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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-08T02:07:45+01:00</updated>
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   <title>Grève de 7 mois à la RATP : menace sur les JO de Paris ?</title>
   <updated>2024-01-31T16:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Greve-de-7-mois-a-la-RATP-menace-sur-les-JO-de-Paris_a2421.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2024-01-31T10:14:00+01:00</published>
   <author><name>Grégoire Hernandez</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La CGT de la RATP a lancé un préavis de grève qui s'étend du 5 février 2024 au 9 septembre 2024. Comme par hasard, ce mouvement, qui s'étend sur sept mois, englobe les Jeux Olympiques de Paris.     <div><b>La CGT de la RATP demande plusieurs mesures</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/78101705-56717603.jpg?v=1706694824" alt="Grève de 7 mois à la RATP : menace sur les JO de Paris ?" title="Grève de 7 mois à la RATP : menace sur les JO de Paris ?" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>La CGT de la RATP a annoncé un préavis de grève s'étendant sur sept mois, du 5 février 2024 au 9 septembre 2024,</strong>&nbsp;dans une lettre adressée au PDG de la RATP, Jean Castex, le 29 janvier 2024. Cette période englobe notamment les Jeux olympiques (du 26 juillet au 11 août) et paralympiques (28 août au 8 septembre). Cela crée une incertitude majeure pour les déplacements en Île-de-France. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le syndicat exprime son mécontentement face aux « mesures salariales 2024 insuffisantes » et demande&nbsp;<strong>le déplafonnement des échelons, la réévaluation et l'élargissement de la plage horaire de l'Allocation complémentaire et déplacement, l'ouverture des négociations sur la réduction du temps de travail sur la base de 32 heures ainsi que l'intégration de la "prime emploi" dans le statutaire.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Grande menace sur les JO de Paris ?</b></div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">En France, le droit de grève est protégé, mais il est encadré par des règles spécifiques. Pour les services publics comme</span>&nbsp;la RATP,<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp;un préavis est obligatoire. Selon Me Vincent Cadoux sur&nbsp;</span><em>20 minutes</em><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">, un avocat spécialisé dans la fonction publique, bien qu'il n'y ait pas de limite stricte de durée pour un préavis, les abus sont rares. La loi de 2007 autorise un service minimum en cas de grève dans les transports publics. Pour la RATP,&nbsp;</span><strong style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">cela signifie maintenir au moins 50 % du service aux heures de pointe</strong><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">. Cependant, si les effectifs ne suffisent pas, des conducteurs de réserve peuvent être mobilisés.</span>  <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Cependant, un préavis de grève ne mène pas systématiquement à un arrêt de travail.<strong>&nbsp;Lors de la Coupe du monde de rugby 2023 en France, un préavis avait été posé sans entraîner de grève effective.</strong>&nbsp;C'est souvent une stratégie pour inciter la direction à négocier. En cas d'échec des négociations, les employés désirant faire grève doivent se déclarer 48 heures à l'avance. Cette procédure permet d'organiser le service minimum et de réorganiser les effectifs si nécessaire. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Paris : un data center pour chauffer une piscine</title>
   <updated>2017-05-17T00:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Paris-un-data-center-pour-chauffer-une-piscine_a1236.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-05-17T00:30:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est une symbiose innovante qui vient de voir le jour dans le 13ème arrondissement de Paris : des serveurs informatiques utilisent l’eau d’une piscine municipale pour la climatisation, tandis que la chaleur dégagée par ceux-ci permet à la piscine d’économiser sur les frais de chauffage.     <div><b>La taille moyenne des data centers franciliens a été multipliée par dix en dix ans</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/13529280-19953175.jpg?v=1494974061" alt="Paris : un data center pour chauffer une piscine" title="Paris : un data center pour chauffer une piscine" />
     </div>
     <div>
      Les <em>data centers</em>, vous le savez peut-être, sont les pièces maîtresses de l’informatique, et notamment d’Internet. C’est là que les grandes entreprises stockent leurs données, c’est là également que sont conservées les pages web auxquelles vous accédez depuis votre ordinateur. En 2015, le cabinet Gartner estimait le volume de données disponibles sur Internet à huit zettaoctets (un zettaoctet étant l’équivalent d’un milliard de teraoctets), soit le volume de données que pourraient accueillir 250 milliards de DVD. D'ici à 2020, ce chiffre devrait d’ailleurs être multiplié par six. Selon une étude de l'Institut d'urbanisme d'Ile-de-France, en dix ans, la taille moyenne d'un <em>data center</em> situé en région parisienne a été multipliée par dix, passant de 1 000 mètres carrés à 10 000. <br />   <br />  Pour conserver cette masse d’information, les sociétés spécialisées dans le stockage informatique font tourner leurs <em>data centers</em> 24 heures sur 24, dans des espaces de plusieurs centaines de mètres carrés, le plus souvent situés sous terre, dans des endroits tenus secrets. Leur principal casse-tête : la climatisation. Car un <em>data center</em>, ça produit beaucoup de chaleur, alors que pour être en état de fonctionner, les équipements doivent être constamment refroidis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour Stimergy, le projet parisien est déjà le quatrième de ce type</b></div>
     <div>
      C’est donc une solution très logique et respectueuse de l’environnement qui a été mise en place dans le 13ème arrondissement de Paris par la société Stimergy : l’eau servant à refroidir les locaux du <em>data center</em> coule dans des tuyaux connectés à une piscine se trouvant à proximité. Lorsque l’eau chaude en provenance du <em>data center</em> arrive jusqu’à la piscine, cette dernière se réchauffe. L’eau refroidie au contact de la piscine part ensuite rejoindre le <em>data center</em>, refroidissant ses installations. Le besoin en climatisation traditionnelle s’en trouve fortement réduit. <br />   <br />  Avant de conquérir la capitale, Stimergy a déjà équipé d’un système de climatisation similaire un bâtiment de 30 logements de l'Office public d'aménagement et de construction (Opac) à Grenoble en juillet 2013. En septembre 2014, c’était le tour de l'Université Jean Moulin Lyon-III, et en février 2017 celui d’une résidence étudiante Nexity Studéa de 110 logements à Grenoble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vélib : écarté, JCDecaux dépose un recours</title>
   <updated>2017-04-12T01:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Velib-ecarte-JCDecaux-depose-un-recours_a1212.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-04-12T01:09:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
JCDecaux, la société exploitant les vélos en libre service Vélib et qui s’apprête à perdre son contrat avec la Mairie de Paris, vient de déposer un référé devant le Tribunal administratif de Paris pour contester la décision. Les raisons qui auraient pu pousser la Ville à changer de prestataire sont cependant nombreuses.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/12030564-19414818.jpg?v=1491954522" alt="Vélib : écarté, JCDecaux dépose un recours" title="Vélib : écarté, JCDecaux dépose un recours" />
     </div>
     <div>
      Pour tenter comprendre la décision du Syndicat Autolib’ et Vélib’ Métropole de confier l’exploitation du Vélib à la PME Smoovengo à partir de janvier 2018 et pour les 15 prochaines années, il serait judicieux de se rappeler le rapport d’audit du contrat Vélib produit par l’Inspection Générale de la Mairie de Paris en février 2016. Ce document de 66 pages révèle des détails plutôt embarrassants pour la société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des estimations financières largement sous-évaluées</b></div>
     <div>
      Signé début 2007, le contrat Vélib a nécessité la conclusion de deux avenants : un 19 décembre 2007, puis un deuxième en décembre 2009. La raison ? Les parties prenantes avaient mal estimé le coût réel du fonctionnement de ce dispositif. Les pertes dues au vandalisme s’élèvent à 1,6 millions d’euros par an, tandis que le coût annuel du fonctionnement de la plate-forme d’appels avoisine les 2,7 millions d’euros. Pensé initialement pour Paris intra-muros, le Vélib a également engendré des coûts très importants depuis son expansion à la proche banlieue. 2,7 millions d’euros par an supplémentaires seraient nécessaires pour faire fonctionner le réseau en petite couronne, estiment les auteurs du rapport.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>JCDecaux ne serait pas un exploitant modèle</b></div>
     <div>
      Au-delà des erreurs de calcul inhérents au lancement de tout service inédit, le rapport accuse JCDecaux de mal assurer sa mission. Alors que les actes de vandalisme étaient fréquents, la société n’aurait pas « diligenté rapidement des mesures visant à la protection des vélos et des bornes ». De plus, la réparation et le remplacement des vélos mis hors service a été financé par la Ville, alors que selon le contrat, ce sont des coûts qui incombent à l’exploitant. Au moment de la rédaction du rapport, la Ville de Paris n’avait toujours par recouvré 4,5 millions d’euros dus par JCDecaux à ce titre. <br />   <br />  Enfin, JCDecaux aurait, selon le auditeurs, mis des obstacles juridiques à la réalisation de clause en vertu de laquelle la Ville de Paris pourrait racheter le système à la fin du contrat (à savoir, fin décembre 2017). JCDecaux a en effet créé la SOMUPI, une entité ne possédant pas les équipements et n’employant pas de salariés. C’est avec la SOMUPI que le Syndicat Autolib’ et Vélib’ Métropole a signé le contrat, alors que les infrastructures et les 315 salariés étaient du ressort de Cyclocity, une filiale 100 % de JCDecaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le tourisme a repris des couleurs fin 2016</title>
   <updated>2017-02-08T07:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Le-tourisme-a-repris-des-couleurs-fin-2016_a1167.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2017-02-08T07:41:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après des années de baisse, la fréquentation touristique de la France sur les mois d’octobre, novembre et décembre a rebondi. Elle a même dépassé le niveau de 2014, soit avant la dernière vague d’attentats, indique l’INSEE.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/11135653-18485695.jpg?v=1486536342" alt="Le tourisme a repris des couleurs fin 2016" title="Le tourisme a repris des couleurs fin 2016" />
     </div>
     <div>
      Lors des trois derniers mois de 2016, la France a totalisé 56,3 millions de nuitées, contre 54,3 millions au dernier trimestre 2015 et 55 millions fin 2014. Ce rebond est dû d’abord aux touristes français, qui ont été 4,3 % plus nombreux à voyager dans l’Hexagone que fin 2015. Les touristes étrangers ont été 2,9 % plus nombreux. Les chiffres sont d’autant plus positifs que les trois derniers mois de 2015 avaient enregistré une baisse de 1,8 %. <br />   <br />  Les séjours hôteliers sont particulièrement prisés par la clientèle française (+5,7 %) et dans une moindre mesure par la clientèle étrangère (+3 %). Les nuitées ont particulièrement augmenté dans les hôtels haut de gamme (+9,9 %), et surtout grâce à la clientèle française. À Paris, les hôtels ont vu leur fréquentation augmenter de 4,5 %, les autres grandes villes ont enregistré une hausse de 6,9 %. Mais l’essentiel de la hausse provient des zones rurales : là-bas, la fréquentation hôtellière a augmenté de 21,1 %. <br />   <br />  En revanche, pour ce début de l’hiver, les touristes ont boudé la montagne : les stations de ski ont enregistré une baisse de fréquentation de 13 %. Les villages de vacances sont également boudées en cette saison, puisque les séjours sont en repli de 12,4 %. <br />   <br />  Mais cette situation ne reflète pas celle de Paris, où la fréquentation touristique a même baissé de 6 % par rapport à fin 2015, période où, suite aux attentats, elle s’est tout simplement effondrée. Le recul atteint même 10 % pour les touristes étrangers. <br />   <br />  En 2015, la France était le numéro un mondial en nombre de touristes étrangers accueillis : 85 millions d’entre eux ont choisi l’Hexagone pour leurs vacances. En revanche, la France est troisième derrière les Etats-Unis et l’Espagne en termes de chiffre d’affaires généré par les touristes. Par ailleurs, les touristes dépensent deux fois plus quand ils visitent les États-Unis que quand ils visitent la France. Sur ces postes, les chiffres de 2016 ne sont pas encore connus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les transporteurs poursuivent la mobilisation contre l'écotaxe</title>
   <updated>2013-12-02T17:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Les-transporteurs-poursuivent-la-mobilisation-contre-l-ecotaxe_a264.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2013-12-02T17:13:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Même suspendue, l'écotaxe continue de mobiliser les mécontents. Après les bonnets rouges, les routiers et les transporteurs poursuivent leurs actions de blocage des routes. D'autres actions étaient prévues ce lundi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6100535-9107638.jpg?v=1386001834" alt="Les transporteurs poursuivent la mobilisation contre l'écotaxe" title="Les transporteurs poursuivent la mobilisation contre l'écotaxe" />
     </div>
     <div>
      La fronde de ceux qui n'en peuvent plus de la fiscalité gouvernementale ne faiblit pas. De nouveaux barrages filtrants, à l'efficacité contestée, étaient installés ce lundi sur divers routes aux abords de Paris, Lyon et Lille, faisant légèrement augmenter les bouchons quotidiens près de ces grandes agglomérations. <br />   <br />  Samedi, l'organisation patronale de transporteurs européens, l'Otre, recensait 26 cortèges et 4 500 camions dans un grand rassemblement contre l'écotaxe. De son côté le ministère de l'Intérieur n'a compté 2 200 camions impliqués.&nbsp; Car en effet, les routiers sont remonté contre cette taxe poids lourd. Tout autant que les bonnets rouges de Bretagne, qui ont mobilisé à Carhaix ce week end entre 17 000 et 40 000 personnes. <br />   <br />  Le gouvernement n'a pas d'autre choix que de prendre acte de cette mobilisation générale qui semble ne pas faiblir malgré la suspension de l'écotaxe et cherche à présenter des contreparties, à l'image de Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, qui annonçait samedi que le "pacte d'avenir" pour la Bretagne serait présenté mercredi et que Jean-Marc Ayrault se déplacerait à Rennes dans les semaines à venir. <br />   <br />  La réponse des intéressés ne s'est pas faite attendre. "Le gouvernement se paie la tête des bonnets rouges", a notamment déclaré l'un des porte-parole du collectif breton, rappelant que "le préalable à toute discussion est la gratuité des routes de Bretagne et la suppression de l'écotaxe". En clair, le gouvernement a beau se démener sur l'éventualité d'un calendrier à fixer pour cette écotaxe, les opposants à cette mesure fiscale "de trop" ne désarmeront pas tant que l'exécutif n'abandonnera pas ce projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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