<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</id>
 <updated>2026-03-07T10:38:45+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Bruno Le Maire ne veut plus de formulaires Cerfa</title>
   <updated>2024-03-06T15:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Bruno-Le-Maire-ne-veut-plus-de-formulaires-Cerfa_a2432.html</id>
   <category term="Juridique" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/78759343-57130453.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-06T14:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il va y avoir du changement pour les interactions des entreprises françaises avec le gouvernement. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, a jeté le 6 mars 2024 les bases d'une modification majeure de l’administration française. La suppression totale des formulaires Cerfa d'ici 2030 est l’objectif de cette transformation, une initiative qui, selon le ministre, est destinée à « simplifier les démarches administratives pour les entrepreneurs et alléger la charge mentale qui pèse sur eux. »     <div><b>Les formulaires Cerfa : la complexité de l’administration française</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78759343-57130453.jpg?v=1709732285" alt="Bruno Le Maire ne veut plus de formulaires Cerfa" title="Bruno Le Maire ne veut plus de formulaires Cerfa" />
     </div>
     <div>
      Les formulaires Cerfa, véritables pierres angulaires de la bureaucratie française, sont depuis longtemps synonymes de complexité et de lourdeur administrative. Le projet de les éliminer représente une avancée majeure vers une administration plus fluide et plus accessible, <strong>spécialement pour le secteur entrepreneurial qui, jusqu'à présent, navigue dans un océan de paperasse pour toute interaction avec l'État.</strong> <br />   <br />  Le ministre Bruno Le Maire souligne l'importance de cette réforme pour les entreprises : «&nbsp;<em>La complexité a un coût vertigineux en emplois comme en heures travaillées. Il est impératif d'alléger cette charge pour libérer le potentiel entrepreneurial de notre pays</em>&nbsp;», a-t-il déclaré dans un entretien accordé au journal <em>Le Monde</em>. <strong>Cette ambition se concrétisera d'abord en 2026, moment où 80% des Cerfa seront préremplis par l'administration, avant leur suppression définitive quatre ans plus tard.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Code du Commerce va aussi être fortement simplifié</b></div>
     <div>
      En parallèle, une révision du Code du commerce est prévue, avec l'objectif de réduire de moitié son volume actuel d'ici 2027. Bruno Le Maire, avec une pointe d'exaspération, critique l'état actuel : «&nbsp;<strong><em>Personne ne peut connaître l'intégralité des 7000 articles du code du commerce, donc tout le monde ignore la loi !</em></strong>&nbsp;». Il envisage une refonte majeure, rendue possible grâce à la collaboration entre son ministère, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, des parlementaires, et des experts en droit et en commerce. <br />   <br />  <strong>L'intégration de l'intelligence artificielle dans le processus de simplification va aider à porter à terme cette initiative.</strong> «&nbsp;<em>Mon administration aura recours à l'IA pour adapter l'information aux spécificités des entreprises&nbsp;</em>», affirme Bruno Le Maire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Bruno-Le-Maire-ne-veut-plus-de-formulaires-Cerfa_a2432.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Air France : le plan social retoqué car non-conforme au Code du travail</title>
   <updated>2021-02-17T15:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Air-France-le-plan-social-retoque-car-non-conforme-au-Code-du-travail_a2106.html</id>
   <category term="Juridique" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/53993074-40733135.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-17T15:02:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le plan social qu’Air France a prévu pour renouer avec la croissance et réduire ses coûts s’est heurté, le 16 février 2021, au Code du travail. Une information confirmée par la direction de Hop!, la filiale régionale d’Air France concernée par cette partie problématique du plan. Mais la suppression de postes, elle, n’est pas remise en cause : c’est au niveau des conditions de transfert du personnel que ça coince.     <div><b>La perte d’ancienneté en question</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/53993074-40733135.jpg?v=1613571795" alt="Air France : le plan social retoqué car non-conforme au Code du travail" title="Air France : le plan social retoqué car non-conforme au Code du travail" />
     </div>
     <div>
      Passé entre les mains de la Direccte (direction régionale du travail) des Pays de la Loire, le plan social d’Air France a été retoqué. En cause&nbsp;: les conditions de transfert du personnel naviguant (pilotes, hôtesses et stewards) de Hop! à Air France dans le cadre d’un reclassement. <strong>Selon les conditions du plan, qui répliquent les conditions généralement appliquées par Air France dans le cadre d’un transfert depuis une autre compagnie, le personnel naviguant perd son ancienneté.</strong> <br />   <br />  Or, c’est un problème&nbsp;: avec la perte de cette ancienneté vient la perte du salaire ou encore de l’équivalence de poste. Si cette pratique peut être cohérente dans le cadre d’un recrutement en externe, <strong>pour la Direccte elle ne peut être conforme au Code du travail lorsqu’il s’agit d’un reclassement en interne</strong>, comme c’est le cas entre Hop! et Air France, la première étant filiale de la seconde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Air France doit revoir les conditions</b></div>
     <div>
      La Direccte a donc donné <strong>«&nbsp;<em>21 jours pour revoir sa copie&nbsp;</em>» à Air France</strong>, souligne un membre du Comité économique et social à <a class="link" href="https://www.ouest-france.fr/economie/transports/air-france/un-couac-dans-le-plan-social-de-hop-filiale-d-air-france-7156846" rel="nofollow" target="_blank"><em>Ouest-France</em></a>. Une information confirmée par le direction de Hop! dans un courrier adressé aux salariés que <a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/coup-de-tonnerre-a-air-france-le-plan-social-de-hop-n-est-pas-homologue-en-l-etat-877830.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>La Tribune</em></a> a pu consulter. <br />   <br />  Pierre-Olivier Bandet, PDG de Hop&nbsp;!, écrit que la Direccte «&nbsp;&nbsp;<em>nous demande de revoir certaines mesures prévues au Plan et applicables aux personnels navigants dans le cadre du PDV-PSE.<strong>&nbsp;Nous ne partageons pas toutes les observations de l’Administration,</strong> nous devons néanmoins prendre en compte ses demandes pour pouvoir assurer la mise en œuvre rapide du Plan</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Air-France-le-plan-social-retoque-car-non-conforme-au-Code-du-travail_a2106.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Direction du Budget : Denis Morin prend la tête de l’administration budgétaire de l’État</title>
   <updated>2013-11-27T17:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Direction-du-Budget-Denis-Morin-prend-la-tete-de-l-administration-budgetaire-de-l-Etat_a261.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/6086012-9083848.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-11-27T17:04:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après des fuites dans la presse, le gouvernement a officialisé le choix de Denis Morin comme directeur du Budget. Il remplacera Julien Dubertret, nommé par Nicolas Sarkozy du temps de sa présidence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6086012-9083848.jpg?v=1385568322" alt="Direction du Budget : Denis Morin prend la tête de l’administration budgétaire de l’État" title="Direction du Budget : Denis Morin prend la tête de l’administration budgétaire de l’État" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Cette nomination a provoqué quelques remous au sein de l’équipe gouvernementale. Les bruits de couloir, qui proviendraient des services du Premier ministre, ont ainsi fortement déplu au ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, qui n’a pas manqué de rappeler son autorité sur ces questions. Néanmoins, c’est bien le directeur de cabinet de Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, plutôt marqué à gauche, qui a été choisi à ce poste.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Denis Morin a occupé plusieurs postes au ministère de l’Économie (au Budget et dans des cabinets ministériels), ainsi qu’au sein du ministère de l’Emploi et de la Solidarité. C’est un ancien d’HEC, de l’ENA et de l’IEP Paris, qui est également conseiller maître à la Cour des comptes.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Si la question du directeur du Budget est réglé, il reste toujours le poste du directeur du Trésor : François Villeroy de Galhau était annoncé par la presse comme le remplaçant de Ramon Fernandez, mais le principal intéressé a démenti en bloc.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Direction-du-Budget-Denis-Morin-prend-la-tete-de-l-administration-budgetaire-de-l-Etat_a261.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pascal Chaigneau – Agir dans l’incertitude</title>
   <updated>2012-07-05T12:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Pascal-Chaigneau-Agir-dans-l-incertitude_a113.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/4482599-6729890.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-07-05T11:15:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pascal Chaigneau est professeur des universités et professeur affilié à HEC Paris où il est notamment directeur scientifique du Master en management des risques internationaux. Avocat en droit international et Conseiller du Commerce Extérieur, il est récemment intervenu à l’occasion du troisième colloque réunissant l’ENA, l’École de guerre et HEC autour du thème : « agir dans l’incertitude ». Pascal Chaigneau a participé à la consignation des échanges de ce colloque au sein d’un livre éponyme , donnant ainsi à Entreprises & Décideurs l’occasion d’explorer sous un angle éclectique la notion de prise de risque.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/4482599-6729890.jpg?v=1341481520" alt="Pascal Chaigneau – Agir dans l’incertitude" title="Pascal Chaigneau – Agir dans l’incertitude" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises et Décideurs : La prise de risque est-elle le fait de l’instinct ou un acte rationnel ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;:</strong> Le risque constitue à la fois un danger et une opportunité. Assumer un risque c’est générer de la profitabilité si ce risque a été calculé. Aujourd’hui, l’instinct a fait place à la stratégie et à la quantification des risques enseignés dans toutes les écoles de management.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Le colloque qui a inspiré votre dernier livre est sans aucun doute révélateur des préoccupations des dirigeants quant à la prise de risque. En quels termes les expriment-ils ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>L’incertitude n’est pas nouvelle. Elle a toujours existé. Elle est cependant amplifiée aujourd’hui par un flux d’informations toujours plus grand et plus rapide. Dès lors, le rôle du décideur est d’en tirer parti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Quelles sont les composantes d’une situation ou une prise de risque s’avère indiquée, voire nécessaire ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;:</strong> La maîtrise des risques est désormais pratiquée dans le monde de l’entreprise, mais aussi dans les administrations. Quand vous êtes en compétition, savoir jusqu’où vous pouvez aller dans le risque est au cœur de la stratégie de décision.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : En quoi la prise de risque se différencie-t-elle du monde des affaires à celui de l’armée ou de l’administration ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>Dans l’armée, l’approche du risque est souvent intuitive et liée au caractère du chef. Dans les administrations, le risque est encore trop déconnecté du concept de conséquences économiques. Dans le monde des affaires, la sanction est immédiate parce qu’elle est précisément économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Quelles sont, selon vous, les contributions des approches administratives et militaires de la prise risque pour la pratique des affaires commerciales ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;:</strong> Une étude récente du Cabinet Bain &amp; Company a démontré s’il en était besoin que le monde militaire a apporté les fondamentaux de la discipline stratégique. Désormais, décideurs institutionnels, décideurs privés et militaires rationalisent le risque avec les mêmes modèles, mais avec des finalités différentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : À l’inverse, pour quelles raisons la perspective d’un professionnel du business à l’égard de la prise risque est-elle enrichissante pour un militaire ou un administrateur ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>De plus en plus, les militaires et les diplomates sont confrontés à la question des «&nbsp;actions civilo-militaires&nbsp;» c’est-à-dire la rentabilité des reconstructions post conflits. Il s’agit là d’une nouvelle culture de rentabilité introduite par les Américains. De même, dans les administrations aujourd’hui, le concept de rentabilité est devenu un paradigme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>E&D : Voyez-vous d’autres facteurs de ressemblance ou de divergence entre la perception des risques pour les entrepreneurs et pour les militaires ?</b></div>
     <div>
      <strong>Pascal Chaigneau&nbsp;: </strong>Toute décision repose sur le renseignement et la prospective. C’est de la valeur donnée au renseignement que découle le processus de décision. Pendant longtemps, le renseignement a été perçu comme le quasi-monopole du militaire. Aujourd’hui, la veille stratégique est au centre de la préoccupation des entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Pascal-Chaigneau-Agir-dans-l-incertitude_a113.html" />
  </entry>
</feed>
