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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-11T15:19:46+02:00</updated>
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   <title>Un dirigeant de TPE sur deux gagne moins que le SMIC, révèle une étude</title>
   <updated>2025-10-13T03:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Un-dirigeant-de-TPE-sur-deux-gagne-moins-que-le-SMIC-revele-une-etude_a2583.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2025-10-10T19:23:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Près d’un chef de TPE sur deux touche moins que le SMIC en France, selon une récente étude du Syndicat des indépendants. Un chiffre saisissant qui met en lumière la précarité grandissante de milliers d’entrepreneurs, malgré leur rôle essentiel dans l’économie du pays.     <div><b>Les dirigeants de TPE, premiers touchés par la faiblesse des revenus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/91723628-64401391.jpg?v=1760318918" alt="Un dirigeant de TPE sur deux gagne moins que le SMIC, révèle une étude" title="Un dirigeant de TPE sur deux gagne moins que le SMIC, révèle une étude" />
     </div>
     <div>
      Le rapport du Syndicat des indépendants dresse un constat sans appel : <strong>un dirigeant de TPE sur deux se verse un revenu inférieur au SMIC, fixé à 1.426,30 euros nets par mois pour un emploi à temps plein</strong>. L’enquête menée auprès de 1.608 chefs d’entreprise montre que beaucoup travaillent plus de 50 heures par semaine pour un revenu inférieur à celui d’un salarié débutant. <br />   <br />  <strong>Pire : un tiers de ces entrepreneurs déclare même percevoir moins de 1.000 euros par mois.</strong> Ces chiffres traduisent une réalité économique que beaucoup taisent, faute de reconnaissance ou de relais politiques. Selon le Syndicat, plus de 9 répondants sur 10 se disent pessimistes quant à l’avenir de leur activité. <strong>Les dirigeants évoquent tour à tour la hausse des charges, la fiscalité, la concurrence des plateformes ou encore la baisse du pouvoir d’achat de leurs clients.</strong> Pour beaucoup, la trésorerie devient le nerf d’une guerre quotidienne, et les arbitrages se font souvent au détriment de leur propre rémunération.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Problèmes de trésorerie et manque de main-d’œuvre : le double fardeau des petites structures</b></div>
     <div>
      Le rapport souligne aussi l’ampleur des difficultés financières auxquelles ces patrons doivent faire face. Près de 56% disent souffrir de problèmes de trésorerie. <strong>Dans un contexte d’inflation persistante, de nombreux indépendants peinent à équilibrer leurs comptes, contraints de différer leurs investissements ou de réduire leurs effectifs.</strong> <br />   <br />  Autre donnée inquiétante : 84% des dirigeants interrogés indiquent rencontrer des difficultés de recrutement. Ces TPE, souvent situées en zones rurales ou périurbaines, n’ont ni les moyens ni la visibilité des grandes entreprises pour attirer des talents. Elles doivent donc composer avec des équipes réduites et une charge de travail toujours plus lourde. <strong>Ce manque de bras accroît la pression sur les dirigeants eux-mêmes, qui compensent par des heures supplémentaires non rémunérées.</strong> <br />   <br />  Enfin, on lit dans cette étude que 16% des dirigeants interrogés envisagent de cesser leur activité d’ici fin 2025. Derrière ce pourcentage se cachent des milliers de commerces, d’ateliers et de micro-entreprises qui font vivre les centres-bourgs et les quartiers. Si cette tendance se confirmait, le tissu économique local pourrait se déliter, entraînant une perte d’emploi et de savoir-faire difficilement compensable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Facture : vers un tarif réglementé de l'électricité (TRVE) pour toutes les TPE</title>
   <updated>2024-02-28T16:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Facture-vers-un-tarif-reglemente-de-l-electricite-TRVE-pour-toutes-les-TPE_a2430.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2024-02-28T15:18:00+01:00</published>
   <author><name>Axelle Ker</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les très petites entreprises françaises reçoivent enfin un souffle de soulagement. Une initiative législative, résultat d'une collaboration sans précédent entre les députés socialistes et la majorité gouvernementale, cherche à élargir l'application du tarif réglementé de l'électricité (TRVE) à toutes les TPE. Cette proposition sera soumise au vote de l'Assemblée nationale le 29 février 2024.     <div><b>Une projet de loi pour étendre le TRVE aux TPE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78634880-57057433.jpg?v=1709131735" alt="Facture : vers un tarif réglementé de l'électricité (TRVE) pour toutes les TPE" title="Facture : vers un tarif réglementé de l'électricité (TRVE) pour toutes les TPE" />
     </div>
     <div>
      Après des discussions prolongées, un accord a été trouvé entre les députés socialistes et la majorité présidentielle afin de proposer un TRVE adapté aux TPE. Cette initiative vise à alléger le fardeau financier des petites entreprises, notamment des boulangers, des restaurateurs et des agriculteurs, confrontés à des hausses considérables de leurs factures d'électricité : +44% ne moyenne sur les deux dernières années (pour les plus petits contrats). <strong>La proposition de loi sera présentée le 29 février 2024 en troisième lecture par l'Assemblée nationale.&nbsp;</strong> <br />   <br />  La hausse des prix de l'énergie a mis en difficulté de nombreuses TPE, a<strong>vec des augmentations moyennes de 27,1% en 2022 et des prévisions qui pourraient dépasser les +83% selon l'Insee pour l'année 2023. </strong>La proposition de loi se présente comme une réponse concrète à cette crise, offrant un soutien direct aux entreprises les plus vulnérables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'actionnariat salarié bientôt possible au sein des TPE ?</b></div>
     <div>
      Au-delà de l'aspect énergétique, le texte législatif introduit une innovation majeure : <strong>l'ouverture facultative d'une part de l'actionnariat aux salariés des TPE</strong> comme le rapporte nos confrères du <em>Parisien</em>. <strong>Cette disposition, initialement envisagée comme obligatoire dans la proposition initiale des députés socialiste, demande à être assouplie par Bercy pour préserver la flexibilité des entreprises</strong>. Un décret définira les modalités de cette participation, offrant une nouvelle voie pour le partage de la valeur au sein des petites structures. <br />   <br />  L'adoption de cette loi représenterait une avancée majeure pour les TPE, leur permettant de réduire leurs charges fixes dans un contexte économique difficile. Par ailleurs, l'introduction de l'actionnariat salarié pourrait renforcer le lien entre les employés et leur entreprise, contribuant à une meilleure répartition des profits et à une motivation accrue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Grand débat : que veulent les dirigeants de TPE ?</title>
   <updated>2019-03-15T12:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Grand-debat-que-veulent-les-dirigeants-de-TPE_a1728.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2019-03-15T10:41:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
S’estimant insuffisamment écouté dans le cadre du Grand débat national, qui se clôture ce 15 mars 2019, le Syndicat des Indépendants, l'organisation patronale des TPE, a choisi de mener sa propre concertation auprès de 4 000 de ses adhérents. Sans surprise, les dirigeants de TPE souhaitent une diminution de la charge fiscale, un service public de l’emploi plus efficace et une meilleure protection sociale des indépendants.     <div><b>Les dirigeants de TPE prônent l’équité fiscale et une baisse d’impôts</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/31656330-29785470.jpg?v=1552643960" alt="Grand débat : que veulent les dirigeants de TPE ?" title="Grand débat : que veulent les dirigeants de TPE ?" />
     </div>
     <div>
      Si la diminution de la charge fiscale est une préoccupation évidente, les impôts que les dirigeants de TPE souhaitent voir réduits en priorité sont l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les sociétés et la TVA. 1 dirigeant de TPE sur 2 se prononce en effet pour une diminution de ces impôts nationaux, alors seul 1 dirigeant sur 3 (36%) estime qu’il faudrait faire de même pour les impôts locaux. <br />   <br />  Sur le sujet de l’impôt sur les sociétés, une majorité des adhérents du Syndicat des Indépendants proposent d'abaisser la première tranche à 10% (au lieu de 15%) ou bien d'augmenter le seuil de cette première tranche pour le passer de 38 120 euros à 75 000 voire 100 000 euros. Par-dessus tout, les dirigeants de TPE réclament de la justice fiscale, en dénonçant les capacités d'optimisation fiscale accordées aux multinationales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Salariés : des profils faibles pour un coût du travail élevé</b></div>
     <div>
      S’agissant des salariés, rares sont les dirigeants de TPE à ne pas évoquer de difficultés. Lorsque les entreprises jusqu'à 5 salariés évoquent le coût du travail, celles de plus de 5 salariés pointent la pénurie de candidats. 83% des dirigeants de TPE jugent Pôle emploi inefficace. Les reproches les plus souvent adressés portent sur le profil des personnes adressées ou sélectionnées par cet organisme, voire sur l'absence pure et simple de candidatures. <br />   <br />  Quant&nbsp;à&nbsp;la protection sociale, les dirigeants de TPE dénoncent le maintien de niveaux de cotisations élevés en échange d’une protection sociale faible, notamment en ce qui concerne la maladie et la retraite. Une majorité des dirigeants de TPE se prononce pour un renforcement de la couverture sécurité sociale en contrepartie d'une hausse des cotisations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les dirigeants de TPE sont satisfaits de leur carrière, un peu moins de leur santé</title>
   <updated>2017-12-20T12:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Les-dirigeants-de-TPE-sont-satisfaits-de-leur-carriere-un-peu-moins-de-leur-sante_a1390.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-12-20T11:59:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon une étude de la Fédération des centres de gestion agréés réalisée en association avec l’observatoire AMAROK, les dirigeants de petites entreprises sont globalement satisfaits des progrès qu’ils ont réalisés et des succès qu’ils ont atteints dans leur carrière. Cependant, dans beaucoup de cas, leur perception de leur propre état de santé laisse à désirer.     <div><b>Les petits entrepreneurs sont plus satisfaits de leur carrière que de leurs revenus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/19024369-23072439.jpg?v=1513767716" alt="Les dirigeants de TPE sont satisfaits de leur carrière, un peu moins de leur santé" title="Les dirigeants de TPE sont satisfaits de leur carrière, un peu moins de leur santé" />
     </div>
     <div>
      Au cours de l’étude, 1 300 dirigeants de petites entreprises ont dû noter leur satisfaction vis-à-vis de différents aspects de leur situation sur une échelle de 1 à 5. Si la satisfaction vis-à-vis des succès et des progrès réalisés recueille une note moyenne de 3,5, les choses sont un peu moins reluisantes lorsqu’il s’agit de la satisfaction vis-à-vis des revenus qu’ils ont pu générer (2,98 sur 5). <br />   <br />  Les dirigeants de TPE sont très nombreux à déclarer aimer leur travail (4,37 points sur 5) et quasiment aussi nombreux à apprécier diriger leur entreprise (4,21 points sur 5).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Seuls 27,7 % des petits entrepreneurs se disent en très bonne santé</b></div>
     <div>
      L’auto-évaluation de l’état de santé physique et mentale laisse toutefois à désirer. La moyenne des réponses données par les dirigeants de TPE se situe à 3 points sur 5. Dans le détail, 42,5 % des dirigeants interrogés évaluent leur santé comme étant bonne, 29,8 % comme passable et 7,4 % comme mauvaise. Seuls 27,7 % se disent en très bonne ou excellente santé. <br />   <br />  Concernant la santé mentale, la moyenne des réponses se situe à 2,98 sur 5. Une grande majorité (67,7 %) des répondants considère leur santé mentale du mois écoulé comme bonne, très bonne ou excellente, 25,7 % des dirigeants interrogés la juge seulement passable et 6,6 % même mauvaise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Nouvelle norme SEPA : un mois avant la mise en service</title>
   <updated>2013-12-27T09:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Nouvelle-norme-SEPA-un-mois-avant-la-mise-en-service_a287.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2013-12-27T09:17:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Union Européenne a annoncé depuis plusieurs années une harmonisation des paiements électroniques et des virements bancaires pour les pays-membres et notamment pour les pays de la Zone Euro. Et si nombre d’entreprises se sont déjà adaptée à la nouvelle norme SEPA, il reste en France quelques sociétés qui ne l’ont pas fait. Or la date limite pour la mise aux normes est le 1 er février 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6172988-9224069.jpg?v=1388132331" alt="Nouvelle norme SEPA : un mois avant la mise en service" title="Nouvelle norme SEPA : un mois avant la mise en service" />
     </div>
     <div>
      La nouvelle norme SEPA (Single Euro Payments Area) permettra une harmonisation des paiements interbancaires, notamment des virements et des prélèvements automatiques, au sein de la zone euro afin d’améliorer les échanges interbancaires entre les pays membres de l’Union Européenne. <br />   <br />  Un changement annoncé depuis plusieurs années et qui se met en place doucement malgré une échéance qui approche de plus en plus&nbsp;; à partir du 1<sup>er</sup> février 2014 il ne sera plus possible d’émettre des virements sans passer par cette nouvelle norme SEPA. Or, en France, il reste quelques entreprises, notamment des artisans et des PME, qui ne se sont pas encore adaptées. <br />   <br />  Le gouvernement a même lancé un «&nbsp;appel à la mobilisation&nbsp;» pour l’adoption rapide de ces nouvelles normes de paiement à la mi-décembre 2013. Les entreprises qui ne seraient pas aux normes avant la date limite risquent des problèmes opérationnels car leurs transactions ne seront plus acceptées. Cela signifie l’impossibilité de payer les fournisseurs et de recevoir les paiements des clients entraînant des risques de trésorerie et de retards. <br />   <br />  La Banque de France a même lancé un site afin de faciliter le passage à la norme SEPA pour les TPE et les PME qui seraient en retard&nbsp;: <a class="link" href="http://www.urgences-sepa.fr">www.urgences-sepa.fr</a>  Il ne leur reste plus que quelques semaines pour faire les changements nécessaires alors que près d’un tiers des virements en France ne sont pas encore adaptés à cette nouvelle norme. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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