, bien en deçà de son apogée dans les années 1980 et 1990.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La deuxième procédure d'insolvabilité en quatre ans</b></div>
     <div>
      Les raisons derrière le redressement judiciaire d'Esprit sont multiples. Selon les sources, les coûts en hausse, y compris les loyers et les transports, ont lourdement pesé sur les finances de l'entreprise. <strong>Les séquelles de la pandémie de Covid-19 ont également contribué à cette situation critique, tout comme l'inflation galopante et les perturbations dans les chaînes d'approvisionnement.</strong> <br />   <br />  Le redressement judiciaire d'Esprit a des implications majeures pour ses employés et ses partenaires. En France, l'entreprise employait 145 salariés avec un chiffre d'affaires annuel de près de 32 millions d'euros. La période d'observation de six mois fixée par le tribunal de commerce de Nanterre permettra d'élaborer un plan de redressement viable. <br />   <br />  Pour Esprit, il s'agit de la deuxième procédure d'insolvabilité en quatre ans. <strong>Lors de la pandémie, l'entreprise avait déjà effectué des coupes franches, supprimant un tiers de ses effectifs et fermant 100 points de vente. </strong>Si Esprit parvient à surmonter cette crise, elle devra impérativement moderniser ses magasins, renforcer sa présence en ligne et adapter son offre pour attirer les jeunes consommateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-filiale-francaise-d-Esprit-a-son-tour-en-redressement-judiciaire_a2474.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les champions du CAC40 de la souveraineté économique française en 2024</title>
   <updated>2024-06-26T12:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Les-champions-du-CAC40-de-la-souverainete-economique-francaise-en-2024_a2464.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/81208537-58530543.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-26T10:09:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le classement "Palmarès Vélite de la souveraineté économique 2024" évalue les entreprises du CAC40 selon plusieurs critères fondamentaux. Ces critères, minutieusement élaborés, mesurent l'impact des entreprises sur la souveraineté économique française.     <div><b>Comment est conçu ce classement ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/81208537-58530543.jpg?v=1719390792" alt="Les champions du CAC40 de la souveraineté économique française en 2024" title="Les champions du CAC40 de la souveraineté économique française en 2024" />
     </div>
     <div>
      <strong>Force d'innovation technologique : ce critère évalue la capacité des entreprises à innover, un aspect essentiel pour maintenir une avance compétitive.</strong> Il inclut les investissements en recherche et développement (R&amp;D), le nombre de brevets déposés et les initiatives en matière de formation des employés. <br />   <br />  Contribution à la puissance économique française : ce paramètre mesure la capacité des entreprises à renforcer la puissance économique de la France à travers leurs activités internationales. Il inclut les acquisitions d'entreprises étrangères, les conquêtes de marchés à l'international et la capacité d'investissement. <strong>Une forte contribution à la puissance économique démontre l'influence globale de l'entreprise et sa capacité à attirer des capitaux étrangers.</strong> <br />   <br />  Contribution au rayonnement de la France : le soft power, ou la capacité d'influence culturelle et diplomatique, est mesuré par des indices de réputation internationale, des actions de promotion de la langue française, et des partenariats stratégiques. Ce critère reflète l'importance de l'image et du prestige de la France à l'échelle mondiale. <br />   <br />  Indépendance vis-à-vis de puissances étrangères : l'indépendance économique est plus qu'importante pour la souveraineté. <strong>Ce critère examine la nationalité des actionnaires majoritaires et des membres du top management, ainsi que la capacité des entreprises à résister aux offres publiques d'achat (OPA) hostiles.</strong> Une forte indépendance assure que les décisions stratégiques restent alignées avec les intérêts nationaux. <br />   <br />  Contribution à la vitalité économique des territoires et solidarité nationale : ce paramètre évalue l'impact des entreprises sur l'économie locale, en termes de création d'emplois en France, de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) françaises et d'engagements sociaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais qui sont les meilleurs élèves en 2024 ?</b></div>
     <div>
      <strong>Thales domine le classement grâce à son excellence en innovation technologique et en cybersécurité.</strong> Ses investissements en R&amp;D et ses acquisitions stratégiques, comme l'achat d'Imperva, illustrent son rôle dans la sécurité et la défense françaises. Safran, deuxième, se positionne comme un acteur majeur de l'aéronautique et des systèmes de propulsion. L'entreprise excelle en innovation technologique et maintient une forte indépendance. Ses contributions technologiques et économiques renforcent la position de la France sur la scène mondiale. <br />   <br />  La banque Crédit Agricole joue un rôle essentiel dans le soutien aux entreprises et au financement de l'innovation. Malgré une légère baisse dans la contribution à la vitalité économique des territoires, sa capacité de résistance aux chocs économiques globaux et son influence financière restent déterminantes. <strong>De son côté, Bouygues se distingue par son engagement envers la vitalité économique des territoires et ses relations équilibrées avec ses fournisseurs. </strong>Enfin, le géant LVMH maintient une influence culturelle et économique significative à l'international. Son rayonnement dans le secteur du luxe contribue à la promotion de l'image de la France dans le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Les-champions-du-CAC40-de-la-souverainete-economique-francaise-en-2024_a2464.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Aviation : la pandémie c’est bel-et-bien terminé</title>
   <updated>2023-12-06T15:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Aviation-la-pandemie-c-est-bel-et-bien-termine_a2405.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/77192851-56000524.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-12-06T14:28:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le secteur aérien, après avoir traversé la tourmente de la pandémie de COVID-19, semble avoir retrouvé le chemin de la croissance en 2023. Selon l'Association du transport aérien international (IATA), les compagnies aériennes devraient enregistrer un bénéfice net de 23,3 milliards de dollars, avec une marge de 2,6%.     <div><b>Près de 1.000 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour l’aérien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/77192851-56000524.jpg?v=1701870659" alt="Aviation : la pandémie c’est bel-et-bien terminé" title="Aviation : la pandémie c’est bel-et-bien terminé" />
     </div>
     <div>
      2023 marque un tournant pour l'industrie aérienne, qui renoue avec la rentabilité. Avec des revenus attendus à 896 milliards de dollars, le secteur doit néanmoins faire face à une hausse des taux d'intérêt, augmentant le coût du capital. <strong>Willie Walsh, directeur de l'IATA, souligne que, malgré ces bénéfices, les compagnies aériennes ne conservent en moyenne que 5,45 dollars par passager transporté.</strong> <br />   <br />  Pour autant, la rentabilité est bien au rendez-vous.<strong> En 2023, les bénéfices des compagnies devraient atteindre 23,3 milliards de dollars. </strong>Pas de quoi compenser les pertes des deux années précédentes. Rien qu’en 2020, les pertes liées à la pandémie et aux confinements ont dépassé 150 milliards de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les voyageurs reprennent l’avion : vers un record en 2024 ?</b></div>
     <div>
      Mais la tendance est positive. En 2024, le secteur aérien s'attend à atteindre des sommets historiques. L'IATA prévoit un nombre record de 4,7 milliards de passagers, surpassant les 4,5 milliards de 2019, soit le record en date. <strong>Cette croissance est portée par une forte demande de voyages, notamment en Chine, où les vols intérieurs ont connu une croissance à trois chiffres par rapport à 2022.</strong> <br />   <br />  Les vols internationaux, bien que plus lents à se remettre de la pandémie, ont également connu une croissance significative, atteignant 94,4% des niveaux de 2019. L'Asie-Pacifique, en particulier, a vu ses liaisons internationales atteindre 80,5% de leur fréquentation pré-pandémie. <br />   <br />  <strong>Pour 2024, les bénéfices des compagnies aériennes devraient se stabiliser à 25,7 milliards de dollars, avec un chiffre d'affaires record de 964 milliards. </strong>Soit plus de 100 milliards de plus que le chiffre d’affaires de 2019, estimé à 838 milliards au niveau mondial par l’IATA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Aviation-la-pandemie-c-est-bel-et-bien-termine_a2405.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dividendes : plus de 400 milliards versés au troisième trimestre 2023</title>
   <updated>2023-11-15T15:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Dividendes-plus-de-400-milliards-verses-au-troisieme-trimestre-2023_a2399.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/76708376-55272116.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-15T11:36:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au troisième trimestre de 2023, les dividendes mondiaux versés aux actionnaires ont connu un léger recul, s'établissant à 421,9 milliards de dollars. Une baisse qui masque une réalité plus nuancée et qui laisse présager une année 2024 sans trop de difficultés pour les entreprises pour faire plaisir à leurs actionnaires.     <div><b>Une légère baisse des dividendes versés dans le monde</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/76708376-55272116.jpg?v=1700045974" alt="Dividendes : plus de 400 milliards versés au troisième trimestre 2023" title="Dividendes : plus de 400 milliards versés au troisième trimestre 2023" />
     </div>
     <div>
      Selon la dernière étude du cabinet Janus Henderson, spécialisé entre autres dans l’analyse des dividendes au niveau mondial, le troisième trimestre 2023 a réservé une petite mauvaise surprise aux actionnaires. Avec 421,9 milliards de dollars versés, les sommes ont baissé de 0,9%. La faute à des réductions significatives dans certains secteurs. <br />   <br />  <strong>Pour autant, tout n’est pas noir, au contraire. Janus Henderson souligne une croissance sous-jacente de 0,3 %, voire 5,3 % hors exceptions, des montants versés.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les montants versés en 2023 en hausse sur un an ?</b></div>
     <div>
      Les dividendes mondiaux ont légèrement diminué de 0,9%, une baisse principalement attribuable à des réductions majeures dans le secteur minier et pétrolier, <strong>en particulier «<em>&nbsp;le brésilien Petrobras et le groupe minier australien BHP, tous deux connus pour leurs dividendes variables</em>&nbsp;». Cependant, en excluant les cas particuliers de Petrobras et BHP, la croissance sous-jacente atteint 5,3%.</strong> <br />   <br />  «<em>&nbsp;Ces réductions ont été compensées par des dividendes bancaires élevés dans la plupart des régions du monde (en hausse de 9,3% sur une base sous-jacente) et par des paiements en hausse dans bon nombre d'autres secteurs, en particulier les services aux collectivités et les constructeurs automobiles</em>. » <br />   <br />  <strong>Sur l’ensemble de l’année 2023, le cabinet s’attend à ce que le montant total des dividendes versés augmente par rapport à 2022. </strong>Mais l’augmentation ne sera pas aussi importante qu’espéré. <em>«&nbsp;Les prévisions de Janus Henderson pour cette année ont été légèrement revues à la baisse, en raison de la diminution des dividendes spéciaux et de l'appréciation du dollar. La prévision globale pour 2023 passe de 1640 milliards à 1630 milliards de dollars, soit une hausse 4,4 % en glissement annuel</em>&nbsp;», écrit le cabinet dans son communiqué de presse publié le 15 novembre 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Dividendes-plus-de-400-milliards-verses-au-troisieme-trimestre-2023_a2399.html" />
  </entry>
</feed>
