<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Entreprises &amp; Décideurs</title>
 <subtitle><![CDATA[Corporate business &amp; management: information pour les dirigeants]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/</id>
 <updated>2026-05-14T09:55:10+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <icon>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Accords de Bâles III : fin de l’euphorie à la City</title>
   <updated>2013-03-13T11:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Accords-de-Bales-III-fin-de-l-euphorie-a-la-City_a172.html</id>
   <category term="Juridique" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/5313141-7929051.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-03-21T11:00:03+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 27 février 2013, le Parlement européen s’accordait sur une série de textes ayant pour objet la régulation des activités bancaires en Europe. Les accords de Bâles III se composent ainsi de mesures restreignant les banques en certains points-clés de leurs activités. Combattu par la Grande-Bretagne, rejeté par la City londonienne, le texte a toutefois été adopté, avec pour ambition de mettre un terme à certaines largesses du secteur financier que ne saurait plus supporter l’économie européenne, désormais plongée dans une crise durable.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5313141-7929051.jpg?v=1363171591" alt="Accords de Bâles III : fin de l’euphorie à la City" title="Accords de Bâles III : fin de l’euphorie à la City" />
     </div>
     <div>
      La principale mesure prise par les accords de Bâles III a été d’augmenter le taux de couverture des banques. Pour prêter de l’argent, les Banques devront désormais pouvoir justifier d’une trésorerie plus importante qu’auparavant. Ce faisant, on limite légalement la propension des banques à prendre des risques. On s’assure également qu’en cas de défaut de paiement massif, comme cela s’est constaté en 2008, les caisses des banques ne soient pas vides ou presque et que les institutions ne s’entrainent pas ainsi les unes et les autres dans une spirale de faillites. <br />  &nbsp; <br />  Se présentant comme un texte de régulation fondamental, les accords de Bâles III se sont aussi fait remarquer par leur volonté de limiter les rémunérations des cadres dirigeants des institutions financières. Cela a notamment constitué l’un des principaux points d’achoppement du texte au Parlement européen. La Grande-Bretagne s’y est en effet sérieusement opposée. Il est vrai que le secteur financier est un moteur considérable de l’économie de ce pays. La City de Londres emploie à elle seule quelque 700&nbsp;000 individus. Or les accords de Bâles III visent directement les conditions de rémunérations d’une partie d’entre eux. <br />  &nbsp; <br />  Pourtant les oppositions de la Grande-Bretagne à ce type de clause n’ont pas été entendues. Dans ce pays même, l’opinion publique s’est elle-même montrée défavorable à la posture défendue par son gouvernement. Durant la période de débat au Parlement européen, on a pu ainsi lire dans les <a class="link" href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/mar/06/if-bankers-leave-it-would-be-no-loss">colonnes</a>  du Guardian qu’il n’y avait encore «&nbsp;que le ministre britannique pour danser la danse de la finance&nbsp;». Pour le <a class="link" href="http://www.ft.com/intl/cms/s/0/ba3a37f6-80f0-11e2-9c5b-00144feabdc0.html#axzz2NPIrrN1t"><em>Financial Times</em></a>, l’accord est même «&nbsp;tardif, vraisemblablement incomplet, parsemé d’édulcorant politique et bigrement compliqué même pour ceux qui l’ont négocié&nbsp;». Mais rares sont ceux qui en Grande Bretagne s'élèvent pour contester son objet. <br />  &nbsp; <br />  À partir de 2013, les banques ne pourront donc plus attribuer des bonus d’un montant excédant le double du salaire à leurs employés. Une mesure une fois de plus justifiée par la nécessité d’imposer des standards de gestion solides, et des barrières aux excès qui ont fragilisé le secteur bancaire aux débuts des années 2000. Après avoir supporté les institutions bancaires à l’aide de centaines de milliards d’euros, le pouvoir public européen espère donc ainsi mettre un terme à toute possibilité de dérives. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Accords-de-Bales-III-fin-de-l-euphorie-a-la-City_a172.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Emmanel Roman, financier consacré à la City</title>
   <updated>2012-12-11T16:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Emmanel-Roman-financier-consacre-a-la-City_a150.html</id>
   <category term="Focus" />
   <photo:imgsrc>https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/imagette/5012528-7484439.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-12-11T16:24:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe Man est une figure de la gestion financière alternative. Et c’est un Français qui aura la responsabilité de gérer cette société britannique plusieurs fois centenaire à partir de 2013. Emmanuel Roman doit remplacer Peter Clarke en temps qu’à la tête du célèbre hedge fund à partir du 28 février 2013.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/photo/art/default/5012528-7484439.jpg?v=1355239645" alt="Emmanel Roman, financier consacré à la City" title="Emmanel Roman, financier consacré à la City" />
     </div>
     <div>
      Début décembre 2012, Peter Clarke a en effet annoncé sa décision de se retirer de la direction du groupe Man à l’issue du mois de février 2013. «&nbsp;En dépit de condition d’exercice très difficile depuis 2008&nbsp;», a-t-il déclaré, «&nbsp;Man a développé trois piliers pour soutenir son expertise de l’investissement&nbsp;: il s’agit des filiales AHL, FRM et GLG&nbsp;». «&nbsp;[Emmanuel] “Many” Roman a joué un rôle clé dans nos progrès […] et je me réjouis de sa succession&nbsp;», a également commenté Clarke. <br />   <br />  «&nbsp;Manny&nbsp;» Roman ne fait pas partie du sérail du Groupe Man depuis si longtemps. Il y a été introduit en 2010, alors qu’il travaillait pour le fonds spéculatif GLG. Ce fond londonien a en fait toujours bénéficié d’une réputation d’aimant à talentsdans le monde de la finance. Parmi ces profils d’excellence, celui d’Emmanuel Roman a tôt fait de se faire remarquer. Après le rachat de GLG par Man, il se fraye un effet un chemin jusqu’aux échelons les plus élevés du groupe. <br />  &nbsp; <br />  Il faut dire qu’Emmanuel Roman n’en est pas à son coup d’essai en 2010. Auparavant, il a déjà travaillé pour Goldman Sachs en tant que codirecteur de la division «&nbsp;Worldwide Global Securities&nbsp;». Après avoir travaillé pendant 18 ans dans cette entreprise, il fut recruté en tant que vice-président de GLG qu’il a sorti de la tourmente d’un scandale financier. Formé à Paris-Dauphine ainsi qu’à l’Université de Chicago, Emmanuel Roman a en fait suivi de parcours d’excellence des spécialistes en mathématiques financières. Il se distingue néanmoins par son intégrité professionnelle. Cette qualité, il a su la faire reconnaître dans la City à la force de ses faits d’armes, mais aussi grâce à sa discrétion. <br />  &nbsp; <br />  La compétence et l’éthique d’Emmanuel Roman lui ont pour ainsi dire ouvert toutes les portes. Après avoir travaillé au sein des plus grandes banques d’affaires et compagnies d’investissement, il est devenu numéro&nbsp;2 de Man en octobre 2010. Sa nomination à la succession de Peter Clarke aurait pu paraître évidente, mais là encore «&nbsp;Manny&nbsp;» Roman a surpris. Alors que son supérieur hiérarchique subissait la pression des investisseurs en raison d’un cours de l’action en berne depuis un an, sa candidature à la direction du groupe a tout de même remporté la confiance du conseil d’administration. Emmanuel Roman est ainsi parvenu à se distinguer une nouvelle fois parmi de nombreux prétendants&nbsp;; une consécration pour ce dirigeant de 49 ans à qui tout réussi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.entreprises-et-decideurs.fr/Emmanel-Roman-financier-consacre-a-la-City_a150.html" />
  </entry>
</feed>
