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 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T23:17:50+02:00</updated>
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   <title>La banque JP Morgan est visée par une enquête pénale</title>
   <updated>2014-11-04T16:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/La-banque-JP-Morgan-est-visee-par-une-enquete-penale_a524.html</id>
   <category term="Juridique" />
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   <published>2014-11-04T16:08:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
JP Morgan a annoncé lundi 3 novembre être visé, aux Etats-Unis, par une enquête pour des soupçons de manipulation des marchés des changes. Une première !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/7141440-10948054.jpg?v=1415115442" alt="La banque JP Morgan est visée par une enquête pénale" title="La banque JP Morgan est visée par une enquête pénale" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">Pour la première fois, une banque américaine est visée par des poursuites pénales, sur le sol américain. JP Morgan Chase a annoncé lundi 3 novembre avoir été visé par une enquête pour manipulations supposées des marchés de change. Plus précisément, le département de la justice américaine enquêterait sur les activités de courtage de changes au comptant. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Outre cette enquête pénale, JP Morgan est visé par plusieurs enquêtes civiles. Le superviseur américain des marchés des matières premières et des produits dérivés (CFTC), mais également l’Autorité de conduite financière britannique (FCA), ainsi que d’autres régulateurs étrangers non identifiés, mèneraient des enquêtes civiles sur ce dossier. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">La position de la banque est la prudence, pour le moment. JP Morgan déclare «&nbsp;coopérer&nbsp;» pour l’instant, et affirme être en discussions «&nbsp;pour régler ces différentes enquêtes&nbsp;». Ce n’est pas la première fois que JP Morgan est face à des litiges. Elle a déjà versé des milliards de dollars pour des affaires dans le domaine immobilier. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">La banque a affirmé tout de même vouloir augmenter de 1,3 milliard de dollars à 5,9 milliards de dollars la somme d’argent mise de côté pour régler les litiges en cours. Une somme qui était à 4,6 milliards d’euros fin juin dernier. L’éventuelle condamnation pénale de JP Morgan intervient à un moment où le département de la justice est critiqué pour n’avoir pas réussi à faire condamner une des banques de Wall Street, responsables, en grande partie, de la crise financière actuelle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Réseaux sociaux : LinkedIn verse six millions de dollars de salaires impayés</title>
   <updated>2014-08-05T15:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Reseaux-sociaux-LinkedIn-verse-six-millions-de-dollars-de-salaires-impayes_a451.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2014-08-05T15:10:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il fallait régulariser cette situation au plus vite. Le réseau social professionnel LinkedIn a dû verser six millions de dollars de salaires impayés à d’anciens employés ayant réalisés des heures supplémentaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6877530-10512909.jpg?v=1407244522" alt="Réseaux sociaux : LinkedIn verse six millions de dollars de salaires impayés" title="Réseaux sociaux : LinkedIn verse six millions de dollars de salaires impayés" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	La somme peut paraître énorme, mais elle est bien réelle. D’après un accord entre la direction du réseau social et le département du Travail américain communiqué lundi soir, LinkedIn va donc devoir payer six millions de dollars de salaires impayés à d’anciens employés qui avaient réalisé des heures supplémentaires à son service. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Les six millions d’euros ne correspondent pas tout à fait aux salaires non payés. Les émoluments des employés correspondent à 3,3 millions de dollars, ce qui est déjà énorme. Les 2,5 millions de dollars restant représentent en fait les dommages et intérêts pour d’anciens employés de Californie, de l’Illinois, du Nebraska, et de New York aux Etats-Unis. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	L’affaire avait éclaté quand les enquêteurs du département du Travail avaient réalisé que le réseau social n’avait pas enregistré ni payé comme il faut les heures travaillées par certains de ses salariés. LinkedIn a été forcé de reconnaître les faits. Le réseau social avait déjà fait amende honorable en admettant avoir violé la loi, désormais il s’apprête à payer.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Musique en ligne : un an après, l’acquisition ratée de Spotify par Google</title>
   <updated>2014-07-23T11:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Musique-en-ligne-un-an-apres-l-acquisition-ratee-de-Spotify-par-Google_a441.html</id>
   <category term="Focus" />
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   <published>2014-07-23T11:37:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Révélation ! Le Wall Street Journal annonce mercredi 23 juillet que Google aurait tenté d’acheter Spotify, le site suédois de musique en ligne, l’an dernier, avant de se raviser en raison d’un prix trop élevé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/6841310-10454562.jpg?v=1406109538" alt="Musique en ligne : un an après, l’acquisition ratée de Spotify par Google" title="Musique en ligne : un an après, l’acquisition ratée de Spotify par Google" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	La transaction qui tourne au fiasco. Le Wall Street Journal révèle mercredi 23 juillet que le géant du Web, Google, aurait tenté d’acquérir il y a un le site suédois de musique en ligne, Spotify. La raison d’un tel échec ? Le prix trop élevé du principal fournisseur de musique en streaming sur Internet. Il faut dire que Spotify pèse lourd dans la balance. Avec 40 millions d’utilisateurs dans 56 pays, le site de musique en ligne revendique 10 millions d’abonnés, payants. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	L’an dernier, Spotify aurait levé des financements sur la base d’une valorisation de 4 milliards de dollars, soit environ 3 milliards d’euros. Cependant le site voulait trouver un repreneur pour une somme supérieure à 10 milliards de dollars, soit 7,4 milliards d’euros. D’après les informations du journal américain, Google aurait indiqué fin 2013 au gendarme boursier américain qu’il était prêt à dépenser entre 20 et 30 milliards de dollars pour acheter des sociétés et de la technologie à l’étranger. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Dans le courrier envoyé à la Securities and Exchange Commission, le moteur de recherche précisait en outre avoir envisagé d’acheter une entreprise d’une valeur chiffrée entre 4 et 5 milliards de dollars, avant finalement de renoncer. Selon les sources du Wall Street Journal, il s’agirait de Spotify. Aucun des deux groupes n’a confirmé cette information pour le moment. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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